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Le blog d'Odile Plan

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 09:23

40 ans d'échanges réciproques de savoirs

Quarante ans pourquoi ?

                        Pour quoi ?

 

          Le 19 Novembre 2011, le RESO fête les 40 ans de création des Réseaux d'Échanges réciproques de Savoirs. (RERS)

 

          On ne peut s'empêcher de mettre en parallèle le cours de la vie d'un être humain et celui d'une association : quarante ans, c'est le bel âge ! L'âge de l'expérience, de la force faite de notre nombre, de notre diversité, de la multiplicité de nos compétences, l'âge des réalisations. C'est aussi le moment des grands bilans. On s'interroge sur notre parcours et sur nos perspectives.

          Sur d'autres points, la vie des RERS échappe à cette comparaison. Vivre quarante ans, c'est faire preuve d'une longévité exceptionnelle. Nous avons un projet qui tient la route, hors mode, universel, issu de I'Éducation Populaire. La découverte et la transmission de savoirs dans la réciprocité seront toujours d'actualité. Notre curiosité des choses et des autres n'est pas prête de s'épuiser, au contraire, elle est sans cesse stimulée. Notre action dans les milieux scolaires, les quartiers et dans les organisations d'Éducation Permanente répond à une attente, c'est un moyen différent et adaptable d'apprentissage.

          La naissance des RERS a ceci de remarquable qu'elle coïncide avec les lendemains du mouvement de mai 1968 où les intelligences et l'imagination ont concouru pour favoriser un épanouissement individuel et collectif. C'était un temps privilégié d'une mixité très riche et d'une intense vitalité où le Réseau d’Orly a fait ses premiers pas avant d'essaimer à partir du réseau d’Evry.

Cette journée permettra de partager un moment festif avec les RERS de tous les horizons, avec nos participants et nos partenaires, de faire connaître nos créations collectives, de présenter nos projets, de montrer en somme notre maturité. Ce sera aussi l'occasion de retrouver l'élan, la vitalité et la richesse que nous continuerons de mettre en oeuvre : apprendre est plus que jamais une nécessité.

Nous avons marché dès notre naissance, maintenons le cap, allions la maturité à la dynamique originale...

          et fêtons cela ensemble le Samedi 19 novembre 2011 au RESO d’Orly.

 informations sur le site : http://www.rers-asso.org/index.ht


Création du premier réseau à Orly

        Il y a 40 ans, à Orly, Claire Héber-Suffrin, institutrice à l’école Marcel Cachin créait avec quelques amis un réseau d’échanges de savoirs. Il s’articulait autour de l’école et d’un club de prévention. C’était un projet porté par des citoyens et des citoyennes pour que tous les savoirs soient partagés et que toute personne qui accepte de partager ses savoirs accepte aussi d’apprendre des autres. Un projet ou chaque participant choisit de demander et d’offrir des savoirs qu’il a construits tout au long de sa vie. Ce projet implanté au début en milieu scolaire a atteint des limites que l’institution posait.

        Leurs initiateurs ont pensé que c’était tout à fait transposable sur un territoire.

C’est ensuite à partir du réseau d’Evry que le mouvement s’est accéléré et ne s’est pas ralenti depuis. Le mouvement a essaimé. Tout d’abord en France mais également dans le monde.

        La France compte aujourd’hui plusieurs centaines de RERS (Réseau d’Echange Réciproques de Savoirs).

        Pourquoi fêter les 40 ans ? : Non pour en faire une commémoration, mais pour signifier au monde qui nous entoure que ce mouvement est vivant et qu’il a un sens aujourd’hui. Pour dire que contre le risque pour chacun de nous de vivre l’exclusion, il y a un désir de valoriser le savoir et l’expérience de tous, il y a un désir de lien social, un désir de mieux vivre ensemble.

 

 


 

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 09:56

 

Epanouissement, mobilité, accès aux responsabilités… Les bénévoles engagés dans le mouvement associatif expriment des attentes fortes et précises en matière de formation.

