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Le blog d'Odile Plan

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 12:50

Equisol : nouvel outil de financement solidaire

Nouvelle-née de l'économie sociale et solidaire (ESS), Equisol, la société de capital-investissement francilienne destinée au développement des PME de l'ESS, est désormais opérationnelle. Gérée par Esfin Gestion, dotée de 3,8 millions d'euros, Equisol alloue des montants de 10 000 à 100 000 euros par entreprise pour sept ans sous forme de fonds propres financés notamment par le conseil régional d'Ile-de-France. Doté d'un statut de société anonyme coopérative, original pour ce type de structure, ce nouvel outil financier compte parmi ses associés fondateurs le Crédit coopératif, la Macif, France active, l'Union régionale des Scop ou encore le conseil régional.

Contact : esfin-gestion@esfingestion.fr

T. R.

http://www.alternatives-economiques.fr/equisol---outil-de-financement-solidaire_fr_art_633_47336.html

 

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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 17:50

Comprendre la pauvreté avec Ester Duflo

 

Dès janvier 2009 BIPLAN vous avait incité à aller découvrir Ester Duflo.

( "Avec Esther Duflo, une approche de la pauvreté qui nous interpelle" )


En janvier, Ester Duflo a écrit une page sur le microcrédit dans le courrier du Monde .

Elle nous propose aujourd'hui 2 ouvrages, fort bien présentés dans le Monde des Livres

Visionez une interview d'Ester Duflo par Phillippe Frémaux - Alternatives Économiques-,
passé sur France Culture le 9 janvier 2010
Bref, il est temps de vous y mettre !!!

Le Développement humain" et "La Politique de l'autonomie",
                      Esther Duflo

Ce sont bien deux livres séparés que nous propose Ester Duflo, professeur en économie du développement au Massachusetts Institute  of Technology (MIT), lauréate du Prix du meilleur jeune économiste de France en 2005 et, depuis 2009, titulaire de la chaire "Savoirs contre pauvreté" au Collége de France . Issus de quatre leçons qu'elle y a données, ils constituent les jalons d'une démarche dont le titre sous lequel ils sont rassemblés, "Lutter contre la pauvreté", résume l'intention.

La singularité de son point de vue tient à son pragmatisme. Plutôt que de réfléchir de manière abstraite à la réduction de la pauvreté, enjoint-elle, commençons donc par évaluer concrètement et localement l'efficacité des programmes mis en oeuvre.

Sur le modèle des essais cliniques utilisés en médecine, l'auteur compare, dans le premier volume, des localités ou des régions tests où sont menées des actions en matière de santé et d'éducation. On lira notamment avec intérêt les pages consacrées à la distribution de moustiquaires gratuites en Afrique, qui a soulevé une polémique ; aussi celles sur la lutte contre le sida ou le tabagisme, ou encore sur la motivation financière des enseignants au Kenya et en Inde. Un premier tome qui montre que, dans les domaines de la santé et de l'éducation, "l'étendue des progrès à accomplir est presque illimitée".

Esther Duflo a également voulu identifier ce qui fonctionne et ce qui échoue en matière de microfinance et de lutte contre la corruption. Le deuxième volume montre que, dans le domaine de la recherche d'une meilleure gouvernance, il n'y a pas de "baguette magique". Les discours idéologiques selon lesquels il faudrait "rendre aux pauvres la lutte contre la pauvreté" font souvent miroiter des "remèdes miracles" qui n'existent pas.

Aujourd'hui, "tout le monde adore détester l'aide internationale", remarque l'auteur avec ironie, faisant allusion au succès - prévisible - du livre de l'économiste zambienne Dambisa Moyo L'Aide fatale (J.-C. Lattès, 2009, 19 euros). Mais "la plupart des difficultés n'ont rien à voir avec l'aide internationale", écrit Esther Duflo. A bon entendeur.

