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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 10:23

En octobre 2009, la Datar lançait "Territoires 2040" : une démarche de prospective visant à imaginer les futurs possibles du territoire national, à identifier les grands enjeux stratégiques et les politiques qu'il faudra déployer pour les relever. Sept groupes de travail rassemblant plus de 200 chercheurs, universitaires, experts et acteurs territoriaux ont été mis en place.

Les premiers résultats de recherche ont été dévoilés lors du colloque

"Des systèmes spatiaux à l'heure du changement",

organisé le 1er juin 2010 par la Datar.

Parmi les thèmes étudiés : le réseau des métropoles françaises dans l'économie monde. Le thème est d'actualité avec la création, dans le cadre de la réforme des collectivités, de métropoles qui regrouperont des communes d'un seul tenant représentant plus de 450.000 habitants et qui devraient en principe bénéficier de compétences et de moyens financiers supérieurs à ceux des communautés urbaines.

Le groupe de la Datar dédié à cette thématique a d'abord tenté de définir les caractéristiques de ces métropoles : ce sont des espaces où les activités à forte valeur ajoutée sont nombreuses et qui, en produisant des "images identitaires de ces activités", arrivent à se construire une image singulière. Autre caractéristique : elles sont organisées par la conflictualité. Des conflits liés à l'accès au logement, au marché scolaire, à la santé publique, au travail, "qui dynamisent l'ensemble", a détaillé Michel Lussault, professeur à l'Ecole normale supérieure de Lyon. Ce sont aussi des lieux où les contraintes environnementales et la vulnérabilité sont très prégnantes et organisent également l'espace social.

A partir de ce diagnostic, le groupe a ensuite tenté de déterminer les scénarios envisageables pour 2040 en s'appuyant sur l'exemple de villes comme Paris, Strasbourg, Marseille, Lyon, Bordeaux ou encore Toulouse.

* Première possibilité : la prédominance d'une seule métropole en réseau à partir de Paris, ce que le groupe a appelé "l'évolution vers une métropole hiérarchisée". Seule Paris demeurerait comme mégamétropole, les autres villes étant simplement raccrochées à elle.

* Autre hypothèse : "l'archipellisation" : Un système dans lequel "les métropoles auront décroché des logiques de territoire classiques, pour se construire leur propre réseau d'alliance"

* Le troisième scénario consiste en une "métropolisation en profondeur", une métropolisation qui "finit par infuser l'ensemble du territoire",

* La quatrième hypothèse du groupe, à l'inverse, irait dans le sens d'une démétropolisation relative, une organisation du territoire moins hiérarchisée, avec notamment la relocalisation dans les espaces agraires.

* Enfin, dernier scénario : la différenciation métropolitaine et la régionalisation, avec la constitution de mégarégions métropoles (la métropole lilloise, la métropole méditerranéenne,…). Un scénario qui dont se rapprochent les contours de la métropole envisagés dans le projet de loi sur les collectivités territoriales.

Reste encore au groupe de travail à élaborer, à partir de ces hypothèses, les différents modèles d'évolution.

"Y aura-t-il de la vidéosurveillance dans ces espaces ? Les systèmes seront-ils centralisés ou pas ? Qu'en sera-t-il de l'accès au travail ?". Autant de questions que Michel Lussault pressent comme importantes à poser pour envisager le futur des métropoles à la française. Les premières conclusions des groupes de travail seront publiées dans trois semaines par la Datar, tandis que les groupes constitués vont poursuivre leur réflexion.

Emilie Zapalski, publié le 03 juin 2010 par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1250259934929

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 10:07

Comment réconcilier l’aménagement des territoires et les agricultures ?

 Les tensions entre les fonctions de l’agriculture s’accroissent dramatiquement, entre : rechercher une nécessaire rentabilité, nourrir les hommes, produire de l’énergie, réguler la biomasse, maintenir les paysages et protéger l’environnement, soutenir le développement des territoires… Comment continuer à viser en même temps ces objectifs multiples ?

un colloque du Cercle Aménagement du Territoire, 

mardi 29 juin 2010, de 9 à 14 h 30, Espace Hamelin 17, rue de l’Amiral Hamelin, Paris -16ème

Les relations entre les agricultures et les territoires ne vont pas de soi et méritent d’être repensées. C’est l’objet du colloque organisé le 29 juin à Paris par une association proche mais indépendante de la DATAR (le Cercle pour l’aménagement du territoire), afin de faire dialoguer des agriculteurs, de grands élus et des experts….   
Les tensions entre les fonctions de l’agriculture s’accroissent dramatiquement, entre : rechercher une nécessaire rentabilité, nourrir les hommes, produire de l’énergie, réguler la biomasse, maintenir les paysages et protéger l’environnement, soutenir le développement des territoires… Comment continuer à viser en même temps ces objectifs multiples ?