La question de l’accueil et la formation des bénévoles se pose de manière aigue au sein du tissu associatif. C’est ce que révèle la dernière étude menée par France Bénévolat, Recherches & Solidarités et ADEMA (Association pour le Développement du Management Associatif). Cette enquête permet de mieux cerner les enjeux du CDVA, dispositif public d’accompagnement et de financement, qui devrait prochainement se transformer.

En 2008, un cinquième des structures ne ressentaient pas la nécessité d’actionner des politiques et de mettre en œuvre des dispositifs dédiés. En 2011, elles ne sont plus que 11% dans cet état d’esprit. Elles sont 40% à désigner la formation comme une priorité et autant à avoir lancé une démarche de formation (avec ressources et financement associés). Le sujet fait consensus : si 70% des dirigeants affirment que leurs bénévoles sont volontaires, 80% de ces derniers jugent que la formation est nécessaire.

De manière générale, près d’un cinquième des responsables d’association jugent insuffisant le savoir-faire des bénévoles. Les compétences manquantes sont assez précisément identifiées : montage de projet et recherches de financements, événementiel et communication, réglementation, projet associatif. La formation est en outre envisagée comme un levier de renouvellement et de renforcement des équipes dirigeantes.

     Un quart des associations bénéficient d’aides à la formation
La part des associations bénéficiaires d’aides à la formation des bénévoles et en hausse : 25% en 2011, contre 15% en 2008. « Une avancée encourageante dans la mesure où les dispositifs sont encore méconnus par plus de la moitié des responsables, et qu’ils sont près de 40% à souhaiter des informations sur le sujet », précisent les auteurs de l’étude. A cet égard, plus les structures sont petites, moins elles sont informées, moins elles disposent de moyens. Et moins elles sont nombreuses à avoir entamé des démarches.

Les enquêtes antérieures à 2011 ont montré que près de 30% des bénévoles connaissent l’existence d’aides financières dédiées à leur formation. Ils sont d’ailleurs15% à dire en avoir bénéficié :16% parmi les 18-25 ans, seulement 8% parmi les 25-40 ans, 13% chez les 40-55 ans, et 27% pour les plus de 65 ans. En outre, 31% des bénévoles connaissent très bien le dispositif destiné à valoriser leur expérience d’engagement (loi de 2002), et 7% d’entre eux ont déjà engagé une démarche dans ce sens (8% chez les hommes, 5% chez les femmes).

      Le savoir-faire, moteur de la satisfaction
Parmi les bénévoles interrogés en 2011, 60% indiquent avoir suivi une formation (44% depuis moins de 2 ans). Avec un taux de satisfaction de 94% de : 66% se déclarant totalement satisfaits, 29% partiellement. La satisfaction est fortement liée à la notion de savoir-faire : plaisir d’être efficace et utile (57%), sentiment de changer un peu les choses (39%), épanouissement personnel (34%), plaisir d’avoir fait progresser l’association (29%).

Les bénévoles recherchent la convivialité (68% en 2011 contre 59% en 2008), l’épanouissement personnel (56% contre 50%) ou encore l’accès à des responsabilités (15% contre 11%). D’où l’importance à leurs yeux de conditions d’accueil favorables et d’un accompagnement par un tuteur, sensés accélérer la réponse à ces attentes.

       Forte attente en matière d’évaluation
Les bénévoles se montrent non seulement réceptifs, mais aussi très exigeants en matière de formation. Pour 80% d’entre eux, l’action bénévole “doit être préalablement définie, avec des objectifs précis et un suivi d’exécution”. Pour 30%, “elle suppose un savoir-faire et des compétences précises”. Enfin, 66% estiment que l’action “doit faire l’objet d’une évaluation”. La professionnalisation des associations ne semble pas avoir échappé aux bénévoles, même si évaluation et formation ne revêtent pas tout à fait les mêmes formes que dans le monde professionnel : à peine 20% des personnes interrogées attendent plutôt une évaluation externe, délivrée par un organisme public ou privé indépendant de l’association.