Philippe Arnaud, LE MONDE ECONOMIE | 18.01.10 ::http://www.lemonde.fr/livres/article/2010/01/18/le-developpement-humain-et-la-politique-de-l-autonomie-d-esther-duflo_1293053_3260.html

 



Altenatives économique fait sa vidéo avec Ester Duflo

Ecoutez le débat entre Esther Duflo, économiste, professeur au MIT (Massachussetts Institute of Technology) et au Collège de France, et Philippe Frémeaux, directeur de la rédaction d'Alternatives Economiques, qui s'est déroulé sur les ondes de France Culture le 9 janvier 2010

.http://www.alternatives-economiques.fr/index.php?bloc_id=345

info venant des news d'Aternatives économique du 29 janvier 2010

 

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 10:19

Le réseau SAM pour héberger les demandeurs d’emploi en déplacement


Le réseau SAM est une association loi 1901 au service des demandeurs d’emploi et qui a pour mission d’héberger les demandeurs d’emploi en déplacement pour un entretien d’embauche, une prospection ou encore un concours. Ce réseau a pour origine le constat, qu’aujourd’hui, la recherche d’un emploi exige une très grande mobilité et occasionne des frais importants d’hébergement.

Le réseau SAM met en relation, par l’intermédiaire de relais locaux, des demandeurs d’emploi, qui ont des rendez-vous en dehors de leur région, avec des familles d’accueil bénévoles habitant à proximité du lieu de l’entretien.

Les demandeurs s’adressent alors au relais SAM le plus proche de leur domicile (relais départ) qui vérifie la pertinence de leur demande. Ce relais entre en contact avec le relais de la ville d’accueil qui se charge de trouver un accueillant bénévole. Une participation de dix Euros (pour une ou deux nuitées) est demandée à l’accueilli comme participation aux frais de fonctionnement de SAM

Historique : Le Réseau SAM est né, en 1995, de la motivation de quelques cadres désireux d’agir pour la mobilité de l’emploi. Ils décidèrent de créer un réseau national de bénévoles qui accepteraient de recevoir chez eux des demandeurs d’emploi convoqués à des entretiens de recrutement. Rapidement, l’offre fut ouverte à toute personne se déplaçant pour une recherche d’emploi, un concours, un changement d’activité.

Dès l’origine, et aujourd’hui encore, l’Association est administrée par des bénévoles résidant dans différentes villes de France.

http://www.reseau-sam.fr/Réseau SAM -

Information transmise par Corinne des CIVAM.
Ceux qui ne savent pas ce que sont les CIVAM ont tord.

Charte associative de SAM :

L’Association a pour objectifs :

  1. De soutenir humainement par un accueil chaleureux les demandeurs d’emploi en déplacement pour leur recherche,
  2. De réduire au maximum le coût total de ce déplacement.

Elle fait en sorte que cet accueil soit une source d’échanges entre le demandeur d’emploi et son accueillant. Elle s’efforce de développer auprès de ses Membres un esprit de partage et de solidarité.

  1. Les Membres, accueillants et accueillis, s’engagent à une confidentialité totale et réciproque.
  2. Ils mettent en commun leurs expériences et leurs compétences dans un esprit de partage et d’entraide.
  3. Ils s’engagent à respecter les règles naturelles de l’hospitalité.
  4. L’Association s’efforce de faire participer les personnes en recherche d’emploi à son fonctionnement.
  5. L’Association s’informe sur les structures locales qui ont le même objectif et fonctionnent dans le même esprit. Elle s’efforce de mettre en place des partenariats avec elles et de ne pas se substituer à elles.
  6. Pour le choix des prestataires de service (hôtels, .....), l’Association donne la préférence à ceux qui agissent en faveur de la création d’emploi, de la réinsertion et du partage du travail.
  7. L’Association peut être amenée à transformer les activités liées à son fonctionnement en activités rémunérées, à temps complet ou partiel, ou sous toute forme contractuelle, dans l’esprit de cette charte.
  8. L’Association organise les contacts entre accueillants et accueillis par l’intermédiaire d’interfaces au départ et à l’arrivée : une personne ou une structure relais. Elle prend toute mesure pour s’assurer contre les risques liés à l’accueil ou l’hébergement de personnes et pour couvrir ceux qui pourraient en résulter.
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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 10:34

