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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 10:33

Avec la disparition des bistrots, les habitants ont le sentiment que le lien social se délite dans les territoires ruraux, comme le montre une étude de l'Ifop pour France Boissons, présentée le 20 janvier à l'occasion du lancement de la nouvelle édition du concours "Des cafés pour nos régions". Face à ce déclin qui alimente le sentiment d'abandon des habitants, des initiatives innovantes se multiplient, mêlant acteurs publics et privés.

A l'instar des stations-service, les bars sont de moins en moins nombreux à la campagne. Selon les données de l'Insee, la France comptait 34.669 bistrots dans 10.619 communes en 2013. En creux, cela signifie donc que plus de 26.000 villages en sont dépourvus. L'hémorragie n'a cessé depuis les années 1960 où l'on en dénombrait 600.000 ! Résultat : 75% des habitants des communes de moins de 5.000 habitants estiment ainsi que le lien social s'est plutôt affaibli par rapport à il y a une dizaine d'années. C'est ce qui ressort d'une étude réalisée par l'Ifop pour le compte de France Boissons (le fournisseur des bars) présentée le 20 janvier. Car les bistrots sont avant tout des lieux de vie, le symbole de cet "art de vivre" dont il est beaucoup question en ce moment. Les habitants ont également le sentiment que les commerces de proximité  sont moins nombreux dans leur commune (67%). Si les causes de ce déclin sont multiples (déclin démographique, interdiction de fumer, augmentation des prix des consommations...), 72% des habitants ont l'impression que les pouvoirs publics s'occupent moins des territoires ruraux que des grandes villes (78% pour les Alsaciens).

Mais ce sentiment d'abandon est aussi partagé par les élus représentatifs de ces villes. Ainsi, d'après Jean Girardon, maire de Mont-Saint-Vincent (département de Saône-et-Loire) et vice-président de l'Association des maires de France (AMF), "nous sommes passés d'une politique d'aménagement du territoire, dans les années 1980, qui cherchait à créer l'équilibre entre les richesses sur l'ensemble du territoire, et où l'on pénalisait Paris au profit des autres territoires, au phénomène inverse aujourd'hui, avec la mondialisation, où Paris est considérée comme la porte d'entrée pour la mondialisation et reçoit davantage d'attention". "Il ne s'agit pas de s'opposer à la mondialisation, mais de ne pas oublier les autres territoires", insiste-t-il.

     Des solutions innovantes à Mont-Saint-Vincent

Pour Jean Girardon, au-delà de l'argent, il serait souhaitable de donner davantage de liberté à ces territoires, sur le plan réglementaire notamment, d'y développer l'économie sociale et solidaire, et de "les aider pour que les énergies se développent". Dans son village de 350 habitants, Jean Girardon a initié des solutions pour maintenir les commerces en activité. La commune a acheté la licence du bar et la met à disposition, gratuitement, de l'exploitant. Le bureau de poste, qui allait fermer, est devenu, par le biais d'une convention signée avec La Poste, une agence postale communale qui joue le rôle de dépôt de pain, d'épicerie, et qui vend des journaux… Une association gère l'ensemble pour le compte de la commune. Un accord signé avec une grande surface de la région permet à la commune d'acheter les biens 10% moins cher et de les revendre au prix normal. "La différence nous permet de financer l'association", explique Jean Girardon.

Pour Pierre Creuzet, directeur général de l'association d'élus Centre-Ville en mouvement, il faut arrêter de parler uniquement d'argent et favoriser ce type d'initiatives publiques, qui ont un effet d'entraînement sur le secteur privé. "Aujourd'hui, ce sont les politiques qui peuvent faire la pluie et le beau temps dans les cœurs de ville, mais le monde économique rejoindra le mouvement s'il est lancé", explique-t-il à Localtis.

     Cinq lauréats chaque année soutenus par France Boissons

Le concours "Des cafés pour nos régions" organisé chaque année depuis 2013 par France Boissons fait partie de ces initiatives croisées. Accompagné dans la démarche par l'Association des petites villes de France (APVF), le Forum pour la gestion des villes et des collectivités territoriales, l'Agence pour la création d'entreprise (APCE-future Agence France Entrepreneur) et la plateforme de crowdfunding Ulule, France Boissons récompense ainsi chaque année les cinq meilleurs projets de création ou de rénovation de cafés dans les cinq grandes régions de France (Est, Centre-Ile-de-France, Nord, Ouest, Sud). Chaque lauréat reçoit 10.000 euros. Ce soutien a ainsi permis à Julien Bortolotti, gérant de l'établissement "Chez Paulette" à Pagney-derrière-Barine (54) et lauréat de l'édition 2014, de moderniser son établissement. De nouveaux lauréats seront identifiés cette année, dans le cadre de la troisième édition du concours lancée le 20 janvier.