Les territoires ruraux sont à la croisée des chemins, confrontés notamment aux défis de l’accroissement périurbain, des mutations agricoles, des changements sociaux avec des aspirations issues du mode de vie urbain...
La préparation de la Politique agricole commune européenne (PAC) qui entrera en vigueur en 2013 suscite de nombreuses prises de position tant des professions agricoles que des acteurs des territoires, des industries agro-alimentaires … avec en toile de fond le souci de nourrir un milliard d’êtres humains qui ne mangent pas à leur faim et les enjeux du développement durable.
Dans ce débat, le Cercle pour l’aménagement du territoire déplore qu’il soit trop peu question des territoires. Le colloque du 29 juin prochain veut contribuer à combler cette lacune.
Le colloque sera ouvert par le Ministre de l’espace rural et de l’aménagement du territoire (à confirmer) et conclu par le Délégué interministériel à l’aménagement du territoire et à l’attractivité régionale (DATAR).
Toutes informations sur le colloque et le Cercle pour l’Aménagement du Territoire : www.cpat.asso.fr <http://www.cpat.fr>  

 

La PAC est elle soluble dans la cohésion sociale territoriale ? Biplan se pose la question

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En 1967 Henri Mendras, dans un ouvrage demeuré célèbre, sonnait  la « fin des paysans ». Avec la modernisation rapide de l’agriculture et l’effondrement démographique de la population agricole, la société française connaissait une de ses plus profondes transformations. 

La portée historique de cette métamorphose a été assez souvent évoquée pour qu’on ne s’y attarde pas : la pierre d’angle de la troisième République (l’alliance de la paysannerie et de la République) décrite par Hervieu, devenait tout à coup secondaire.

Mais ce qui s’est amorcé avec la mutation agricole de l’après guerre, c’est le détachement progressif de l’agriculture et du territoire. Ou, disons, de certaines échelles de territoires. En déformant quelque peu la pensée de l’historien américain Eugen Weber, on a assisté à « la fin des terroirs ».

L’espace local s’est estompé, s’est simplifié, s’est homogénéisé. Que n’est-on pas frappé, en parcourant à distance de 50 ans l’atlas aérien de Pierre Deffontaines de voir la simplification extrême de nos paysages. La diversité des types d’espaces ruraux qui faisait le « bonheur »de la géographie descriptive, s’est considérablement appauvrie.

L’agriculture s’est intégrée dans un espace plus large et à la fois moins palpable : celui des échanges mondiaux. L’agriculture s’est libérée de son localisme, pour s’épanouir dans une vision économique moderne, toute acquise à l’organisation de filières puissantes et efficaces. 

Les campagnes – en général - ont donc perdu leurs agriculteurs, et les campagnes restées dominées par l’agriculture ont souvent perdu leur population. Les recompositions démographiques, et l’évolution des activités ont fait émerger une constellation de formes rurales (campagnes des villes, campagnes industrielles, campagnes touristiques) où l’agriculture constitue une part importante des territoires occupés, mais une fraction mineure voire problématique de l’activité.

Aujourd’hui, faut-il voir cette disjonction entre agriculture et territoire comme un atout ou comme une fragilité ? C’est ce que veut explorer ce colloque. Peut-on faire encore semblant que tout cela n’a guère d’importance ?

 

 

 


 

 

 

 

 

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22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 10:18

En juillet 2008, la communauté de communes du Sud Morvan (Nièvre) lance une étude transversale de son territoire : le plan intercommunal d'aménagement et de gestion de l'espace (Piage). A travers cette démarche, elle entend répondre à deux objectifs prioritaires : construire de nouveaux logements et renforcer l'attractivité locale. Achevé en mai 2009, le Piage prévoit des actions dans les domaines de l'habitat, du tourisme, de l'emploi et des transports.

