Cycle de conférences "Mardis de Tempo" :
Après la première conférence des "Mardis de tempo", nous vous invitons dès à présent à vous inscrire pour la seconde conférence du mardi 3 juin pour la rencontre spéciale autour du "temps de l'enfance" organisée par TEMPO Territorial.
Y seront traités les trois thèmes suivants:
-" Une diversité de services proposés pour les jeunes"
Bureau des Temps de la ville de Rennes
-" Autour de l'école"
Bureau des Temps de la Ville de Paris
-" La mobilité des scolaires"
Le Grand Lyon
Vous pourrez ainsi débattre avec les acteurs des politiques temporelles
le mardi 3 juin de 15h à 18h
à l'Hôtel de Ville de Paris, 5 rue lobau .
Seconde date à noter: La journée spéciale élus, aura lieu le 19 juin à l'Assemblée Nationale;
Nous vous informerons prochainement.
Pour obtenir la plaquette détaillée, et/ou vous inscrire,
faites le par mail à t
empoterritorial@yahoo.fr ou par tel au 05 56 99 35 37
par Biplan
publié dans :
Temps sociaux
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Buffets fermiers dans le Tarn :
Marre des buffets mornes, débordant de mayonnaise pour mieux masquer le manque de saveurs. Si vous habitez dans le Tarn, voici une solution. Une quinzaine de producteurs fermiers,
soucieux de mieux valoriser leurs produits et de retisser un lien avec le consommateur, vous concoctent des buffets à partir de produits élaborés dans leur ferme. Les buffets sont ensuite
transportés sur le lieu de l’événement où ils seront mis en assiette seulement quelques heures avant le service.
De 60 à 1000 personnes servies, de pique-nique fermiers en cocktails dînatoires, les producteurs fermiers sont toujours là pour présenter leurs
produits et remettre des menus comportant de nombreuses informations sur les modes de production.
« Le bouche à oreille fonctionne très bien, nous répondons aux demandes de collectivités en agenda 21, d’associations, d’établissement scolaires engagés dans des
projets de nutrition santé », explique Bernard Souleyreau, animateur du groupe Civam du Tarn qui accompagne ces producteurs.
Les convives étant nombreux à vouloir ensuite retrouver les produits, ces agriculteurs ont ouvert en 2006 une boutique à Albi, « ô saveurs paysannes », vitrine
agro-touristique basée dans un ancien bâtiment du lycée agricole. Sa gestion est assurée par le groupe de producteurs avec l’appui d’étudiants du lycée, qui valorisent cette expérience
dans leur stage d’étude. « Nous servons dans la boutique tous les midis des repas pour des individuels ou des groupes et offrons une salle de réunion et un
espace d’exposition pour valoriser les artistes locaux », ajoute Bernard Souleyreau.
Une démarche globale de relocalisation de l’alimentation et d’animation du territoire, qui amène également les producteurs à inviter les consommateurs
à découvrir leurs fermes et savoir-faire dans le cadre de l’opération « le Tarn de ferme en ferme » organisée depuis 2000. Ils accueillent également des groupes plus jeunes dans le cadre
de « classes fermières » ou classe découverte sur l’environnement.
Contact : GD Civam Tarn, Lycée agricole de Fontlabour 80000 Albi, tel : 06.62.44.94.42.
artricle écrit par Nathalie Colin, et publié dans Transrural Initiatives n° 355, 8 avril 2008
site : http://www.ruralinfos.org
par Biplan
publié dans :
Rural et agricole
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Revitalisation de territoires,
réorganisations productives :
Avec qui, avec quels leviers ?
Tedis (Territoire et Dialogue Social)- président René Ruols -
organise un petit déjeuner sur le thème,
avec Gilbert DECKER,
président de SODIV Alsace,
qui viendra témoigner de l’expérience en développement et création d’emplois du bassin Potassique du Sud Alsace et de ses
prolongements actuels avec la création de la toute nouvelle SODIV Alsace qui s’adresse aux entreprises pas ou peu prises en compte par les dispositifs actuels parfois trop
élitistes.
Cette expérience réunit les conditions indispensables à cette mission : une action inscrite dans la durée sur un territoire bien identifié, une capacité
d’engagement financier, un actionnariat diversifié, un réseau de partenaires spécialisés ainsi qu’une capacité de décision et de mise en oeuvre rapide et autonome.
Au cours de ce petit-déjeuner seront dégagés la place et le rôle des divers acteurs dans ce processus de revitalisation du territoire.
