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Le blog d'Odile Plan

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 09:51

Mettre en réseau « 100 jardins naturels »

Lancée en 2011 par Ecopôle, le CPIE du pays nantais, l’opération « 100 jardins naturels » a pour objectif la création et la mise en réseau de jardins privés, favorables à la biodiversité, sur le territoire du pays nantais.

Réalisé en partenariat avec la ville de Nantes, la Région des Pays de la Loire et l’agence de l’eau Loire Bretagne, ce projet s’inscrit dans le plan d’action stratégique de l’agenda 21 de Nantes et répond aux enjeux révélés dans le cadre de l’atelier « nature en ville », quant à la nécessité d’agir en faveur de la biodiversité et la préservation des milieux. Cette opération se décline en une série d’actions allant de l’information aux jardiniers amateurs à la mise en réseau des jardins « écologiques ».

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Info venant de Projet de territoire, le journal de ETD, de mars 2013

http://www.projetdeterritoire.com/index.php/Les-initiatives

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 09:05

La Bio en Europe et dans le Monde

Séminaire international de L’Agence BIO au 50e Salon International de l’Agriculture : «La Bio en Europe et dans le Monde» le 28 février 2013 à Paris

 L’Agence BIO organise son 8e Séminaire international dans le cadre du 50e Salon International de l’Agriculture (23 février - 3 mars 2013, Parc des Expositions de la Porte de Versailles à Paris).

Le Séminaire International, rendez-vous annuel réunissant des experts de la Bio internationaux, fera un état des lieux des différents marchés et stratégies adoptées en faveur du développement de l’agriculture biologique selon les pays.
La 8e édition du Séminaire International de l’Agence BIO aura lieu le jeudi 28 février, salle Lyra, Hall 7.2. Son thème : « La Bio en Europe et dans le monde ».
Le Séminaire International de l’Agence BIO permettra notamment de :
- faire le point sur les principales évolutions observées dans l’Union européenne et dans le monde, tant en termes de politiques publiques en faveur du développement de l'agriculture biologique qu’en termes de consommation et de production,
- identifier les perspectives d’évolution des filières bio,
- faire ressortir les facteurs de développement dans chacun des pays et les éventuels freins à lever.
Ce Séminaire s’inscrit dans le cadre de la campagne triennale d’information et de promotion des produits biologiques 2012-2014, qui fait l’objet d’un cofinancement de l’Union européenne.
Pour en savoir plus : cliquer ici ; http://www.agencebio.org
info venant de l'Acteur rural du jeudi 19 février 2013

http://village.tm.fr/acteur-rural/?2013/02/28/2330-28-fevrier-2013-a-paris

 

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 10:00

Les enjeux d'une PAC d'avenir, écologique, juste et solidaire

La PAC pèse 50 milliards d’euros par an, dont 9,5 milliards sont attribués à la France. Elle est le principal levier pour faire évoluer nos modèles agricoles. Dans un contexte où nos systèmes alimentaires interrogent et à l’aube de sa nouvelle programmation : quels sont les véritables enjeux de la PAC à venir ?

Pour échanger et en débattre la Fondation Nicolas Hulot et ses partenaires vous proposent quatre tables-rondes au salon de l’agriculture, le 27 février 2013 à Paris

 

10 h à 12 h : PAC juste, quels besoins d’équité pour la future PAC ? Inscription...

 

15h00-17h00 : PAC d’avenir, quels modèles d’intégration des agriculteurs de demain ? Inscription...

 

10h00-12h00 : PAC juste, quels besoins d’équité pour la future PAC ? Inscription..

 

14h30-16h30: PAC solidaire, une PAC enfin cohérente avec un développement durable au Sud ? Inscription..

 

La participation est gratuite mais la capacité d'accueil étant limitée, l'inscription reste néanmoins obligatoire. Cette présente invitation ne constitue pas une entrée au Salon International de l'Agriculture 2013.

 

publié par l’Acteur rural du 19 février 2013

http://village.tm.fr/acteur-rural/?2013/02/27/2329-27-fevrier-au-1er-mars-2013-a-paris

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 09:50

De l'éolien à l'éco-construction, la démarche de l'Atrébatie- Nord – 62 –

Engagée depuis dix ans par la communauté de communes de l'Atrébatie, la démarche pour la construction du parc éolien a abouti en 2011 au lancement des travaux. Les élus ont mis à profit ce temps long pour avancer sur la question des économies d’énergie dans les bâtiments communaux.

