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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 10:04
Le camping, grand vainqueur de la crise économique


La Fédération nationale de l'hôtellerie de plein air (FNHPA) publie les résultats d'un sondage réalisé par la société Strategy One/Opinion Way.
Il en ressort notamment que 23% des Français qui partiront en vacances envisagent de passer quelques jours dans un camping. Même s'il y a toujours un écart entre les intentions et la réalisation, il s'agit là d'une bonne nouvelle pour l'hôtellerie de plein air.
En 2007, année faste pour l'activité touristique (+2,6% pour le nombre total de nuitées, tous modes d'accueil confondus), celle-ci avait connu un sérieux passage à vide, avec un recul de 2,5% du nombre de nuitées dans les campings classés. Il est vrai que cette année avait connu une météo très médiocre, ce qui pèse sur la fréquentation de ces derniers.
Mais la crise économique - doublée d'un certain retour en grâce des modes d'hébergement "proches de la nature" - a dopé l'hôtellerie de plein air. Alors que la fréquentation de l'hôtellerie de tourisme est en recul (-0,6% de nuitées en 2008 et une tendance à la baisse qui s'accélère en 2009), l'hôtellerie de plein air affiche une santé insolente. Après une hausse de 1,2% en 2008, la FNHPA estime qu'"avec des prévisions de fréquentation en hausse de 3% pour l'ensemble du marché [...], le camping devrait, en 2009, battre des records de fréquentation". En d'autres termes, ce secteur devrait franchir la barre des 100 millions de nuitées. Selon Antoine Harary, directeur d'études chez Strategy One/Opinion Way, "ce qui est plus nouveau, c'est que les atouts traditionnels du camping (le rapport qualité prix, le caractère familial et convivial de ce type d'hébergement) attirent de nouvelles catégories de personnes qui ont 'envie d'essayer', notamment chez les CSP+".(Catégories socioprofessionnelles élevées).
La montée en gamme de l'offre d'hôtellerie de plein air - qui bénéficiera bientôt d'une cinquième étoile dans le cadre de la réforme du classement des hébergements prévue par le projet de loi de développement et de modernisation des services touristiques (voir notre article ci-contre du 10 avril 2009) - n'est pas étrangère à cette évolution. Cette bonne santé des campings bénéficie principalement aux villes petites et moyennes - notamment sur le littoral -, alors que les stations touristiques plus "huppées" subissent de plein fouet les effets de la crise économique, en particulier avec le net recul de la clientèle étrangère.
La FNHPA profite de la publication des résultats du sondage et de ces bonnes perspectives économiques pour rappeler que le camping constitue la première forme d'hébergement touristique marchand en France et le premier parc de ce type en Europe. L'hôtellerie de plein air propose en effet 8.600 terrains et 934.600 emplacements, qui accueillent chaque année six millions de touristes français et deux millions d'étrangers. Le secteur réalise plus de 1,6 milliard d'euros de chiffre d'affaires annuel et offre 12.000 emplois salariés, "en sus des nombreux emplois saisonniers et indirects". Signe du dynamisme de cette activité, les investissements ont triplé en dix ans, pour atteindre près de 320 millions d'euros en 2006. L'offre s'est également diversifiée, avec le développement des hébergements locatifs (mobil homes et habitations légères de loisir) - qui représentent désormais 25% de la capacité - et celui des activités proposées (piscines, activités sportives et de détente).


Jean-Noël Escudié / PCA, publié le 05 juin 2009 par Localtis
http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?c=artVeille&pagename=Localtis%2FartVeille%2FartVeille&cid=1244176290231

Aller plus loin sur le web
    * Le communiqué de la FNHPA du 3 juin 2009, et la présentation détaillée des résultats de l'étude.
http://www.fnhpa-pro.fr/fnhpa/presse/communique.pdf

Cet été, on prends la tente…
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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 10:53
Atout France :
nouvelle agence de développement touristique en France


Le gouvernement vient de créer Atout France, nouvelle agence dedéveloppement touristique en France, a annoncé mardi dans un communiqué le secrétaire d'Etat en charge du Tourisme Hervé Novelli.
L'agence Atout France, groupement d'intérêt économique, est issu "du rapprochement de Maison de la France, agence de promotion de la France à l'étranger et d'ODIT France, agence d'ingénierie touristique" dont elle "continuera a assurer les fonctions", est-il précisé dans le communiqué.

Elle est désormais "l'opérateur unique de l'Etat dans le secteur du tourisme" afin de mener "une politique publique mieux coordonnée et plus efficace" dans ce domaine, est-il ajouté.

"Le projet de loi de développement et de modernisation des services touristiques (...) adopté à l'unanimité au Sénat le 9 avril 2009 et (...) examiné à l'Assemblée nationale en juin prochain, prévoit de lui confier de nouvelles missions", est-il expliqué.

Il s'agira notamment "du classement des hébergements touristiques et de la tenue du registre des opérateurs de voyage".