La communauté de communes du Sud Morvan regroupe sept communes rurales - dont quatre sont situées sur le parc national régional du Morvan (PNR) - et compte une population totale de 3.300 habitants. Après plusieurs décennies de déclin démographique, le canton attire depuis quelques années de nouveaux arrivants (+2% au recensement 2006). Mais si le nombre de logements a augmenté, cette hausse concerne surtout les résidences secondaires (33% du parc local). "Sur l'ensemble des communes, l'offre est insuffisante ou peu adaptée à la demande actuelle. Avec l'augmentation du foncier, les jeunes couples ne peuvent pas accéder à la propriété. Cependant, la communauté souhaite développer la construction neuve dans le respect du cachet environnemental local", explique Maëlle Grangeon, agent de développement à la communauté de communes du Sud Morvan. A la fin 2007, le PNR propose à l'intercommunalité de mener un diagnostic territorial transversal en expérimentant un nouvel outil : le plan intercommunal d'aménagement et de gestion de l'espace (Piage). L'objectif est de définir projets et orientations d'aménagement pour les vingt ans à venir. Le Piage sert notamment d'étude préalable pour bénéficier du programme "Villages Avenir". Ce dispositif, proposé par le conseil régional de Bourgogne aux communes de moins de 3.500 habitants, vise à renforcer l’offre de logements locatifs grâce à la réhabilitation de patrimoine ancien, mais aussi en permettant la construction neuve, soit dans des dents creuses, soit en extension de bourg (1) et le président précise : "Encore faut-il que les bailleurs sociaux départementaux se saisissent plus spécifiquement de ce nouvel outil au niveau des territoires ruraux, et pas seulement dans les bourgs-centres."

"Le Piage peut être assimilé à un mini Scot (schéma de cohérence territoriale) à l'échelle de la communauté. En revanche, il n'est pas opposable et les documents d'urbanisme n'ont pas l'obligation de s'y conformer", indique Maëlle Grangeon. Confrontée aux mêmes enjeux, la commune voisine de Saint-Honoré-les-Bains a rejoint la démarche. Cofinancé à 80% par le PNR et le conseil régional pour un total de 54.000 euros HT, le Piage aborde trois thèmes principaux : l'agriculture et les espaces naturels, l'économie et le tourisme, l'urbanisme et les déplacements. L'étude s'est déroulée en trois phases (le diagnostic, les orientations, le programme d'actions) et s'est appuyée sur une méthodologie participative.

      Associer la population et les acteurs locaux

Pour connaître les perceptions de la population, la communauté a fait appel à un prestataire. Celui-ci a sollicité les habitants par le biais d'un questionnaire (16% de retour) et a organisé une réunion publique en janvier 2009. Avant chaque compte-rendu au comité de pilotage, le cabinet a présenté ses réflexions aux trois groupes thématiques constitués d'élus et d'acteurs concernés (habitants, professionnels, membres associatifs, agriculteurs…). "Cette méthode a été efficace car elle s'est appuyée sur les réalités locales et les attentes d'une diversité d'acteurs. Le Piage est allé bien au-delà de nos espérances : aujourd'hui, nous nous engageons dans une démarche de plan local d’urbanisme (PLU) communautaire", souligne Maëlle Grangeon.

 

     Marchés à thèmes, centre de télétravail, chèques mobilité…

Dans chacun des trois domaines d'étude, le Piage permet à la communauté de communes de définir des actions, d’évaluer leur coût et de déterminer leur financement. En termes d'habitat d'abord, la communauté a pu identifier des terrains communaux pour la construction de dix-sept pavillons rentrant dans le cadre du programme régional "Villages avenir". Dans le domaine du tourisme, la communauté va organiser des marchés à thèmes et créer une salle d'exposition et de vente pour les producteurs et artisans locaux. En matière d'emploi enfin, l'intercommunalité va prochainement ouvrir un centre de télétravail avec sept bureaux meublés à louer pour les travailleurs indépendants ou les entreprises. Et depuis janvier 2010, un nouveau service de déplacement fonctionne : les chèques mobilité. "Ces carnets de vingt-cinq bons de cinq euros servent à payer 70% de la course d'un taxi", explique Maëlle Grangeon. "En 2010, grâce à l'aide du conseil régional, du conseil général et de l’Etat via le contrat de pays, nous proposons cinquante chéquiers (destinés aux foyers prioritaires et dans la limité d’un chéquier par foyer et par an) pour une somme totale de 6.500 euros".

 (1) Le dispositif "Villages avenir" comprend une aide aux acquisitions foncières ou immobilières préalables, un soutien à la réhabilitation de bâtiments anciens ou à la création de logements, une aide à la viabilisation et à la réalisation des espaces publics. Ces aides sont subordonnées à des critères qualitatifs : environnementaux, préservation de l’architecture et du paysage, mixité sociale, accessibilité des personnes à mobilité réduite…

Laura Henimann / PCA, pour le site Mairie-conseils, mardi 04 mai 2010, http://www.localtis.fr/cs/ContentServer?pagename=Mairie-conseils/MCExperience/Experience&cid=1250259805465

 

 

Contacts : Communauté de communes du Sud Morvan, 40, rue Fosses, 58290 Moulins-Engelibert

communautedecommunessudmorvan@wanadoo.fr

* Grangeon Maëlle. Agent de développement , tél :03 86 84 33 55

Service des droits des femmes et de l’égalité

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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 10:28

Dans le département du Lot et Garonne, les Cafés partenaires se multiplient pour fluidifier les relations partenariales et optimiser la réponse sociale du territoire. Un dispositif simple et peu coûteux d'information et de coordination initié par un Centre social municipal et dont s'emparent aujourd'hui les circonscriptions du Conseil général.             