Au terme d'une démarche participative approfondie portée par la communauté de communes de l'Atrébatie (27 communes et 12.000 habitants) dans le Pas-de-Calais, les 18 éoliennes de trois mégawatts installées sur 3 sites partagés entre 6 communes, devraient entrer en phase de test à l'été 2013. Le président de la communauté de communes, Pierre Guillemant, tire un premier bilan de la concertation qui a permis de valider ce projet de parc éolien intercommunal : "En résolvant progressivement et par étapes les obstacles - implantation, équilibre général du volume d'éoliennes sur le territoire, sensibilité environnementale... - nous sommes arrivés à un consensus et avons fait de ce dossier sensibleun dossier normal".

    Renforcer les exigences en matière de performance énergétique

Pour être parfaitement cohérents avec leur démarche, les élus ont décidé de "tenir les deux bouts de la chaîne" : en plus des éoliennes, il s’agit de favoriser l’éco-construction et l’éco-rénovation. Leur volonté est en effet d’aborder la question énergétique en termes de production, mais aussi d'économie, première exigence de toute politique énergétique. Pour sensibiliser le grand public, la communauté de communes a créé une "matériauthèque" qui présente les matériaux innovants pour la construction et la réhabilitation. Parallèlement, la communauté de communes a développé une série d’actions en direction des communes membres. Après avoir réalisé un diagnostic thermique des bâtiments communaux, elle soutient les communes dans leurs recherches de subventions et mobilise un fonds de concours pour celles qui choisissent de porter leurs bâtiments à un haut niveau de performances énergétiques. Elle engage également les élus communaux à être très attentifs à l’obtention de certificat d’économie d’énergie. Cette démarche exigeante à la livraison permet de s'assurer que les performances énergétiques annoncées sont au rendez-vous. "Le monde professionnel du bâtiment n’est pas encore totalement adapté aux questions d’efficacité énergétique, pointe Pierre Guillemant. La communauté de communes souhaite offrir aux entreprises toute occasion d’améliorer leurs compétences et réfléchit à l’opportunité d’organiser des temps forts sur des thèmes de l’éco-environnement."

    Réactiver la démarche participative

Durant la phase de conception du projet puis durant la procédure administrative préalable à l'implantation des éoliennes, la phase active de la démarche participative, initiée en 2005, avait marqué le pas. Néanmoins une information actualisée a continué à être diffusée grâce au portail Internet de la communauté et à sa newsletter hebdomadaire. Avec le lancement des travaux, une nouvelle phase s'est ouverte. Le directeur général des services de la communauté de communes de l'Atrébatie, Arnaud Curdy, s'en félicite : "Pour retrouver la dynamique qui nous a permis d'aboutir à un consensus sur le parc éolien, nous avons tenu et contribuons à organiser des réunions ciblées avec les agriculteurs, les chasseurs, les randonneurs... Elles permettent d'aborder les questions qui peuvent subsister sur les usages du territoire. Elles sont également l'occasion de rappeler qu'il ne s'agit pas seulement de produire de l'énergie mais aussi de l'économiser".

Luc Blanchard, Studio Graph, pour la rubrique Expériences des sites www.mairieconseils.net et www.localtis.info, publié le lundi 14 janvier 2013

 

Finances
Durant les dix années nécessaires pour finaliser ce projet, les élus de l'Atrébatie ont également réfléchi à la manière d'utiliser ses retombées fiscales. Les hypothèses de contribution financières sur le territoire  montrent que sur les 600.000 euros que rapportera ce parc éolien, 350.000 environ devraient revenir à la communauté de communes au titre de la CET et de l’IFER, 27.000 aux communes au titre de la TFNB.

Contacts

Communauté de communes de l'Atrébatie, 81 rue d'Arras, 62690 Hermaville
tél. : 03 21 59 34 59 ; contact@cc-atrebatie.fr
Nombre de communes : 27 ; Nombre d'habitants : 11 755

Guillemant Pierre, Président

Curdy Arnaud , Directeur des services : acurdy@cc-atrebatie.fr

 

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 10:01

Filière bio en Vendée : créer les maillons-clés pour de nouvelles opportunités d'approvisionnement - Pays de Loire - 85 -

Afin d’accroître la part de produits biologiques dans la restauration scolaire, le conseil général de Vendée accompagne la structuration de la filière locale. Ainsi, au-delà des commandes aux producteurs locaux, il a soutenu la création d’une plateforme logistique et passé un contrat avec une association d’insertion.

