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Le blog d'Odile Plan

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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 10:17

Tous au numérique :

Un décret organise les aides individuelles pour le passage à la TNT

L'article 11 de la loi du 17 décembre 2009 relative à la lutte contre la fracture numérique (dite loi Pintat) - inséré à l'article 102 de la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication (loi Léotard) - prévoit la création d'un fonds destiné à faciliter le passage des ménages modestes de la télévision hertzienne à la télévision numérique terrestre (TNT). Son premier volet s'adresse aux "foyers dégrevés de la contribution à l'audiovisuel public et ne recevant les services de télévision en clair que par la voie hertzienne en mode analogique". Soumises à condition de ressources du foyer fiscal, les aides de ce fonds sont destinées "à contribuer à la continuité de la réception gratuite de ces services après l'extinction de leur diffusion en mode analogique". Un volet complémentaire vise "les foyers dont le local d'habitation se situe dans une zone géographique où la continuité de la réception des services de télévision en clair ne peut être assurée par voie hertzienne terrestre en mode numérique après l'extinction de leur diffusion par voie hertzienne terrestre en mode analogique" (autrement dit les foyers vivant dans les zones d'ombre de la couverture TNT).

Quelques jours après la publication de la loi du 17 décembre 2009, un décret du 28 décembre précise les modalités de mise en oeuvre de ces aides. Il est vrai que le temps presse puisque l'Alsace sera, le 2 février 2010, la première région à basculer entièrement dans le tout numérique. Le décret prévoit que le fonds, géré par le GIP France Télé Numérique, est alimenté par les subventions et concours financiers de l'Etat, "ainsi que toutes participations apportées par les collectivités territoriales ou toutes personnes publiques ou privées intéressées [...]". Le texte précise également que l'aide du fonds couvre tout ou partie des frais engagés par les foyers "soit pour acquérir un dispositif permettant la réception des services de télévision en clair diffusés par voie hertzienne terrestre en mode numérique et en tant que de besoin pour adapter l'antenne permettant leur réception, soit pour accéder à l'offre d'un distributeur de services ou d'un opérateur de réseau satellitaire qui propose la reprise des services en cause" (pour les zones non-couvertes). Le demandeur doit remplir plusieurs conditions pour bénéficier d'une aide, parmi lesquelles : le dégrèvement de la redevance audiovisuelle, la réception des programmes en clair uniquement par la voie hertzienne terrestre (ce qui exclut les abonnés du câble), un revenu fiscal de référence n'excédant pas 20.000 euros pour la première part de quotient familial (majorée de 1.500 euros pour les quatre premières demi-parts et de 2.500 euros pour chaque demi-part supplémentaire). Il ne peut être attribué qu'une seule aide par foyer - quel que soit le nombre de téléviseurs - et les récepteurs situés dans une résidence secondaire ne sont pas éligibles. La demande doit être adressée au GIP, au moyen d'un formulaire mis à disposition, au plus tard dans les trois mois suivant l'arrêt de la diffusion par voie hertzienne terrestre. Il est prévu trois montants forfaitaires : 25, 120 ou 250 euros. Le premier correspond au cas général (zone couverte par la TNT, sans nécessité d'adaptation de l'antenne). Le montant le plus élevé correspond aux zones non-couvertes ou partiellement couvertes par la TNT, avec des frais d'adaptation de l'antenne pour une réception satellitaire.

Enfin, le décret prévoit que "lorsqu'une collectivité territoriale souhaite contribuer à la continuité de la réception des services de télévision mentionnés à l'article 1er par l'octroi d'aides supplémentaires à celle fixée par le présent décret, le groupement d'intérêt public lui propose de conclure une convention destinée à coordonner leurs interventions respectives".

Jean-Noël Escudié / PCA, publié le 06 janvier 2010, par Localtis

Références : décret 2009-1670 du 28 décembre 2009 relatif à l'aide aux téléspectateurs permettant la continuité de la réception des services de télévision en clair diffusés par voie hertzienne terrestre en mode analogique (Journal officiel du 30 décembre 2009).