MERCREDI 4 JUIN 2008
de 8h30 à
10h30
A LA MUTUALITE
24 rue Saint Victor – Paris 5 ème
Métro Maubert-Mutualité
Pour toute information complémentaire et inscription, contacter Philippe Médan pour TEDIS :
philippe.medan@wanadoo.fr
Le Limousin prend la tête d'un réseau des régions européennes actrices de l'innovation rurale
Le conseil régional du Limousin vient de créer le réseau des régions européennes actrices de l'innovation rurale (RUR@CT).
Plate-forme de coopération basée sur la mutualisation d'informations nécessaires au transfert d'expériences, ce centre de ressources s'appuiera sur différents supports
de communication : une base de données et un site internet permettront aux régions de partager leurs expériences. Elles pourront ainsi "exporter" leur savoir-faire ou, au contraire, "importer" celui d'une autre région.
Pour chaque innovation répertoriée dans la base de données, quatre informations seront délivrées :
- une fiche synthétique résumera les principaux objectifs et caractéristiques du dispositif ;
- une évaluation de transférabilité reprendra les conditions générales requises pour le transfert ;
- une étude de transférabilité analysera les conditions spécifiques du transfert dans une région ;
- un bilan du transfert recensera les enseignements du processus.
La fiche synthétique et l'évaluation seront réalisées et financées conjointement par la région exportatrice et par le conseil régional du Limousin, coordonnateur du réseau RUR@CT.
L'étude de transférabilité et le bilan seront réalisés et financés, eux, par la région importatrice, intéressée par la possibilité d'adapter cette expérience sur son territoire.
Les régions membres du réseau pourront s'appuyer sur d'autres partenaires (chambres consulaires, associations, universités, bureaux d'études, etc.) qui assureront une assistance technique et un
accompagnement méthodologique dans le cadre de l'expertise nécessaire au transfert d'expériences.
Les fiches synthétiques des actions présentées seront en accès libre. Seuls les adhérents du réseau pourront consulter les autres informations.
Le budget relatif à la mise en place, à l'animation et à la coordination du réseau est évalué à deux millions d'euros pour 2007-2013. Il sera cofinancé à hauteur de 50% par la région
Limousin et de 50% par le Fonds européen de développement régional (Feder). La région Limousin s'est fixé comme objectif l'émergence d'une dizaine de
projets-pilotes.
Caroline Garcia / Welcomeurope
publié par Localtis le 7 mai 2008 : http://www.localtis.info
Revitalisation de territoires,
réorganisations productives :
Avec qui, avec quels leviers ?
Tedis (Territoire et Dialogue Social)- président René Ruols -
organise un petit déjeuner sur le thème,
avec Gilbert DECKER,
président de SODIV Alsace,
qui viendra témoigner de l’expérience en développement et création d’emplois du bassin Potassique du Sud Alsace et de ses
prolongements actuels avec la création de la toute nouvelle SODIV Alsace qui s’adresse aux entreprises pas ou peu prises en compte par les dispositifs actuels parfois trop
élitistes.
Cette expérience réunit les conditions indispensables à cette mission : une action inscrite dans la durée sur un territoire bien identifié, une capacité
d’engagement financier, un actionnariat diversifié, un réseau de partenaires spécialisés ainsi qu’une capacité de décision et de mise en oeuvre rapide et autonome.
Au cours de ce petit-déjeuner seront dégagés la place et le rôle des divers acteurs dans ce processus de revitalisation du territoire.
MERCREDI 4 JUIN 2008
de 8h30 à
10h30
A LA MUTUALITE
24 rue Saint Victor – Paris 5 ème
Métro Maubert-Mutualité
Pour toute information complémentaire et inscription, contacter Philippe Médan pour TEDIS :
philippe.medan@wanadoo.fr
La reprise d’entreprises
renforce l’activité de France initiative
L’assemblée générale de France Initiative s’est tenue à Azay-le-Rideau (Indre et Loire, Centre) le 6 mai 2008.
Le président du réseau, qui rassemble environ 204 plateformes de financement de petits entrepreneurs, Bernard Brunhes, a souligné que
l’activité 2007 du réseau était en nette progression, lui permettant de présenter son mouvement comme celui qui « aide le plus grand nombre de créateurs
».
Les plateformes France initiative ont contribué à 13 500 créations ou reprises d’entreprises financées l’an passé, soit une hausse de 11%. 12 500
prêts d’honneur ont été accordés, un chiffre en augmentation de 15%. Le nombre d’emplois créés au moment de la création ou de la reprise s’est élevé à 30 500, soit une hausse de
16%.