Avant de passer commande à des producteurs locaux bio pour la restauration collective, il est indispensable de s’assurer de la bonne marche de toute la chaine de traitement de ces produits frais : tel est le constat de départ qui a animé la démarche initiée par le conseil général de Vendée. "La clé du bio local, c'est le développement et la structuration de la logistique", précise le responsable de la restauration au sein du service Education du conseil général, Xavier Elices-Diez. La première étape a été le soutien financier à l'investissement d’une plateforme logistique gérée par l'association d'insertion Aria 85. Cette association créée en 2011 a décidé de mettre en place un atelier de transformation de légumes bio pour la restauration collective. Au total, le conseil général de Vendée et la région Pays de la Loire ont financé à hauteur de 15% le budget d’investissement, qui s’élève à 1,2 million d’euros.

       Des légumes prêts à cuisiner livrés aux collèges

Dans un second temps, en juillet 2011, le conseil général a passé un marché avec l'association Aria 85 pour fournir les collèges en produits bio. "Le département est le plus gros client de l’association : nous leur avons passé commande pour le stockage, la transformation -essentiellement épluchage et découpe des légumes - et le transport des produits bio", précise le responsable restauration du service Education. Ceci a permis de créer sept emplois pour des travailleurs handicapés. Par ailleurs, ce fournisseur d’un genre inédit en France permet aux collèges de cuisiner des produits frais sans avoir à créer une légumerie qui représente un investissement important. Coté association, ce premier marché est porteur d’espoir. "Ce n'est qu'un début, précise le responsable de la plateforme à Aria 85, Samuel Guyomard, car nous proposons également nos services à des villes, telles que La Roche-sur-Yon, mais également à des collectivités de taille plus modeste comme Le Poiré-sur-Vie, d'ici deux ou trois ans nous voudrions faire travailler quinze personnes."

      Acheteurs et producteurs créent chacun leur groupement respectif

Une fois ce maillon essentiel mis en place, restait à passer le marché de fournitures de produits bio. Au préalable, acheteurs et producteurs bio se sont organisés chacun de leur côté. Le conseil général a initié un groupement d'achats qui rassemble 24 collèges et le foyer de l'enfance, ce qui représente un 1,4 million de repas par an. "La raison d'être de ce groupement d’achat est le lancement d'un marché de fournitures permettant d’acquérir des produits bruts sans passer par des intermédiaires, selon la formule de l’article 53 du Code des marchés publics. Ce critère a été retenu comme majeur par le conseil général, le prix n'intervient que pour 30% dans le classement des concurrents, les interventions pédagogiques régulières sur site étant également un élément favorisant le local", développe le responsable de la restauration du service Education. En plus de favoriser la production locale, ce marché apporte également une valeur ajoutée pédagogique : il prévoit une clause de service pour sensibiliser les collégiens au bio. Les agriculteurs adhérents du groupement candidat interviendront dans les collèges devant les élèves de cinquième, qui ensuite iront visiter les exploitations, à raison de dix visites par mois. 
De leur côté, les producteurs bio du département se sont regroupés en association (Manger bio en Vendée) pour être en capacité de répondre aux volumes très importants de commandes que représentent un tel marché. "En nous organisant en amont pour pallier les points faibles de la filière bio, nous avons cassé le mythe selon lequel il n'est pas possible de faire de l'approvisionnement local avec le Code des marchés publics."

      Un outil d’aide pour les petites communes

Parallèlement, dans le cadre d’une convention, le conseil général travaille avec le CNFPT et la direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (Draaf) à la création d'un logiciel libre permettant aux communes d'évaluer leurs besoins en termes de restauration collective tout en respectant la saisonnalité et la disponibilité des produits en approvisionnement local. Cet outil donnera également des indicateurs très utiles pour les gestionnaires des cuisines : modes de conservation des produits alimentaires utilisés permettant d’évaluer le volume de fabrication sur place, déchets organiques post-service. Un outil particulièrement attendu par les petites communes, mais pas uniquement.