Aller plus loin sur le web Le site du GIP France Télé Numérique.

http://www.tousaunumerique.fr/

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 10:09

Ardèche Drôme Numérique :

les premiers opérateurs annoncent leurs services très haut débit, prometteurs d'un réel impact économique

Quinze opérateurs locaux, régionaux, nationaux et internationaux ont signé une convention avec ADTIM, société délégataire de service public, afin de proposer leurs services à très haut débit sur le réseau ouvert d'initiative publique Ardèche Drôme Numérique (ADN). Alors que la phase de premier déploiement du réseau ne s'achèvera que dans six mois, "la forte appétence des opérateurs de services et l'intérêt déjà vif des entreprises de toutes tailles illustrent bien les attentes que suscite aujourd’hui le réseau", a commenté le 26 janvier le syndicat mixte interdépartemental ADN, à l'occasion d'une présentation à la presse.

Outre cinq opérateurs nationaux et internationaux (Bouygues, BT, Colt, Completel, SFR), le réseau a attiré cinq opérateurs locaux (C’PRO Télécom, Fingerprint Technologies, KYXAR et Objectif Internet Développement, dans la Drôme, et le syndicat mixte des Inforoutes de l'Ardèche), ainsi que cinq opérateurs présents dans des départements limitrophes (E-LIANCE, Phibee Télécom, Wimifi dans la Loire, ICT et LASOTEL dans le Rhône). D'autres opérateurs se montreraient déjà intéressés et pourraient prochainement venir augmenter la gamme d'offres disponibles. Parallèlement, vingt entreprises sont actuellement clientes du réseau ADN. Le nombre croissant d’études de raccordement en fibre optique (100 à ce jour) est un signe de la pertinence de l'initiative des collectivités territoriales. "D'ici l'automne 2010, les acteurs économiques et publics de notre territoire auront accès à de nouveaux services innovants, qui leur permettront non seulement de répondre véritablement à leurs besoins immédiats, mais aussi d'anticiper l’avenir", a conclu le syndicat.

Retour sur investissement

A terme, le réseau ADN proposera 2.018 km de réseau de fibre optique pour un montant de 123 millions d'euros sur 25 ans (dont 50 millions de participation publique). Comme l'a démontré l'exemple du réseau pionnier de Manche Numérique, l'initiative des collectivités dans le domaine des télécoms a bien un impact positif sur le développement économique du territoire. Cette dynamique est perceptible, d'une part, dans le maintien ou la création d'opérateurs de services locaux et, d'autre part, dans la diminution des écarts de tarifs de services, notamment auprès des entreprises, entre territoires denses et ruraux. Au plan national, une centaine de collectivités sont engagées dans un projet similaire à celui du syndicat mixte ADN : "58 réseaux sont en exploitation, 30 sont en construction et 12 font l'objet d'une procédure de consultation", selon les données collectées par l'Avicca (Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l'audiovisuel). La Caisse des Dépôts annonce, de son côté, 53 études supplémentaires en cours.

Luc Derriano / EVS, publié le 29 janvier 2010 par Localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1250259405745

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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 10:36

La Drôme lance le test d'un bureau numérique pour tous ses habitants

Le département de la Drôme met à disposition de ses concitoyens, début janvier, un "bureau universel mobile" embarqué sur une clef USB. Celle-ci permettra à chacun "d'utiliser en permanence et où qu'il se trouve son environnement numérique, sa propre interface, en présence ou non d'une connexion internet", explique le Pôle numérique drômois à l'origine de l'opération. Cette clef s'utilise en effet sur n'importe quel ordinateur quels que soient les systèmes d'exploitation (Windows, MacOS ou Linux). Outre le stockage des données personnelles avec une capacité de 8 Go, elle met gratuitement à la disposition de son utilisateur 50 logiciels libres préinstallés : bureautique, internet, multimédia, éducatifs... Les responsables du Pôle numérique drômois ont été séduits par l'expérience de la jeune entreprise universitaire, Agorabox. Soutenue par l'université Pierre et Marie Curie et la Commission européenne, cette société a mis au point son premier bureau mobile à destination de 200 étudiants de l'université. Créé pour des scolaires, le bureau a ensuite été adapté selon le cahier des charges drômois pour une utilisation par un plus large public. Concrètement ces clefs USB seront distribuées dans les 30 espaces publics internet (EPI) labellisés par le département. Elles permettront ainsi aux animateurs d'initier les utilisateurs débutants aux usages numériques dans un environnement homogène que les utilisateurs retrouveront à l'identique chez eux.