Muriel Jaouën, pour Place PubliquelogoPP-reduit

http://www.place-publique.fr/

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 19:36

La Direction de la Jeunesse, de l’Education populaire et de la Vie associative a publié le guide du mécenat 2011 à destination des associations et entreprises. Il a pour objet de faciliter la diversification des ressources privées des associations et de faire connaître aux entreprises les avantages du mécénat d’entreprise. Le guide présente le cadre légal du mécénat, le dispositif fiscal associé et une boite à outils (modèle de convention, modèle de reçu fiscal …).

Documents à télécharger http://www.coordinationsud.org/Guide-du-mecenat-2011

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 09:38

Associations, économie sociale et Union européenne

5 députés européens ont lancé une déclaration écrite pour l’instauration d’un statut européen des mutuelles, des associations et des fondations. Cette initiative fait suite à la mobilisation des réseaux européens de l’économie sociale, en particulier de l’Alliance européenne pour le statut de l’association européenne (EASEA)

Les associations européennes se mobilisent depuis des années pour la création d’un Statut de l’Association européenne.

Depuis quelques mois, l’Alliance européenne pour le statut de l’association européenne (EASEA), coordonnée par le Forum Civique européen, s’est mobilisée avec ses partenaires de l’économie sociale [1]en faveur d’un statut européen des mutuelles, des associations et des fondations. L’objectif est clair : faire reconnaître et promouvoir l’économie sociale en Europe.

Le Parlement européen avait adopté en 2009 une résolution sur l’économie sociale. Cette résolution insistait sur le poids de l’économie sociale dans l’économie européenne et demandait à la Commission européenne de mieux accompagner le secteur et de lui assurer une meilleure visibilité au vu de ses spécificités.

Il était temps d’aller plus loin.

5 députés ont lancé une déclaration écrite

5 députés européens, de 5 groupes parlementaires différents, ont lancé une Déclaration écrite le 10 novembre 2010 :

  • Regina Bastos, Parti populaire européen
  • Marc Tarabella, Alliance progressiste des socialistes et démocrates
  • Pascal Canfin, Verts / Alliance Libre européenne
  • Marie-Christine Vergiat, Gauche unitaire européenne

Renate Weber, Alliance des démocrates et des libéraux

Une déclaration écrite : pourquoi ?

Faute de statut commun au niveau européen, les associations, les mutuelles et les fondations se développent essentiellement à l’échelle nationale. L’adoption d’un statut européen doit donc leur permettre de conférer à leurs organisations comme à leurs activités une dimension européenne.

Le statut de l’association européenne doit également permettre que l’article 11 du Traité de Lisbonne qui engage la Commission européenne à « un dialogue ouvert, transparent et régulier avec les associations représentatives et la société civile » soit appliqué dans les faits.

Enfin, ce statut européen est essentiel pour que l’engagement de millions de citoyens dans des millions d’associations en Europe soit institutionnellement reconnu au niveau européen. EASEA précise : « la liberté d’association au niveau européen est à la fois un droit fondamental des citoyens européens et un moteur de l’émergence d’une sphère publique européenne ».

What’s next ?!

Que va-t-il se passer maintenant ? La déclaration écrite doit être signée par le moitié des parlementaires européens d’ici au 17 février 2011. Elle sera alors transmise à la Commission européenne.

Publié le 30 novembre dans la lettre d'information du site CPCA -  La voix du mouvement associatif

http://cpca.asso.fr/spip.php?article2227

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 10:11

Objectif : ouvrir un débat public afin que les spécificités managériales associatives soient prises en compte et soutenues dans l’organisation de l’action publique

La CPCA et le Conservatoire national des arts et métiers viennent de lancer une enquête nationale sur les pratiques de gouvernance des associations.

Il s’agit au travers de cette enquête nationale inédite d’objectiver les pratiques et méthodes de gestion et de gouvernance des associations et, plus globalement, de peser ensemble sur le débat public afin que les spécificités managériales associatives soient prises en compte et soutenues dans l’organisation de l’action publique.