"Il n'y a pas de solution miracle, assure André Robert, délégué général de l'APVF. Il s'agit plutôt de conjuguer différentes mesures, et de favoriser l'imagination." Le représentant de l'APVF estime toutefois que "l'Etat doit aussi s'en mêler" et reste sceptique sur la modalité choisie par le gouvernement pour soutenir ces commerces, les appels à projets. Le Fisac vient d'être rénové en ce sens pour rompre avec une "logique de guichet". "Les appels à projets, c'est bien mais cela crée des déçus, car les critères sont très sélectifs", signale André Robert.

Pour Pierre Creuzet, il s'agit aussi d'utiliser les nouvelles technologies. "Le monde qui a fonctionné depuis des années ne fonctionne plus aujourd'hui, les choses sont en plein mouvement, explique-t-il. Les commerces peuvent créer des emplois avec quelque chose de novateur."

Emilie Zapalski, Publié le jeudi 21 janvier 2016 par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&cid=1250270167139&nl=1

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 09:17

Agenda 21 et développement économique : Vers une économie territoriale et durable

Dans le cadre de ses Journées Territoires, Entreprises, territoires et développement vous propose le 21 mars prochain de participer à une journée consacrée à la dimension économique des projets territoriaux de développement durable.

En dépit d’un engagement toujours plus important des collectivités en faveur de stratégies territoriales de développement durable (agendas 21, plans climats territoriaux...), il est frappant de constater que les initiatives visant à promouvoir « des dynamiques de développement suivants des modes de production et de consommation responsables » sont encore timides et souvent balbutiantes.

 

Si des actions pour le développement des circuits courts alimentaires, pour l’organisation de filières économiques locales, ou encore d’accompagnement de projets d’écologie industrielle commencent à voir le jour et figurent désormais en bonne place dans les documents de programmation, les approches apparaissent souvent partielles, la portée opérationnelle des projets encore réduite à l’expérimentation, les modèles économiques sur lesquels reposent les projets peu pris en compte dans les démarches et restant, au demeurant, le plus souvent à tester et valider.

Pour tenter d’amplifier ce mouvement aujourd’hui émergent, il est nécessaire de rénover les cadres de pensées adossés à la conception et à la conduite de projets territoriaux de développement durable dans leur dimension économique et de révéler à travers ces démarches de nouveaux champs possibles d’actions générateurs de valeur économique pour les territoires.

L'objectif poursuivi par Etd est d'assister les participants dans l'élaboration de leur projet territorial de développement durable dans sa dimension économique. Cette journée du 21 mars 2013 à Paris

 tentera de répondre aux questions suivantes :

 

-  Quels rôles des collectivités dans l'avènement d'une économie territoriale et durable ?

-  Quelles actions en faveur du développement économique poursuivre dans le cadre d'un projet territorial de développement durable ?

-  Selon quel(s) prisme(s) ?

 

Pour en savoir plus : cliquer ici

www.projetdeterritoire.com

 

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 23:31

Rencontres interrégionales : "Territoires ruraux : Souriez, vous êtes SCoTés", rappel

23 octobre 2012 au 14 mars 2013 un peu partout en France

L'Association de Promotion et de Fédération des Pays (APFP) et la Fédération Nationale des SCoT (FNSCoT), en partenariat avec la Fédération Nationale des CAUE (FNCAUE), portent conjointement un projet dans le cadre du Réseau Rural, qui s'intitule : "Territoires ruraux : Souriez, vous êtes SCoTés". Ces réunions sont organisées avec le soutien des Réseaux ruraux régionaux et du Réseau rural national.

  Ce projet a pour objectifs de :

- Favoriser l’émergence SCoT et de démarches SCoT dans les territoires ruraux, notamment dans la mobilisation préalable à son lancement,

- Faciliter le processus de planification spatiale,

- Proposer des préconisations pour améliorer l’émergence et la mise en œuvre de ces politiques dans les territoires ruraux.