Rappel des chapitres précédents :

Odit France s'était sabordée pour mieux renaître

Le 23 avril, l'assemblée générale extraordinaire d'Odit France avait décidé la dissolution de ce groupement d'intérêt public (GIP). Créé en janvier 2005, Odit France - "agence publique de développement et d'ingénierie touristique" - succédait alors à l'Afit (Agence française d'ingénierie touristique). La mission d'Odit France - qui intervenait, entre autres, pour le compte de collectivités territoriales - était d'améliorer la compétitivité de l'offre touristique française et de l'adapter aux nouvelles exigences du tourisme international. La disparition de cet organisme s'inscrit dans le profond bouleversement de l'organisation institutionnelle du tourisme, engagé dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP). La première traduction en a été la disparition - matérialisée par un décret du 12 janvier 2009 de la direction du tourisme, fusionnée au sein de la nouvelle direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services (DGCIS). La disparition programmée d'Odit France en constituela seconde étape.
Dans un premier temps, le groupement d'intérêt économique (GIE) Maison de la France - organisme national de promotion de l'offre touristique française, notamment à travers le site internet "France Guide" - va reprendre les actifs d'Odit France.
Dans un second temps, ce reliquat d'Odit France et Maison de la France seront fusionnés au sein d'un nouveau groupement d'intérêt économique : l'Agence de développement touristique de la France (ADTF). La création de cette dernière est l'une des mesures prévues par le projet de loi de développement et de modernisation des services touristiques . Adopté en première lecture par le Sénat le 8 avril, ce texte doit être prochainement examiné par l'Assemblée nationale mais n'a pas encore été inscrit à l'ordre du jour. Le gouvernement table en effet sur un lancement officiel de l'ADTF à la fin du mois de mai. La création de cette dernière devrait se faire en conservant les personnels d'Odit France et de la Maison de la France. Le nouvel ensemble disposerait ainsi d'environ 430 personnes.
Outre la reprise des missions de ses prédécesseurs - dont "l'expertise auprès de l'Etat, des collectivités territoriales et des partenaires privés ou associatifs membres du groupement, pour la définition et la mise en oeuvre de leur politique touristique, ainsi que la conception et le développement de leurs projets" -, l'ADTF se verra confier de nouvelles compétences. Elle sera ainsi chargée de tenir le registre d'immatriculation des opérateurs de voyages et celui de l'immatriculation des exploitants de voitures de tourisme avec chauffeur. L'Agence de développement touristique sera également chargée de "l'élaboration et l'actualisation des tableaux de classement des hôtels, des résidences de tourisme et des meublés de tourisme, des villages résidentiels de tourisme, des villages de vacances, des terrains de camping et caravanage, des parcs résidentiels de loisirs et des chambres d'hôtes", dans le cadre de la réforme et de l'extension des classements des structures d'hébergement prévue par le projet de loi de développement et de modernisation des services touristiques.

Voilà qui est avancé avec Atout France


d'après Jean-Noël Escudié / PCA, publié le publié le 24 avril 2009 sur Localtis

Aller plus loin sur le web : Le site actuel d'Odit France : http://www.odit-france.fr/

Mais attention ça va bientôt changer !!!

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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 10:16
Les offices de tourisme
de la communauté de communes du Pays de Florac
font agenda commun


Les offices de tourisme du Pays de Florac et du Haut-Tarn réalisent depuis 2005 un programme commun pour l'été. Cette opération a préfiguré l'agenda 365 jours : un véritable outil de gestion et de publication collaboratif des informations sur les sorties et manifestations. Les dix offices de tourisme qui collaborent couvrent aujourd'hui un territoire bien plus vaste que celui de la communauté de communes.

La communauté de communes du Pays de Florac et du Haut-Tarn compte cinq communes et 3.400 habitants. Jusqu'en 2005, les deux offices de tourisme de Florac et d'Ispagnac - associations loi de 1901 - réalisaient chacun un calendrier estival. De nombreux doublons apparaissaient entre les deux programmes. En 2005, les deux associations décident de réaliser un programme commun. Malgré son absence de compétence en matière de tourisme, la communauté de communes finance intégralement l'opération, pour un montant de 3.980 euros. Onze mille exemplaires papier sont diffusés. "La collaboration étroite des deux offices du tourisme a permis une économie d'échelle, avec un seul travail de recensement et un seul agenda imprimé. Elle a aussi offert une vision plus globale et plus cohérente de la programmation", explique Joëlle Pauc, directrice des services de la communauté de communes du Pays de Florac et du Haut-Tarn. Convaincues par l'expérience, les deux associations rééditent l'opération en 2006 et émettent le vœu de l'élargir dans l'espace et dans le temps. Il en résulte un site internet [www.agenda365.fr] dédié aux animations culturelles et sportives et à la vie associative du territoire, finalisé dans le courant de l'année 2007. "Les offices de tourisme ont été séduits par l'interactivité que peut offrir internet. Les visiteurs peuvent créer leur calendrier personnalisé", témoigne la directrice.  Pour l'été, une version papier continue d'être diffusée. La communauté de communes du Pays de Florac et du Haut-Tarn a financé intégralement l'opération pour un montant total de 13.213 euros, avec l'aide d'une subvention de 6.106 euros accordée par le conseil général. "L'agenda est apparu comme un outil de promotion du territoire", explique Joëlle Pauc.

