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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 10:27

Les témoignages d’élus ayant bénéficié du plan Ecole numérique rurale (ENR) ont été au centre des débats de l’atelier sur "Les maires au cœur de la réussite de l’enfant", ce 24 novembre, au Congrès des maires de France.

Un plan qui a eu du succès "car subventionné par l’Etat à plus de 80%", a souligné Pierre-Yves Jardel, maire d’Orbais-l’Abbaye (51) et président du groupe de travail éducation de l’Association des maires (AMF). Mais un plan également victime de son succès, si l’on en croît les élus présents. Le maire de Royères (87), 856 habitants, a ainsi expliqué : "Avec mes 12 ordinateurs et mon tableau numérique interactif désormais ma préoccupation est dans le coût de la maintenance. L’engagement des enseignants est total mais à chaque fois qu’il y a une panne il n’y a aucune réponse de l’académie. Je ne pourrai pas continuer longtemps à gérer ces problèmes. Je fais le dos rond. Je demande à l’Education nationale de répondre sur la maintenance. Et je ne vous parle pas des pannes d’accès au fournisseur d’accès internet et au haut débit. C’est un problème capital car il met en péril l’usage de l’outil lui-même."

Pire, dans une commune de 200 habitants du Territoire de Belfort, le problème a été l’installation puisque la société qui a livré les matériels a fait faillite. "Heureusement, les enseignants s’investissent. Mais alors qu’il était prévu, dans le contrat, 3 ans de maintenance, que vais-je faire si ni le rectorat ni la société ne répondent présents !", a rebondi l’élue locale. "La question de la maintenance est clé. Il ne va pas de soi que ce soit à assumer par l’Etat. Nous pourrions imaginer que la situation devrait évoluer quitte à faire une distinction entre les collectivités qui peuvent assurer seules cet accompagnement et les autres pour lesquelles il faudrait une hotline et mieux former les enseignants. Ce qui est certain c’est qu’on ne va pas créer un nouveau corps de l’Education nationale pour la maintenance, ce n’est pas possible. Il faudrait arriver à une répartition claire des partages des charges entre Etat et collectivités et que ce ne soit plus un angle mort. Nous avons un devoir de suite sur ce plan ENR. Je constate que sur 8.385 projets 6.700 ont été validés… C’est donc un taux de satisfaction fort", a répondu Jean-Michel Blanquer, le directeur général de l’enseignement scolaire. Le plan pour les Tice, que Luc Chatel devrait annoncer au salon Educatice, prendra notamment en compte la meilleure répartition des responsabilités. Des discussions ont été menées en ce sens avec l’AMF, l’ADF et l’ARF. Quant à l’AMRF, elle demande un second plan et prépare un guide méthodologique pour accompagner les élus ruraux.

Luc Derriano / EVS, Publié le mercredi 24 novembre 2010 par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&cid=1250260794339&jid=1250260800979

Voir aussi sur localtis :

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&cid=1250260752319

 

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 09:53

Alors que l'horizon des trains d'équilibre du territoire et des zones de revitalisation rurale s'éclaircit, les maires ruraux se mobilisent autour du financement du très haut débit.

