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Le blog d'Odile Plan

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 09:31

22 écoles rurales connectées

Une opération pilote a été lancée le 12 septembre par l’Association des maires ruraux de France (AMRF) et trois opérateurs

Constatant que les écoles primaires rurales ne disposaient pas toujours d’un débit suffisant pour exploiter les outils et ressources numériques (1) (visionner des reportages en ligne par exemple), une opération pilote, baptisée « Connect’Écoles » a été lancée le 12 septembre par l’Association des maires ruraux de France (AMRF) et trois opérateurs (2). L’objectif est de connecter une école par région, d’ici la fin de l’année, via une parabole extérieure reliée à un modem pour bénéficier d’Internet grâce au satellite KA-SAT.
L’installation et le service sont gratuits pour ces écoles jusqu’au mois de juin. Les équipes pédagogiques et les élus locaux, seront invités en fin d’année scolaire à évaluer l’utilité de ce dispositif et à décider s’il poursuivront (en payant uniquement le service, pas l’équipement) ou pas. Cette opération permettra aussi d’évaluer et de diffuser l’intérêt d’une connexion haut-débit dans une école rurale, auprès d’autres communes.
Site : http://www.amrf.fr

(1) Orange, Nordnet et Eutelsat
(2) Selon un rapport parlementaire publié en février 2012, seules 20% des écoles primaires possèdent un débit supérieur à 2Mpbs, nécessaire pour accéder à la plupart des applications basiques de l'Internet


info venant de L’Acteur rural du vendredi 21 septembre 2012 $

 

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 09:40

Le Réseau des Territoires innovants est un réseau national,  association indépendante qui a pour objectif de favoriser la diffusion des usages des nouvelles technologies dans les collectivités locales.

L'Assemblée des Communautés de France et l'Association des Communautés Urbaines de France, en sont les fondateurs et invitent les autres associations territoriales à se joindre à elles afin de développer un programme d'innovation et de diffusion des usages des nouvelles technologies sur le territoire français.

 

     Une dynamique d'échanges et un rendez-vous annuel : les interconnectés

L'objectif est de favoriser la diffusion des usages innovants sur le territoire, l'échange de bonnes pratiques, la mobilisation de technologies fiables et innovantes, et d'apporter l'éclairage des experts nationaux et internationaux aux territoires qui souhaitent mettre en oeuvre des projets.

Pour cela, les interconnectés organisent un rendez-vous annuel : le forum des INTERCOnnectés qui a lieu chaque année au mois de décembre à Lyon et ont mis en oeuvre un centre de ressources et des groupes de travail thématiques (en cours de structuration) qui capitalisent les connaissances disponibles dans ce domaine.

Conçu sur un format spécifique de deux jours, le forum des Interconnectés est le lieu de restitution de l'expertise produite tout au long de l'année. Il est ouvert aux élus, aux décideurs, aux agents des collectivités et aux entreprises expertes afin qu'ils puissent échanger sur leurs pratiques, découvrir de nouveaux outils et enrichir leurs réflexions stratégiques.

Lieu de rencontre unique « les Interconnectés» sont dès aujourd'hui, et pour les années à venir, le rendez-vous des territoires innovants !

Les Interconnectés, Le Réseau des territoires innovants, 8 rue chavanne 69001 LYON
Contact
 : Elise Cany, Tel : 0970 445 960, Mail : ecany@interconnectes.com

 


Autour du mouvement intercommunal, de nombreux acteurs se sont déjà engagés: 

    • l'Association des Maires Ruraux de France
    • la DGME
    • Caisse des Dépôts et Consignation
    • l'ARTESI Ile-de-France
    • l'ARDESI
    • La mission Ecoter
    • le Coter Club
    • le groupe Cité+
    • l'ARADEL
    • le Grand Lyon
    • la Région Rhône-Alpes
    • le Département du Rhône
    • ainsi que les entreprises partenaires sont activement associées.
 