Un des éléments d’explication de cette hausse est l’importance nouvelle que la reprise d’activités prend dans le réseau ; les entreprises rachetées ont en
général un effectif salarié plus conséquent que les structures créées. En Seine Saint Denis, Plaine initiatives (Saint Denis) a même assuré la majorité de son activité 2007 avec des
repreneurs d’entreprises. Par ailleurs, l’extension de la couverture territoriale s’est poursuivie, avec notamment l’adhésion de fonds de prêts d’honneur de Bourgogne, région peu
couverte jusqu’ici.
Les plateformes devraient voir d’un bon œil le futur dispositif EDEN, puisque l’avance remboursable d’État est transformée en prêt d’honneur,
vraisemblablement diffusé par les réseaux de financement de la création d’entreprises – le cœur de l’activité de France initiative.
France Initiative a voulu mettre l’année 2008 sous le signe du « bénévolat économique ». Le réseau souligne
que plus de 13 000 bénévoles, experts de l’entreprise et du développement économique local, interviennent dans les plateformes. Mais il s’agit selon lui d’un
« nombre encore insuffisant, notamment pour parrainer les nouveaux entrepreneurs. »
Une semaine du bénévolat économique sera organisée du 17 au 21 novembre 2008.
publié le 7 mai par Benoit Willot dans son site : www.emploietcreation.info
Le portage salarial entre dans le code du travail
Avec l’adoption par l’Assemblée nationale, le 29 avril 2008, du projet de loi de modernisation du marché du travail, le portage salarial fait son
entrée dans le dispositif législatif français, conformément aux souhaits des organisations signataires de l’accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier 2008.
L’article 19 de l’ANI voulait « Sécuriser le portage salarial. »
Le code du travail, que l’on souhaitait récemment alléger, s’enrichira donc d’une nouvelle section intitulée : « Portage salarial ». Il est ainsi défini : « Le portage salarial est un ensemble de relations contractuelles organisées entre une entreprise de portage, une personne portée, et des entreprises clientes comportant pour la
personne portée le régime du salariat et la rémunération de sa prestation chez le client par l’entreprise de portage. Il garantit les droits de la personne portée sur son apport de clientèle.
»
Le texte de loi confie également à « une branche dont l’activité est considérée comme la plus proche du portage salarial la mission d’organiser par accord de
branche étendu le portage salarial ». Les débats ont confirmé qu’il fallait entendre par là la branche de l’intérim.
Le rapport fait de Dominique Dord, député Ump de la Savoie et maire d’Aix-les-Bains, au nom de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales sur le projet de loi, déposé
le 8 avril 2008, estime en reprenant des chiffres publiés par le quotidien Les Echos (11/03/2008) que le portage salarial connaît une « croissance rapide : on
aurait en 2007 environ 20 000 salariés portés ; plus de 100 entreprises de portage proposaient leurs services en 2005 contre une dizaine une décennie plus tôt. »
L’ANI prenait acte que cette forme d’activité, « considérée comme entachée d’illégalité », répond cependant « à un besoin social dans la
mesure où elle permet le retour à l’emploi de certaines catégories de demandeurs d’emploi, notamment des seniors ». Donc, « il est souhaitable de l’organiser afin de sécuriser la situation des
portés ainsi que la relation de prestation de service ». L’ANI confiait à la branche du travail temporaire le soin d’organiser, par accord de branche « la relation triangulaire en garantissant au porté le régime du salariat, la rémunération de sa prestation chez le client ainsi que de son apport de clientèle. La durée du
contrat de portage ne devra pas excéder trois ans ».
Martine Billard, députée Verte de Paris et Roland Muzeau, député communiste des Hauts de Seine ont proposé de renoncer à cette reconnaissance, ce qui a été refusé.
Jean-Frédéric Poisson, député Ump des Yvelines, a tenté au travers de plusieurs amendements de faire échapper le secteur du portage salarial à la tutelle de la branche de l’intérim.
Mais ses tentatives ont été repoussées, pour non conformité avec l’ANI.
Lors de la discussion de l’article, le 16 avril 2008, Roland Muzeau a estimé que le portage est inacceptable.