"Cette clé qui veut allier la facilité d'apprentissage et l'aspect ludique a vocation à rassurer l'apprenant quand il va se retrouver en dehors de l'EPI", justifient les responsables du pôle. Le "bureau universel mobile" sera mis à la disposition de tous les adhérents à l'EPI. Un chèque de caution leur sera demandé en cas de non-retour du matériel pour la clé et le manuel pédagogique d'utilisation. Cet outil va d'abord être testé dans les EPI de Nyons et Saillans début 2010. Après cette phase, la distribution sera généralisée aux 28 autres EPI drômois.

Crée en 2008 à l'initiative du conseil général de la Drôme, le Pôle numérique est un centre de ressources, d'échanges et de soutien aux projets TIC territoriaux pour les entreprises, collectivités, associations et citoyens. Il vise à développer les services numériques et à favoriser l'appropriation de leurs usages. Il est relayé sur le terrain par le réseau des EPI. Son action s'inscrit dans une stratégie territoriale globale, démarrée dès 2004, par le déploiement de réseaux haut et très haut débit avec la création du premier syndicat mixte interdépartemental Ardèche Drôme Numérique (ADN). En complément, l'association RhoneAlley s'occupe du développement économique de la filière TIC.

Luc Derriano / EVS, publié le 07 janvier 2010 par Localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?c=artVeille&pagename=Localtis%2FartVeille%2FartVeille&cid=1250259298529

Aller plus loin sur le web

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 12:02

La Basse-Normandie expérimente un "e-portfolio"

pour une gestion numérique des compétences

Le conseil régional de Basse-Normandie expérimentera pendant toute l'année 2010 un dispositif de e-portfolio, ou portefeuille numérique des compétences, auprès de 1.000 personnes, indique l'AEF (agence spécialisée en éducation). L'objectif de cette opération est d'accompagner les habitants de la région dans la construction de leur parcours éducatif et professionnel. Le e-portfolio permet aux individus de recenser et présenter sous format numérique leur parcours éducatif, les formations suivies, ou encore leurs expériences professionnelles. "L'outil doit également servir aux professionnels de la formation et aux décideurs pour les aider à mettre en œuvre les politiques adaptées aux besoins du territoire et de sa population", a précisé le conseil régional. Les usagers du e-portfolio seront mis en relation avec leurs interlocuteurs directs qui jouent le rôle d'accompagnateurs dans leur démarche. Cette mise en relation peut se faire en fonction des problématiques de chacun, en vue de guider les choix d'orientation, de formation continue ou encore de recherche d'emploi. Les interlocuteurs peuvent être Pôle emploi, l'Onisep, des CCI, des pépinières d'entreprise, des CFA, des universités, l'Afpa, Oséo, etc. Les utilisateurs disposent d'un espace entièrement privé et peuvent rendre publics certains éléments, par exemple pour publier leur CV sur une page web. L'accompagnateur peut également communiquer des documents et laisser des commentaires sur le e-portfolio de la personne suivie. La plateforme permet également d'exporter les contenus vers un serveur, une clé USB, un ordinateur, un agenda électronique...

Pour cette opération, la collectivité a retenu le fournisseur norvégien de solutions multimédia "It's learning", spécialisée dans les environnements numériques de travail (ENT) pour le scolaire, l'enseignement supérieur et le secteur de la formation professionnelle. La société se chargera de la partie technique, et en particulier de la plateforme web servant de support à l'expérimentation. "Nous sommes aujourd'hui dans la phase d'adaptation de la plateforme à notre usage et dans la production des contenus permettant à l'ensemble des utilisateurs de l'expérimentation d'accéder à toutes les potentialités de l’outil. Pour cette phase, nous travaillons en étroite liaison avec les équipes d'It's learning. Ensuite, le déploiement sera opéré dans le cadre d'un protocole d'expérimentation qui repose sur le principe de la co-construction avec un double réseau constitué d'administrateurs fonctionnels et d'accompagnateurs issus des secteurs de l'information, de l'orientation, de la formation et de l'emploi", a expliqué Jangui le Carpentier, chargé de mission Emploi Formation au conseil régional de Basse-Normandie.