"Le fait que le ministère de l'Espace rural et de l'Aménagement du territoire ait disparu n'est pas particulièrement pour nous rassurer." Lors du 93e Congrès des maires, jeudi 25 novembre, Michel Vergnier, président de la commission des communes et territoires ruraux de l'Association des maires de France (AMF), n'a pas caché ses regrets après le départ de Michel Mercier pour la Justice. Selon lui, si le nouveau Garde des sceaux a posé de nombreux jalons lors de son passage rue de Varenne, notamment avec les Assises des territoires ruraux, il reste beaucoup de questions en suspens. Et alors que, peu avant son départ, Michel Mercier laissait entendre que 80% des mesures de son plan en faveur des territoires ruraux étaient en application ou sur le point de l'être, le député-maire de Guéret affiche son scepticisme. "On ne croit que ce que l'on voit", a déclaré l'inventeur du "bouclier rural". Il s'est ainsi interrogé sur l'avenir de la charte des services publics en milieu rural et a demandé qu'elle se concrétise par des engagements effectifs et opposables et qu'elle inclue les services de l'Etat. "Les ministères s'exonèrent tranquillement d'obligations qui s'appliquent aux opérateurs", a-t-il ainsi tancé.
Mais pour Pierre Dartout, délégué interministériel à l'aménagement et à l'attractivité du territoire (Datar), il faut à présent regarder en direction du protocole "+ de services au public" en cours d'expérimentation dans 23 départements. "Nous ne sommes pas dans le cadre d'une charte comme en 2006 mais dans le cadre d'un protocole, ce qui est plus fort qu'une charte et comprend plus de signataires." Dans les 23 départements, le préfet préside un groupe de travail pour élaborer un diagnostic des services publics afin de faire des propositions devant déboucher sur un contrat départemental, a précisé le délégué. S'il ne s'est pas prononcé sur l'absence des services de l'Etat dans le protocole qui lie pour le moment neuf opérateurs, il a estimé qu'il y avait "moins de chaises vides".

     Le trou béant dans la raquette est comblé

La question des zones de revitalisation rurale (ZRR) était également très présente lors de cette traditionnelle journée des élus ruraux. Ces derniers se sont félicités de la décision récente des députés de revenir sur la suppression des exonérations pour les organismes d'intérêt général de plus de dix salariés, dans le cadre du projet de loi de finances (PLF) 2011. Pierre Dartout a pris acte de cette décision tout en affirmant qu'une révision du zonage allait s'imposer afin de prendre en compte de nouveaux critères comme le potentiel fiscal des familles. "Le simple critère de densité de la population [33 habitants au km2, ndlr] ne permet pas toujours de qualifier un territoire de fragile", a-t-il dit, indiquant qu'une étude était en cours. D'accord pour revoir ces critères,Pierre Morel-A-L'Huisser, député-maire de Fournels (Lozère), a pour sa part considéré que les ZRR devaient devenir "la référence générale de toute politique de discrimination positive en matière d'aménagement du territoire".
Autre dossier brûlant : les fameux trains d'équilibre du territoire (Corail, Téoz, Intercités et Lunea). Stéphane Volant, secrétaire général de la SNCF, s'est réjoui de la signature, la semaine dernière avec l'Etat, de la convention qui doit entrer en vigueur au 1er janvier prochain. Son objectif : pérenniser et moderniser les quarante lignes dont les déficits d'exploitation sont évalués à 210 millions d'euros chaque année. "Le trou béant dans la raquette est comblé aujourd'hui", a affirmé le responsable de la SNCF, saluant les nouvelles dispositions du PLF 2011 votées par les sénateurs mercredi soir, qui permettront d'éponger ces déficits avec de nouvelles ressources : taxe d'aménagement du territoire acquittée par les sociétés d'autoroute (35 millions d'euros) et nouvelle contribution de solidarité territoriale acquittée par la SNCF (175 millions d'euros), qui se répercutera sur les billets de TGV.