Luc Blanchard, Studio Graph, Lundi 17 Décembre 2012, pour la rubrique Expériences des sites www.mairieconseils.net et www.localtis.info
 

CONTACTS

Conseil général de Vendée

40, rue Maréchal Foch
85923 La Roche-sur-Yon Cedex 9
tél. : 02 51 34 48 48 
Nombre de communes : 282Nombre d'habitants : 626 411
Nom de la commune la plus peuplée : La Roche-sur-Yon , 52 234 hab.

                Faugeron Gérard, Vice-président de la commission éducation

                Elices-Diez Xavier, Responsable de la restauration au sein du service Éducation, xavier.elicesdiez@vendee.fr

                Guyomard Samuel, Responsable de la plateforme logistique de l'association Aria 85, tél. :02 51 24 43 80, samuel.guyomard@aria84.com

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 09:37

Utiliser la nature pour réparer la nature

Des clés pour comprendre, le jeudi 22 novembre 2012 au Cnam, Musée des arts et métiers

Réhabiliter des écosystèmes dégradés, utiliser des plantes pour dépolluer les sols ou filtrer les eaux usées, créer de nouveaux écosystèmes basés sur une co-existence durable de l'homme et de la nature... en s’inspirant des lois qui gouvernent l’organisation et la dynamique des systèmes naturels, l'ingénierie écologique est l'outil par excellence d'une nouvelle économie dite verte capable d'assurer durablement notre présence sur Terre. Bien qu’encore très expérimentale, cette discipline connaît un essor sans précédent. L’obligation de compensation, mesure visant à contrebalancer les effets négatifs pour l'environnement d'un projet, pourrait être un moteur incontestable à condition de ne pas être simplement une manière de se racheter une « bonne conscience verte ».

La nature a su développer des astuces extraordinaires pour s’adapter aux activités humaines.

Certaines espèces végétales sont capables de croître et de se multiplier sur des sols hautement contaminés en métaux lourds, mais aussi d’extraire ces éléments traces métalliques et les séquestrer dans leurs feuilles. Ces plantes dites métallophytes peuvent être à la base de procédés de restauration écologique d’anciens sites miniers et industriels.

Certains animaux peuvent également être appelés à la rescousse pour contribuer à la reconstitution des écosystèmes originels : fourmis moissonneuses pour disséminer les graines, moutons pour réguler la pousse des végétaux…Pourquoi ne pas laisser la nature reprendre ses droits ? Pour éviter que des espèces invasives ne s’imposent ! En effet, les écosystèmes sont des équilibres très subtils et toutes les modifications sur les relations entre espèces doivent être rigoureusement encadrées.

Avec Thierry Dutoit, directeur de recherche au CNRS, conseiller scientifique à l'Institut écologie et environnement (INEE) du CNRS et Claude Grison, professeur à l'université Montpellier 2, Centre d'écologie fonctionnelle et évolutive (CNRS, UM2).

 

Jeudi 22 novembre, de 18 h 30à 20 h

Musée des arts et métiers, 60 rue Réaumur 75003 Paris

M° Arts et Métiers ou Réaumur Sébastopol, www.arts-et-metiers.net

Entrée libre, dans la limite des places disponibles.

Inscriptions : 01 53 01 82 70 ; musee-conf@cnam.fr

Dialogues - Des clés pour comprendre

Le 4ème jeudi du mois de 18 h 30 à 20 h

Parce que les innovations suscitent chaque jour de nouvelles interrogations, scientifiques, ingénieurs et citoyens se mobilisent pour la société de demain

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 10:02

Le cheval au service du canal de Nantes à Brest (29)

 Le syndicat mixte chargé de l’entretien de la partie finistérienne du canal de Nantes à Brest utilise désormais un cheval de trait pour réaliser les travaux d’entretien courant durant la belle saison. Ce moyen de locomotion durable fait appel aux ressources locales, redonne confiance aux salariés du chantier d’insertion du syndicat, crée du lien avec les touristes, promeut une race local de cheval.