Catherine Ficat, publié le 08 janvier 2010 par Localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1250259307258

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26 décembre 2009 6 26 /12 /décembre /2009 10:54

Le déploiement de fibre optique sur le réseau électrique :

une solution alternative

Le syndicat mixte Ardèche Drôme Numérique (ADN) et sa société délégataire Adtim ont présenté, fin novembre, leur chantier de pose de câbles optiques sur lignes électriques aériennes. Grâce à un partenariat avec le syndicat départemental d'énergies de la Drôme (Energie SDED) et ERDF (Electricité réseau distribution France), la pose a démarré, dès octobre dernier, notamment entre La Bégude-de-Mazenc et Charols. A terme, 335 km du réseau public de fibre optique permettant de transporter l'information numérique avec un très haut débit (sur un peu plus de 2.000 kms de linéaire total) vont être déployés sur les deux départements de l'Ardèche et de la Drôme sur les supports des réseaux électriques basse (BT) et moyenne tension (HTA). Complémentaire aux traditionnels travaux de génie civil mais moitié moins chère, cette technique est notamment appropriée pour desservir en fibre optique les zones rurales ou peu denses. Dans le cadre de ce déploiement aérien, une convention quadripartite avait été signée le 10 juillet dernier entre la société délégataire de service public Adtim( filiale d'ETDE / Axione et Eiffage), Energie SDED, ERDF, gestionnaire du réseau public d'électricité, et ADN qui représente les conseils généraux de l'Ardèche et de la Drôme, ainsi que la région Rhône-Alpes. Une convention équivalente a été signée en Ardèche avec le SDE07 (syndicat départemental d'énergies de l'Ardèche).

La FNCCR mobilisée

A la suite de pionniers tels que les syndicats intercommunaux d'électricité de l'Ain (SIAE) ou du Jura (Sidec), les services publics locaux de l'énergie se mobilisent de plus en plus souvent pour apporter la fibre optique sur leurs territoires ruraux. Poussée par ses 500 collectivités adhérentes, établissements publics de coopération et régies (dont environ), la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR) s'apprêterait à favoriser la prise de nouvelles compétences sur les communications électroniques par ses quelque 90 membres du domaine de l'électricité. Ce n'est pas par hasard si le sénateur de la Gironde Xavier Pintat, justement président de la FNCCR, est à l'origine de la proposition de loi relative à la lutte contre la fracture numérique. Cette dernière présentait dans son exposé des motifs que "l'implication des autorités organisatrices de la distribution publique d'électricité apparaît en effet comme une condition sine qua non de la minimisation en zone peu dense des coûts de génie civil afférents au déploiement de la fibre optique, compte tenu de la très grande proximité technique et opérationnelle des réseaux de fibres optiques et des réseaux électriques". Cette proposition de loi, devenue entre-temps "le fourre-tout du numérique" et notamment de la télévision numérique terrestre (TNT), a été adoptée en seconde lecture au Sénat, ce 10 décembre. "Les techniques et les réseaux changent : mais la nécessité d'un aménagement équilibré du territoire demeure", s'est félicitée la Fédération. Un pionnier des syndicats mixte du numérique, nouvel adhérent de la FNCCR, serait par ailleurs en cours de rapprochement avec son syndicat départemental d'électrification pour accélérer le déploiement de la fibre en aérien.

Luc Derriano / EVS, publié le 10 décembre 2009 par Localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1250259232530

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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 10:43

EUROPE  "paquet télécom" :

de nouvelles mesures pour favoriser le haut débit en zone rurale

 

Après deux années de discussion houleuses, le Parlement européen a approuvé le 24 novembre, à une large majorité, le "paquet télécom", ensemble de directives qui vise la mise en place d'une nouvelle législation unifiée pour renforcer la concurrence, les droits et l'accès des consommateurs à internet et à la téléphonie. Le paquet a pour objectif de résorber la "fracture numérique" dans le haut débit, tout en se projetant dans le très haut débit, notamment en facilitant les investissements futurs dans les infrastructures.