 

  Ils organisent neuf Journées rencontres Interrégionales (Cf. pièce jointe) entre octobre 2012 et mars 2013 :

·      le mardi 23 octobre 2012, à Montauban de Bretagne (35), pour les régions Bretagne, Basse-Normandie et Pays de la Loire,

·      le jeudi 8 novembre 2012, à Nancy (54), pour les régions Champagne Ardenne, Lorraine et Alsace,

·      le jeudi 22 novembre 2012, à Arras (62), pour les régions Picardie et Nord Pas-de-Calais,

·      le mardi 11 décembre 2012, à Limoges (87), pour les régions Limousin et Auvergne,

·      le mardi 15 janvier 2013, à Paray-le-Monial (71), pour les régions Bourgogne et Franche-Comté,

·      le jeudi 31 janvier 2013, à Paris (75), pour les régions Haute-Normandie, Ile-de-France, Centre et les Départements d’Outre-mer,

·      le jeudi 14 février  2013, à Bessières (31), pour les régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon,

·      le jeudi 28 février 2013, à Bordeaux (33), pour les régions Poitou-Charentes et Aquitaine,

·      le jeudi 14 mars 2013, à Valence (26), pour les régions Rhône-Alpes, PACA et Corse.

 

Ces Journées rencontres interrégionales sont organisées avec une matinée

dédiée à la restitution des résultats du questionnaire et de la présentation du cadre juridique et institutionnel de la démarche SCoT, et une après-midi durant laquelle seront traités les sujets relatifs à la mobilisation des élus et de la démarche pratique du lancement d'un SCoT.

Vous pouvez encore vous inscrire : en cliquant ici

Info venant de l’acteur rural du 20 février 2013

http://village.tm.fr/acteur-rural/?2013/03/14/2171-23-octobre-2012-au-14-mars-2013-un-peu-partout-en-france
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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 09:47

La Crise qui vient, nouvelle fracture territorialen ouvrage de Laurent Davezies

Pour comprendre la crise qui frappe la France depuis 2008, on ne peut pas se contenter des agrégats économiques globaux. Il faut, au contraire, mener une analyse fine, à l’échelle des territoires, des bassins d’emploi, des villes.
Par le passé, la France a réussi à maintenir une certaine égalité entre régions « riches » et « pauvres », grâce à de coûteux transferts financiers. Mais, avec la crise des finances publiques et sociales, cette époque s’achève. Peut-on soutenir les régions en difficulté sans freiner le développement des grandes métropoles ? Devra-t-on bientôt choisir entre l’égalité territoriale et l’efficacité économique ?
Ce livre propose un triple point de vue sur les difficultés que la France rencontre aujourd’hui : infranational, en ce qu’il révèle le morcellement territorial à l’œuvre ; politique, parce que la déstabilisation de certains territoires provoque la montée des populismes ; prospectif, car le sevrage de la dépense publique et l’énergie chère laissent prévoir un ébranlement des territoires suburbains. Au milieu de ces bouleversements, nous voyons se dessiner une nouvelle carte : la France en crise des années 2010-2020.
Laurent Davezies est professeur au CNAM,

titulaire de la chaire « Économie et développement des territoires ».

Spécialiste des questions d’économie régionale et urbaine, il a notamment publié La République et ses territoires. La circulation invisible des richesses (Seuil / La République des Idées, 2008).
Site de l'éditeur : cliquer ici
Une interview filmée de l'auteur : cliquer ici.
Date de parution 18/10/2012
Coédition Seuil-La République des idées
128 pages - 11.80 € TTC
info venant de l’Acteur rural du mardi 12 février 2013

http://village.tm.fr/acteur-rural/?2013/02/12/2321-la-crise-qui-vient-nouvelle-fracture-territoriale

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 15:18

…Dessine-moi l’Égalité des territoires

Un rapport propose cinq scénarios pour conforter le périmètre administratif du ministère de Cécile Duflot. Dans tous les cas, le futur Commissariat général à l’égalité des territoires devrait être rattaché à Matignon et garantir une meilleure coordination des politiques destinées aux banlieues défavorisées et aux territoires ruraux les plus reculés.

Pas facile d’installer un nouveau ministère dans les habitudes administratives françaises. Cécile Duflot, à la tête du portefeuille inédit de l’Égalité des territoires, en sait quelque chose. Elle qui, neuf mois après sa nomination, reste principalement perçue comme la ministre du Logement… En septembre, elle avait installé une commission de hauts fonctionnaires pour réfléchir au Meccano administratif le plus approprié pour soutenir son ministère. Depuis quelques jours, elle dispose de leurs conclusions [cliquez ici pour télécharger le rapport] : http://www.territoires.gouv.fr/IMG/pdf/Rapport_Commission_CGET_07-02-2013.pdf)

Le groupe, présidé par l’inspecteur des finances Thierry Wahl, lui propose cinq scénarios. Avec une condition absolue : le futur Commissariat général à l’égalité des territoires doit être rattaché au Premier ministre et “porté” par la ministre.