À la croisée de hauts lieux touristiques
L'Agenda 365 jours couvre un territoire qui va bien au-delà des frontières de la communauté de communes. "D'un côté, la ville d'Ispagnac ouvre sur le grand site des gorges du Tarn. De l'autre, celle de Florac, capitale et siège du parc national des Cévennes, ouvre sur les Cévennes", précise la directrice. "Le tourisme constitue un enjeu important en termes d'emploi : un rapprochement entre les deux offices de tourisme ouvrait donc des perspectives intéressantes".
Dans cette logique, la communauté de communes prend en 2007 la compétence "promotion touristique" et notamment la participation au fonctionnement et à la mise en réseau des offices de tourisme et des syndicats d'initiative du territoire. Dans ce cadre, elle signe avec les deux offices de tourisme une convention d'objectifs renouvelable prévoyant une enveloppe annuelle de 100.000 euros. "En contrepartie, les Sivom de Florac et Ispagnac reversent à la communauté de communes une partie de leur dotation touristique. De plus, la taxe de séjour a été instituée sur le territoire de la communauté de communes. La charge des 100.000 euros  se trouve ainsi atténuée", précise Joëlle Pauc.
La convention d'objectifs 2007-2009 définit précisément les prestations attendues, parmi lesquelles la fusion des deux associations. Résultat : la création d'une association loi de 1901 de l'office du tourisme d'Ispagnac, Florac, Tarn, Tarnon et Mimente, avec deux antennes permanentes à Florac et Ispagnac. Elle couvre un territoire allant des gorges du Tarn aux Cévennes. L'Agenda 365 est un des ses outils de promotion.

Elisa Dupont / PCA, mardi 07 avril 2009 pour les sites Mairie-conseils et Localtis

Contact : Communauté de communes du Pays de Florac et du Haut-Tarn
Rue Sipple Sert, 48400 Florac, Tel : 04 66 44 03 92
communaute.commune.paysflorac@wanadoo.fr
Vieilledent Michel, Président
Cebe Michel, Vice-président en charge du tourisme
Pauc Joëlle, Directrice générale des services
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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 10:32
Hervé Novelli veut relancer le tourisme social



Le secrétaire d'Etat chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme et des services a réuni, le 6 mars, l'ensemble des acteurs du tourisme social et associatif. Ces derniers comprennent notamment les associations de tourisme et les organismes sociaux tels les comités d'entreprises (publiques et privées) et les comités d'oeuvres sociales des collectivités.
Bénéficiant de co-financements sur fonds publics (Etat, collectivités territoriales, Europe) ou sociaux (caisses d'allocations familiales, caisses de retraite, organismes mutualistes...), le tourisme social propose une offre accessible au plus grand nombre en fournissant des prestations au meilleur rapport qualité/prix, grâce à des aides spécifiques ou des modulations tarifaires.
En valorisant des zones à faible densité de population, il favorise également l'aménagement du territoire.

L'objectif de cette réunion organisée à Bercy est de contribuer à la définition d'une nouvelle politique sociale du tourisme, laissée quelque peu en déshérence ces dernières années. Cette réflexion s'engage en effet alors que la crise économique laisse craindre un recul du taux de départ en vacances, qui avait déjà tendance à s'effriter ces derniers temps (73% en 2007).
Il s'agit également d'adapter le tourisme social à la montée en puissance de nouveaux acteurs (l'Agence nationale pour les chèques-vacances, ANCV), mais aussi aux nouveaux modes de consommation des Français en matière de vacances : séjours plus courts, recul des départs en groupe, augmentation des séjours à l'étranger, demande croissante des seniors et des personnes handicapées... Enfin, l'objectif est de préparer le secteur à la mise en oeuvre du projet de loi de développement et de modernisation des services touristiques, présenté au Conseil des ministres du 4 février (voir notre article ci-contre) et qui doit être examiné par le Sénat à partir du 6 avril. L'un des titres de ce texte est en effet consacré au tourisme social. Il prévoit notamment une incitation à la mise en place des chèques-vacances dans les entreprises de moins de 50 salariés, qui ne représentent aujourd'hui que 30.000 bénéficiaires sur les trois millions de détenteurs de chèques vacances. Il rend également tous les salariés éligibles aux chèques-vacances, quel que soit leur revenu fiscal de référence, mais module l'aide de l'entreprise en fonction du revenu (ce qui n'est pas le cas actuellement). Enfin, il supprime l'obligation pour l'entreprise de mettre en place un mécanisme de prélèvement mensuel de l'épargne du salarié, avec versement à l'ANCV.