 

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 10:15

Les commissions de la culture du Sénat et de l'Assemblée ont successivement auditionné Rémy Pflimlin dans le cadre du suivi de l'exécution du contrat d'objectifs et de moyens (COM) de France Télévisions. L'occasion pour les parlementaires - et pour le PDG de l'entreprise publique - de revenir sur la situation et l'évolution de France 3, la chaîne des régions. Le nombre de questions sur le sujet montre au passage que les parlementaires - qui ont souvent aussi une casquette d'élu local - sont très attachés à la chaîne... même s'ils manquent rarement une occasion de s'en plaindre. Pour Jean-Philippe Maurer, député (UMP) et vice-président du conseil général du Bas-Rhin, par exemple, "les régions à forte identité locale sont attachées de façon quasi affective à France 3". Monique Boulestin, députée (PS) de Haute-Vienne et première adjointe au maire de Limoges, confirme pour sa part qu'"en région, nous sommes très attachés à France 3, chaîne de proximité qui contribue au lien social et au débat citoyen".
Devant les membres des commissions, Rémy Pflimlin s'est voulu rassurant sur la situation et l'avenir de France 3, qu'il définit comme "la chaîne de la proximité, de l'enracinement, de l'histoire et de la culture partagée".

Il a rappelé que celle-ci "bénéficie aujourd'hui, sur sa tranche de 17 à 22 heures, d'une audience très satisfaisante et comparable à son niveau antérieur, de l'ordre de 15%". De même, le rendez-vous du "19-20" - qui comprend le journal régional - "continue de recueillir une large audience". Les programmes régionaux ont ainsi connu une augmentation de 30% de leur part de marché. La situation est beaucoup moins évidente pour la tranche horaire de 10 à 14 heures, qui a pourtant bénéficié d'un important effort de développement de la part de la chaîne. Son audience "s'avère très variable d'une région à l'autre et, d'autre part, elle est très faible dans les grandes métropoles, dont la population est bien moins attentive à la dimension locale que celle de régions à forte identité ou des zones rurales".

     Davantage de syndication et des frontières régionales mobiles

Devant le Sénat, Rémy Pflimlin s'est fait plus général, en évoquant l'audience d'ensemble de la chaîne. Il a ainsi indiqué que "dans les grands centres urbains comme Paris, Lyon, Lille ou Marseille, qui pèsent énormément sur les chiffres globaux, l'audience est très faible. Dans les bassins plus ruraux, en revanche, la chaîne enregistre de très bon taux d'audience, mais qui ont peu d'incidence au niveau national". Le PDG deFrance Télévision plaide donc pour une mesure spécifique de l'audience de France 3 - avec "une appréciation plus fine de l'audience selon le lieu et la nature des programmes diffusés" et par blocs horaires plutôt que sur 24 heures -, "faute de quoi, nous serions incités à réduire la part des programmes régionaux alors que notre raison d'être conduit, au contraire, à en diffuser toujours davantage".
Sur l'avenir de la chaîne, Rémy Pflimlin a indiqué vouloir "donner à France 3 une dimension plus régionale" et souhaite "aller vers un projet en syndication", autrement dit, ouvert à des partages de contenus avec d'autres médias. Celui-ci a d'ailleurs commencé à se matérialiser à la rentrée 2011, avec l'ouverture de plages horaires dans lesquelles les directions régionales choisissent leurs propres programmes. Sur le sujet - sensible - du découpage géographique des régions de France 3, il a indiqué que "la notion de région ne doit plus être entendue comme une notion administrative : il s'agira de 'plaques' plus ou moins étendues. Ainsi, le Sud-ouest, de Toulouse et de Bordeaux, pourra diffuser un magazine sur l'aéronautique".

Jean-Noël Escudié / PCA, publié le jeudi 15 décembre 2011 par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250262914394&cid=1250262907861

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 10:10

L'accès au très haut débit devient une préoccupation des maires ruraux au point de faire passer cet investissement devant ceux de l'éducation, de la santé ou des équipements routiers... L'enquête réalisée, cet été, par l'Association des maires ruraux de France (AMRF), en partenariat avec les organisateurs des rencontres Ruralitic, et qui devait être présentée au cours des rencontres d'Aurillac, confirme une évolution de la perception du numérique et de son impact sur l'aménagement du territoire (1) .
Parmi les cinq équipements jugés aujourd'hui prioritaires, les maires ruraux situent "le réseau internet très haut débit disponible pour chaque foyer" à la première place dans 84,5% des cas, devant l'école (56,2%), le réseau routier (48,8%), la téléphonie mobile (46%) et la maison de santé (36,8%). Même attente dans le domaine des services : il supplante les besoins de présence de commerces de proximité, de services de transport à la demande et même de médecins généralistes. Cette évolution reflète le changement de paradigme qui s'opère peu à peu en milieur rural, comme le souligne Vannik Berberian le président de l'AMRF : "L'internet très haut débit a perdu en quelques années l'image d'un équipement associé aux loisirs ou au divertissement pour devenir une fonction primordiale dans les domaines de la vie sociale et de l'activité économique. Il fait désormais partie des fonctions amont susceptibles de valoriser et d'enrichir tous les secteurs d'activité de la société." 