Pauvreté, précarité, solidarité en milieu rural

  Un rapport de la Documentation française

Les phénomènes de pauvreté et de précarité sont, en milieu rural, moins bien documentés qu'en milieu urbain. Dans un premier tome ce rapport dresse un état complet des connaissances sur les phénomènes de pauvreté en milieu rural, notamment : la typologie des habitants concernés, la nature des difficultés rencontrées, leurs effets sur l'activité économique et sur le mode de vie de ces habitants, la nature des réponses apportées. Le deuxième tome est consacré à l'analyse détaillée de la situation dans cinq départements, Nord, Ariège, Seine-et-Marne, Hérault et Creuse.

Lire le document La Documentation française :

 •" Pauvreté, précarité, solidarité en milieu rural"

Marianne Berthod-Wurmser, Roland Ollivier et Michel Raymond, Inspection générale des Finances / Conseil général de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Espaces ruraux

sur http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/094000616/0000.pdf

publié le 31/12/2009 dans Alternatives économiques :

http://www.alternatives-economiques.fr/etudes_317




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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 17:37

"Défi alimentaire mondial :

les politiques face à la faim et à la pauvreté"

un dossier de la revue POUR, n° 202-203, Décembre 2009

Coordonné par Lucien Bourgeois, Joseph Racapé et Henri Rouillé D’Orfeuil

 

Pour202



La crise alimentaire des années 2006-2008 a laissé des traces dramatiques. Le nombre de ceux qui souffrent de la faim s’est brutalement accru de 150 millions en deux ans. Depuis, la flambée des prix de certaines matières premières agricoles est retombée mais cela ne signifie pas que les problèmes soient résolus, bien au contraire. Les prix bas d’aujourd’hui créent les conditions des crises de demain. C’est en particulier pour cette raison que nous avons réalisé ce dossier, même si de nombreux autres ouvrages ont déjà été consacrés à la crise alimentaire.

 

La conception de ce dossier repose principalement sur deux convictions : d’une part, les solutions techniques existent qui permettraient à l’agriculture de nourrir le monde, aujourd’hui comme demain ; d’autre part, les causes profondes de la crise – et donc les réponses à trouver – sont avant tout politiques. La lutte contre la faim est liée au combat contre la pauvreté, cela vaut autant pour les pays du Sud que pour les pays riches. De nombreux auteurs, participant à la rédaction de ce dossier, pensent qu’il existe d’importantes marges de manœuvre et apportent des exemples qui appuient leur conviction. Les crises alimentaires ne sont pas une fatalité.

Vous souhaitez en savoir plus ou commander la revue, consultez le site du GREP : www.grep


Introduction : Conséquences des crises et de l’absence de gouvernance

Lucien Bourgeois - La sécurité alimentaire à l’épreuve des crises financière et économique

Benoit Daviron - La crise alimentaire et la gestion des stocks mondiaux

Didier Gascuel - Exploitation des ressources marines : quand la crise écologique compromet l’alimentation des pays du Sud

Marie-Hélène Aubert - L’aide apportée par l’Union européenne à l’agriculture des pays ACP : cohérence, gouvernance... pertinence ?

- Faire face aux besoins alimentaires

Henri Rouillé D’Orfeuil - Faire face aux besoins alimentaires, la question des consommateurs pauvres ou insolvables

Éric Birlouez - L’insécurité alimentaire en France

Jean-Marc Boussard - Malthus avait-il raison ?

Jean-Marc Chaumet, Tévécia Ronzon - La prospective Agrimonde, premières réflexions pour alimenter durablement 9 milliards de personnes en 2050

Sophie Devienne - La politique alimentaire des États-Unis, premier pilier de la politique agricole

Gilles Bazin - Donner une nouvelle dimension alimentaire et nutritionnelle à la PAC

Bruno Buffaria - Le Programme européen d’aide alimentaire aux personnes les plus démunies de la Communauté : quel avenir ?