Du plus timide au plus audacieux, ces scénarios vont d’une simple rénovation de la délégation à l’aménagement du territoire (Datar) jusqu’à la création d’“une sorte de secrétariat général du gouvernement en matière territoriale” directement lié au secrétariat général du gouvernement. Sans se prononcer pour l’une ou l’autre des options, les auteurs mettent en avant les inconvénients des deux premières et soulignent les avantages des trois dernières. La simple rénovation de la Datar ne donnerait ainsi pas de garantie sur l’évolution des pratiques” et le scénario 2, qui consiste à créer un centre d’analyse et de prospective, aboutirait à une “absence d’intervention active et transversale de l’État en matière d’aménagement du territoire”.

     Guichet unique

Si le gouvernement veut conforter le périmètre de l’Égalité des territoires, il doit au minimum opter pour le scénario 3. Celui-ci dessine une administration qui piloterait les “politiques d’intervention nationale sur tous les territoires à enjeux” : quartiers urbains, zones rurales, périurbaines, de montagne, littorales, etc. Le Commissariat général rassemblerait alors la Datar, le secrétariat général du comité interministériel des villes (SG-CIV), l’Agence pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsé), les services en charge du développement rural du ministère de l’Agriculture et ceux de la reconversion des zones côtières du ministère de l’Écologie, voire la direction de l’habitat. Il assurerait la tutelle de l’Agence nationale de la rénovation urbaine (Anru) et la cotutelle des établissements publics d’aménagement.

L’objectif est d’améliorer la coordination des politiques menées sur le terrain et de développer une forme de guichet unique à destination des élus locaux, des associations et autres services territoriaux. Autre avantage : le champ du Commissariat général à l’égalité des territoires coïnciderait avec celui des différents fonds européens (Feder, FSE, Feader, FEAMP). Mais attention, le rapport prévient que l’ampleur de la réforme ne doit pas être sous-estimée” et que son succès dépendra d’une “unification rapide des politiques, des administrations et des crédits”.

Le scénario 4 insiste sur le volet financier. Le Commissariat général serait une forme de “super-Datar” avec sous sa coupe la précieuse sous-direction des finances locales du ministère de l’Intérieur. Cela lui permettrait d’avoir la main sur davantage d’enveloppes versées par l’État aux collectivités (fonds de péréquation, contractualisation) et de mettre son grain de sel dans la répartition des effectifs des ministères sur le territoire.

      Douze impératifs

La création d’un secrétariat général à l’égalité des territoires - le scénario 5 -, reprendrait ce dispositif en réunissant l’ensemble des administrations en charge des politiques territoriales, y compris la direction générale des collectivités locales. “Ce scénario suppose un changement de culture administrative”, notent pudiquement les auteurs.

Bref, le gouvernement a toutes les cartes en main pour conforter le ministère de l’Égalité des territoires. Le rapport liste une douzaine d’impératifs qui conditionnent le succès du projet quelle que soit l’option choisie. Les auteurs insistent sur le fait que l’État doit coordonner ses actions avec les collectivités locales et l’ensemble des administrations, que la connaissance précise des effets des politiques territoriales doit être améliorée et que l’affectation des crédits ministériels doit gagner en souplesse. “Les responsables de programme des principales politiques ayant un impact territorial devront présenter, dans leur projet annuel de performance, la modulation de leurs moyens en fonction des enjeux territoriaux, préconise le rapport. Cela devra permettre de mieux justifier la répartition des moyens financiers et humains au niveau de l’État déconcentré.”

Le rapport s’alarme enfin des inégalités entre collectivités dans l’accès à des services d’ingénierie territoriale. Depuis “la quasi-disparition des moyens de l’État en la matière”, les grandes collectivités se sont souvent dotées de leurs propres services, mais les petites n’en ont pas les moyens. Sans appeler à un retour en arrière, les auteurs proposent de “soutenir, par une assistance publique à maîtrise d’ouvrage ou une maîtrise d’œuvre publique appropriée, ciblée géographiquement, les projets territoriaux”, voire d’aider au pilotage d’une maîtrise d’œuvre privée.

Le projet de loi de décentralisation pourrait être l’occasion de revoir les modes de mutualisation des moyens affectés à l’ingénierie publique par les collectivités, relève le rapport. Le fil de l’égalité des territoires mène à tout.