         Absence de volonté politique

La question du numérique concentre encore bien des inquiétudes. "Parler de très haut débit à des gens qui n'ont même pas le haut débit a quelque chose d'indécent", a déclaré Hervé Maurey, sénateur-maire de Bernay (Eure) et auteur du récent rapport sur le déploiement du très haut débit, qui évalue à 660 millions d'euros les besoins annuels pour atteindre l'objectif fixé par le président de la République : le très haut débit pour tous à l'horizon 2025. "Un mur d'investissements", selon le directeur général de la Fédération française des télécommunications, alors que le déploiement de la fibre optique pourrait coûter 30 milliards d'euros en quinze ans. Hervé Maurey a mis les 660 millions d'euros à trouver en parallèle avec les 3 milliards d'euros annuels du crédit d'impôt recherche ou ceux de la baisse de la TVA dans la restauration. Et selon lui, le passage de 5,5% à 19,6% du taux de TVA applicable à la "triple play" va générer 1,1 milliard d'euros. "J'ai proposé que la moitié de ce gain aille au fonds d'aménagement numérique du territoire : tous les sénateurs ont voté contre mon amendement, cela montre bien qu'il n'y a pas de prise de conscience ou pas de réelle volonté politique", a-t-il déploré. Mais Pierre Morel-A-L'Huisser s'est engagé à reprendre l'amendement à l'Assemblée.
"Ce n'est pas un coût, c'est un investissement d'avenir essentiel, à comparer avec l'installation de l'eau, de l'électricité, du téléphone sur des périodes très longues, ou l'investissement nécessaire pour l'entretien des infrastructures routières chaque année", a nuancé Pierre Dartout, appelant à "relativiser l'importance au regard des enjeux". "Il y a nécessité d'une mobilisation générale, peut-être avec une nouvelle ressource, impliquant les collectivités, les opérateurs... Le Feder pourrait beaucoup plus être utilisé car on est tout à fait dans les objectifs de la stratégie de Lisbonne et de Göteborg", a ajouté Pierre Dartout"Il ne faut pas sacrifier aux seuls impératifs budgétaires, on ne se laissera pas faire", a prévenu le sénateur Bruno Retailleau, président de la commission parlementaire du dividende numérique. 

Michel Tendil, publié le jeudi 25 novembre 2010 par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&cid=1250260803868

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 09:50

Le premier des 32 distributeurs automatiques de billets (DAB) promis par Michel Mercier lorsqu'il était encore ministre de l'Aménagement du territoire a été installé le 15 novembre à Chessy-les-Mines (1.850 habitants, Rhône, département présidé par Michel Mercier).

Demande souvent formulée au cours des assises des territoires ruraux, cette implantation de distributeurs a été adoptée par le ministre qui s'est engagé à équiper tous les "bourgs-centres" (communes de moins de 10.000 habitants, chefs-lieux de canton ou regroupant au moins 15% de la population du canton) d'ici 2013.

Ainsi, même si la loi n'impose pas aux banques d'implanter des DAB de manière égale sur le territoire, cela devrait être fait d'ici trois ans dans tous ces bourgs-centres qui répondent à trois critères : être situés en zone rurale, être attractifs en termes d'équipements de proximité et de commerces et ne pas bénéficier d'autres distributeurs de billets. Des critères auxquels la commune de Chessy-les-Mines répond. Son maire, Thierry Padilla, espérait ce DAB mis en place par la Poste afin de dynamiser les commerces de son village. "Les jeunes et les personnes âgées allaient tous les mardis matins à Bois d'Oignt, retirer de l'argent et faire le marché", explique-t-il à Localtis. Une activité qui avait imposé au maire de mettre en place un système de transport en commun spécifique ce jour-là. Ce besoin n'avait pas empêché la vingtaine de commerces de la commune de se maintenir. Un nouveau coiffeur vient d'ailleurs d'ouvrir ses portes. Mais Thierry Padilla espère surtout attirer plus de touristes dans son village grâce à ce distributeur : "Un touriste dépense en moyenne 60 euros par jour." Il souhaite également voir les 120 nouvelles familles qui se sont installées dans les pavillons à la périphérie du village au cours des trois dernières années "faire leurs courses à Chessy." Le village, situé à 25 kilomètres de Lyon, devrait donc poursuivre son développement, comme Thierry Padilla l'a déjà anticipé en construisant un parking à la gare.

Muriel Weiss ,publié  le mardi 16 novembre 2010 par localtis

Catégorie : Développement des territoires

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1250260728800

 

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 10:21

L'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) a rendu publique, ce 15 novembre, sa décision de règlement du différend sur les modalités d'accès aux fourreaux de France Télécom par Numéricâble. Dans les villes concernées par le plan câble, Numéricâble a en effet entrepris la modernisation d'une partie de ses réseaux coaxiaux en déployant la fibre optique dans les fourreaux de génie civil de France Télécom.