Michel Griffon - Qu’est-ce que l’agriculture écologiquement intensive et à haute valeur environnementale

- Les contraintes d’une production soutenable

Arthur Riedacker, Dossou Firmin Adjahossou - Sécurité alimentaire et changement climatique en Afrique subsaharienne

Joseph Racapé - Après Copenhague, quelle place pour l’agriculture dans la lutte contre les changements climatiques ?

Xavier Poux - La biodiversité : contrainte ou avenir pour l’agriculture ? Une perspective européenne

Yves Roger-Machart - Les grands investissements fonciers agricoles au niveau international

- Préconisations et success stories

Damien Lagandré - Vers une réforme de la gouvernance de la sécurité alimentaire mondiale

Lucien Bourgeois - L’alimentation du monde est d’abord un problème politique

K. S. Gopal - Inde, la loi sur l’Emploi rural garanti : impact et potentiel

Jean-Marc Boussard - Augmenter le prix des produits et garantir les débouchés pour augmenter la production alimentaire des pays du Sud

Véronique Lucas - Reconsidérer les agricultures familiales et paysannes

Didier Gasquel - L’approche écosystémique des pêches, une condition pour l’exploitation durable des océans

Dominique Desbois - Questions d’eau : vers une gouvernance solidaire et durable ?

 

…avec en prime, des actualités…

 

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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 10:44
Atlas 2009 de l'économie sociale et solidaire en France
 
L’Atlas 2009 de l’économie sociale et solidaire (ESS) en France et dans les régions est disponible.
Réalisé par l’Observatoire national de l'économie sociale et solidaire mis en place par le Conseil National des Chambres Régionales de l’Economie Sociale (CN Cres), il a vocation à constituer un outil d’aide à la décision tant pour les acteurs de l’ESS que pour les pouvoirs publics.
 
Les données de cet Atlas sont issues de la base INSEE-CLAP-DADS 2006 qui sous-évalue le poids socio-économique de la Coopération.
Le GNC a souhaité compléter ces données en incluant dans le périmètre coopératif l’ensemble des filiales détenues par les coopératives.
 
L’Atlas est téléchargeable sur le site du CN Cres : http://www.cncres.org/
Il est également disponible auprès du CN Cres : contact-cncres@orange.fr
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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 10:20

Le Pays Pévèlois soutient les associations locales

 

En juin 2009, le Pays Pévèlois lance une campagne d'information sur un nouveau dispositif : le fonds local d'initiative pays, le Flip. Destiné à financer les projets des associations implantées sur les 42 communes de son territoire, ce fonds encourage les initiatives en lien avec la charte du pays. En octobre 2009, sept associations ont vu ainsi leurs actions retenues.

 

Créé officiellement en 2008, le Pays Pévélois est le dernier-né des pays de la région Nord-Pas-de-Calais. Il rassemble cinq communautés de communes et 42 communes, soit 86.800 habitants. Le programme d'actions 2009 vise à mettre en oeuvre les orientations de la charte et à montrer la valeur ajoutée des démarches menées à l'échelle du pays. "Le Flip, fonds local d'initiative pays, émane de la charte et encourage les associations à contribuer aux actions qui valorisent les spécificités communautaires (patrimoine, agriculture…), favorisent l'accès à la culture ou encore les projets solidaires", explique Marie Lagouge, chargée de mission et référente du Flip au Pays Pévèlois. Cette aide a également pour vocation de promouvoir les coopérations transfrontalières avec la Belgique et de soutenir les initiatives inter-associatives pour la mise en oeuvre d'une action à l'échelle communautaire. "Le Pays Pévèlois bénéficie d'un tissu associatif fort et reconnu par les habitants. Il est capital d'associer ce vivier de créativité à la dynamique du pays", précise la chargée de mission. Au-delà de l'octroi d’une aide financière (plafonnée à 3.000 euros), le dispositif vise à accompagner les associations. Marie Lagouge va à leur rencontre et les soutient dans le montage des dossiers de candidature. Pour les projets non retenus, parce qu’ils ne correspondent pas aux critères du Flip, elle oriente les candidats vers d'autres partenaires.