     Le très haut débit enrichit tous les secteurs d'activité

Ce virage culturel exprime de nouvelles attentes : celle d'un numérique omniprésent donc plus performant. Parmi les services indispensables qu'il va contribuer à maintenir ou a développer, la vision des usages possibles et souhaités reste très stratégique. Deux maires sur trois citent en premier l'implantation d'activités économiques et, par effet induit, l'emploi. Viennent ensuite l'accès à l'éducation, l'accès aux formalités administratives et à la formation professionnelle. Un constat qui reflète la réalité contemporaine du monde rural : celle des risques de délocalisations venant même de la part des très petites entreprises en raison des performances limitées des services numériques disponibles, celle des citoyens, qui réclament de meilleures conditions d'accès et aussi celle des élus dont la culture numérique s'est étendue. La place de l'éducation au deuxième rang des priorités n'est peut-être pas sans rapport avec le déploiement du programme "Ecole Numérique Rurale" qui ouvre de nouvelles pistes et amorce des prises de conscience. Le fait de minorer l'impact du numérique sur l'accès aux soins, pourtant très stratégique mondialement (38,8% seulement l'estiment très important), reflète peut-être aussi le retard pris par la télémédecine en milieu rural.

       Accélérer le déploiement

Les élus manifestent une certaine impatience quant au déploiement des réseaux, puisque 95,7% d'entre eux souhaitent l'arrivée du très haut débit dans leur commune au plus tard dans les cinq prochaines années. Aussi l'objectif de 2025, fixé par le gouvernement, pour atteindre 100% de pénétration semble éloigné de ces préoccupations. Qui devra financer l'effort à réaliser ? Ce sont en priorité les opérateurs de télécommuncation (72%) et l'Etat (62,5%) répondent les maires, avec un complément éventuel des régions et des départements. Ainsi les élus, suggèrent un prélèvement sur la manne acquise par les opérateurs dans les zones rentables, au profit des autres, sur le modèle d'un service universel assurant la péréquation des ressources. Le chantier du numérique à venir reste en effet considérable puisque une commune sur seize seulement confirme participer déjà au financement d'une installation de très haut débit. L'enjeu est tel que près d'un maire sur deux se dit prêt à réaliser un effort supplémentaire d'investissement sur le très haut débit si l'opportunité se présente.
La sensibilité durable des élus sur la question du très haut débit pourrait changer la donne politique. Désormais perçu comme un investissement clé pour l'aménagement du territoire, le travail de lobbying sur le très haut débit risque de s'amplifier fortement dans les années à venir. "C'est un des objectifs de notre association, conclut Vannik Berberian, car l'irrigation des territoires doit être accélérée pour éviter les effets de délocalisation qui résulteraient d'un plan trop favorable aux pôles urbains et aux zones denses de population et pour permettre une amélioration de la qualité des services qui profitera à tous les citoyens."
(1) Etude réalisée sur la base d'un retour de 1.836 questionnaires de maires de communes de moins de 3.500 habitants, entre juin et juillet 2011.

Philippe Parmantier / EVS, Publié le mercredi 31 août 2011 par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250262314548&cid=1250262311674

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 09:45

La capitale industrielle de l'Auvergne, Clermont-Ferrand, a reçu, le 22 juillet, le président de l'Autorité de régulation des communications électroniques (Arcep), Jean-Ludovic Silicani, deux membres de son collège (Joëlle Toledano et Jérôme Coutant) ainsi qu'une délégation de conseillers.

Pour l'occasion, le préfet de région, Francis Lamy, a réuni le président du conseil régional d'Auvergne, René Souchon, ainsi que des élus des quatre départements et des six principales agglomérations locales. "J'ai tenu également à inviter les représentants de l'Association des maires ruraux et des associations départementales des maires de France qui se sont mobilisés pour l'arrivée du haut débit et désormais du très haut débit en Auvergne", a introduit le préfet. "C'est un moment extrêmement important puisque nous publions aujourd'hui même notre schéma directeur territorial d'aménagement numérique (SDTAN) et que nous lancerons dans la semaine un appel à concurrence pour un nouveau contrat de partenariat public-privé (PPP) pour le très haut débit", a annoncé dans la foulée le président de région.