Jean-Noël Escudié / PCA, publié le publié le 12 mars 2009 par Localtis
http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1236749870985

Aller plus loin sur le web :
  * Le projet de loi de développement et de modernisation des services touristiques, qui doit être examiné au Sénat à partir du 6 avril.
      http://www.senat.fr/leg/pjl08-200.html
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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 10:05
Evaluer les retombées économiques d'un site touristique
pour mieux prévoir les investissem
ents


Le conseil général du Puy-de-Dôme a mené en 2006 une étude approfondie sur les retombées économiques du site du puy de Dôme. Envisageant un important projet d'aménagement dont l'investissement s'élève à 80 millions d'euros, les élus souhaitaient se doter d'une évaluation fine de la valeur ajoutée économique procurée par ce site visité par plus de 430.000 visiteurs tous les ans.

Situé au coeur de la chaîne des Puys, à proximité de Clermont-Ferrand, le puy de Dôme, classé depuis 1933 site naturel, domine les quatre-vingts volcans des monts Dôme. Emblème du département et au-delà de tout le Massif central, il attire près de 430.000 visiteurs en moyenne par an. Le conseil général, gestionnaire du site, a mené depuis le début des années 80 de nombreuses opérations d'aménagement visant tant la protection du site naturel que l'optimisation des retombées économiques par une politique d'accueil renforcée des touristes. Il s'engage en 2008 sur un nouveau programme d'investissement de 80 millions d'euros pour la mise en service d'un train à crémaillère, la création d'une maison d'accueil des touristes et le réaménagement des parkings et, au sommet, la création d'une gare enterrée et la remise à l'état naturel du parking (remodelage et revégétalisation). "Face à l'importance des enjeux et des engagements financiers proposés, il nous fallait faire partager notre conviction de l'intérêt de ces investissements, explique Jean-Yves Gouttebel, président du conseil général. Nous devions donc mesurer au plus près la valeur ajoutée économique des sommes investies et leurs retombées sur le territoire."

Mesurer les retombées économiques du projet d'investissement
Fervent défenseur de l'évaluation des politiques publiques, Jean-Yves Gouttebel confie en 2006 à un cabinet d'études une mission d'évaluation des retombées économiques sur le territoire :
quel impact en matière d'emplois, en matière d'achats, d'hébergement... ?
Une enquête auprès d'un échantillon représentatif de 1.000 visiteurs (500 questionnaires avant la visite et 500 à l'issue de la visite) a été réalisée sur le site entre le 1er août et le 18 septembre 2006. Ces enquêtes approfondies (40 minutes en face à face) ont été menées auprès des touristes et des excursionnistes locaux. Elles ont ausculté le comportement des visiteurs sur des domaines aussi variés que leur profil, leur satisfaction ainsi que les activités et dépenses réalisées pendant leur visite ou leur séjour dans la région.
L'étude a pris en compte les retombées directes déclarées, telles que les dépenses dans le site (navette, restauration, achats de souvenirs) et les dépenses indirectes (hôtel, restauration en dehors du site, achats, visites d'autres lieux). "Seules ces données sont jugées fiables et permettent un traitement statistique juste des retombées, estime Marie-Cécile Bard, en charge du projet pour le conseil général. De même, nous n'avons pas pris en compte les investissements réalisés par les pouvoirs publics." Un des objectifs méthodologiques était d'évaluer très précisément les retombées dues spécifiquement au site : "Si un visiteur était venu dans la région spécialement pour visiter le site, la totalité de ses dépenses était prise en compte. Mais, à l'opposé, si le touriste ne connaissait pas le site avant de l'avoir visité, l'affectation de ses dépenses était donc considérée comme nulle", insiste Marie-Cécile Bard.

Le site du puy de Dôme entend partager cette méthode d'évaluation avec d'autres Grands Sites
Les résultats de l'étude montrent que le site procure 76 millions d'euros de retombées économiques correspondant à 696 emplois et engendrant 11 millions de recettes fiscales. Par ailleurs, l'essentiel des retombées économiques générées profite au tissu économique local. "En effet, 98% des dépenses concernent le Puy-de-Dôme ou la région Auvergne. Un visiteur dépense 3,5 euros sur le site et 180 euros à l'extérieur du site", précise Marie-Cécile Bard. Jean-Yves Gouttebel est formel : "Ce type d'évaluation apporte des réponses légitimes sur l'efficacité des efforts financiers consentis par les collectivités pour l'animation et la bonne gestion du site. En effet, nous consacrons 492.000 euros par an à la gestion du site. Cette somme génère 1,5 million en retombées économiques directes pour les prestataires présents sur le site et 76 millions d'euros en retombées indirectes sur le département du Puy-de-Dôme et sur les départements limitrophes. Les indicateurs présentés nous servent désormais dans toutes les prévisions d'investissement et constituent un formidable atout pour convaincre les élus et la population de l'utilité d'aider le site." L'étude a coûté 38.000 euros financés en quasi-totalité par le conseil général.
Membre du Réseau des grands sites qui anime trente-deux sites naturels protégés, le site du puy de Dôme entend bien partager la méthode d'évaluation acquise avec les autres territoires. Le Réseau des grands sites envisage de renouveler l'étude notamment pour le site de Sainte-Victoire. Anne Vourch, directrice du Réseau, souhaite également étendre ce type d'investigations notamment à l'impact des sites en matière de valeurs immobilières ou encore sur l'image du territoire.