 

Ainsi, la définition d'un cadre européen d'utilisation des spectres radioélectriques et des radiofréquences doit permettre la diffusion du haut débit pour tous les Européens, en particulier dans les zones rurales, sachant que seulement 24% de la population européenne disposait d'un abonnement à l'internet à haut débit en juillet 2009 (contre 21,6% en juillet 2008), selon un rapport de la Commission publié la semaine dernière. L'harmonisation du spectre radioélectrique facilitera le passage de l'analogique au numérique d'ici à 2012 (un peu plus tôt en France, le dernier émetteur devant s'arrêter en novembre 2011). Les radiofréquences ainsi libérées permettront d'éviter la construction de nouvelles infrastructures en zones isolées.

 

Accès de nouvelle génération (NGA)

Mais développer le haut débit nécessite d'énormes investissements : le paquet vise par ailleurs à favoriser la concurrence et l'investissement dans les réseaux d'accès de nouvelle génération (NGA). Ceux-ci remplacent les réseaux traditionnels en fil de cuivre par des technologies de fibre optique et sans fil, plus efficaces. L'UE permettra, entre autres, la conclusion d'accords de coopération entre investisseurs et opérateurs souhaitant accéder à ces réseaux. Ces accords contribueront à la réduction du coût que représente la mise en place de réseaux NGA pour les opérateurs.

 

Parmi les autres mesures, le paquet renforce le pouvoir des régulateurs tant au niveau national qu'européen, en créant un organe des régulateurs européens des télécommunications électroniques (Berec). Les régulateurs nationaux pourront forcer les opérateurs historiques à ouvrir leur réseau et des équipements associés. Les entreprises ayant obtenu le droit d'installer des équipements sur, au-dessus ou au-dessous de propriétés publiques ou privées pourraient par exemple se voir imposer l'ouverture à la concurrence de l'utilisation du câblage des bâtiments (y compris à l'intérieur des bâtiments), des pylônes, des antennes, des tours et d'autres constructions de soutènement, gaines, conduites, trous de visite et boîtiers.

Les directives contenues dans le paquet télécom entreront en vigueur avant fin décembre, après publication au Journal officiel des Communautés européennes. Elles devront être transposées dans les législations nationales d'ici à juin 2011.

 

Bruxelles agit par ailleurs dans le cadre du plan européen de relance économique pour la couverture en haut débit des zones rurales : ce plan européen comporte effectivement un volet visant à réduire la fracture numérique en milieu rural via l'internet à haut débit, objectif pour lequel 30 millions d'euros du Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader) seront affectés en France suite à l'appel à projets national publié le 23 octobre 2009. Les collectivités peuvent y répondre jusqu'au 31 janvier 2010.

Europe anim-drapo.gifKim Myara / Welcomeurope, publié le 26 novembre 2009 par Localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1250259165846

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 11:28

La classe du futur inaugurée à Valmondois

Le 30 novembre 2009 deux ministres ont inauguré l’école numérique rurale de Valmondois (Val D'Oise) créée dans le cadre du plan de relance.


L’école du XXI e siècle s’est installée dans la ville de Bescherelle (l’auteur du célèbre ouvrage de grammaire). Hier, à Valmondois, village de la vallée de l’Oise d’à peine 1 300 âmes, Luc Chatel et Patrick Devedjian, les ministres de l’Education nationale et du plan de Relance, ont inauguré l’école numérique rurale Robert-Hoffmann.

Elle fait partie d’une des premières écoles issues du programme d’équipement national pour les communes de moins de 2 000 habitants.

Malgré l’effervescence autour d’eux, les élèves de la classe CP-CE 1 sont attentifs. La démonstration commence sur le grand tableau blanc interactif (TBI) qui remplace définitivement son ancêtre vert en bois. Exit aussi la bonne vieille craie. Place à un stylet qui permet de tout faire cliquer, déplacer, copier-coller, écrire… d’effectuer en somme toutes les manipulations, comme on peut le faire à l’aide d’une souris d’ordinateur. Logan, 6 ans, s’applique. Il doit remettre en ordre toutes les vignettes de clown. « J’ai dépassé mon score et battu mon record de temps devant les ministres », jubile-t-il à la fin de l’exercice ! « Je préfère ça aux anciennes classes, ajoute sa camarade Emma, 6 ans et demi. Là, on peut faire des jeux et apprendre en s’amusant. »