Le câblo-opérateur s'appuyait pour cela sur les contrats de cession conclus avec France Télécom en 1999, 2001 et 2004. De son côté, France Télécom estime que, dès lors que plusieurs opérateurs sont amenés, depuis 2008, au titre de son offre régulée d'accès au génie civil ("GC Fttx"), à intervenir dans ses fourreaux pour y déployer leurs réseaux, il convient que Numéricâble respecte les mêmes modalités opérationnelles que celles suivies par l'ensemble des autres opérateurs. L'Arcep est de l'avis de l'opérateur historique. "Si la mise en oeuvre des modifications demandées se traduira en pratique par un aménagement des processus existants et la mise en place d’un formalisme renforcé pour certains d’entre eux, ces modifications n’ont pas pour objet et ne sauraient avoir pour effet de remettre en cause les droits acquis par les sociétés Numéricâble d’accéder au génie civil de France Télécom pour maintenir et rénover leurs réseaux", a commenté l'Arcep. Le câblo-opérateur a deux mois pour appliquer cette décision. Numéricâble est présent dans plus de 1.200 communes (99,6% des réseaux câblés en France). L'opérateur dessert 9,4 millions de logements. Il a rénové près de 4,1 millions de prises en fibre optique permettant l'arrivée du très haut débit jusqu'à l'immeuble (FttB), comme à Liévin, le mois dernier, dans le cadre d'un accord avec la collectivité. Sur les 365.000 abonnés au très haut débit en France, 275.000 le sont notamment via une terminaison en câble coaxial (chiffres du deuxième trimestre 2010). De son côté, France Télécom a annoncé, en octobre, le déploiement de la fibre optique jusqu'aux logements des villes de Dijon et Le Havre.
Luc Derriano / EVS, publié le 17 novembre 2010 par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1250260725291

En pasant, qu'ils n'oublient pas le rural !!!

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 10:06


L'association des maires ruraux de France (AMRF) propose, dans le cadre d'un multipartenariat avec l'association pour le développement des e-procédures et le Sivu des inforoutes de l'Ardèche, depuis le 1er juin, un portail qui permet aux maires des petites communes de générer des sites internet clé en main.
L’AMRF permet désormais à ses adhérents de disposer d’un site internet communal pour 180 euros TTC par an. Une offre dont la caractéristique principale est la simplicité d’utilisation. Avec campagnol.fr http://www.campagnol.fr , la création d'un site communal est enfin à la portée des maires : sans formation et en toute autonomie.
L'abonnement se fait en remplissant le formulaire de demande <http://www.campagnol.fr/inscription/article/formulaire-d-inscription%20>  en ligne.
L’AMRF et son principal partenaire ADeP ont conçu ce service pour répondre aux besoins essentiels des maires ruraux, dont la grande majorité ne possède pas de compétences techniques en matière de création de site web.
Le service campagnol.fr a été primé à l’occasion de l’édition 2010 de RuraliTIC à Aurillac, dans la catégorie

« e-démocratie ». Ce Trophée, décerné par Ruralitic et le journal La Tribune, salue une solution particulièrement adaptée aux problématiques des communes rurales.

Info fournie par Raphael Loison, Complément d'objet
http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/co-ddat/index.htm

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 10:20

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 10:00

 

Titulaire des anciennes licences de boucle locale radio (BLR), la société Altitude infrastructure a développé des projets d'aménagement numérique des territoires en partenariat avec les collectivités territoriales. David El Fassy, son président-directeur général, donne à Localtis sa vision du déploiement du haut et du très haut débit dans les territoires ruraux

Localtis : Selon vous, le WiMax est-il toujours d'actualité ?

