Le 7 juin 2009, en laisserez vous d’autres décider à votre place ?
Alors que les pouvoirs du Parlement Européen ont considérablement augmenté ces dernières années et qu’ils sont sur le point d’être encore étendus avec l’entrée en vigueur prochaine du
Traité de Lisbonne, les taux de participation aux élections européennes semblent ne pas cesser de décroître. L’occasion de rappeler pourquoi, le 7 juin prochain, mieux vaut ne pas laisser
d’autres décider à notre place.
L’Europe nous concerne tous, souvent sans que nousen soyons conscients. Élu tous les cinq ans, le Parlement européen est un acteur de poids et
d’importance dans le processus décisionnel de l’Union européenne. Il vote et façonne la législation européenne définitive qui influence notre vie quotidienne sur des sujets aussi divers
que l’alimentation, l’égalité hommes / femmes, la qualité de l’air, la régulation des prix à la consommation, la sécurité des jouets…
Pour nous, citoyens européens, voter aux élections du PE est un droit fondamental et le moyen d’avoir voix au chapitre quant au fonctionnement de l’UE. Voter contribue à déterminer qui
représentera les citoyens en Europe.
Le 7 juin 2009, les français ont la possibilité unique de voter comme 375 millions de compatriotes européens à la même période. Pourquoi ? Pour élire le seul parlement transnational et
multilingue élu directement au monde, et la seule institution de l’Union européenne élue directement. Élu par la population depuis 1979, le Parlement européen représente aujourd’hui près d’un
demi-milliard de citoyens.
La majorité des textes législatifs qui concernent notre vie privée sont élaborés par les députés et les ministres au niveau européen. Une grande partie des législations promulguées dans notre
pays ne sont que les transpositions d’actes européens votés par les eurodéputés, nos représentants. Et il ne s’agit pas que de lois : de l’argent pour de nouvelles routes, des plages plus
propres, une aide à la recherche, à l’éducation ou au développement ? Les eurodéputés décident aussi où vont les deniers de l’UE.
Les pouvoirs décisionnels des eurodéputés seront encore renforcés avec l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne. En matière législative, ce nouveau texte placera le Parlement sur le même pied
que les ministres des États membres dans presque tous les domaines de la politique communautaire. Le Parlement élira également le Président de la Commission européenne, renforçant ainsi son
contrôle sur l’exécutif de l’Union. Dans les premiers mois de la prochaine mandature, le Parlement aura par exemple à traiter, ne serait-ce qu’en matière d’emploi et
d’affaires sociales, de sujets aussi importants que :
* la directive sur le temps de travail après que le Parlement a rejeté les propositions clés des Etats membres et s’est prononcé en faveur de la fin de la clause de non
participation à la semaine de 48 heures, dite "opt out" ;
* les mesures destinées à améliorer l’équilibre entre travail et vie de famille avec par exemple l’extension du congé maternité à 18 semaines, au lieu des 14 semaines
actuellement en vigueur ;
* la directive étendue sur la non-discrimination à l’embauche mais aussi dans les services et l’accès aux équipements et infrastructures - pour des raisons de croyances ou de
religion, de handicap, d’âge ou d’orientation sexuelle ;
* de nouvelles règles pour l’asile destinées à assurer un niveau de vie digne pour les demandeurs d’asile dans toute l’UE. Les conditions de détention, l’accès au marché du
travail et la situation des enfants figurent parmi les questions clés.
info venant de "La lettre d'information 5 : "Que serait l'Europe sans les associations ?" -
Campagne CPCA, Conférence Permanente des Coordinations Associatives http://www.queseraitleuropesanslesassociations.org/
Appel au vote ! appel à notre devoir de citoyen.<br />
J'ai 57 ans et depuis 2003 : j'ai cessé de voter.<br />
J'ai voté dès que mes 18 ans : parce qu'en tant que femme je le devais à mes aînées qui s'étaient battues pour moi.<br />
J'ai cessé. Les périodes de galère : j'ai géré une entreprise, je me suis retrouvée au chômage non rémunérée à 48 heures d'être sous les ponts. Depuis 2003, un contrat salarié (aidé bien entendu) et à la fin de l'aide : hop, la filiale de cette administration vous colle dehors. La mission est réalisée. Pour échapper au chômage, je me mets en consulting (profession libérale), un an de travail. Et la crise messieurs, mesdames, la Crise ! Pour moi, synonyme d'un vaste pillage de l'argent de l'Etat par un système bancaire qui n'hésite pas à harceler particuliers et TPE, qui ne s'impose pas les règles (vous savez 3 bilans prévisionnels pour voir si vous fonctionnez, etc....) qu'il impose.<br />
A 57 ans, je vis cette fameuse fusion ANPE/ASSEDIC (que d'argent gaspillé, que de gâchis encore et quel manque d'efficacité : je voudrais voir les honoraires des cabinets ayant conseillé la "chose".<br />
Ah et j'oubliais, ASSEDIC a fixé une date de paiement limite d'indemnités liée au fait que je pourrais demander une retraite (oh bien diminuée), mais un président/empereur a fait passé - très très rapidement - une loi fixant la date de retraite à 60 ans alors qu'en décembre - à ce niveau de responsabilité-là - on devait prévoir la crise (les TPE doivent bien prévoir 3 années de marché - elles).<br />
Allez les quinquas, ne geignez pas vous aurez RMI/RSA (ah oui, il faudra m'expliquer ce que cela change. M. HIRSCH n'a pas dû souvent vivre avec ces sommes-là.<br />
Il faut bien s'habituer à l'avenir : pourrir dans des maisons de retraite ou sur un trottoir, n'est-ce pas. Alors, le Gouvernement, Pôle Emploi et Cie vous donne 3 ans de galère supplémentaire pour vous habituer à l'avenir.<br />
Alors, nous GAVONS déjà ASSEMBLEE NATIONALE, SENAT et PARLEMENT EUROPEEN (j'ai habité Strasbourg, je sais de quoi je parle.<br />
Croyez-vous que des "citoyens" qui ont travaillé dur toute leur vie et devant vivre avec une "indemnité" de 400 à 500 euros par mois vont aller voter pour des députés européens qui touchent, eux, combien.... 15 000, 30 000 euros pour se permettre d'être absents lorsque siège le Parlement européen, pour se permettre de toiser les autres en philosophant, pour se permettre de SE TROMPER, MAIS, d'avoir le pouvoir...<br />
1789 : il était inutile de faire tomber les têtes, mais cela nous le savons ! NON JE N'IRAI PLUS VOTER.... Je chercherai à MANGER et à ME LOGER...