 

Une révolution pédagogique

Leur maîtresse, Catherine Corneillet, également directrice de cet établissement de 118 élèves pour 5 classes, est elle aussi enthousiaste. « En plus du TBI, 13 ordinateurs Macintosh ont été mis en place, avec wi-fi, accès Internet haut débit et sécurisation de ces accès. » Et de continuer. « Ces équipements améliorent l’attention et la participation générale. Nous avons désormais un véritable outil de dialogue avec les parents d’élèves, grâce notamment au lancement de notre site Internet où ils peuvent suivre ce que leurs enfants apprennent. »

A Valmondois, une classe est équipée. « La ville s’est engagée à hauteur de 3 500 €, précise Noëlle Lenoir, la maire, et nous avons touché près de 15 000 € de l’Etat. » Un planning de roulement permet à chaque enseignant d’utiliser cette classe à tour de rôle. Le système permet quant à lui un tas d’applications. Diverses sources, iPod, clés USB, DVD… sont en effet acceptées. Par exemple, rien n’empêchera à terme les enfants de rendre leurs devoirs en déchargeant simplement leur clé ! De quoi sonner la fin du cartable trop lourd. Une révolution pédagogique. Alors, comme de nombreux parents l’ont souligné : « Ça donne envie de retourner à l’école ! »

 

Info venant du quotidien « Le Parisien » du 1° novembre 2009

http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/la-classe-du-futur-inauguree-a-valmondois-01-12-2009-729849.php


 


17 millions supplémentaires pour les écoles numériques rurales

 

…C'est donc ce village rural mais encore francilien que les ministres ont choisi pour confirmer "un redéploiement de crédit" de 17 millions d'euros sur le plan Ecole numérique rurale (ENR) dans le cadre du plan de relance. Ce redéploiement doit "répondre à tous les projets en attente au-delà des 5.000 prévus initialement", a déclaré Patrick Devedjian. …au niveau national, "8.500 projets se sont manifestés. Dès la demande de cette rallonge fin octobre, l'Association des maires ruraux de France (AMRF) avait pourtant jugé immédiatement la somme "insuffisante" pour répondre à tous les dossiers déposés dans les délais au niveau national. Interrogé sur cette question, Patrick Devedjian a rappelé que ce plan vise "à aider les petites communes qui n'ont pas les moyens. Certaines collectivités sont riches et peuvent faire le choix d'équiper leurs établissements scolaires. …". Quant au ministre de l'Education, il a insisté sur la vision globale d'un futur plan en préparation, devant Jean-Michel Fourgous, chargé d'une mission parlementaire sur les TICE. "Alors que la France est 24e sur 27 pays européens pour l'usage des nouvelles technologies à l'école, les équipements, c'est bien, mais il faut aussi des ressources numériques pour la pédagogie et un plan de formation des enseignants sans précédents", a-t-il répété. Le député-maire d'Elancourt devrait remettre son rapport sur le sujet début 2010. D'ici là, peut-être quelques subsides viendront-ils encore du grand emprunt national : 4 milliards sont fléchés pour la société numérique, dont probablement 2 pour le déploiement du très haut débit. Mais les services TIC de l'Education nationale n'espèrent plus grand-chose une fois qu'auront été servis les projets de l'e-santé et de l'e-administration.

 

Luc Derriano/ EVS, publié le 1°novembre 2009 par Localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1250259187109

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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 10:05

Les petites entreprises lorraines n'ont qu'à cliquer sur internet

Depuis la fin de l'année 2007, le conseil régional de Lorraine travaille à la mise en place d'une plateforme internet pour les PME et TPE, conçue comme un guichet unique. Les entreprises abonnées pourront accéder à des outils d’échanges et de stockage sécurisés de documents, de commandes en ligne, de télédéclarations sociales, de facturations et paiements en ligne, de création et suivi de fichiers, d’espaces de vente et de pages professionnelles. La phase de test qui s'est achèvée au 2 novembre 2009 est très concluante.