        Le bon débit au bon moment au bon endroit

Fortes d'un PPP associant la région et les quatre départements (Allier, Cantal, Haute-Loire, Puy-de-Dôme) avec le soutien de l'Etat et de l'Europe pour la résorption des zones non-desservies par le haut débit, les collectivités, rejointes désormais par les six communautés d'agglomération (Aurillac, Clermont-Ferrand, Montluçon, Moulins, le Puy-en-Velay, Vichy) ont engagé dès 2008 les études pour le déploiement du très haut débit. Le SDTAN prévoit notamment la mise en place d'un comité de suivi des intentions d'investissement des opérateurs, le bilan de l'expérimentation de fibre optique jusqu'à l'abonné (FttH) d'Issoire et d'aider à la réflexion les collectivités qui voudraient poser des infrastructures dans le cadre de travaux de voierie programmés. Il définit surtout le périmètre du futur réseau d'initiative publique (RIP) régional autour de deux axes. Le premier vise à déployer des offres THD pour les professionnels : dans les 40 zones d'activités économiques (ZAE de 36 communes) où il n'est pas encore disponible, dans les 68 ZAE où il est encore trop cher par manque de concurrence et sur des sites publics prioritaires (lycées, hôpitaux, mairies, etc.). Le second axe veut apporter le THD au grand public en favorisant le développement de la concurrence pour étendre la couverture des services triple-play, éligibles sur 59% des lignes aujourd'hui et 100% toutes technologies confondues au plus tôt. Il s'agit notamment de favoriser le FttH au minimum pour 70% de la population en 2025 et même 78% si les opérateurs (essentiellement France Télécom) remplissent bien ses intentions de déploiement faites au plan national.

      Un scénario de "réalisme et vigilance"

"Il s'agit d'y arriver avant les autres, si nous pouvons, ou bien en même temps et surtout pas après", a reconnu René Souchon. Un enjeu qui se chiffre à 1,5 milliard à l'échelle de l'Auvergne, soit environ 5 millions d'euros prévus par an pendant 24 années... "Nous ne hurlons pas avec les collectivités qui pensent que les intentions d'investissements des opérateurs vont écrémer les zones les plus denses. En Auvergne, les calculs montrent que si les opérateurs font ce qu'ils disent, l'économie pour le projet public sera de l'ordre de 20%", a détaillé Sophie Rognon, responsable du pôle numérique de la région. Des questions sur le modèle économique du déploiement du THD pour tous restent cependant en suspens dans une région aussi peu dense. Comment régler le problème de la fibre dans toutes les zones d'activités ? Comment financer la montée en débit, aujourd'hui uniquement à la charge des collectivités locales ? Et surtout, comment résoudre les problèmes des réseaux de collecte en Auvergne ? Autant de sujets que le président du conseil régional pose à Jean-Ludovic Silicani.

     Expérimentation FttH à Issoire

Direction Issoire, pour vérifier sur place le déploiement de l'infrastructure de fibre en cours. Ce projet pilote, retenu dans le cadre du programme national THD avec six autres expérimentations, se caractérise par une originalité : il est le seul à intégrer la participation des quatre opérateurs nationaux (France Télécom, SFR, Free et Bouygues Télécom). 350 logements sont desservis début juillet et 800 à terme dans un environnement qui combine immeubles et pavillons. Le coût atteint 1 million d'euros, réparti à parité entre la région et l'Etat (au titre des Investissements d'avenir). Un premier modèle de grille tarifaire a été établi en concertation avec les opérateurs dans le but de favoriser le co-investissement des acteurs privés dans le réseau construit sous maîtrise d'ouvrage publique (de l'ordre de 16 euros par ligne). Ce modèle provisoire sera probablement amené à évoluer dans le cadre des enseignements qui seront tirés à l'issue des expériences pilotes, a priori dès la rentrée prochaine.

      Co-investissement public-privé

"L'offre de co-investissement pour les zones moins denses, présentée cette semaine par France Télécom, et l'accord conclu hier entre France Télécom et Free, portant sur 1.300 communes, soit 5 millions de logements, donnent corps à [nos] intentions initiales. Ces décisions des opérateurs confirment également le bien-fondé du cadre de régulation de la fibre hors des zones très denses et des co-investissements que l'Autorité avait souhaité les plus larges possibles. Ces annonces donnent également le signal du démarrage de l'investissement dans les territoires moins denses et nous pouvons espérer voir de tels accords se multiplier dans les prochains mois", a conclu le président de l'Arcep. "Nous sommes en dialogue permanent avec l'Autorité. Si nos rapports ont été tumultueux il y a deux ou trois ans. Ils sont désormais plus apaisés. Il reste cependant certains points à améliorer", a répèté René Souchon.