David El Fassy : Sur un territoire rural, le haut débit et le passage vers le THD restent compliqués. Il y a trois technologies disponibles : le tout-fibre, le fil de cuivre avec la fibre jusqu'au sous-répartiteur et le WiMax. Une collectivité peut ainsi investir 85% dans la fibre et 15% sur la technologie hertzienne en attendant que la fibre arrive jusqu'au village. Le WiMax fonctionne et la plupart des délégations des dix-sept réseaux d'initiative publique que nous gérons courent sur dix ans en garantissant des débits de 2 Mbit/s. C'est ce que nous expliquerons à l'occasion du colloque de l'Avicca (Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l’audiovisuel), le 18 octobre prochain, à Paris. Nous y diffuserons également un livre blanc intitulé "Le THD à la campagne : pas si sûr, pas si simple". Au sommaire, nous revenons sur les avantages du numérique, présentons le service universel du haut et du très haut débit, comparons les technologies disponibles et leurs coûts de déploiement ainsi que les possibilités de financement offertes aux collectivités.

Pourquoi lancer un fournisseur d'accès à internet (FAI) spécialiste du rural ?

DeF : Ce n'est pas une stratégie différente de celle que nous menons depuis 2003. A cette date, nous nous sommes préoccupés d'aménagement numérique dans le Calvados, l'Orne, la Vendée, l'Aveyron, le Jura, donc plutôt dans des départements ruraux. Nous avons toujours eu la vocation d'aller là où France télécom n'allait pas. Malgré la présence d'infrastructures, nous constatons que les grands opérateurs ont du mal à venir dans ces territoires où il n'y a pas beaucoup de clients. L'appétence reste faible. Nous nous sommes dit qu'il manquait peut-être un FAI qui s'adresse spécifiquement à ces populations. Car ce qui intéresse la collectivité est bien de proposer des offres variées et compétitives aux abonnés de son territoire. En fusionnant notre service WiBox avec la start-up Luxinet, le nouvel ensemble devient un FAI dédié à la ruralité, capable de proposer partout le même niveau de services, grâce à son aptitude à opérer différents types de réseaux. Nous avons actuellement 10.000 abonnés, nous visons l'objectif des 15.000 en fin d'année, puis 70.000 en 2016 avec une étape à 40.000 fin 2012.

Altitude reste synonyme de technologie radio qui connaît quelques problèmes...

DeF Le WiMax, ça marche, mais il est vrai qu'il y a aujourd'hui un combat au niveau mondial entre le LTE [Long Term Evolution, réseau mobile de quatrième génération, ndlr] et le WiMax pour le haut débit fixe dont la licence permet de proposer des services nomades mais pas de téléphonie mobile. Certains disent que le WiMax, ça ne marche pas. Certes, cette technologie ne supporte pas la télévision. Mais si l'on regarde l'ADSL le plus répandu en milieu rural, 90% des NRA-ZO [noeuds de raccordement abonné en zone d'ombre, ndlr] ont un lien de collecte en cuivre qui n'est pas non plus compatible avec le triple-play [téléphone, internet et TV, ndlr]. En Lozère par exemple, sur 56 NRA-ZO, seuls 6 sont actuellement fibrés par France télécom.

Ne pensez-vous pas que l'avenir appartient à la fibre optique ?

DeF : Nous sommes nés de la BLR, mais nous nous devons d'être agnostiques en matière de technologie. Actuellement, si notre infrastructure est majoritairement déployée en WiMax, nous comptons aussi 1.500 km de fibre optique et 130 NRA dégroupés en DSL. Dans les territoires ruraux, si l'on veut apporter du 2 Mbit/s pour tous, seul le WiMax peut pallier les problèmes de longueur de ligne, avec un déploiement rapide. Et pour amener le triple-play aux 70% des abonnés qui ont encore seulement des services de voix et de données, nous allons lancer, à partir de ce mois d'octobre, des services complémentaires par satellite avec Astra. C'est comme cela que ça se passera en campagne.

Allez-vous demander le label "haut débit pour tous" ?