Le conseil régional de Lorraine présente un tissu très dense de petites et moyennes entreprises (PME), dont 90% comptent moins de vingt salariés. Le territoire a très longtemps vécu d'industries traditionnelles. La reconversion a besoin d'être soutenue. En 2006-2007, la région a envoyé 5.000 questionnaires aux sociétés, mais aussi aux partenaires institutionnels (chambres de commerce et d'industrie, chambres des métiers...). Les réponses ont révélé un très fort besoin en technologies de l'information et de la communication (TIC). "Les petites entreprises ont souvent des difficultés d'accès aux TIC, par manque de temps et d'information, mais aussi parce qu'internet peut faire peur", explique Isabelle Letellier, chef de projet à la direction des systèmes et techniques de l'information. D'où l'idée d'une plateforme internet "pour leur faciliter la vie", précise la chef de projet.

Une plateforme unique, des outils multiples

Le principe est de mettre à disposition des petites structures les moyens informatiques dont disposent les grandes entreprises. Le directeur des systèmes et techniques de l'information et les techniciens du service se penchent sur la question. Au final, le site www.en-lorraine.biz doit rassembler, en un portail unique, une agrégation d'outils : messagerie, agendas partagés, espaces de stockages, outils de Web conférences ou encore échanges sécurisés de documentations. Le portail doit offrir la possibilité de faire des déclarations (à l'Urssaf, par exemple) avec certificats électroniques. Il doit proposer également des outils de suivi client, une e-boutique et des pages professionnelles. "Ce dernier outil doit amener les entreprises à constituer leur premier site de vente en ligne. Avec une dizaine de produits exposés, l'objectif est de leur mettre le pied à l'étrier", explique Isabelle Letellier. Parallèlement, une assistance en ligne ou par téléphone doit accompagner pas à pas les entrepreneurs en leur prodiguant conseils de marketing et de développement commercial.

Après appel d'offres, le marché a été attribué en octobre 2008 à un grand opérateur de téléphonie. En tout, le conseil régional a mobilisé 1,5 million d'euros en investissement initial. Sur trois ans, le marché est de 6,6 millions.

Pour accéder à l'ensemble des services, les TPE et PME devront s'acquitter d’un abonnement de 30 euros par mois. Un tarif plus qu'intéressant, compte tenu de la visibilité offerte. De grandes entreprises pourront également souscrire au site et bénéficier de bandeaux publicitaires pour 250 euros par mois.

Ouverture du 2 novembre 2009

A la mi-octobre 2009, le portail était encore en phase de test. Une vingtaine d'entreprises en bénéficient gratuitement depuis le mois de juillet 2009. Le site est ouvert à tous depuis le 2 novembre. La région, pour sa part, continue de réfléchir aux améliorations possibles. "Les entreprises pourront publier leurs offres d'emploi et nous réfléchissons à un partenariat éventuel avec Pôle emploi pour aider les entrepreneurs à définir leurs besoins et à les formaliser sous forme d'annonces", explique Isabelle Letellier. Dans l'avenir, la région devrait développer une véritable cellule d'économie numérique, dépendant de la direction des systèmes et technologies de l'information, mais faisant le lien avec la direction du développement économique. La plateforme n'est qu'une première étape…

Elisa Dupont / PCA pour le site de Mairie Conseils, mardi 27 octobre 2009

http://www.localtis.fr/cs/ContentServer?pagename=Mairie-conseils/MCExperience/Experience&cid=1250259024546

Contacts : Conseil Régional de Lorraine, Place Gabriel Hocquard,

BP 81004, 57036 Metz Cedex 1, tél : 03.87.33.60.00

dg@cr-lorraine.fr, http://www.cr-lorraine.fr/

* Letellier Isabelle. Direction des systèmes et technologies de l'information-chef de projet "cellule d'économie numérique"

* tél :03.87.33.67.15, Isabelle.letellier@lorraine.eu

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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 10:14

Haut débit en zone rurale :

30 millions d'euros de crédits européens pour le développer.