Les résultats de cette enquête permettront d’ouvrir un débat public afin que les spécificités managériales associatives soient prises en compte et soutenues dans l’organisation de l’action publique. Plus les répondants, dirigeants salariés et bénévoles, seront nombreux, plus les résultats seront intéressants et détaillés. Aussi la CPCA invite à diffuser largement le message et l’adresse du questionnaire.

Répondre en ligne ne prend que quelques minutes.

Pour en savoir plus :

http://celavar.org/spip.php?page=article&id_article=224

info venant de Acteur rural: 

http://village.tm.fr/acteur-rural/?2010/11/05/1409-enquete-nationale-sur-les-pratiques-de-gouvernance-des-associations

 

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 10:35

Luc Ferry, président du Conseil d'analyse de la société, a remis le 21 septembre au ministre de la Jeunesse et des Solidarités actives, Marc-Philippe Daubresse, son rapport sur "la représentativité du monde associatif dans le dialogue civil". Les associations, analyse l'ancien ministre de l'Education, "remplissent une fonction irremplaçable dans la transposition des problèmes, espoirs ou idéaux privés en projets sociaux identifiés, sur lesquels les responsables politiques de tout bord peuvent alors prendre position et faire des propositions".

Quelques-unes des préconisations de ce rapport :

- la transformation du Conseil national de la vie associative en Haut Conseil de la vie associative,

- un droit de saisine de cette structure pourrait être reconnu à des collectifs d'associations ;

- la création de conseils régionaux des associations. Ce dispositif, déjà mis en oeuvre dans les Côtes-d'Armor, impliquerait une consultation du préfet de région et du conseil régional sur les mesures qui touchent les associations.

Le rapport propose également le renforcement de la conférence nationale de la vie associative qui aurait "vocation à devenir un lieu privilégié de l'expression du monde associatif". A ce sujet, Marc-Philippe Daubresse a indiqué que la prochaine conférence doit se tenir à la fin de l'année 2011 et que "l'Etat s'engage à la renforcer d'ici là". Selon Luc Ferry, l'ensemble de ses propositions "tend à assurer la plus grande légitimité possible au système de représentation comme à ceux qui l'incarneront".

On recense plus d'un million d'associations effectivement en activité en France. Le budget total du secteur associatif s'élève à 59 milliards d'euros. Il emploie près de 2 millions de salariés au total, avec des statuts assez divers. 18 millions de bénévoles servent les associations.

Catherine Ficat, publié le 23 septembre 2010 sur le site de Localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1250260371891

pour aller plus loin, allez sur le site d’ information pour les association, ministère de la jeunesse et des solidarités actives : http://www.associations.gouv.fr/

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 10:00

Parmi les niches fiscales dans le collimateur du gouvernement figurent les exonérations dont bénéficient les organismes d'intérêt général (OIG) en zone de revitalisation rurale (ZRR). Gain espéré ? 110 millions d'euros sur les 10 milliards de recettes supplémentaires attendues. Toutefois, le dispositif sera maintenu dans les associations de moins de 10 salariés actuellement éligibles. Rien de surprenant à cette décision car le dispositif avait loupé sa cible.

Les ZRR ont été créées en 1996 avant d'être étendues en 2005 aux organismes d'intérêt général afin de promouvoir le tissu associatif en milieu rural.

Mais comme le montrait le rapport d'une mission interministérielle remis en novembre dernier au ministère de l'Ecologie, il a surtout profité à des établissements de grande taille (centres hospitaliers, maisons de retraite, établissements privés d’enseignement dans le secteur agricole…). Ainsi, en 2008, 20 établissements concentraient 1,3 million d'euros d'exonérations alors que, derrière, 3.600 établissements (essentiellement des associations) n'avaient bénéficié que de 55.000 euros, soit un rapport de 1 à 28 entre "grands" et "petits". Et même du côté des associations, il apparaît que 45% des salariés exonérés de charges sociales patronales au titre des OIG travaillaient dans des établissements de plus de 50 salariés et plus.