Nathalie Parent, pour les sites Mairie-conseils et Localtis, mardi 24 février 2009

Contact : Conseil général du Puy-de-Dôme, 63000 Clermont Ferrand, Tel : 04 73 42 20 20
Gouttebel Jean-Yves, Président
Bard Marie-Cécile, Chef de Projet Développement et Aménagement, Tel : 04 73 42 23 35

Marie-Cecile.BARD@cg63.fr
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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 09:09
Un projet de loi pour développer et moderniser les services touristiques

Comme annoncé, Hervé Novelli - secrétaire d'Etat chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme et des services - a présenté au Conseil des ministres du 4 février un projet de loi de développement et de modernisation des services touristiques.
Ce texte très attendu - dont le calendrier parlementaire est encore incertain - doit notamment permettre de concrétiser quatre grandes réformes déjà largement annoncées.
- La première concerne la réforme de la réglementation applicable aux agents de voyages. Les grandes lignes en ont été présentées par Hervé Novelli lors de la convention annuelle des agents de voyage à Biarritz, le 29 janvier. La principale innovation réside dans la simplification des conditions d'exercice, avec la création d'un régime unique de déclaration, au lieu des quatre régimes actuels. Les obligations relatives à la garantie financière, à la responsabilité civile professionnelle et aux conditions d'aptitude sont en revanche maintenues. Oséo, l'agence publique de financement des PME, est par ailleurs chargée de travailler sur une offre d'accompagnement financier pour soutenir les agents de voyage dans leurs efforts de développement.

- Le second volet du projet de loi concerne la réforme du classement des hôtels. Celle-ci comporte en particulier une multiplication et une modernisation des critères pris en compte (accès internet, développement durable, accessibilité aux personnes handicapées...), ainsi que l'introduction d'une plus grande transparence dans la procédure de classement. La mesure la plus emblématique reste toutefois la création d'une cinquième étoile, qui doit rendre l'offre hôtelière française plus facilement lisible par les étrangers. Seul bémol à cette réforme : la mise aux nouvelles normes des établissements pourrait représenter un coût total de 10 milliards d'euros, environ 85% des 17.877 hôtels aujourd'hui étoilés devant être rénovés.
- Le troisième volet du projet de loi constitue le prolongement de la réorganisation complète de la gouvernance du secteur touristique, engagée au début de cette année avec la disparition de la direction du tourisme, fusionnée au sein de la nouvelle direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services. Il consiste à créer une Agence de développement touristique, par rapprochement entre ODIT France et la Maison de la France. Groupement d'intérêt économique, l'Agence deviendra l'opérateur unique de l'Etat en matière de tourisme.
- Le dernier volet porte sur la relance du dispositif des chèques vacances. Celle-ci passera notamment par l'extension du dispositif aux entreprises de moins de 50 salariés, grâce à un allègement des contraintes de procédure et à une amélioration de la commercialisation des chèques.
La présentation de ce projet de loi intervient dans un contexte très particulier. La saison touristique 2008 a été plutôt bonne, surtout pour les sports d'hiver. Mais, même si le repli de la clientèle française sur le tourisme hexagonal compense pour partie la moindre affluence étrangère, les perspectives 2009-2010 apparaissent plus incertaines. Par ailleurs, le tassement du tourisme dans les pays développés va réduire l'avance sur certains "poursuivants", à commencer par la Chine, promise au premier rang mondial sans doute avant 2020.

 Jean-Noël Escudié / PCA, publié le 05 février 2009 dans Localtis

Référence : projet de loi de développement et de modernisation des services touristiques (présenté au Conseil des ministres du 4 février 2009).
Pour l'appui au développement du tourisme rural, il va falloir s'accrocher pour repérer ses interlocuteurs !!!
À suivre…

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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 10:37
La disparition de la direction du tourisme laisse le secteur orphelin

La mesure n'est pas véritablement une surprise, puisqu'elle avait été annoncée lors de la réunion du Comité de modernisation des politiques publiques du 4 avril 2008. Mais le décret paru au Journal officiel du 13 janvier n'en constitue pas moins un profond bouleversement de la gouvernance publique du secteur du tourisme. En créant la direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services (DGCIS), ce décret fait en effet disparaître la direction du tourisme, dont la naissance remontait à 1952 et qui perdurait depuis lors sans interruption (sous le nom de commissariat au tourisme entre 1959 et 1974).