L'idée du Café partenaire est née en 2004 au cœur du quartier de Montanou, Zus nord d'Agen qui regroupe 1500 habitants et compte quelque 80% de logement social. Les acteurs associatifs du territoire expriment le besoin auprès du centre social municipal piloté par le service politique de la ville, d'un lieu de rencontre pour mieux se connaître et se tenir informé de l'actualité et de l'activité de chacun. Le Centre social Nord Est d'Agen propose alors de mettre en place des temps conviviaux qui permettraient régulièrement et de façon informelle de réunir les acteurs de la vie sociale du quartier. Dès lors dès 2004, un vendredi par mois, le Centre social accueille partenaires associatifs, crèches, ilotiers, écoles… autour d'un petit déjeuner entre 9h00 et 10h30. Après trois années de fonctionnement, le Café des partenaires élargit le cercle de ses invités, les acteurs institutionnels ayant émis le souhait de se joindre aux rencontres,  se joignent au petit déjeuner mensuel du vendredi.

Six ans après sa création, le Café partenaire du quartier de Montanou est toujours porté par le Centre social municipal mais depuis un an il est accueilli régulièrement par une structure partenaire ce qui permet aux participants de connaître de nouveaux lieux et de rencontrer plus largement l'une ou l'autre équipe. Le Centre invite tout les mois plus de 20 organisations et réunit ainsi aujourd'hui : le Centre médico social, le PLIE, la mission locale, les îlotiers, le service enfance jeunesse de la ville d'Agen, les bailleurs sociaux, les écoles, le Centre d'information sur le droit des femmes, la Régie de quartier, la prévention spécialisée, le chargé de mission politique de la ville, la DRJSCS, la Caf, le programme réussite éducative, la Ligue de l'enseignement, des associations et des chantiers d'insertion, des associations d'éducation populaire et d'insertion des jeunes. Chaque rencontre, animée par la directrice du centre social, donne lieu à un tour de table où chacun peut délivrer les informations qu'il souhaite ou fait part de ses interrogations.

Le Café partenaires a comme vocation première la création de lien humain entre les acteurs "techniciens" du développement du territoire. Dans un premier temps l'objet est de les faire se rencontrer afin d'abord et avant tout de mieux se connaître, de mettre une tête sur chacun pour ne pas se limiter à un nom sur un organigramme. Mais, au fil des années l'outil va se révéler indispensable pour fluidifier les relations partenariales et de l'avis même des institutions participantes, elles auraient aujourd'hui beaucoup de mal à se passer de ce micro-dispositif. De fait, aujourd'hui le Café permet de bien définir les périmètres d'action de chacun en expliquant et détaillant ce que chaque acteur réalise et auprès de qui, et ainsi participe à améliorer la cohérence des interventions, l'orientation des publics ainsi que la mutualisation des moyens.

     Du développement durable partenarial

Le Centre médico-social de la circonscription de Montanou qui est représenté à chaque réunion, témoigne de l'intérêt de ce moment partagé : le Café permet de"se tenir informé des actions innovantes, des projets en cours et des activités proposées aux habitants du quartier. C'est aussi un temps d'échange sur les préoccupations des habitants et leurs attentes. Il permet, en outre, d'élargir le cercle des partenaires par rapport aux réunions partenariales officielles. C'est important notamment pour le tissu associatif qui est naturellement plus distant des acteurs institutionnels, avec lesquels il ne travaille pas au quotidien. Enfin, cela a permis d'initier d'autres temps de coordination, notamment de prendre conscience de la nécessité d'un temps pour coordonner les intervenants sociaux en matière d'accès aux droits". Au-delà d'une meilleure connaissance mutuelle des acteurs d'un territoire, le Café partenaires de Montanou a permis d'initier une coopération partenariale dynamique. Ainsi, le Centre social a-t-il établi son nouveau projet social en étroite coopération avec les partenaires qui fréquentent le Café. Au point que les rencontres du Café ont dû être suspendues durant l'élaboration du projet (les différentes rencontres ne pouvant se cumuler), ce qui n'a pas manqué de créer un manque souligné aujourd'hui par les partenaires, impatients de se retrouver à nouveau autour d'un petit-déjeuner.