Laurent Fargues


Les indicateurs de l’inégalité territoriale
Afin de mesurer les progrès réalisés dans la réduction des inégalités territoriales, le rapport de Thierry Wahl suggère quelques indicateurs :
- L’espérance de vie à la naissance ou le taux de mortalité prématurée
- Le taux de pauvreté, la suroccupation des logements, le taux de dépendance
- La préservation de la biodiversité et le bon état des eaux souterraines ou de surface
- Le taux de sortie sans diplômes et l’accès au très haut débit numérique
- L’évolution des revenus disponibles, si possible calculés “en parité de pouvoir d’achat territorial”, c’est-à-dire tenant compte du poids différent, d’un territoire à l’autre, des dépenses contraintes, notamment celles du logement
- Le nombre de demandeurs d’emploi par conseiller de Pôle emploi

Paru dans Acteurs Publics du 06 01 2012

http://www.acteurspublics.com/2013/02/06/dessine-moi-l-egalite-des-territoires

 

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 09:55

Droit des sols : dans le Thouarsais, ville et intercommunalité créent un guichet unique - Poitou Charente -79-

Créée en mai 2010, afin de permettre la fusion du service urbanisme de la ville de Thouars et celui de la communauté de communes du Thouarsais, la maison de l'urbanisme offre aux particuliers un "guichet unique" pour toutes les questions relatives au droit des sols, et aux collectivités un support pour leurs projets d'aménagement. Au vu d’un premier bilan, les élus veulent aller encore plus loin.

La communauté de communes du Thouarsais regroupe 18 communes et 25.897 habitants autour de Thouars, la ville centre. Héritière du district de Thouars, la communauté s'est constituée à partir de six communes qui ont élaboré un POS, puis un PLU communautaire. Au fil des années, douze communes supplémentaires ont rejoint la communauté, dont six en janvier 2012. Le périmètre actuel n'est d'ailleurs pas complètement stabilisé. Afin d'offrir à leurs administrés un service de qualité, les élus ont décidé de fusionner les services urbanisme au sein d'une seule et même maison.

      Mutualiser les services

"L'objectif des élus en créant la maison de l'urbanisme était de faire des économies d'échelle, explique Brigitte Lacoste, vice-présidente de la communauté de communes du Thouarsais, en charge de l'urbanisme. Le service de la ville de Thouars comptait 'un agent et demi' et la communauté n'était pas mieux lotie. En plus, les deux services doublonnaient une partie de leurs activités, il fallait réagir. D’où la décision de rassembler en une même structure les compétences en urbanisme." Pour ce faire la communauté de communes embauche un urbaniste pour diriger la nouvelle structure qui compte trois techniciens et un architecte conseil à mi-temps. Leurs missions sont nombreuses : ils instruisent les dossiers relatifs au droit des sols (permis de construire, de démolir, déclarations préalables...), mettent en œuvre et suivent le PLU communautaire, conseillent les communes dans le cadre des opérations de programmation et d'aménagement (OPA)... Dorénavant toutes les questions liées à l'urbanisme - qu'elles soient réglementaires, patrimoniales ou programmatiques - sont traitées dans ce seul et même endroit. Les élus s'en félicitent et veulent monter en puissance.

      Objectif : développer l’ingénierie locale

"Notre volonté est de développer l’ingénierie locale pour renforcer l'identité du territoire, précise le responsable de la maison de l'urbanisme, Guy Davy. Cela passe par une réflexion sur les transports, les déplacements mais aussi l'habitat. L'évolution des intercommunalités et des territoires fait que les PLU vont avoir un volet habitat important, ils se confondront avec les plans locaux de l'habitat (PLH)."
Face à ces multiples défis, la maison de l'urbanisme doit encore se renforcer. Brigitte Lacoste utilise l'image de la maison physique : "Nous avons construit les fondations, il nous faut maintenant un ou deux étages." Les élus, en effet, ont pris la mesure des services que peut leur apporter la maison de l'urbanisme. L'architecte conseil, par exemple, qui intervenait initialement dans le cadre des OPA, est sollicité sur nombre d’autres dossiers et aurait largement matière à occuper un plein-temps.

         Un équilibre à trouver entre économies de moyens et proximité

L'équipe de la maison de l'urbanisme cherche également à renforcer la communication en direction des élus et des populations. Pour cela, elle envisage d'aller au-devant des habitants en intervenant régulièrement dans les villes qui forment son territoire. La difficulté à laquelle doivent faire face les communautés de communes qui veulent mettre en place un service de ce type en zone rurale, c'est de ne pas apparaître comme centralisatrices. Un équilibre doit être trouvé entre économies de moyens et proximité ; dans le Thouarsais ce sera un des enjeux des prochaines années.