 

Le gouvernement a annoncé, vendredi 23 octobre, le lancement d'un appel à projets doté de 30 millions d'euros de crédits européens pour la couverture haut débit des zones rurales. Ces crédits pris sur le Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader) ont été débloqués dans le cadre du "volet rural" du plan de relance européen adopté en décembre 2008. "Au moment où démarrent les Assises des territoires ruraux et la deuxième vague des pôles d'excellence rurale, il s'agit au travers de cet appel à projets, de participer au bon équipement des zones rurales pour accompagner leur dynamique", indique un communiqué du gouvernement. Les 30 millions d'euros feront l'objet d'un cofinancement des collectivités territoriales. Les dossiers devront être déposés en préfecture de région jusqu'au 31 janvier 2010. Les projets retenus seront dévoilés en mai 2010.

 

Le 17 septembre dernier, Bruxelles avait adopté les lignes directrices de l'utilisation de ces fonds, soit 1,02 milliard d'euros de Feader sur l'ensemble des territoires ruraux en Europe. L'objectif de la Commission est d'orienter ces aides "vers les zones où les opérateurs privés n'investissent pas".

 

M.T., publié le 23 octobre 2009, par Localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1250259017940

Voir le document d'appel à projets sur le site DATAR (DIACT) : http://www.diact.gouv.fr/

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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 11:41
Relance numérique

750 millions d'euros pour un réseau de fibre optique mutualisé
dans les zones moyennement ou peu denses


La secrétaire d'Etat au Développement de l'économie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, a présenté ce 6 mai en Conseil des ministres, une communication relative au volet TIC du plan de relance de l'économie française. "Le président de la République souhaite donner de l'avance à la France dans trois secteurs clés : l'infrastructure à très haut débit (fibre optique), l'utilisation professionnelle du jeu vidéo et les plates-formes Web 2.0", a-t-elle indiqué.
Première mesure phare : "Le plan de relance numérique va permettre de franchir une étape majeure dans l'accès au très haut débit : il va lancer le processus de couverture des zones où cette infrastructure peut être déployée de façon rentable à condition d'être mutualisée", précise le communiqué.
La Caisse des Dépôts est chargée de mobiliser les opérateurs et collectivités intéressés par cette infrastructure mutualisée, avec l'objectif de rassembler un financement minimal de 750 millions d'euros de fonds propres sur trois ans. Cette somme devrait permettre "un investissement d'un montant bien supérieur grâce à l'endettement", des opérateurs et collectivités.
Les premiers projets co-finançables en 2009 seront identifiés à partir du deuxième trimestre. "L'objectif est ainsi d'aboutir à 4 millions de prises supplémentaires d'ici 2012 par rapport à l'objectif initial, ce qui représente un total de 8 millions d'abonnés potentiels à la fibre optique (contre 170.000 foyers abonnés au THD fin 2008)", a lancé la secrétaire d'Etat. D'ici quelques semaines, le plan de relance européen en matière de numérique pourrait encore gonfler l'enveloppe d'investissement de plusieurs dizaines de millions d'euros supplémentaires. Le scénario ambitieux des 10 milliards d'euros d'investissements publics, réclamés par l'Association des régions de France (ARF) et des villes et collectivités pour les communications électroniques et l'audiovisuel (Avicca), ne semble peut-être plus si éloigné.

Serious games et Web 2.0
Après les réseaux, le plan de relance numérique consacre 30 millions d'euros à la réalisation d'outils professionnels recourant à des techniques issues du jeu vidéo ("serious gaming" dans le domaine de l'éducation, de la formation et de la défense). 20 millions d'euros sont aussi dédiés à des projets de plates-formes collaboratives "web 2.0" pour les services mobiles (projet Proxima) et l'accès aux données publiques. Les projets seront sélectionnés d'ici à la fin de l'année 2009.
Ces mesures complètent le plan "France numérique 2012" qui vise à connecter tous les Français au haut débit fixe en 2010 et mobile en 2012. Dans le domaine des usages, un plan "administration numérique 2012" devrait être annoncé à la fin du mois de juin, "afin de faire de la France l'un des premiers pays d'Europe pour la fourniture de services publics numériques aux citoyens". Il pourrait représenter "plusieurs centaines de millions d'investissement", a souligné Nathalie Kosciusko-Morizet.
 Enfin, le Conseil national du numérique est annoncé d'ici la fin de l'été pour créer une vision partagée de l'internet entre acteurs industriels et institutionnels.

Luc Derriano / EVS, publié le 06 mai 2009 sur Localtis
http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1241584343397
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