      Une idée qui essaime

En 2009, le principe du Café partenaires a fait des émules. Le centre social Sud-Est de Tapie en organise à son tour, et au Centre social Nord-Est, l'idée a été reprise pour l'appliquer aux habitants avec un Café Habitants. Du côté du Conseil général, les circonscriptions se sont également emparé du concept : elles seront bientôt quatre sur huit à proposer ou participer à un Café partenaires. A Fumel, au nord Est d'Agen, en pleine terre agricole du Lot et Garonne, l'expérience a été tentée sur un territoire rural. En effet, les responsables de la circonscription faisaient le constat d'un réseau partenarial important et riche mais construit sur des échanges basés essentiellement sur des rencontres autour de situations individuelles et ne permettant pas toujours d’échanger sur les missions et les organisations de chacun. En outre, les différents partenaires ne se connaissant pas forcément, les orientations effectuées ne sont pas toujours adaptées, une amélioration de la communication était donc souhaitée. Dès lors, le Centre médico-social de ce bourg de 5000 habitants initie un Café qui a lieu le 15 septembre 2009 et auquel la majorité des partenaires invités répond présent : CCAS des communes alentours, Caf, Cram, MSA, Equipe de prévention spécialisée, CMPE, Crèche, Associations et chantiers d'insertion, Maison de l’emploi, Mission locale, Pôle Emploi Centre de formation professionnelle, CHRS, Service social centre hospitalier, Service social scolaire, Udaf, Associations caritatives.

Ce premier temps a permis à chacun de présenter son champ d’intervention et ses limites et de découvrir souvent l’existence de partenaires sur un territoire dont les distances ne sont pas qu'institutionnelles. Afin d’améliorer la lisibilité de l’offre partenariale, il a été proposé à chacun de remplir une fiche signalétique afin de les mutualiser par la suite et que chaque partenaire possède un livret complet du paysage et des compétences partenariales de développement social sur la circonscription de Fumel. Ce premier Café a permis à un nouveau partenaire sur le territoire « Maison Relais de l’Udaf » de présenter collectivement le projet d’implantation d’une maison relais. Une deuxième rencontre s'est tenue le 15 janvier 2010 qui a réuni plus de 35 organisations au point que le Centre médico social envisage aujourd'hui pour réguler la fréquentation d'organiser des Cafés thématiques (logement, santé, insertion…) et une fois par an une réunion plénière généraliste. Le succès de fréquentation prouve la demande et le besoin de ce type de rencontre. Les représentants des CCAS et des élus municipaux présents ont souligné l’intérêt trouvé dans les échanges notamment avec les travailleurs sociaux des différents services et dans la découverte des missions de chacun. Le prochain Café partenaires de Fumel devrait avoir lieu ce mois de mai 2010.

Contact : Centre social Nord-Est,

Garcia y Robles Montserrat, Directrice, 47000, Agen, tel : 05 53 87 98 87

Info venant de la lettre d’Apriles du 30 avril 2010.

http://www.apriles.net/index.php?option=com_sobi2&sobi2Task=sobi2Details&catid=27&sobi2Id=1405&Itemid=95

Service des droits des femmes et de l’égalité
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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 10:38

En janvier dernier, le CRDR ( centre de ressources du développement rural) organisait deux journées pour rendre compte des résultats d’une enquête conduite sur la réalité du métier d’agent de développement local en Rhône-Alpes. Effectuée dans le cadre du projet Ingéterr qui réunit le CRDR et des équipes d’universitaires de Grenoble et de Lyon pour tenter de dessiner les contours de l’ingénierie territoriale et de cerner ses évolutions, cette enquête auprès de 850 agents intervenant en milieu rural et péri-urbain , a mis en évidence les évolutions d’une profession que ses membres à l’instar de l’universitaire Guy Jeannot qualifient de « métier flou ».

L’exercice du métier.

Comme en 1999, les deux principaux domaines d’intervention des agents interrogés restent l’agriculture et le tourisme/loisirs auxquels vient s’ajouter en 2009 un troisième domaine, celui de l’emploi/formation. L’activité des agents, comme en 1999, est concentrée sur l’animation (de territoires ou de projets), la conception (de stratégie et de projets) et de l’aide à la décision auxquelles viennent s’ajouter de manière croissante par rapport à 1999 de l’animation de réseau et de la communication. La part de la gestion administrative et financière occupe une place importante puisque 45% des agents y consacrent entre 25 et 30% de leur temps. Ce sont dans les communautés de communes et des associations que les agents y consacrent le plus de temps avec respectivement 18 et 16% d’entre eux qui y consacrent plus de 50 % de leur temps.