Luc Blanchard, Studio Graph, Lundi 17 Décembre 2012 pour la rubrique Expériences des sites www.mairieconseils.net et www.localtis.info.
 

http://www.mairieconseils.net/cs/ContentServer?pagename=Mairie-conseils/MCExperience/Experience&cid=1250264550497

 

CONTACTS

Communauté de communes du Thouarsais

Maison de l'urbanisme, 4 rue de la Trémoîlle
79100 THOUARS
tél. : 05 49 66 77 03
Nombre de communes : 18Nombre d'habitants : 25 897
Nom de la commune la plus peuplée : THOUARS , 9 822 hab.

                Lacoste Brigitte, Vice-présidente en charge de l'urbanisme,  brigitte.lacoste@ville-thouars.fr

                Davy Guy, Urbaniste, responsable de la Maison de l'urbanisme, guy.davy@thouars-communaute.fr

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 09:13

Alimentation et territoires

POUR, la revue trimestrielle du GREP, n° 215-216, Novembre 2012

Coordonné par Claire Delfosse, Xavier Guiomar, Jean Pluvinage et Jean-François Ayats Pour215

Dans le domaine de l’alimentation, la demande sociale a longtemps porté sur la 

qualité et l’hygiène. Elle prend désormais également en compte la proximité et l’accessibilité des produits. La question alimentaire revêt aussi une dimension de santé publique et une dimension civique. Ces nouvelles tendances conduisent ainsi à reconsidérer les liens entre alimentation et territoires.

Le discours sur la relocalisation de l’économie et la priorité donnée à la consommation de produits locaux contribuent à la recherche du marquage territorial des produits.

La demande sociale suscite l’intervention des pouvoirs publics à travers les politiques de santé, économique, environnementale… Les collectivités territoriales élaborent également des politiques qui concernent l’alimentation, à travers l’approvisionnement des cantines, le développement des circuits courts et la valorisation des produits de terroir. La question alimentaire s’invite au sein des territoires de projet et des associations.

La relocalisation de l’alimentation semble essentiellement le fait des classes sociales favorisées et/ou sensibles aux discours alternatifs. Elle conduit pourtant à s’interroger sur la diversité des pratiques, non seulement selon les classes sociales mais aussi selon le lieu où l’on habite.

L’intérêt pour l’alimentation et ses liens aux territoires a surtout été abordé au travers des circuits courts, mais il convient également de s’interroger sur les liens qu’entretiennent les commerces alimentaires, les restaurateurs et les artisans avec les territoires.

Ce numéro de POUR tente de percevoir dans quelle mesure les territoires orientent l’agriculture vers une relocalisation, et comment l’agriculture et l’alimentation aident les territoires à conforter leur identité. Après avoir présenté dans une première partie les évolutions en cours, il présente dans une deuxième partie les différentes facettes de la revalorisation des liens aux lieux de production, puis il développe le rôle des acteurs qui oeuvrent dans le sens de la relocalisation de l’agriculture.

 

Vous souhaitez en savoir plus ou commander la revue, trouvez le bon de commande sur le site www.grep.fr

Biplan s'efforcera de vous mettre en appétit en diffusant des extraits d'article.

à lire, à suivre… 

Sommaire du dossier : Alimentation et territoires

I – L’alimentation, cultures des lieux et lieux d’échanges

Claire Delfosse - La France et ses terroirs. Un siècle de débats sur les produits et leurs liens à l’espace

Jean Pluvinage - Évolution de la consommation : vers une meilleure qualification des biens alimentaires

Claire Lamine, Yuna Chiffoleau - Reconnecter agriculture et alimentation dans les territoires : dynamiques et défi

II – Les revalorisations des liens aux lieux

II-1. La valorisation des terroirs

Hélène Gibert - Le vignoble du Beaujolais : une recherche d’ancrage territorial

Simon Tardieux - Et oui, à table les gens boivent du rouge !

Raphaël Schirmer - Un nouveau monde des vins

Claire Delfosse - La diffusion mondiale de la consommation de fromage, de l’ingrédient de pizza au produit de terroir

Cécile Praly - Fruits, quelles valorisations des liens aux lieux de production ?

Dulce Freire, Mónica Truninger - Nouveaux terroirs et construction de la poire pêra rocha do Oeste (Portugal)

II-2. La reterritorialisation des filières

Xavier Guiomar - De la reterritorialisation à la relocalisation des filières, avec ou sans terroir

Lucile Garçon - La mobilisation d’acteurs autour de biens ordinaires requalifiés : un exemple en Ligurie

Rachel Mermet - Terre d’envies : s’unir pour renforcer les liens producteurs-consommateurs

Marie Poisson, Séverine Saleilles - Territoires et collectifs de producteurs en circuits courts : quelles interactions ?