D'autres visites sur le terrain devraient permettre "de vérifier la pertinence des règles édictées par l'Autorité et de leur adéquation aux réalités de chaque territoire", a ajouté Jean-Ludovic Silicani, au moins dans les régions, engagées comme l'Auvergne, dans leur SDTAN : la Bretagne, le Languedoc-Roussillon ou le Limousin.

Afin d'accompagner les élus et les collectivités territoriales dans le déploiement de la fibre optique, l'Arcep a profité de son déplacement en Auvergne pour mettre en ligne un guide à l'usage des élus, intitulé : "La montée vers le très haut débit sur l'ensemble du territoire".

Luc Derriano / EVS, publié le lundi 25 juillet 2011 par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250262199067&cid=1250262197981

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 09:47

"C'est le premier village étape FttH de France", a lancé Alain Astruc, maire et conseiller général d'Aumont-Aubrac, au moment de l'inauguration du noeud de raccordement optique situé juste sous un parc ouvert le même jour au centre de la commune.

A l'extrême limite Sud de l'Auvergne, dans le département de la Lozère, entre les monts granitiques de la Margeride et les plateaux basaltiques de l'Aubrac, sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle, la commune de 1.100 habitants a eu la chance d'être retenue comme projet pilote. Dans le cadre du programme national très haut débit, le conseil général de Lozère (48) et l'opérateur Altitude Infrastructure ont répondu à l'appel à projets gouvernemental pour une expérimentation FttH (fibre jusqu'à l'abonné) en zone rurale. La filiale d'Altitude Infrastructure, Net 48, opère le réseau d'environ 11 km linéaire sur l'ensemble de la commune avec diverses infrastructures (Point à Point et PON). Pour son déploiement en six mois, l'intégrateur Circet et l'entreprise de génie civil lozérienne Engelvin ont mis en oeuvre différentes techniques de pose : micro-rainurage, location de fourreaux de France Télécom, déploiement en aérien sur poteaux électriques, en façade, etc. Résultat : "Sur les 532 prises de raccordement, nous sommes à 100% de pénétration et bientôt nous aurons même plus de 600 prises prochainement avec des extensions côté nord jusqu'à la zone d'activité et côté sud jusqu'à la maison de pays de la communauté de communes", s'est réjoui l'élu local.
Il faut dire que les habitants devaient déclarer leur intention de raccordement jusqu'au 30 avril, au-delà de cette date, la prise était payante. Une permanence en mairie a été assurée pour convaincre les habitants de l'intérêt du passage au très haut débit (THD). Deux fournisseurs d'accès à internet (FAI) proposent déjà des offres de connexion à 100 Mbits à partir de 29,90 euros par mois : als@tis et WiBox. En septembre, un FAI national (Bouygues Télécom) devrait les rejoindre. Le coût de l'investissement du projet pilote atteint 822.000 euros répartis entre l'Etat (42,2%), la conseil général (43,9%) et Net 48 (13,9%). "Le désenclavement numérique est une priorité pour notre département. Ce projet pilote s'inscrit dans le cadre du PPP de la région Languedoc-Roussillon qui a permis d'apporter le haut débit à 99% de la population pour un coût de 2,7 millions d'euros pour le conseil général. Nous avons aussi été l'une des premières collectivités françaises à adopter notre schéma départemental d'aménagement numérique (SDTAN), dès juillet dernier. Enfin, rien n'aurait été possible sans l'initiative de réseau de collecte le long de l'autoroute A75 qui passe tout près d'Aumont et associe six départements de Clermont-l'Hérault à Clermont-Ferrand", a témoigné Jean-Paul Pourquier, président du conseil général de Lozère.

       Le numérique à la campagne : pas si simple !