Depuis sa création en 1973, le syndicat mixte d’aménagement touristique de l’Aulne et de l’Hyères (Smatah), qui regroupe 22 communes riveraines et le conseil général du Finistère, assure l’exploitation des 100 km de voie d’eau de la partie finistérienne du Canal de Nantes à Brest. Jusqu’en 2010, chaque lundi, deux techniciens parcouraient en fourgon 80 km de halage pour vider les poubelles et s’assurer que tout était en place : signalétique, petit mobilier, absence d’obstacles sur la voie... Le reste de la semaine, ils assuraient les petits travaux repérés. Lors d’une des réunions qu’organise régulièrement le Smatah avec les acteurs du canal (professionnels, collectivités, habitants...), il a été proposé que le véhicule soit remplacé par une carriole tractée par un âne. Les objectifs étaient de soutenir l’activité d’une asinerie locale et d’engager un entretien plus durable du canal. "Le chemin de halage, aujourd’hui majoritairement recouvert de bitume, sera progressivement recouvert de sable pour faire fonction de véloroute. Il sera donc plus fragile, et nous cherchions à limiter le passage de véhicules motorisés", explique le directeur du syndicat mixte, Christophe Hériaud.

   Une réorganisation intégrant un chantier d’insertion

Désormais, cinq équipes hippomobiles - constituées de volontaires du chantier d’insertion géré par le Smalah - accompagnés d’un encadrant, parcourent chaque une semaine, et en cinq étapes, les 80 km du chemin de halage pour réaliser le petit entretien au fur et à mesure. Le véhicule motorisé n’est pas totalement banni : à chaque étape, il faut s’organiser pour qu’un véhicule puisse ramener les équipes vers leur point de départ ; de plus, les travaux plus importants (maçonnerie, métallerie...) sont toujours assurés par des techniciens circulant dans des véhicules motorisés.

   Passer de l’âne au cheval de trait breton

Rapidement, l’âne, harnaché à une carriole fabriquée par les techniciens du Smalah, s’est avéré insuffisamment résistant pour parcourir les distances, malgré le repos quotidien entre chaque étape. Il est désormais remplacé par un cheval de la race du "trait breton". Un premier animal a été loué au parc naturel régional d’Armorique, durant la saison estivale 2011 pour une période test. En 2012, la décision est prise d’en acquérir un auprès d’un élevage proche qui l’a préparé. L’éleveur s’est chargé également de la formation de l’encadrant à la direction et aux soins de l’animal. Cette étape a été accompagnée par les conseils d’une toute nouvelle association régionale "Faire à cheval" qui promeut les nouveaux usages du cheval notamment auprès des collectivités et qui a évité les tâtonnements du début.

     Un "plus" pour le tourisme, les parcours d’insertion et la race Trait breton

Entre novembre et mars, le véhicule hippomobile ne circule pas. L’été, son activité est un peu ralentie par la curiosité des promeneurs et des cyclistes, "mais cela fait aussi partie de notre mission". Ce lien entre les équipes et les usagers du canal est un vrai "plus" pour sa fréquentation touristique en progression constante. Cette initiative redonne en outre confiance aux personnes en insertion et contribue à la sauvegarde de la race du trait breton.

Lucile Vilboux / Acteur Rural / publié le lundi 15 Octobre 2012 dans la rubrique Expériences des sites www.mairieconseils.net et www.localtis.info
 

 


BUDGET

L’investissement s’élève à 3.500 euros pour le cheval, 3.000 euros pour le petit matériel (collier, harnais...), 2.000 euros pour le char à banc (adapté ensuite par les techniciens du Smalah), 2.000 euros pour la formation (une quinzaine de jours) et 3.000 euros pour des frais divers (vétérinaires, maréchalerie...). La prise en charge s’effectue en partie par le budget du chantier d’insertion (conseil général, CAF, ASP...) et en autofinancement. "Il est trop tôt pour savoir si cette solution est plus ou moins coûteuse que lorsque nous utilisions un fourgon. Mais j’ai tout de même le sentiment que ce n’est pas plus cher, car l’achat et l’entretien d’un véhicule est un budget important."


 CONTACTS

Syndicat mixte d'aménagement touristique de l'Aulne et de l'Hyères (Smatah)

Maison éclusière de Bizernig 
29520 Châteauneuf-du-Faou 
tél. : 02 98 73 40 31
contact@smatah.frhttp://www.smatah.fr

Nombre de communes : 22
 ; Nombre d'habitants : 41 000


Nom de la commune la plus peuplée : Carhaix-Plouguer , 8 219 hab.