Marie Poisson, Claire Delfosse - Les Parcs naturels régionaux : de la promotion des produits locaux à la gouvernance alimentaire

Emmanuel Antoine - Campagnes Alimentons : faire du sujet alimentaire un enjeu de « haute nécessité » démocratique

Jérémie Godet - Une recherche-action sur la relocalisation de l’agriculture portée par le MRJC

Caroline Joigneau-Guesnon - Vers une alimentation durable des territoires : l’engagement des CPIE

Patrick Garnon - Alimentation et mondialisation

II-3. Les commerces alimentaires

Laurence Bérard - Les artisans charcutiers, parents pauvres de la valorisation de la culture alimentaire

Claire Delfosse - Les crémiers et le local

Aurore Navarro - Actualité des marchés de plein vent

Bertrand Fritsch - Les circuits courts de commercialisation alimentaire dans le Pays Haut Languedoc et Vignobles

Michaël Pouzenc - Les grandes surfaces alimentaires contre le territoire… tout contre

Christian Berthe (interview d’Aurore Navarro) - Le marché de gros de Lyon-Corbas : un outil de distribution alimentaire privé au service des territoires

III – (Re)créer du lien, avec qui ?

Ronan Le Velly - La relocalisation des approvisionnements de la restauration collective et le code des marchés publics

Caroline Brand - Les sociétés de restauration collective face à de nouveaux impératifs

Dominique Paturel - Un hiver pas comme les autres

Anne-Elène Delavigne - Logique du local et pratiques territoriales dans une action d’aide alimentaire

Elisabeth Manzon - Le PNA et l’accès de tous à une bonne alimentation : exemples d’actions en Rhône-Alpes

Dulce Freire, Mónica Truninger - Diète méditerranéenne au Portugal, marché et développement durable

Manon Gallien, Marjolaine Boitard, Claire Delfosse - Renouveau des jardins potagers entre milieux urbain et rural ?

Jeanne Pourias, Anne-Cécile Daniel, Christine Aubry - La fonction alimentaire des jardins associatifs urbains en question

Monique Poulot - Vous avez dit « locavore » ? De l’invention du locavorisme aux Etats-Unis

Aurore Navarro - Slow Food, retour sur le succès d’une association italienne devenue internationale

Annie Weidknnet - Les AMAP, expérience singulière, modeste mais bien réelle

Nathalie Galand - Un exemple de circuit court en ultra-proximité : un réseau de partenaires pour la reterritorialisation d’une filière

Jocelyn Dutil - Le goût de Montréal : regard sur la notion de désert alimentaire

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 09:33

Petites communes et grands besoins : des aides pour les zones rurales

Fréquemment sollicités dans des domaines très variés, les élus et les agents des petites collectivités locales se retrouvent souvent démunis, dépourvus des compétences pour faire face à leurs obligations. Quelles solutions s’offrent à eux ? Trois spécialistes ont apporté des réponses lors du Club RH de la Gazette organisé le 22 novembre à Paris.

    Il est de plus en plus attendu des élus locaux des petites collectivités locales, de leurs secrétaires de mairie et de leurs équipes qu’ils répondent à des interrogations pointues ou qu’ils fassent preuve de compétences variées dans des secteurs diversifiés – urbanisme, état civil, ressources humaines, marchés publics, voirie, action sociale, restauration scolaire, comptabilité – alors qu’ils n’en ont pas nécessairement les capacités. 
Face aux problématiques qui se posent à eux quotidiennement, nombreux sont ceux qui se sentent isolés.

   Parallèlement à ces attentes en augmentation constante, élus et agents territoriaux sont confrontés au désengagement de l’Etat notamment au niveau des préfectures, depuis la mise en œuvre de la Révision générale des politiques publiques (RGPP). Suppressions de postes, réduction des budgets, regroupement de services : les services déconcentrés de l’Etat ne sont plus à même, dans de nombreux cas, d’accompagner, et de répondre rapidement à leurs questionnements, voire même d’y répondre tout simplement.

   Identifier les ressources au sein des collectivités locales - Si certains élus s’avèrent compréhensifs vis-à-vis de cette situation, d’autres expriment un réel ras-le-bol et considèrent que l’Etat ne remplit plus ses missions. Les rouages administratifs ont changé, et il devient difficile pour les agents territoriaux de servir correctement les élus et les usagers. Quelles sont les solutions et les pistes proposées aux collectivités, et celles qu’elles mettent elles-mêmes en œuvre ?