 

Le comité de gestion a sélectionné sept projets en 2009

Doté d'un budget de 30.000 euros pour l'exercice 2010, le Flip est financé par la région Nord-Pas-de-Calais (24.000 euros) et les communautés de communes participent à hauteur de 6.000 euros (contribution proportionnelle au nombre d'habitants). Le Flip est doté d’un règlement intérieur qui décline ses objectifs, ses modalités de fonctionnement ainsi que les critères de participation des candidats. Le pays assure la communication autour du dispositif : plaquettes, affiches, articles dans les publications intercommunales et sur le blog du pays. En octobre 2009, parmi les onze dossiers éligibles, sept projets ont obtenu l'aval du comité de gestion. Composé de sept membres (élus et représentants associatifs), celui-ci se réunira en décembre prochain pour sélectionner de nouveaux dossiers. "La première série bénéficie d'une enveloppe de 15.500 euros. Le solde est réservé aux dossiers qui seront sélectionnés en décembre", explique Marie Lagouge. Une action a déjà été réalisée, d'autres sont prévues avant la fin 2009, mais la majorité d'entre elles se dérouleront au cours de l'année 2010.

 

Un souhait : que les projets intercommunaux se développent à l’échelle du pays...

A l'issue de ce premier exercice, le pays évaluera l'impact des opérations soutenues sur son territoire et les éléments à améliorer dans le fonctionnement du Flip. Avant même la première session d'appel à projets d'octobre 2009, l'association des jeunes agriculteurs du Nord à Sars-et-Rosières a bénéficié d'une subvention de 3.000 euros pour l'organisation de la manifestation "Terre Tonic en Pévèle". Entre autres festivités inscrites au programme figurait le concours départemental de labour. Bilan : 8.000 personnes présentes. "Ce type d'action entre dans la philosophie de la charte : elle valorise l'agriculture, les produits locaux et permet de rassembler les habitants, les ruraux et les citadins", souligne la chargée de mission. Autres types d'actions soutenues : la mise en place d'ateliers de travail et de conférences sur la santé des personnes âgées, une manifestation sur la citoyenneté et les droits des enfants (ateliers scolaires, défis pour enfants, exposition), des projets culturels (festival, représentations théâtrales)... Si la plupart des projets sont menés à l'échelle d'une seule intercommunalité, le pays espère, à terme, mettre en réseau des acteurs associatifs afin de développer des projets qui s’étendent à tout le territoire.

 

Laura Henimann / PCA, pour le site Mairie-conseils, mardi 03 novembre 2009

 

Contacts, Pays Pévèlois, 7, rue Grande-Campagne, 59242 Templeuve

tél : 03 20 59 30 76, pays.pevelois@orange.fr

* Lagouge Marie,  Chargée de mission et référente du Flip

tél :03 20 59 30 76, marie-pays.pevelois@orange.fr

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 10:14
Premiers Ateliers nationaux du VIVRE-ENSEMBLE !           

 

Saint-Jean de Maurienne (73) accueillera les Premiers Ateliers nationaux du Vivre-Ensemble le vendredi 4 décembre 2009, au théâtre Gérard Philippe. Une journée de rencontre et d'échanges pour valoriser et généraliser les pratiques remarquables du territoire, favoriser l'engagement citoyen et fédérer les acteurs locaux.


La crise nécessite des réponses économiques mais aussi sociétales. Parce qu'une société désunie est une société fragilisée, parce qu'une personne isolée est une personne désarmée, il est urgent de renforcer le lien social et de placer le Vivre-Ensemble au cœur de toutes les politiques locales.