Hériaud Christophe, Directeur, smatah@wanadoo.fr

Gaudin Jack, Délégué au développement durable, jack.gaudin@orange.fr

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Mairie-conseils/MCExperience/Experience&cid=1250264241137

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 09:52

Une friche militaire reconvertie en centrale solaire près de Chartres

Le 28 septembre, dans l'Eure-et-Loir, la nouvelle centrale photovoltaïque au sol de Crucey-Villages a été inaugurée sur une ancienne friche militaire. Avec un double avantage : dépollution du site d'un côté, production d'énergies renouvelables sans consommation de terres agricoles de l'autre.

Plus de 741.000 panneaux solaires sur 130 hectares, pour une puissance de 60 mégawatts-crêtes (MWc). Les chiffres sont éloquents. Près de Chartres, la centrale photovoltaïque au sol de Crucey-Villages a été construite sur une ancienne base militaire de l'Otan de 250 hectares. "Ce site pollué était inutilisé depuis près d'un demi-siècle. Nous avons décidé de le racheter au ministère de la Défense. Un projet intéressant car il permet d'une part de dépolluer ces terrains et, d'autre part, de disposer d'énergies renouvelables sans utiliser de terres agricoles. Il a fait travailler plusieurs entreprises locales et rapportera 20 millions d'euros sur la durée du contrat, sans compter les impôts locaux", se réjouit Albéric de Montgolfier, président du conseil général d'Eure-et-Loir, le département à l'initiative du projet. Le contrat établi avec EDF Energies Nouvelles, développeur et exploitant, prévoit une durée d'exploitation de 28 ans. La centrale devrait alimenter plus de 28.000 habitants, chauffage compris. Les panneaux sont conçus par First Solar selon la technologie de nouvelle génération, dite à couches minces.

     Un tarif d'achat préférentiel

Côté financement, le projet bénéficie de la réglementation antérieure sur le tarif d'achat, soit 32 centimes du kilowattheure. S'y ajoute la bonification territoriale d'environ 10% pour favoriser les projets situés plus au Nord. EDF Energies Nouvelles n'a pas souhaité communiquer sur le montant de l'investissement. Démarrés en 2009, les travaux ont été rapidement réalisés (moins d'un an) et la station est progressivement mise en service depuis mai dernier. Le chantier de dépollution était une nouveauté pour la filiale d'EDF, qui a coordonné plusieurs corps de métiers intervenus sur le chantier simultanément et en parallèle. Les travaux de dépollution (désamiantage et déconstruction de plus de 80 bâtiments, démantèlement et dépollution d'environ 40 cuves à hydrocarbures et d'un pipeline de 4 km) se poursuivent sur le reste du terrain jusqu'en 2014.
L'élevage ovin existant, ainsi que l'entraînement militaire, sont maintenus sur une partie du site qui pourra changer de destination à l'issue du contrat (démantèlement possible des panneaux).
Enfin, EDF Energies Nouvelles mène en parallèle un projet de ferme solaire au sol à Toul-Rosières (Meurthe-et-Moselle), également sur une ancienne base militaire. La centrale qui y sera mise en service en novembre devrait développer une puissance de 115 MWc.

Sylvie Luneau / Victoires-Editions/ Publié le mercredi 3 octobre 2012 par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&cid=1250264255948

 

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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 10:04

La communauté de communes de Crèvecœur-le-Grand a décidé d’adosser son projet de déchèterie à celui d'une recyclerie gérée en régie sur le même site. Depuis 2002, l’activité n’a cessé de progresser et des emplois locaux ont été créés.

Au départ de l’initiative, il y a les convictions des élus locaux de la communauté de communes de Crèvecœur-le-Grand (Oise, 20 communes, 8.000 habitants), qui avec les services communautaires, mènent depuis plusieurs années une réflexion ambitieuse sur la gestion des déchets. La visite d'une ressourcerie associative à Beauvais - les Ateliers de la Bergerette -, a été le facteur déclenchant qui a décidé l’intercommunalité à monter cette déchèterie-recyclerie. La particularité de cette installation est qu'elle est entièrement gérée par la collectivité (via une régie) alors que les recycleries-ressourceries sont majoritairement associatives, et qu’elle regroupe deux équipements sur le même site.