DeF : Tout à fait, même si nous avons pris un peu retard dans la procédure. Nous sommes à la croisée des chemins : nous sortons du haut débit pour aller vers le très haut débit. Le programme national, les schémas directeurs d'aménagement numérique des territoires, le cadre réglementaire de l'Arcep [Autorité de régulation des communications électroniques et des postes, ndlr] se mettent en place. Altitude prend le virage de la fibre optique, car s'il fallait une trentaine de points hauts pour couvrir un territoire en haut débit, il en faudra demain 80 pour le THD. A terme, nous ferons du tout-fibre. Toutes les infrastructures déployées pour le WiMAX évolueront vers le réseau mobile.

Propos recueillis par Luc Derriano / EVS, publié le 07 octobre 2010 par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1250260422292

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 10:24

Quels sont les enjeux politiques actuels liés au très haut débit ? Quelles décisions l'Etat et les collectivités locales doivent-ils prendre en matière d'infrastructures numériques pour que la France reste compétitive ? Est-ce que les sociétés d'économie mixte (SEM) ont une approche spécifique à apporter aux collectivités en la matière ? Pour répondre à ces questions, la SEM Intermédiasud et la Fédération des entreprises publiques ont mis en ligne un livre blanc intitulé : "Le très haut débit pour les entreprises, un défi pour la France et les collectivités territoriales". "Dans la course à la performance, à la compétitivité et à l'innovation, l'arrivée de la fibre optique dans les entreprises de toutes tailles est éminemment stratégique pour la France et ses territoires. Le très haut débit pour tous est très séduisant mais nécessite un investissement de l'ordre de 30 à 40 milliards d'euros. Or nos entreprises ne peuvent attendre davantage sous peine de perdre pied dans la compétition mondiale liée à l'économie numérique", explique son auteur, Thierry Bardy, directeur d'Intermédiasud. La SEM est pionnière en France du déploiement d'un réseau en fibre optique, ouvert à tous les opérateurs, à Castres-Mazamet. Ce projet a été initié sous l'impulsion du président du conseil général du Tarn Thierry Carcenac, dès les années 90, notamment pour répondre aux nécessités économiques des Laboratoires Pierre Fabre. Or la situation, si elle a bien évolué dans ses aspects juridiques et de possibilité d'intervention des collectivités, ne varie guère dans ces constantes économiques. Aujourd'hui, les opérateurs démarrent le déploiement de réseaux très haut débit en fibre optique dans les zones denses et rentables tandis que certains territoires et leurs nombreuses PME se retrouvent de fait en marges de ces territoires. Aussi ce livre blanc invite-t-il les collectivités locales à devenir maîtres de leur développement numérique et de leur destin. Des solutions existent, parmi lesquelles les SEM. Certaines d'entre elles comme Intermédiasud, à Castres, ou Vialis, à Colmar, ont fait leurs preuves en matière de couverture de zones blanches et de gestion de réseaux câblés. "La SEM est une solution d'avenir parce qu'elle offre un partenariat public-privé pérenne tout en permettant aux collectivités locales de conserver le leadership et le contrôle. Elle associe les savoir-faire et le dynamisme du privé à la culture de l'intérêt général et aux valeurs du public, chose importante lorsqu'il s'agit de fixer les tarifs payés par les utilisateurs", conclut Martial Passi, le président de la Fédération des EPL. Le livre blanc est téléchargeable gratuitement sur les sites des deux partenaires.

Luc Derriano / EV, publié le 26 avril 2010 par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1250259789966

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 10:19

Par ailleurs, le Parlement européen et le Conseil examinent une proposition de la Commission visant à fournir 1 milliard d’euros supplémentaires via le plan européen pour la relance économique afin de diffuser plus largement l’internet à grande vitesse dans toutes les régions d’Europe.

Info venant de par Place-Publique

http://www.place-publique.fr/spip.php?article5735

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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 10:22

Publication d'un livre blanc sur le haut débit par satellite dans les zones rurales

 "Beaucoup de Français ne sont pas forcément conscients du formidable potentiel du satellite pour se connecter à internet. Afin de combler ces zones blanches en matière de connaissance sur nos solutions technologiques haut débit, je salue l'effort pédagogique de l'auteur Jean-Luc Koch, de Carvea Consulting", a lancé, ce 20 mai, Michel de Rosen, directeur général d'Eutelsat Communication à l'occasion de la sortie d'un livre blanc intitulé : "L'internet par satellite : le haut débit des zones rurales".