Outre la direction du tourisme, la
DGCIS - placée sous l'autorité du ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi - absorbe aussi la direction générale des entreprises (DGE) et la direction du commerce, de l'artisanat, des services et des professions libérales (DCASPL). Parmi les treize missions que le décret du 12 janvier 2009 attribue à la DGCIS, celle relative au tourisme se résume désormais à un paragraphe : "Elle veille à la promotion touristique de la France ; elle définit et met en oeuvre la politique sociale du tourisme visant à permettre l'accès de tous aux vacances."
La DGCIS assure également la tutelle de l'Agence nationale pour les chèques-vacances (ANCV), de la Maison de la France et d'Odit France.
Un mois avant la création de la DGCIS, un décret du 3 décembre 2008 avait, pour sa part, supprimé le service de l'Inspection générale du tourisme et transféré ses compétences et ses effectifs au service du contrôle général économique et financier du ministère de l'Economie.
Au-delà du symbole, la disparition de la direction du tourisme n'est pas sans conséquences. Elle rend tout d'abord très peu probable le retour d'un secrétariat d'Etat au tourisme "autonome" (ayant pour seule compétence le secteur du tourisme). Mais elle marque surtout le début d'une réforme de grande ampleur de l'administration du tourisme.
Ainsi, le Conseil des ministres du 28 janvier devrait entériner la fusion de la Maison de la France et d'Odit France. Cette décision est conforme aux conclusions du rapport remis en novembre dernier par les directeurs de ces deux structures. La nouvelle entité, qui devrait être baptisée l'Agence pour le développement touristique, prendra la forme d'un groupement d'intérêt économique (GIE) et devrait être opérationnelle avant l'été. Outre la promotion de la destination France (venue de la Maison de la France) et les activités d'ingénierie touristique (issues d'Odit France), l'Agence pour le développement touristique devrait également prendre en charge le dossier sensible de la réforme du classement des hôtels. Le directeur de l'Agence devrait être Christian Mantéi, l'actuel directeur d'Odit France.

 
Jean-Noël Escudié / PCA, publié le 16 janvier 2009 dans localtis

http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1232092828268


Référence : décret 2009-37 du 12 janvier 2009 relatif à la direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services (Journal officiel du 13 janvier 2009). Décret 2008-1260 du 3 décembre 2008 portant suppression du service de l'inspection générale du tourisme et transfert de ses attributions au service du contrôle général économique et financier (Journal officiel du 4 décembre 2008).
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17 décembre 2008 3 17 /12 /décembre /2008 10:07
Le pays Pyrénées Méditerranée développe un tourisme de terroir pour rééquilibrer son économie

La partie intérieure du pays Pyrénées Méditerranée souffrait du succès touristique de la côte catalane.
Les élus ont su trouver les outils de développement leur permettant de valoriser la culture du terroir pour rééquilibrer les flux économiques sur l'ensemble du territoire.

De Port-Vendres, à l'extrême sud des Albères, jusqu'au coeur des Pyrénées catalanes, le pays Pyrénées Méditerranée couvre six cantons le long de la frontière espagnole. Sur le plan économique et culturel, il a toujours été divisé en deux parties distinctes :
- la côte, bien sûr, Argelès, Collioure, Port-Vendres, Banyul
- et l'intérieur, montagnard, rural, agricole et traditionnellement thermal. Les trois stations thermales (la plus importante est Amélie-les-Bains) accueillent tout de même 45.000 curistes par an.
Mais l'image du thermalisme se dégrade, cette activité reste soumise à la volonté du gouvernement de maintenir ou non la prise en charge par la Sécurité sociale, et les tours opérateurs proposent désormais des séjours vers des destinations plus exotiques pour le même prix ! Les professionnels du tourisme de l'intérieur du pays étaient donc demandeurs d'une réflexion sur leur avenir.
En 2001, les viticulteurs de la région alertent à leur tour les élus sur la crise qu'ils traversent et demandent de l'aide. Les élus et les membres du conseil de développement décident d'englober dans une même réflexion économique l'avenir de la viticulture et celle des professionnels de l'accueil touristique.
La directrice du pays, Sylvia Pena, se souvient fort bien de ce début de réflexion. "L'idée s'est vite imposée qu'il fallait soutenir la vente directe en décloisonnant les activités purement touristiques et les activités traditionnelles du territoire, pour inventer un nouveau tourisme global de terroir, patrimonial, agricole, culturel, etc. Notre vocation n'était pas de faire de la publicité commerciale à grande échelle, mais de cibler une clientèle de proximité, plutôt en direction de Toulouse et de Barcelone."