        Recrutement et formation d’un salarié

Un comité de pilotage, rassemblant des élus et des représentants des différents partenaires financeurs ou impliqués dans la formation du personnel du futur site, est constitué. Le premier salarié, Arnaud Baron, aujourd'hui responsable du site, a été formé durant plusieurs mois en s’appuyant sur plusieurs structures : d’abord au sein des Ateliers de la Bergerette (qui a également réalisé une pré-étude du projet pour la communauté de communes), puis auprès de la boutique de gestion Le Roseau (étude de faisabilité, gestion...) et enfin de l'Ademe (sur les ratios, la communication...). Il a ainsi pu évaluer le bon dimensionnement de l'équipement et le nombre de personnes à recruter sur le site. La déchèterie a ouvert en juillet 2001, et le magasin de la recyclerie en octobre 2002.

      Un projet soutenu par plusieurs partenaires

Le site est composé, en plus des installations de la déchèterie, de l’espace de la recyclerie qui comprend 50 m2 d'ateliers où sont réparés l'électroménager, les jouets, la vaisselle, les livres et les meubles, ainsi qu’un magasin intérieur (300 m2) et extérieur (1.000 m2), une salle de réunion pour l'accueil de classes (40 m2), des bureaux (30 m2). L'investissement s'est élevé à 777.489 euros, financé par le conseil régional via le fonds régional pour l'environnement, l’Ademe, l’Etat via la dotation au développement rural, l'agence de l'eau et le Sénat.

       18.800 passages en 2011 contre 6.216 en 2002

Les habitants sont régulièrement informés de l’activité du site via le bulletin intercommunal, la presse locale ainsi que des flyers et un guide réalisé avec l'Ademe. Depuis l'ouverture, l'activité n'a cessé de progresser. En 2011, la déchèterie a comptabilisé 18.800 passages (2.500 tonnes de déchets entrants) contre 6.216 en 2002 (2.000 tonnes). Les recettes de la recyclerie étaient de 48.800 euros en 2011 contre 27.000 euros en 2003. Environ 90 tonnes d'encombrants sont réutilisés chaque année. En moyenne, 350 personnes se rendent à la vente mensuelle (chaque premier samedi) de la recyclerie. Le prix des objets - triés au moment de leur dépôt, puis réparés et revendus - ou de la matière première récupérée, sont fixés par rapport au marché du neuf et de l'occasion. Le responsable du site a été nommé régisseur des recettes, et notifie chaque vente et achat via un carnet à souches.

     Une activité qui tend vers l'équilibre

Le site emploie deux personnes à plein-temps en CDI, trois autres en contrats d'accompagnement vers l'emploi (CAE) et deux autres personnes à temps partiel pour assister la vente mensuelle. "Chacun d'entre nous a été formé pour être polyvalent et peut travailler aussi bien dans les ateliers, le magasin, pour la collecte des déchets ou la sensibilisation des habitants," explique le responsable du site. "Si on attribue le plein temps au fonctionnement de déchèterie, on peut considérer aujourd'hui que l'activité de la recyclerie - basée sur les emplois aidés d’un coté et les recettes de vente de l’autre - atteint presque l'équilibre financier", poursuit-il.

Le regroupement de la déchèterie et de la recyclerie évite d'inutiles et coûteux transports. Ce qui est difficilement mesurable, c'est l'apport en terme environnemental et social du site. "Notre objectif est toujours de diminuer la part des déchets non triés des ménages en développant de nouvelles filières de tri comme les meubles ou, prochainement, le textile", conclut le responsable du site.

Lucile Vilboux / Acteur rural, lundi 11 Juin 2012,  pour la rubrique Expériences des sites www.mairieconseils.net et www.localtis.info

http://www.localtis.fr/cs/ContentServer?pagename=Mairie-conseils/MCExperience/Experience&cid=1250263746850


Recyclerie / Ressourcerie

Les recycleries (appelées également ressourceries) ont vocation à collecter et à favoriser le réemploi et la vente des déchets et objets recyclés à des prix accessibles à tous, à créer de l'emploi local et durable et à sensibiliser les habitants aux questions de la réduction et de la réutilisation des déchets. Celle de la communauté de Crèvecœur est adhérente à la fédération des recycleries.


CONTACTS

Communauté de communes de Crèvecoeur-le-Grand

2 avenue du Château
60360 Crèvecoeur-le-Grand
tél. : 03 44 13 07 30
ccc.crevecoeur.le.gd@wanadoo.fr

Nombre de communes : 20,Nombre d'habitants : 8 000


Nom de la commune la plus peuplée : Crèvecoeur-le-Grand , 3 447 hab.