L'ouvrage, d'une soixantaine de pages, définit d'abord la notion de haut débit dans le contexte de la fracture numérique. Il dresse ensuite un panorama des technologies haut débit disponibles. Terrestres, hertziennes ou satellites, y sont expliquées, analysées et comparées. "Si la fibre optique est la réponse pour les environnements urbains et périurbains, la solution d'accès à l'internet haut débit par satellite (longtemps considérée comme réservée à la diffusion de bouquets de télévision) représente une alternative compétitive, évolutive et pérenne pour les zones blanches et/ou grises", ont soutenu les experts du satellite.

"Grâce aux investissement de l'opérateur Eutelsat et au savoir-faire de l'industriel Astrium, le satellite KA-SAT va doper l'accès à internet par satellite avec des performances d'ores et déjà comparables aux technologies ADSL, et on peut espérer que conformément aux décisions prises dans le cadre du grand emprunt, ces performances seront encore accrues avec le satellite de très haute performance Megasat dont le lancement pourrait intervenir en 2015", confirme Bruno Retailleau, sénateur de Vendée et président de la commission parlementaire du dividende numérique, dans sa préface. Quant à Michel Janicot, maire de Saint-Laurent-les-Tours et vice-président de la communauté de communes du Pays de Saint-Céré (7.200 habitants dans le Lot), il témoigne, en conclusion du livre blanc, de la rapidité de mise en œuvre et du faible investissement par rapport à un réseau wifi ("dix fois moindre" puisque la communauté de communes subventionne seulement la parabole à hauteur de 300 euros par foyer).

   Plus de 25 plans de subvention des offres satellitaires dans les collectivités

Le service grand public Tooway d'Eutelsat, par exemple, propose un accès bidirectionnel de 3,6 Mbps (en réception) et 512 kps (en émission) quelle que soit la zone géographique ("de Châteauroux au milieu des Alpes") dans laquelle se trouve l'utilisateur. Il devrait être en mesure de fournir un débit de 10 Mbps (en réception) et 1 Mbps (en émission) dès le début de l'année 2011 avec la mise en service du satellite de nouvelle génération, KA-SAT, avec l'aide de SFR. S'il n'y a que deux opérateurs satellite disponibles en France, au moins six opérateurs de services revendent localement des offres packagées. C'est le cas notamment de la filiale de France Télécom, NordNet, créée dès 1995 à Hem (Nord). Elle distribue l'opérateur SES Astra basé à Luxembourg et sa solution d'accès internet à haut débit.

Il y aurait actuellement, plus de 25 plans de subvention internet par satellite en cours dans les collectivités : Auvergne, Orne, Pays de Couiza (11), etc. Il faut bien reconnaître au satellite des avantages certains pour les élus locaux : rapidité de déploiement (deux semaines contre plusieurs années pour les projets de fibre optique), faible investissement (quelques centaines d'euros contre des dizaines de millions), disponibilité sur tout le territoire national, soutien au secteur spatial français… Il convient cependant d'en souligner les limites : asymétrie des débits, temps de latence et absence de perspective concernant les très hauts débits.

/ Luc Derriano EVS, publié le 21 mai 2010 par Localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1250259893924

Aller plus loin sur le web :

* Carvea Consulting accompagne, dans l'aménagement numérique du territoire, les collectivités, les instances publiques (Arcep, Caisse des dépôts, ministères) ainsi que les opérateurs et industriels du secteur

http://carvea.com

  * Commune de Saint-Laurent-les-Tours

http://www.saint-laurent-les-tours.reseaudescommunes.fr

  * L'opérateur de satellite Astra

http://www.ses-astra.com/business/fr/index.php

 

 

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