 Vers un tourisme culturel et patrimonial structuré
Pour faire avancer concrètement cette démarche, le pays dépose un dossier de candidature du "Rivage méditerranéen des Pyrénées" au patrimoine mondial de l'Unesco qui, s'il n'a pas abouti, a eu des effets mobilisateurs. De même, le Vallespir, la haute vallée du Tech, s'est porté candidat pour devenir pays d'Art et d'Histoire. C'est le premier dossier transfrontalier de ce label et cela intéresse beaucoup la Drac du Languedoc-Roussillon.
Dans la foulée, le pays a travaillé sur un schéma de développement culturel qui permet de cibler les fonds publics sur des opérations structurantes, plutôt que sur des événements isolés, certes festifs, mais éphémères.

 Une voie verte qui reliera Argelès à Amélie-les-Bains

A partir de 2004, les élus ont également pris l'initiative de développer un tourisme sportif et de pleine nature, qui ferait le lien entre la côte et l'intérieur, par l'aménagement d'une voie verte qui court d'Argelès à Amélie-les-Bains. Ce projet en cours de finalisation serait également soutenu par la création d'un site VTT labellisé par la FFC qui s'étend sur plus de 100 km. Enfin, un schéma de la randonnée pédestre élaboré à l'échelle du pays et s'appuyant sur les groupements de communes permet d'envisager la mise en place de sentiers, avec une gestion pérenne assurée par les quatre intercommunalités qu'ils traversent.

Pôle d'excellence rurale

Pour soutenir cette stratégie, le pays a réussi à devenir pôle d'excellence rurale, non seulement pour provoquer encore une fois le déclenchement d'une dynamique locale, mais aussi fournir des crédits de diversification de l'offre touristique. Une vitrine prestigieuse du tourisme du terroir a ainsi été créée, le Mas Reig à Banyuls-sur-Mer, ainsi que deux centres d'interprétation du patrimoine.
Sur le plan budgétaire, l'action a été aussi diversifiée que dans son contenu : l'ingénierie pour la candidature à l'Unesco a coûté 150.000 euros, celle pour devenir pays d'Art et d'Histoire, 60.000 euros, le tout subventionné à 80% par le contrat de pays et des fonds européens. Les aménagements de tourisme sportif, la voie verte en particulier, auront un coût supérieur : dix millions d'euros, inscrits sur le volet territorial du contrat de projet Etat-région.

Se sont rencontrés des acteurs qui n'avaient jamais travaillé ensemble
Reste la question de la participation effective des acteurs et de la population à l'ensemble du projet. Car qui dit pays, dit conseil de développement et donc démocratie participative. "Nous avons organisé plusieurs réunions publiques pour informer et motiver les habitants sur notre plan de développement touristique, en particulier au moment de déposer le dossier à l'Unesco, raconte Sylvia Pena. Ce sont eux, d'ailleurs qui nous ont mis en garde sur les dangers de pression foncière accrue que présenterait la démarche. Pour la voie verte, nous avons travaillé avec les cyclo-clubs des communes traversées. Et sur le projet global, nous avons fait se rencontrer des acteurs qui n'avaient jamais eu l'occasion de travailler ensemble : les offices de tourisme, les réserves naturelles, les chambres consulaires, le réseau Bienvenue à la ferme, le réseau culturel Terre catalane, les fédérations de pêche, les fédérations de chasseurs, la DDJS, etc." De plus, des partenariats se sont créés entre des hébergeurs, des sites patrimoniaux et des producteurs fermiers, créant ainsi des produits touristiques nouveaux, véritables vitrines culturelles du territoire.

Jean-Luc Varin, mardi 02 décembre 2008, pour la rubrique Expériences des sites Mairie-conseils et Localtis

Contact, Pays Pyrénées Méditerranée
2, rue Jean-Amade, BP 121, 66401 Céret cedex, Pays.pyrenees.mediterranée@wanadoo.fr
Nombre de communes : 57
Nombre d'habitants : 84720

Pena Sylvie, Directrice, Tel : 04 68 87 43 24

Aller plus loin sur le web *
Le site du pays Pyrénées Méditerranée : http://www.payspyreneesmediterranee.org

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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 14:52
Deux communautés alsaciennes voisines
travaillent ensemble pour développer le tourisme


Suite à une crise interne, un grand Sivom alsacien (Bas-Rhin) avait donné naissance à deux communautés de communes, Sarre-Union et l'Alsace bossue. Pour développer l'accueil touristique sur l'ensemble du territoire, les deux communautés travaillent à nouveau ensemble.
 