Pour l'inauguration, Altitude Infrastructure a réuni une quarantaine d'experts pour son deuxième forum sur le thème : "Le numérique à la campagne, et si c'était simple ?". "La Lozère se mobilise : c'est l'un des premiers projets pilotes arrivé à maturité, ce qui prouve le dynamisme du département dans ce grand défi national du THD", a reconnu Jérôme Coutant. Le nouveau membre du collège de l'Autorité de régulation des communications électroniques (Arcep) aurait été un de ceux qui ont convaincu le commissariat général à l'investissement (CGI) à retenir ce projet, alors qu'il était conseiller technique auprès du ministre à l'aménagement du territoire (Michel Mercier, à l'époque). De son point de vue de régulateur, "la France n'est pas si en retard que cela dans le déploiement : les fondamentaux sont bons. Nous avançons d'une manière plus structurée avec la régulation symétrique. Cela va peut-être prendre deux ou trois ans de plus, et entre temps il y aura la montée en débit, la 3G puis la 4G mobile. Mais à terme, le consommateur ne se retrouvera pas, comme au Japon, face à un seul opérateur".
"Il faut que les projets se regroupent pour ne pas laisser de territoires dans l'impasse. Cela ne veut pas dire que les conseils généraux vont tout financer ou que ce sont forcément eux qui vont initier les projets : il est aussi possible de faire un syndicat mixte (ndlr : comme dans la Manche), de s'appuyer sur une régie électrique [NDLR : comme dans l'Ain], mais il faudra nécessairement fédérer", a convenu Benoît Loutrel, directeur du programme économie numérique du CGI.
"Ce sont les prises en milieu rural qui sont les plus chères [NDLR : 1.200 euros/prise à Aumont]. Mais, nous le voyons avec le taux de pénétration ici, ce sont aussi celles qui sont le plus facilement vendables alors qu'en ville la bascule ne se fait pas forcément puisque l'ADSL est de qualité. Evidemment, l'équation économique n'est pas simple. Par contre, l'équation politique est évidente puisque ce projet apporte l'accès à ceux qui n'ont rien. Si nous associons la dimension politique et la dimension de l'usage (télémédecine et maintien des personnes âgées à domicile, notamment), alors nous constatons bien que c'est encore plus évident : c'est en zone rurale qu'il faut intervenir", a souligné Jean-Luc Sallaberry, chargé de mission de l'Avicca (Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l'audiovisuel). Il reste que les projets sont encore excessivement compliqué à monter tant d'un point de vue technique, que juridique ou institutionnel. Il y a place à l'innovation territoriale et au courage des élus locaux pour les 15 à 20 ans qui viennent !

Luc Derriano / EVS, publié le mercredi 15 juin 2011par Localtis


Projets pilotes FttH en cours :

Déploiement à titre expérimental de réseaux de desserte à très haut débit hors zones très denses

Les six autres projets pilotes retenus : Saint-Lô dans la Manche, Chevry Cossigny en Seine et Marne, Mareuil-sur-Lay Dissais en Vendée, Issoire dans le Puy-de-Dôme, Sallanches en Haute-Savoie et la Communauté de communes Cœur de Maurienne en Savoie. Les projets sélectionnés devraient permettre, par leurs échanges d'informations et leurs retours d'expériences, de mettre en place des principes communs d'exploitation pour les futurs développements FttH en France. Tous les projets retenus sont subventionnés par l'Etat à hauteur de 50 % maximum, avec un plafond de 500.000 euros. Ils concernent au moins 300 foyers.
"Les projets pilotes ont buté sur les conventions avec ERDF ou l'accès au Système d'information de France Télécom et donc parfois pris du temps. Ces enseignements seront présentés en octobre (à l'automne) et non en juin comme précédemment annoncé", a annoncé Benoît Loutrel. Le directeur du programme économie numérique du CGI a également évoqué d'autres enseignements à Aumont-Aubrac : la double inégalité de certains territoires dans lesquels les prises sont plus chères à déployer et où la puissance publique devra mettre plus de subvention alors que ce sont déjà des collectivités peu denses et avec des difficultés économiques ; la nécessaire péréquation à faire "mais pas au niveau local pour éviter des tarifs d'abonnement à 20 euros à Paris, à 30 euros en périphérie parisienne et dans les grandes agglomération et autour de 100 euros en Lozère, par exemple" ; l'obligation d'une péréquation institutionnelle : "personne ne peut prendre le risque politique autrement que sur le plan local, pour rendre les arbitrages. Et à l'opposé, dans le secteur des télécoms, il faut faire jouer des économies d'échelle au niveau national et au-dessus".
Les guichets de financement A (pour les opérateurs), B (pour les collectivités) et C (pour les technologies alternatives) devaient ouvrir à l'été "soit entre le 21 juin et le 23 septembre. Nous allons essayer de tenir les délais promis mais c'est très compliqué !", a reconnu Benoît Loutrel.
 L.D

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250261980915&cid=1250261979589

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 10:00

La FING (Fondation Internet Nouvelles Générations) explore depuis de nombreuses années le terrain de l’innovation sociale et économique en lien avec les TIC et développe un programme dédié aux collectivités locales intitulé « Réutilisation des données publiques ».