 

Formations.

Le niveau de formation des agents a augmenté par rapport à 1999 : 68% des agents interrogés ont un diplôme bac +5 contre 53% en 1999 et les jeunes professionnels sont les plus diplômés avec 78% de bac +5 chez les moins de 30 ans. On compte 55% de bac+5 chez les 35/45 ans et seulement 15% de bac+5 chez les plus de 45 ans. Les formations les plus fréquentes portent sur l’aménagement du territoire / le développement local (40%) et le développement rural (7%). Malgré cette augmentation du niveau de formation, on constate que la maîtrise des compétences a peu évolué en dix ans : les compétences les mieux dominées (autonomie, ouverture d’esprit) ainsi que les moins dominées (marketing territorial, encadrement du personnel, environnement juridique) restent globalement les mêmes. Cette situation s’explique par la faible part de l’enseignement des compétences nécessaires à l’exercice du métier d’agent de développement dans les formations initiales proposées aux futurs agents.

 

Rémunération.

L’enquête montre l’existence d’un large éventail de salaires : 25% des agents gagnent moins de 20 000 euros, 52% d’entre eux entre 20 et 30 000 et 20% entre 30 et 40 000. On constate que le niveau de rémunération des femmes est moins élevée que celui des hommes : 13.5 % des hommes gagnent moins de 20 000 euros contre 20.6% des femmes ; 33.8 % des hommes bénéficient de salaires entre 30 et 40 000 euros contre 12.7% des femmes. Et aucune femme n’a déclaré gagné plus de 40 000 euros contre 1.4%. Des chiffres qu’il conviendrait de pouvoir examiner au regard des niveaux d’études respectif et de l’âge.

Les auteurs de l’étude, dans l’introduction des résultats, rappellent l’importance des évolutions des métiers de l’ingénierie territoriale, liées à la réforme des collectivités. Distinguant trois formes d’ingénierie : celle d’action ( mise en œuvre d’action ou de services au quotidien), de projet (aide à la concertation, à la réflexion) et organisationnelle (animation des acteurs, mise en relation, organisation de réseaux), ils soulignent les atouts dont disposeront à l’avenir les agents de développement maitrisant l’ingénierie organisationnelle alors que se pose de façon accrue au niveau local la question de la coopération entre organismes et de la construction partagée de projets.logo_etd_nls.gif

 

Armelle Laperriere, 12/03/2010 dans projet de territoire, le site de ETD

http://www.projetdeterritoire.com/index.php/Espaces-thematiques/Conduite-de-projet-Ingenierie/Actualites/Les-realites-du-metier-d-agent-de-developpement-local

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 10:56
Illustration sur les villes françaises et apport de l'approche par les capabilités

séminaire Agrotech,

Par Élisabeth TOVAR

Économiste, Université Paris Ouest Nanterre La Défense et EconomiX

Mardi 30 Mars de 13h00 à 15h00

Agro Paris Tech, 16 Rue Claude Bernard, Paris Vème (Métro Censier Daubenton)

Salle J. Delage (Salle des Conseils). 1er étage

Résumé : L’étude de l’inégale et conflictuelle répartition des populations dans l’espace

urbain possède une longue tradition en sciences sociales :

en 1845, Engels pose la question des "mauvais quartiers" londoniens,

les sociologues de l’école de Chicago construisent dès les années 1920 les premiers indicateurs de mesure des inégalités socio-spatiales.

Aujourd’hui, le sentiment d’une aggravation problématique de la ségrégation socio-spatiale donne à la question de la « bonne » mesure de ces inégalités une acuité particulière.

Dans cet exposé on fera tout d'abord le point sur les inégalités socio-spatiales dans différentes villes et régions françaises à l'aide des indicateurs « standards », qui mettent l'accent sur l'inscription territoriale de la mixité sociale.

Dans un deuxième temps, on proposera de décaler le point de vue en considérant cette fois la pauvreté comme « marqueur » des inégalités socio-spatiales et en s'efforçant de rendre compte du rôle joué par la localisation résidentielle des individus sur leur niveau de bien-être (et donc sur leur pauvreté éventuelle).

Pour ce faire, on se placera dans le cadre de l'approche par les capabilités d'Amartya Sen et l'on étudiera le cas particulier de l'Île-de-France.