Yann Richard, président du Syndicat national des secrétaires de mairie (SNSM), Brigitte Burdin, directrice de l’association des maires du Loiret et présidente de l’association nationale des directeurs d’associations de maires (Andam), et Guy Grosdemouge, conseiller formation à la délégation Franche-Comté du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) ont débattu de la question lors du Club RH organisé le 22 novembre dans le cadre du Salon des maires et des collectivités locales.

Des agents ont pour leur part mis en avant la question de la disponibilité et la compétence des élus, le coût du transfert de compétences aux collectivités territoriales dans le cadre de la décentralisation et le niveau de compétences attendu des agents lors de leur recrutement.
Ils ont également apporté leurs témoignages sur les solutions qu’ils cherchent à mettre en œuvre afin de s’entraider : développement de réseaux ou encore mutualisation des compétences.

Gazette des communes, CLUB RH - 22 NOVEMBRE 2012

http://www.lagazettedescommunes.com/141438/petites-communes-et-grands-besoins-des-aides-pour-les-zones-rurales/?utm_source=quotidien&utm_medium=Email&utm_campaign=30-11-2012-quotidien

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 09:22

Un partenariat CNFPT - AMRF pour répondre aux besoins spécifiques des communes rurales

François Deluga, président du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT), maire du Teich et Vanik Berberian, président de l’Association des maires ruraux de France (AMRF), maire de Gargilesse-Dampierre ont signé, le 20 novembre 2012, lors du 95e Congrès des maires de France, un accord-cadre.

Cet accord-cadre définit les axes et les modalités de collaboration entre l’AMRF et le CNFPT pour développer des projets communs au service de la formation et de la professionnalisation des personnels des collectivités rurales.

Le CNFPT et l’AMRF souhaitent développer leur collaboration dans les domaines suivants: 

- Mise en œuvre d’actions conjointes d’information sur les dispositifs issus de la loi de 2007 (plan de formation, formation d’intégration, de professionnalisation et de perfectionnement, individualisation des parcours…), sur des sujets d’actualité et sur le répertoire des métiers;

- Construction et déploiement d’une offre de services spécifique pour les agents des collectivités rurales, notamment en accompagnant les démarches d’élaboration des plans de formation et en adaptant l’offre aux contraintes particulières d’organisation des petites collectivités (temps, distances, coûts).

- Recherche de complémentarité d’actions, notamment avec d’autres partenaires, pour faire connaître l’offre de services.

Cet accord-cadre répond à la nécessité pour les communes rurales d'avoir recours à des personnels compétents et qualifiés, à même de répondre aux besoins actuels mais aussi futurs des collectivités rurales qui sont en constante mutation. Il s’inscrit également dans le cadre de la politique de rapprochement entre lieu de formation et lieu de travail que le CNFPT développe dans toutes les régions.

L’Association des maires ruraux de France, qui réunit et fédère les communes de moins de 3500 habitants, figure parmi les partenaires privilégiés du CNFPT aux côtés des autres associations d’élus des trois niveaux de collectivités locales (Communes, Départements et Régions) pour mettre en œuvre la formation tout au long de la vie des 1,8 millions d’agents territoriaux.

AMRF : 04 72 61 77 20, amrf@amrf.fr 

publié le lundi 26 novembre 2012 par l'Acteur rural

http://village.tm.fr/acteur-rural/?2012/11/26/2247-un-partenariat-cnfpt-amrf

 

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 10:12

8 et 9 novembre 2012 à Montbrison (42)

2èmes Rencontres nationales coopération Leader 2007-2013

Le Réseau rural français organise les 2èmes Rencontres nationales coopération Leader 2007-2013 les 8 et 9 novembre 2012 à Montbrison (42).

Elles réuniront tous les acteurs de la coopération Leader, français et européens pour :
- comprendre les différentes étapes de la coopération,
- rencontrer des partenaires potentiels,
- bénéficier d’un appui pour les premiers échanges,
- valoriser vos projets en cours,
- appréhender la coopération dans la prochaine programmation 2014-2020.  

Pour y participer :

S’inscrire en ligne via le bulletin d’inscription (incluant aussi les questions d’hébergement) : 

http://www.reseaurural.fr/inscription-seminaire-cooperation-8-9-novembre-2012


http://www.reseaurural.fr/files/pre-programme_seminaire_cooperation_2012_0.pdf


Séverine BRESSAUD : severine.bressaud@eureka21.eu / 01 53 19 06 47
Dorothée DUGUET : dorothee.duguet@wanadoo.fr
Julia MANAQUIN : j.manaquin@rct-territoires.com / 01 45 15 01 15

 

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