     De quelles données publiques s’agit-il ?

La FING s’appuie sur les législations européenne et française, stipulant que les informations détenues par les organismes publics (Etat, collectivités territoriales), ou par des entreprises chargées d’exploiter un service public, doivent pouvoir être rendues accessibles et réutilisables, à des fins commerciales ou non, d’une manière non-discriminatoire et non-exclusive, et à des coûts qui n’excèdent pas leur coût de production.

S’agissant d’innovation en matière de services aux citoyens ou aux entreprises, il s’agira en priorité de données publiques non nominatives comportant une dimension territoriale. Ces données publiques sont “objectives”, structurées et factuelles (description du territoire, informations relatives à des services, adresses, horaires, valeurs, données temps réel…).

Dans le cadre de son projet d’expérimentation « Territoires pilotes », la FING souhaite faire émerger

des projets et services territoriaux innovants fondés sur la réutilisation des données publiques. Cette

expérimentation permettra ensuite de produire un «Guide pratique» de la réutilisation des informations publiques territoriales au service de l’innovation et de la proximité.

     La méthode Territoires pilotes en bref

Etape 1 - recensement créatif des données et rapprochement des attentes entre potentiels innovateurs et collectivité

Etape 2 - production de données : la collectivité s’engage dans des démarches de récurrence de publication ou de qualité des données

Etape 3 - analyse et évaluation des projets, capitalisation et publication d’un guide de bonnes pratiques


Centre de ressources : le site de la FING propose de nombreuses ressources consacrées aux données publiques et capitalise sur les rencontres organisées sur ce thème. Un Réseau social données publiques permet aux collectivités intéressées de s’inscrire pour d’échanger et suivre toute l’actualité du secteur.

Article de La Gazette des communes sur la réutilisation des données publiques

Dossier de présentation du projet Territoires pilotes de la FING (mars 2010)

Exemple d’application concrète de réutilisation de données publiques sur un territoire :

- Présentation du programme Proximités sur l’Observatoire des territoires numériques saint Flour Haute Auvergne

En savoir plus : http://fing.org/

 

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 10:22

Comme prévu et annoncé, le déploiement de la télévision numérique terrestre (TNT) laisse place à quelques zones blanches, qui privent les populations concernées de tout accès aux programmes après l'extinction du signal analogique.

L'existence de ces zones blanches - parfois très localisées - est due à la topographie, à la présence d'éoliennes ou d'autres obstacles, ou à des conflits de fréquences, notamment dans les zones frontalières. Selon les estimations, environ 5 % de la population serait concernée par ces zones. La loi a prévu, dans ce cas, la mise en place de solutions alternatives pour la diffusion de la TNT, notamment via le satellite. Mais l'article 8 de la loi du 17 décembre 2009 relative à la lutte contre la fracture numérique - introduit à l'initiative des parlementaires - prévoit aussi que "l'Etat verse une compensation financière aux collectivités territoriales et à leurs groupements qui mettent en oeuvre toute solution permettant d'assurer la réception des services de télévision diffusés par voie hertzienne terrestre en mode numérique dans les zones dans lesquelles la continuité de la réception des services de télévision en clair ne peut être assurée par voie hertzienne terrestre en mode numérique après l'extinction de leur diffusion par voie hertzienne terrestre en mode analogique". Un décret du 29 juin 2010 est venu préciser les modalités de cette aide (voir article localtis du 30 juin 2010).

         10.000 euros pour un émetteur

Depuis lors, plusieurs collectivités - essentiellement des petites communes - se sont saisi de cette disposition pour se lancer dans l'installation d'un réémetteur. Le coût d'un tel équipement est de l'ordre de 10.000 euros et peut être couvert - pour tout ou partie - par l'aide de l'Etat, qui s'élève à 100 euros par foyer desservi. L'instruction des demandes de compensation financière est assurée par le GIP France télé numérique. L'autorisation d'émettre est, en revanche, délivrée par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). En pratique, les collectivités concernées prennent une délibération demandant à pouvoir diffuser les six multiplex de la TNT. Cette demande doit être accompagnée d'une estimation comparative des coûts et des différents modes disponibles de réception, réalisée au besoin en s'aidant du vade-mecum publié cet été à destination des collectivités territoriales. L'autorisation délivrée par le CSA est valable dix ans. Dans un délai de quatre mois à compter de la notification de cette dernière, la collectivité concernée doit commencer à assurer la diffusion effective des services télévisuels, sous peine que le CSA déclare l'autorisation caduque. Cette procédure s'applique aux collectivités et à leurs groupements, mais aussi aux propriétaires de constructions, aux syndicats de copropriétaires ou aux constructeurs d'immeubles brouilleurs, dont les éoliennes.