C'est le défi des Ateliers nationaux du Vivre-Ensemble. Déclinés sur toute la France, par des villes volontaires retenues pour leur engagement exemplaire en faveur du renforcement du lien social, ces journées d'échange veulent impulser auprès des élus municipaux et de leurs partenaires naturels une démarche de réflexion et de partage d'expériences.

La Ville de Saint-Jean-de-Maurienne inaugurera,
le 4 décembre prochain,
ce « Tour de France » du Vivre-Ensemble
qui se poursuivra tout au long de l’année 2010 dans des villes comme Besançon, Bordeaux, Quimper, Saint-Priest, Valenciennes

 

Avec pour ambition d'impulser un vrai changement de mentalité, de valoriser et de généraliser les pratiques remarquables, de favoriser l'engagement citoyen, de fédérer les acteurs locaux.

 

Voir le programme détaillé des 1ers Ateliers nationaux du Vivre-Ensemble

 http://www.apriles.net/index.php?option=com_content&task=view&id=117&Itemid=101

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 11:27

La Halde dénonce les discriminations visant les gens du voyage

Depuis deux ans, la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) alerte le gouvernement sur les profondes discriminations dont sont victimes les gens du voyage, soit environ 400.000 personnes, très majoritairement de nationalité française. Constatant que ses recommandations restent lettre morte, la Halde a fait publier le 17 octobre au Journal officiel un rapport spécial portant sur deux discriminations majeures touchant cette population.

- La première concerne les titres de circulation, que les gens du voyage doivent obligatoirement faire viser par la police ou la gendarmerie, sous peine de prison ou d'amende. La Halde ne se prononce pas pour la suppression de ces titres, mais pour la limitation des contrôles et la disparition des peines de prison si les titres n'ont pas été visés.

- L'autre discrimination pointée par la Halde est relative à l'exercice du droit de vote. La condition selon laquelle ils doivent être rattachés à la même commune de résidence pendant au moins trois ans ininterrompus pour être inscrits sur les listes électorales, paraît disproportionnée, quand la même condition s'applique aux personnes sans domicile fixe avec une durée de seulement six mois. "Aucun motif valable ne justifie l'application [aux gens du voyage] d'un régime beaucoup plus contraignant", conclut la Haute Autorité.


En février dernier, le gouvernement informait la Halde qu'il était prêt à réviser les dispositions juridiques relatives aux deux discriminations, l'une et l'autre étant contraires à la Convention européenne des droits de l'homme. Mais il ne s'est engagé sur aucun délai.


Les gens du voyage ont accueilli avec satisfaction l'initiative de l'instance présidée par Louis Schweitzer, qui maintient la pression sur le gouvernement. "Nous ne pouvons que rejoindre la Halde et déplorer l'inertie de l'Etat, toujours prompt à poursuivre les gens du voyage mais pas à leur garantir une égalité de droits", a expliqué à l'AFP Stéphane Lévêque, directeur de la Fédération nationale des associations solidaires d'action avec les tsiganes et les gens du voyage (Fnasat), regroupant 80 associations.

La Halde pourrait dans les mois prochains avoir de nouveau recours à la publication d'un rapport au Journal officiel si le gouvernement ne donne pas suite de manière claire à ses recommandations concernant la création des aires d'accueil et la scolarisation des enfants de gens du voyage (délibération du 6 avril 2009).

Thomas Beurey / Projets publics, publié le 21 octobre 2009 par Localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1250259004352

Journée nationale des gens du voyage

Titres de circulation, droit de vote, aires d'accueil, scolarisation des enfants... Ces différents sujets, sources de discriminations ont été au cœur de la quatrième journée nationale des gens du voyage, organisée ce jeudi 22 octobre à Paris par Idéal Connaissances et son réseau gens du voyage. Le colloque s'est déroulé en présence du sénateur Pierre Hérisson, président de la commission nationale consultative des gens du voyage.