L'Alsace bossue est un vaste territoire au nord-ouest de la région, au bord du plateau lorrain. En 1998 et 1999, une crise interne au Sivom de l'Alsace bossue avait abouti à la création de deux communautés de communes distinctes, la communauté de communes d'Alsace bossue et la communauté de communes du Pays de Sarre-Union.
 L'agent de développement de Sarre-Union, Julie Feiss, n'a pas vécu la "scission", mais elle sait en quoi elle fut préjudiciable au développement de l'ensemble du territoire. La communauté de communes d'Alsace bossue est plus rurale, plus enclavée que celle du Pays de Sarre-Union, mais en dix ans, elle a su se donner les moyens de développer le tourisme. Elle a dès sa création embauché un chargé de mission, mené son diagnostic, créé des produits d'accueil et un syndicat d'initiative. De son côté, le Pays de Sarre-Union est plus urbain, plus près des axes de communication routiers, mais, mis à part la création de circuits cyclotouristique, les projets n'y étaient pas nombreux. Pour Julie Feiss "les deux communautés ont des atouts complémentaires et des difficultés qu'il fallait évidemment mutualiser pour avancer".
 
L'agence de développement touristique du Bas-Rhin a provoqué les retrouvailles des deux communautés
Tout a changé quand l'agence de développement touristique du Bas-Rhin (ADT 67) a proposé, en 2005, à chacune des deux collectivités un diagnostic de leur activité touristique. Après avoir enquêté auprès des élus sur les forces, les faiblesses de leur territoire et les projets éventuels, l'ADT a proposé que le diagnostic soit commun, puisque les deux communautés forment un territoire cohérent, avec une identité bien précise. Les élus des deux communautés ont donné leur accord pour un travail en commun. En 2006, une restitution du diagnostic s'est déroulée au cours d'une réunion publique en présence des acteurs et des professionnels du tourisme. Cette réunion a permis de lancer quelques pistes d'un travail commun de promotion du terroir. Dans la foulée, les présidents des deux communautés et du syndicat d'initiative se sont rencontrés pour envisager d'autres perspectives communes.
 Aujourd'hui, les chantiers et les projets ne manquent plus. Les deux communautés travaillent à un office de tourisme commun. A terme, les structures touristiques vont être mises en réseau, avec le centre de médiation du patrimoine industriel, le centre d'interprétation du patrimoine archéologique et les circuits cyclotouristiques vont enfin franchir les frontières administratives. Les deux collectivités réfléchissent ensemble au rôle du port fluvial sur le canal de la Sarre. Sur la rivière Sarre, des barques à fond plat permettent déjà de valoriser le patrimoine naturel de la région. "Nous allons ainsi, commente Julie Feiss, vers un rééquilibrage du territoire, avec des projets de développement touristique durables et structurants, c'est-à-dire à la fois producteurs de nouvelles activités et promoteurs et respectueux de l'environnement."
 
Des projets trop importants pour être portés par une seule communauté
Pour accompagner budgétairement la démarche, les deux collectivités avaient déposé dès 2006 un dossier de candidature pour être labellisé pôle d'excellence rurale. La subvention de la Diact (Délégation interministérielle à l'aménagement et à la compétitivité des territoires) a incité le département du Bas-Rhin et la région Alsace à accompagner, eux aussi, les projets.
"Je n'étais pas élu quand la rupture s'est faite entre les deux territoires, commente Théo Feuerstoss, vice-président en charge du tourisme à la communauté de communes du Pays de Sarre-Union. Les hommes ont changé, depuis. Nous ne savons pas exactement ce qui a fait problème et, franchement, nous ne cherchons pas à le savoir. Ce que je sais, en revanche, c'est que nos projets, désormais, sont trop importants pour qu'une seule communauté les réalise avec succès."
 
Jean-Luc Varin, publié le mardi 04 novembre 2008 dans  la rubrique Expériences du site Mairie-conseils


Contact
Communauté de communes du Pays de Sarre-Union
14 rue Vincent d'Indy 
67260 Sarre-Union 
Tel : 03 88 01 67 07

Feuerstoss Théo Vice-président chargé du tourisme, maire de Keskastel theo.feuerstoss@free.fr

Feiss Julie Agent de développement julie.feiss@ccpsu.fr
    http://www.localtis.fr/servlet/ContentServer?Niv2Id=00&Niv1Id=1127978495877&pagename=Mairie-conseils%2Fexperience%2FExperience&cid=1225776529001
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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 09:59
La route touristique des vins du Jura :
destination française d'excellence 2008


Dans le cadre du concours européen des Destinations touristiques d'Excellence organisé pour la deuxième année consécutive par la Commission européenne (20 pays participants, 1 lauréat par pays), la France a désigné jeudi 27 mai la destination française lauréate.
Le jury a désigné la Route touristique des Vins du Jura (portée par le Comité interprofessionnel des Vins du Jura qui regroupe aujourd'hui environ 250 vignerons, producteurs et négociants), comme Destination française d'Excellence pour 2008.

Pour en savoir plus :
 http://www.minefe.gouv.fr

on est en vacances, que diable !!! il faut y aller...

Info venant de « ça coule de source », lettre d’actualité n°9, 02.07.08

http://www.source.asso.fr/index.php?id=890&no_cache=1&tx_ttnews[tt_news]=1311&tx_ttnews[backPid]=138&cHash=1ed373564c
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