     Les Ardennes en tête

Avant même le décret du 29 juin, le CSA avait déjà délivré plusieurs autorisations, notamment à la communauté de communes du pays de Châteaulin et du Porzay (Finistère), pour pallier un brouillage produit par des éoliennes, à la commune de Sainte-Eulalie-de-Cernon (Aveyron), pour couvrir une zone d'ombre, ou encore à plusieurs communes des Ardennes (Haulmé, Neufmanil et Nouzonville), également pour couvrir des zones d'ombre. Ces dernières semaines, le CSA a délivré à nouveau plusieurs autorisations d'émettre à des collectivités territoriales, dont une dizaine publiées au Journal officiel du 11 décembre 2010. Celles-ci concernent, par exemple, les communes de Brachy (Seine-Maritime) et d'Indevillers (Doubs). Mais le département le plus actif en la matière est, sans conteste, celui des Ardennes, qui présente la double caractéristique d'être frontalier et de posséder un relief relativement tourmenté. Pas moins d'une quinzaine de communes ou intercommunalités ont ainsi reçu du CSA l'autorisation d'installer un émetteur : Beaumont-en-Argonne, Boulzicourt, Chéhéry, Chémery-sur-Bar, Gespunsart, Hautes-Rivières, Sapogne-et-Feuchères, Thilay, ainsi que le syndicat intercommunal des cantons de Givet-Fumay-Revin (pour les communes de Fromelennes, Anchamps, Rancennes, Haybes et Vireux-Molhain).

Jean-Noël Escudié / PCA, publié le jeudi 16 décembre 2010 par localtis 

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&cid=1250260923821&jid=1250260941644

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 09:48

À l’heure où la filière subit un coup d’arrêt en France, la commune d'Aubusson (Creuse) se lance dans plusieurs aménagements photovoltaïques. La piscine devrait être chauffée au soleil, tandis que la Maison de l'emploi et de la formation sera le premier équipement public à se lancer.

La Maison de l'emploi et de la formation de l'arrondissement d’Aubusson (MEFAA) a emménagé, le 16 janvier 2011, dans un bâtiment nommé La Passerelle, qui reprend une partie des locaux de l'ancienne usine Philips.

Début février, le conseil municipal, présidé par Mimchel Moine, maire (PS) a voté un marché pour une centrale photovoltaïque attribué à une filiale d’EDF. Elle sera installée sur le toit de l’ancienne usine.

Le chantier, prévu pour deux mois à la fin du printemps 2011, permettra d’installer 450 m2 de panneaux pour un coût prévisionnel de 411.000 €, hors taxes. Avec une puissance de 60 Kw/crête, l’installation devrait être amortie en une dizaine d'années.

La commune d’Aubusson avait déjà mis en place un achat d'électricité pour les besoins municipaux issue à 100% d'énergie renouvelable.

Comme les locaux de La Passerelle sont assez vastes, la MEFAA a lancé une consultation pour préparer la mise en place d’une pépinière d’entreprises. L’étude devrait être conduite d’ici fin juin 2011.

publié par le site Emploi et création de Benoit Willot, le Vendredi 11 février 2011 http://www.emploietcreation.info/article-aubusson-au-soleil-66607439.html

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 10:20

 

du 12/01/2011 au 14/01/2011 - Autrans - 38

La quinzième rencontre des acteurs de l'internet portera sur les innovations sociales rendues possibles par les développements du web 2.0.

Plénières et ateliers aborderont en particulier les thèmes de l'éducation 2.0, des applications mobiles territoriales, des monnaies complémentaires, de l'hôpital hors les murs, du tourisme…

Un point sera également fait sur les derniers développements tehniques. Le dernier jour, un débat sera organisé sur l’Open data dans les territoires et les enjeux de la libération des données publiques.
 

www.autrans.net/spip/-S-inscrire-.html

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