A contrario, les associations de moins de 10 salariés ne représentent que 14% des effectifs bénéficiaires. Or, insistaient les rapporteurs, "ces petites associations ont souvent un rôle très actif localement".

Autre critique : pour une large part (22,4% en 2008), le dispositif bénéficiait à des établissements publics administratifs. Les rapporteurs constataient que la santé (les hôpitaux) concentrait les trois quarts des exonérations des vingt premiers bénéficiaires. Ces établissements "contribuent en partie à la vie sur ces territoires ruraux dans la mesure où ils créent ou maintiennent des emplois, mais leur objectif n’est pas la revitalisation rurale", soulignait la mission. Elle suggérait la suppression des exonérations pour les OIG à l'horizon décembre 2011 et la création d'un nouveau dispositif de soutien aux associations rurales de moins de 10 salariés.

M.T., publié le 20 septembre 2010, par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=125026035645

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 10:02

 

Le 29 juin, Marc-Philippe Daubresse, ministre de la Jeunesse et des Solidarités actives, présidant le comité de suivi de la Conférence de la vie associative (CVA) a procédé à un bilan d’étape de la réalisation des objectifs fixés le 17 décembre 2009. Le "tableau de bord" demandé à son cabinet a permis au ministre de faire le point sur quatre avancées, qu'il juge essentielle s.

- Le Conseil de développement de la vie associative (CDVA) sera réformé. Il prendra le nom de Fonds de développement de la vie associative. Ses compétences seront élargies et ses financements diversifiés.

- Autre changement de nom, l'actuel Conseil national de la vie associative (CNVA) sera transformé en Haut Conseil à la vie associative. L'objectif est de "recentrer les missions de celui-ci sur l’expertise et de mettre en place un organe plus réactif à la composition resserrée".

- Le troisième point concerne la demande d'agrément : tous les ministères doivent adapter leurs procédures en vue d'instaurer un tronc commun pour cette demande. Cette simplification devrait être effective à l'automne 2010. - Enfin, le ministre a rappelé qu'une expérimentation est actuellement menée avec le Conseil national du sport (CNDS ) pour tester la dématérialisation des procédures telles que subvention et agrément. Il est prévu de la généraliser dès janvier 2011. Ce bilan d'étape à 6mois a été l'occasion pour Marc-Philippe Daubresse de renouveler "son attachement à l’existence d’un dialogue régulier et construit entre les pouvoirs publics et les acteurs de la vie associative" et de rappeler que l’ensemble des engagements devaient être réalisés avant la fin de l’année 2010.

............Changements de noms ?

Catherine Ficat, publié le 29 juin 2010 par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1250260051920

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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 18:48
Les associations face aux mutations du monde rural
POUR, la revue trimestrielle du GREP, n° 201, Octobre 2009   
Dossier coordonné par Jean-François Ayats, Sophie Rouault, Serge Cordellier, Jacqueline Mengin et Christophe Jamet





L
e monde rural connaît de profonds changements qui ont d’importantes répercussions sur la vie associative. Le nombre d’actifs agricoles diminue, de nouvelles populations arrivent avec de nouvelles attentes et de nouveaux besoins, auxquels les associations essaient de répondre. Le secteur des services à la personne est sans doute celui qui a connu la plus forte expansion, et de nouvelles demandes sont apparues dans le domaine des pratiques culturelles. Les nouveaux résidents sont aussi porteurs de revendications concernant le respect de leur environnement, cela se traduit par une multiplication des associations intervenant dans ce domaine. Enfin, les territoires ruraux attirant aussi des créateurs d’activités, de nombreuses associations ont été conçues pour accompagner leur installation.


Au niveau local, l’action associative garde toute sa vitalité, elle a su évoluer pour accompagner les nouveaux besoins en émergence. En revanche, cette vitalité ne s’est pas traduite par un renforcement des fédérations ou coordinations nationales, ni par un renouvellement de la pensée utopique des courants associatifs.