Retrouvez les enregistrements vidéo du séminaire Conflits et Territoires : Vidéos conflits et territoires

Vous pouvez nous confirmer votre présence par retour de mail (torre@agroparistech.fr)

André Torre, Marianne Ehrlich et Thierry Kirat

 



L’objectif du séminaire mensuel Conflits et Territoires est de permettre d’engager la discussion sur la question des conflits liés à l’espace, et tout particulièrement sur la place des conflits dans la construction et la gouvernance des territoires.

Le séminaire a lieu tous les derniers mardi du mois. L’accès est gratuit

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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 22:07
  24-26 mars 2010 – C’est à Gijón (Espagne) que se tiendra le premier

séminaire européen des groupes d’action locale pêche (GALP).

L’événement sera pour les GALP et autres acteurs concernés en provenance de toute l’UE une première occasion d’intégrer le réseau et d’échanger leurs points de vue sur des préoccupations communes. La rencontre portera en particulier sur le renforcement des capacités des GALP à mettre en oeuvre une stratégie

locale. On partagera connaissances et savoir-faire pratiques à travers quatre ateliers thématiques :

1. Faire le lien entre stratégie et sélection des projets : cet atelier examinera des démarches d’évaluation et de sélection de projets qui veillent à ce que ces projets contribuent à l’atteinte des objectifs stratégiques ;

2. Des partenariats dynamiques et équilibrés : cet atelier portera sur la mise en place de partenariats qui soient représentatifs, équilibrés et qui favorisent l’implication active de tous les acteurs concernés ;

3. Construire des relations avec LEADER : on étudiera ici différents modèles de collaboration entre GALP et GAL (groupes LEADER ) ;

4. Encourager les investissements privés rentables : cet atelier se focalisera sur différentes façons de conseiller les entreprises et de soutenir les bénéficiaires privés.

La seconde journée du séminaire débutera par une session « ouverte » sur la coopération entre les GALP, suivie par un inventaire des besoins et des mesures d’appui nécessaires.

Contact : info@farnet.eu


Les experts soulignent la valeur ajoutée de l’approche territoriale

La consultation sur la réforme de la PCP a permis de lancer une large réflexion quant à la meilleure façon dont la politique européenne peut répondre aux défis auxquels sont confrontées les zones de pêche d’Europe. Un récente réunion du Groupe conseil FARNET (FARNET Advisory Group) a rassemblé des experts de toute l’Europe afin d’examiner le rôle que peut jouer l’approche territoriale.

Dans un premier temps, ils ont identifié plusieurs problèmes courants des zones de pêche et pour lesquels des démarches locales intégrées pourraient grandement contribuer aux politiques existantes. Ils ont ensuite passé en revue ce qui avait bien et moins bien marché avec les approches territoriales précédemment soutenues par la Commission européenne. Il importe en effet de s’assurer que tout ce qui s’applique aux zones de pêche s’appuie réellement sur des bonnes pratiques. Une synthèse plus approfondie des idées émanant du Groupe conseil sera présentée dans le prochain numéro de FARNET Magazine.

Contact : info@farnet.eu

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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 10:55

La crise a servi de révélateur du fossé qui sépare les collectivités du monde de l'entreprise. Du moins si l'on en juge par une étude de la société Sage, spécialisée dans les progiciels de gestion, sur "le rôle des collectivités locales dans la mise en œuvre du plan de relance auprès des entreprises".(Plan de relance)

- 76% des PME interrogées disent être mal informées sur les actions du plan de relance.

- Pire, 68% d'entre elles ne savent même pas que les collectivités y jouent une part active, révèle cette étude réalisée auprès de 232 PME et 36 mairies et communautés d'agglomérations par Sage.

Un résultat d'autant plus surprenant que 73% de l'investissement public est réalisé par les collectivités et qu'elles sont, malgré les apparences, le fer de lance de ce plan. Car les 1.000 projets évalués à 26 milliards d'euros, "sont pour l'essentiel des projets territoriaux", a rappelé Jean-Luc Bertoglio, administrateur du Syndicat national des directeurs généraux des collectivités territoriales, lors de la restitution de ces résultats.

Plus inquiétant : les collectivités ignorent à 85% le rôle qu'elles ont à jouer auprès des entreprises ! "Les pouvoirs publics n'ont sans doute pas suffisamment informé les parties prenantes des enjeux et des différents échelons d'action", relève l'institut Sage, qui a conduit ce sondage pour le compte de la société.

Résultat : collectivités et entreprises entretiennent des relations distantes. 22% des collectivités disent avoir reçu des demandes d'investissement et 8% des entreprises ont été contactées par une collectivité. "Ces faibles interactions sont révélatrices de relations distendues entre les pouvoirs publics locaux et le tissu économique par manque de proximité", insiste l'institut.