Xavier Bertrand, ministre du travail a considéré que « des garanties étaient nécessaires en matière de portage ». Il a assuré que
l’organisation patronale de l’intérim, Prisme, « a confirmé que des négociations seraient ouvertes dès la promulgation de la loi et qu’il serait proposé
aux trois fédérations regroupant les entreprises de portage ainsi qu’à différents chefs d’entreprise d’être associés aux travaux ». Le portage serait défini comme une activité exercée
à la fois par des sociétés de portage et par des entreprises de travail temporaire.
article repris sur le blog de Benoît Willot :
http://www.emploietcreation.info/article-18904258.html
par Biplan
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Emploi, Insertion
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Des formations itinérantes à la gestion raisonnée de l'eau
L'Office international de l'eau (OIeau) lance le 13 mai une tournée de vingt sessions de formation dans une quinzaine de grandes villes françaises. Ce
cycle itinérant de formation a la particularité d'être entièrement consacré à la gestion raisonnée de l'eau, un sujet de préoccupation majeur des
collectivités aujourd'hui. Pourtant, ce thème ne faisait jusqu'alors l'objet que de programmes de formation confidentiels et dispersés alors que les agents des services d'eau et d'assainissement,
des services d'assistance technique et de contrôle, tout comme les associations spécialisées, bureaux d'études et distributeurs d'eau, ont besoin d'être sensibilisés, informés et aiguillés tant
d'un point de vue réglementaire que technique dans la mise en place d'opérations visant l'économie d'eau. Le nouveau cycle de formation leur fournira donc un éclairage sur les enjeux de ces
économies, un apport méthodologique et de données, une étude de cas et de résultats.
Par ailleurs, une autre initiative parallèle et complémentaire de l'association baptisée "Journées de l'OIeau" vise aussi, depuis la fin mars, à fournir aux
collectivités un éclairage concret et pratique sur des sujets d'actualité liés à la gestion de l'eau. Les sessions ciblées mêlent interventions d'experts et retours sur des expériences concrètes.
Seront abordés :
le 22 mai à Paris, les impacts de la loi sur l'eau sur la gestion administrative et financière des services eau et assainissement ;
le 19 juin à Lyon, l'utilisation des eaux de pluies.
Huit journées sont ainsi prévues jusqu'en décembre.
L'Office international de l'eau est une association reconnue d'utilité publique réunissant 149 organismes publics et privés chargés de la gestion et de la
protection des ressources en eau, et à ce titre puissant réseau d'agences de bassin, de collectivités, d'ONG et de laboratoires de recherche.
Morgan Boëdec / Victoires éditions
publié le 05 mai 2008 par localtis :
http://www.localtis.info
TERRITOIRES CULTURELS
Dans le cadre de son programme « Territoires culturels »,
l'Espace Mendès-France de Poitiers organise un séminaire
de « dispute intellectuelle », le 15 mai de 14h à 18h,
sur les politiques culturelles territoriales et leur évaluation.
Un constat : l'importance et la grande diversité des politiques culturelles conduites dans les villes, le monde rural et les régions leur donnent un rôle majeur dans le
développement des territoires. Cet impact territorial a des aspects économiques, sociaux et environnementaux.
L'évaluation de cet impact doit nécessairement reprendre ces différents aspects pour apporter aux décideurs locaux, mais aussi nationaux et européens, les éléments indispensables à la
définition ou la réorientation de leur politique culturelle.
Des questions :
- Pourquoi évaluer les actions culturelles ?
- Comment co-construire les dispositifs d'évaluation ?
- Sur quels objectifs ?
- Comment intégrer des critères de qualité et de démocratisation ?
- Quelle est la place des mouvements d'éducation populaire dans cette recherche ?
Un objectif : explorer et, si possible, conduire un diagnostic partagé sur les méthodes d'évaluation des politiques culturelles territoriales.
Pour nourrir cette « dispute », deux intervenants ont été pressentis : Jean-Michel Lucas, maître de conférences, ex directeur régional des affaires culturelles d'Aquitaine, président de
Trempolino, et Guy Peudupain, directeur associé du cabinet Nouveaux armateurs de La Rochelle.
Les inscriptions sont possibles jusqu'au 13 mai auprès de :
celine.nauleau@emf.ccsti.eu ou cyril.martin@emf.ccsti.eu
ou encore par téléphone : 05 49 50 33 00.
Contact : pour l'organisation et le contenu de cette journée, Jean-Pierre Michel, Espace Mendès-France, 1, place de la Cathédrale, 86000 Poitiers (jp.michel@emf.ccsti.eu
<mailto:jp.michel@emf.ccsti.eu> – 06 11 01 09 95 - www.maison-des-sciences.org <http://www.maison-des-sciences.org/> )
par Biplan
publié dans :
Culture
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