Dans les années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, l’État a largement soutenu le développement du monde associatif. Puis, à partir de la fin des années 1980, son action s’est réduite. Le désengagement de l’État est maintenant presque total, avec pour conséquence la réduction drastique des moyens dont disposent les têtes de réseaux, ce qui va inévitablement se traduire par un appauvrissement de leur action et une diminution de leur capacité d’innovation et de réflexion.
Depuis plus de vingt ans, les collectivités territoriales ont vu croître leurs champs d’intervention et leurs moyens. Elles sont devenues les partenaires incontournables et les financeurs privilégiés des associations locales. En revanche, elles n’ont en rien remplacé l’aide de l’État aux têtes de réseaux nationales.
Ce dossier n’a pas la prétention de dresser un tableau exhaustif des évolutions et de l’état de la vie associative au sein des territoires ruraux. Nous avons voulu apporter des éléments de compréhension des évolutions en cours, en les resituant dans l’histoire des mouvements associatifs ruraux et en apportant des témoignages sur un certain nombre de pratiques associatives d’aujourd’hui et sur les questions qu’elles posent.

Vous souhaitez en savoir plus, commander la revue, consultez le sommaire
ou allez sur le site du GREP :
www.grep.fr



sommaire : Un mouvement actif mais fragilisé

- Des associations diverses, des secteurs d’intervention variés

Annie Morel - L’ADMR, un acteur incontournable du milieu rural

Thierry Damien - Familles Rurales : la réponse aux besoins des familles

Jean-Luc Pineau (interview de Louis Marie Voisin) - Le Jardin de Cocagne d’Angers : du chantier d’insertion à l’emploi accompagné

Vincent Favrelière - Le lieu-test agricole, une étape vers l’installation

Serge Rondepierre - Terre de liens, pour l’accès collectif au foncier

Jean Horgues-Debat - Le rôle des associations pour le développement des services à la population en milieu rural

Patrick Mundler - Les Associations pour le maintien de l’agriculture paysanne : solidarité, circuits courts et relocalisation de l’agriculture

Yves Raibaud - Entre-deux-Mers 1980-2000 : une histoire de développement local

 

et aussi, les actualités : Jean-François Ayats - Les conclusions de la commission Balladur vues côté rural ; Marianne Mesnil, Gilles de Montalembert - Un Pôle d’excellence rurale pour la transformation du bois et la valorisation des bio ressources ; Christian Bourdel - Mobilisation en faveur de la petite agriculture : de belles paroles, ou une réelle volonté d’engagement ? ; Lionel Vilain - Certification HVE, contribution au débat

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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 22:37
Ce week end, le MRJC fête ses 80 ans en Bretagne :

Anniversaire breton des 80 ans du Mouvement rural de jeunesse chrétienne (MRJC)
les 4 et 5 juillet, à Lanrodec (22)
Depuis 80 ans, le MRJC, association de jeunesse et d'éducation populaire, agit pour la vitalité des territoires en permettant aux jeunes de porter collectivement des projets en milieu rural. l'objectifs de l'association est de favoriser la prise de responsabilité de ces jeunes et de les rendre acteurs d'un développement durable, respectueux à la fois des êtres vivants et de la planète.

Le MRJC breton donne rendez-vous les 4 et 5 juillet, à Lanrodec (22) pour une grande fête ouverte à toutes et tous, jeunes ou moins jeunes avec au programme :
-des temps d'échange et de réflexion autour de thèmes tels que l'agriculture, les projets coopératifs en milieu rural, l''éducation ...
-des animations permanentes : ateliers d''échanges de savoirs, arts de rue, village associatif, animations...
- une soirée fest-noz avec Karma et concert avec Francis Jackson (funk breton)

Le programme détaillé et inscriptions en ligne, sur http://www.mrjc-bretagne.org.
Pour toute information complémentaire :
MRJC Bretagne, 45 rue de Brest, 35000 Rennes, 02 99 14 35 33
mrjcbzh80ans@yahoo.fr



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