Les interventions des collectivités sont très largement ciblées sur les services à la population (71%), loin devant le développement de pôles d'activité et le soutien à l'économie locale (à peine 6%). De plus, les collectivités manquent de réactivité : moins de la moitié des PME ayant fait une démarche ont obtenu une réponse. Manque de professionnalisme ou de moyens ? Pour Damien Louvet, délégué général de l'institut Sage, "les collectivités ne sont pas suffisamment équipées dans le pilotage des investissements, 29% sont équipées d'outils de mesure".

Pourtant les collectivités sont bien au rendez-vous du plan de relance : une grande majorité d'entre elles maintiendront, voire augmenteront, leur niveau d'investissement d'ici la fin du mandat en cours. Ce que ne dit pas l'étude, en revanche, c'est ce qu'attendent les entreprises des collectivités ni l'interlocuteur vers lequel elle souhaite se tourner prioritairement (commune, communauté d'agglomération, département ou région ?). 89% des entreprises interrogées pensent en tout cas que le plan de relance n'aura pas d'impact.

M.T., publié le 17 février 201 par Localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1250259491868

Aller plus loin sur le web et

·      lire l'étude complète : http://www.institut-sage.com/voir/252

 

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 10:32

Ce guide pratique à destination des élus locaux présente de manière claire et schématique le Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER) ainsi que sa corrélation avec les autres fonds européens gérés en région.

L’espace rural européen et aux enjeux nouveaux auxquels il est confronté, l’Union européenne a fait de la politique de soutien aux territoires ruraux une de ses priorités.

Second pilier de la Politique agricole commune, la politique de développement rural dispose d’un fonds propre, le Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER).

Ce sont ainsi 96 milliards d’euros qui sont disponibles à l’échelle de l’Union européenne, pour le financement de projets favorables à la compétitivité, l'innovation et la diversification des activités agricoles et sylvicoles, l'aménagement de l’espace rural et la gestion de ses ressources, le maintien et le développement des services en milieu rural...

Vous êtes élu d’une commune rurale et vous souhaitez engager des projets ou vous associer à des initiatives locales, pour le développement de votre territoire ; sachez que le FEADER a été conçu pour soutenir votre action et celle de vos partenaires publics et privés.

La politique européenne de développement rural en France, c’est aujourd'hui une enveloppe FEADER de près de 7,6 milliards d’euros affectée au soutien des projets entrant dans l’éventail des actions retenues par l’Union européenne. Au-delà de l’appui décisif qu’il constitue pour la mise en oeuvre de vos programmes, le FEADER - de même que les fonds alloués à la politique de cohésion économique et sociale (FEDER, FSE) - est la preuve concrète de l’investissement de l’Union européenne au plus près de votre territoire et de ses habitants.couv guide FEADER

Le ministère de l’Alimentation, de l’agriculture et de la pêche et le ministère de l’Espace rural et de l’aménagement du territoire sont heureux de vous proposer le « Guide pratique du Maire : financez vos projets avec le FEADER » issu d’un travail conjoint avec l’Association des maires de France, en complément du « Guide pratique de l’élu ; des fonds européens pour votre territoire ».

Cet outil vous fournira des informations précises qui doivent vous permettre de cibler les actions éligibles que vous souhaitez mettre en place sur votre territoire, d’engager les démarches nécessaires pour obtenir des aides européennes et de trouver rapidement votre interlocuteur régional.

Ce document identifie des projets pouvant être soutenus par les élus locaux et donne des appuis méthodologiques pour monter un dossier de demande de subvention dans le cadre du FEADER. »

Le document est téléchargeable sur le site Internet de l’association des maires de France à l’adresse suivante

http://www.amf.asso.fr/_gabarit/?DOC_N_ID=9812&TYPE_AC

La brochure est disponible également en format papier dans les centres de ressource européen (carrefours ruraux européens)

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 10:05

L’Adels vous invite

Le 17 mars 2010, à 18h30, à l’Adels , 1 rue Sainte Lucie, 75015 Paris

Les échanges entre participants seront animés par l’Adels et structurés autour des textes et des nombreux commentaires portés par les internautes sur

http://democratielocale.wordpress.com/

La soirée comportera un temps d’information des participants sur l’avancée de la réforme,

une mise en débat entre participants pour juger de ce qui est soutenable et ce qui ne l’est pas dans les projets du gouvernement.

L’Adels proposera enfin d’organiser une prise de position à transmettre aux députés.

Entrée libre et gratuite

BIPLAN vous dit : si vous ne connaissez pas l'ADELS, vous avez tord…

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