Aller plus loin sur le web : * Le rapport spécial de la Halde publié au JO du 17 octobre

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=01CED36F062044A2339B779BB18DEE2D.tpdjo13v_3?cidTexte=JORFTEXT000021163701&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id

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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 10:42

Un réseau d'épiceries solidaires en Dordogne

 

Le conseil général de Dordogne est à l’origine d’un projet mêlant étroitement utilité sociale et développement économique. La première étape a été la création d’une société coopérative d’intérêt collectif (Scic). Début 2010, trois épiceries solidaires verront le jour, préfigurant un réseau qui a vocation à s’étendre à tout le département.

L’épicerie solidaire est une entreprise commerciale qui se distingue du modèle traditionnel des "épiceries sociales" associatives. Animée par des salariés en insertion, elle propose des denrées produites à proximité et redistribue ses bénéfices à ceux de ses clients qui ont les plus faibles revenus. Fonder une telle entreprise requiert de s’appuyer sur de nombreux partenaires, c’est d’ailleurs ce qui explique qu’une Scic ait été choisie comme forme juridique.

 

Les trois premières épiceries solidaires seront créées à Périgueux, Boulazac et Coulounieix-Chamiers

Cette Scic a été créée en juin 2009 à l’initiative du conseil général de Dordogne.

Elle compte sept collèges : producteurs-industriels-artisans, associations et dispositifs locaux, entreprises solidaires, adhérents, collectivités locales (trois communes pour l’instant) et bien sûr collectivité territoriale (conseil général de Dordogne). Les statuts sont clairs quant à l’utilité sociale du projet : "Prédominance de la personne humaine, démocratie, solidarité, sociétariat multiple visant l’intérêt collectif au-delà de l’intérêt de ses membres."

L’objectif est de créer dans les prochains mois trois épiceries solidaires à Périgueux (30.000 habitants), Boulazac (6.500 hab.), Coulounieix-Chamiers (8.500 hab.). Ce sont elles qui permettront de tester le dispositif. Par la suite, les implantations se poursuivront dans le département à la demande des communes.

 

Chaque magasin sera tenu par deux personnes en insertion

Implantée à la frontière d’un quartier "populaire" et d’un quartier "résidentiel", l’épicerie ne devra pas faire concurrence à un magasin traditionnel et sera ouverte à tous. La plupart des produits que l’on peut trouver dans une épicerie de quartier y seront proposés, les familles les plus démunies disposeront d’une carte, type carte de fidélité, validée par l’accompagnant social de la Scic, et bénéficieront de remises en caisse en toute transparence en contrepartie d’une participation aux ateliers proposés.

Solidaires dans leur fonctionnement, leurs implantations et leur clientèle, les épiceries du réseau le seront également par leurs investissements et le choix de leurs fournisseurs. Il est prévu d’équiper les magasins avec du matériel d’occasion et de les approvisionner auprès des jardins d’insertion, des producteurs en difficulté et en priorité auprès des industriels de Dordogne.

Enfin, chaque magasin sera tenu par deux personnes en insertion. Un accompagnant social et un encadrant technique salariés de la Scic assureront le suivi et la formation du personnel. Patrice Flouriot, directeur de la Scic, croit dans ce dispositif : "Le conseil général voit la solidarité autrement et je pense que c’est une bonne chose. Ce projet permet de préserver la dignité des personnes qui ont besoin de solidarité alimentaire et de contribuer à leur insertion par le biais de la consommation et de la mixité sociale."

 

Luc Blanchard, pour la rubrique Expériences du site Mairie-conseils, mardi 13 octobre 2009

http://www.localtis.fr/cs/ContentServer?pagename=Mairie-conseils/MCExperience/Experience&cid=1250258963192

 

 Contacts : Flouriot Patrice, Directeur de la SCIC

 tél :06 08 06 27 39, Patrice.flouriot@free.fr

 

Conseil général de Dordogne, 2, Rue Paul Louis Courier, 24000 Périgueux

* Bordes Mireille, Vice-présidente en charge des affaires sociales et de l'économie solidaire

    * tél :06 75 52 67 50, m.bordes@dordogne.fr

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