Mullot Eric, Président, tél. :03 44 81 74 77

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 09:49

Les collectivités montrent un intérêt croissant pour le montage de projets d'énergies renouvelables, et notamment de parcs éoliens "citoyens", en partenariat avec des associations et des entreprises.

Au coeur du parc naturel régional du Pilat (Loire), la communauté de communes des Monts du Pilat, des adhérents de l'association Energies communes renouvelables et la société Aérowatt viennent de s'unir pour construire un parc éolien. "Les énergies renouvelables font partie du projet de territoire que nous portons depuis plusieurs années", déclare Patricia Sala, directrice de la communauté de communes. En 2003, une première étude des potentialités en matière d'éolien a été réalisée par l'association Helios sur la moitié des communes de la communauté, puis sur l'ensemble en 2004. Une étude de deux ans a ensuite été lancée sur une zone de développement de l'éolien (ZDE) de 206 ha en 2008. Mené en concertation avec les habitants associés à un comité de pilotage, le dossier a reçu l'accord préfectoral en octobre dernier. "Nous avons la volonté de monter le projet en toute indépendance et dans la concertation. Nous avons donc choisi de travailler sur le cahier des charges avec les citoyens et l'association Energies communes renouvelables, et ce indépendamment des industriels. Nous avons sélectionné Aérowatt en janvier dernier", poursuit Patricia Sala. Une société de projet va être créée fin 2012. Elle sera détenue pour moitié par Aérowatt et pour une autre moitié par la collectivité, l'association et les citoyens. Le parc aura une puissance maximale de 20 MW, soit dix éoliennes de 2 MW, et sera exploité par Aérowatt à l'horizon 2016.

Un modèle en développement

D'autres communes françaises suivent cette voie : Montdidier, dans la Somme, avec sa régie communale d'électricité, le parc du Cezallier (20,8 MW) de la communauté Ardès communauté (Puy-de-Dôme), Chamole dans le Jura ou Béganne dans le Morbihan. Ce dernier parc sera constitué de quatre éoliennes de 2 MW chacune. Porté par l'association Eoliennes en pays de Vilaine, il doit être mis en service cette année. La société Bégawatt est détentrice du permis de construire et assurera l'exploitation. Avec le soutien de la région Bretagne, la nouvelle SAS Eilan apportera 300.000 euros à ce projet d'un investissement global de 11 millions d'euros. L'investissement des citoyens se fera à hauteur de 1,4 million d'euros, via les clubs d'investissement Cigales et le fonds d'investissement pour les énergies renouvelables Energie partagée. Enfin, une société d'économie mixte est en cours de constitution par la communauté de communes du pays de Redon. La SARL Site à Watts soutient également le projet, ainsi que le conseil général de Loire-Atlantique, via la Sem Enée 44, dédiée aux énergies renouvelables.

La création de Sem dédiées

De même pour le parc éolien de Clamecy-Oisy, dans l'Yonne, une Sem d'exploitation regroupant les deux communes citées, la communauté de communes des Vaux d'Yonne et le syndicat intercommunal d'énergies, d'équipement et d'environnement de la Nièvre (Sieeen) est en cours de création. "Le parc d'une puissance de 12,3 MW sera exploité directement par la collectivité et les particuliers", affirme Alain Chasseuil, président de l'association Varne (Valorisation des actions de recherche nivernaise pour l'environnement), à l'origine du projet. L'installateur allemand Abo Wind a été choisi pour son éthique et son implication dans les projets d'éolien "citoyens". D'un budget de près de 18 millions d'euros, sa mise en service est prévue pour fin 2013.
"Les collectivités locales ne peuvent pas investir directement dans une SAS, c'est pourquoi elles créent des Sem spécialement pour ces projets", explique Laurianne Fleury, coordinatrice du réseau Taranis. Créé sur la région Bretagne depuis octobre dernier, ce réseau rassemble à ce jour une vingtaine de porteurs de projets (collectivités, associations et particuliers) qui souhaitent développer les énergies renouvelables. "Les projets se multiplient et les collectivités y apportent un intérêt croissant", conclut Laurianne Fleury.

Sylvie Luneau / Victoires-Editions, Publié le mercredi 13 juin 2012 par localtis

 

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250263825622&cid=1250263817997

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