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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 10:05

Si le prix Nobel de la paix 2006 Muhammad Yunus, 71 ans, reste toujours actif, il a dû céder, contraint et forcé, son poste de directeur général de la Grameen Bank, l’établissement de microcrédit qu’il a créé en 1983.

C’est la Banque centrale du Bangladesh qui, sur injonction du gouvernement, lui reproche d’avoir omis d’obtenir une autorisation en bonne et due forme au moment de sa reconduction en 1999, ce que son âge l’obligerait à demander.

C’est son adjoint, Nurjahan Begum, qui lui succède.

Le Premier ministre de cet État du Bengale oriental, Sheikh Hasina, aurait peu apprécié les attaques de Yunus contre la classe dirigeante du pays, qu’il estime être plus intéressée par « l’argent et le pouvoir ». Elle avait, de son côté, accusé Yunus de « sucer le sang des pauvres » et de faire des manipulations financières pour ne pas payer d’impôts.

La Grameen Bank compte 8 millions de clients et emploie 24 000 personnes. À côté de la banque, Yunus s’est en outre lancé, toujours avec la marque Grameen (village) dans des activités dans les panneaux solaires, les yaourts, l’assainissement des eaux, la téléphonie mobile ou l’assurance-maladie.

Dans un entretien avec le quotidien Libération (05/05/2011) Muhammad Yunus estimait que « Le microcrédit a été dévoyé ». Il estimait par exemple que « le microcrédit n’est pas exempt de problèmes. Il y a souvent trop de prêts offerts par un trop grand nombre d’institutions dans un même village. Ça augmente le risque de surendettement. Mais le principal souci, c’est la financiarisation du microcrédit, qui devrait rester à but non lucratif : certains ont dévoyé le concept à leur profit. Une institution introduite en Bourse, comme en Inde ou au Mexique, ce n’est plus du microcrédit. »

Fort de son expérience, l’économiste avançait aussi des solutions. Il faut ainsi, selon lui « une autorité de régulation dans chaque pays. Il faut aussi plafonner les taux d’intérêts. En Inde, ils le sont désormais à 24%. » Il préconise également d’encadrer la création d’institutions de microcrédit. Il propose aussi de réglementer le social business, l’économie solidaire dans laquelle il voit un important potentiel de développement.

En forme de profession de foi, il précisait : « notre but ne doit pas être de faire de l’argent, mais d’être heureux. On sait bien que l’un ne conditionne pas l’autre. Il suffit de modifier notre façon de penser, d’imaginer. Ensuite, nous créerons le monde qui va avec. »

Publié Jeudi 19 mai 2011 sur " Emploi  et Création", le site de Benoît Willot

http://www.emploietcreation.info/article-yunus-credit-epuise-74147714.html
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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 10:20

8ème édition du Prix de l’innovation sociale locale de l'UNCCAS

Avec le soutien de La Banque Postale, l’Union nationale des centres communaux d’action sociale (UNCCAS) organise pour la 8ème année consécutive le Prix de l’innovation sociale locale (http://www.unccas.org/prix/2011.asp) afin de récompenser des initiatives originales ou exemplaires de CCAS-CIAS en matière d’insertion, de petite enfance, d’accompagnement des personnes âgées, de handicap...

L’appel à candidatures est ouvert jusqu’au 10 juin 2011 à 3 850 centres communaux ou intercommunaux d’action sociale CCAS/CIAS adhérents à l’UNCCAS  ou à leurs services et établissements.. 26 000 euros de dotations récompenseront les meilleures expériences.
Les quatre prix, d’une valeur de 10 000 € (1er Prix), 7 000 € (2ème Prix), 5 000 € (3ème Prix) et 4 000 € pour le Prix spécial "communes de moins de 5 000 habitants", seront décernés à Paris, le 26 septembre 2011.
Quels sont les champs d’expériences ?
Les bonnes pratiques et les outils novateurs présentés porteront sur l’ensemble des thèmes touchant l’action sociale locale, à l’exception des actions relevant des aides légales, du fonctionnement traditionnel d’un CCAS ou de ses services classiques (portage de repas à domicile, etc.).

Critères d’évaluation
Le règlement du concours comporte une grille d’évaluation des expériences. Celle-ci compte 15 critères, comme par exemple l’originalité de l’action (dans la méthode, le territoire choisi, la recherche de moyens,…) ou encore de la possibilité d’être transposé dans un autre CCAS / CIAS. Une expérience peut tout à fait participer au Prix si l’un des critères de la grille d’évaluation n’est pas concerné par l’action menée (exemple : l’absence de partenariat…). Les candidatures portant sur le financement de dépenses d’investissement (ex : achat d’un véhicule) ou la mise en oeuvre d’un dispositif légal (ex : plan canicule) ne seront pas sélectionnées prioritairement si le dossier ne comporte pas d’autre plus-value.

Cette année, l’un des critères d’évaluation des candidatures sera consacré à la dimension sociale durable des projets, en lien avec le thème du congrès national de l’UNCCAS des 27 & 28 septembre 2011 au Palais des Congrès de Paris.

Retrouvez le palmarès des lauréats précédents du prix 2010 de l'innovation sociale locale et les modalités de participation du prix innovation sociale locale 2011
En savoir plus  :
www.unccas.org, rubrique "Services/Appels à expériences".
Contacts : Elsa Liberman-Harrou, Tél : 01 53 19 85 59,
eliberman-harrou@unccas.org

Alain Dannet, Tél : 03 20 28 07 56, adannet@unccas.org

Info publié le 9 Mai 2011 dans Agevillagepro , la newsletter de Agevillage

http://www.agevillagepro.com/actualite-6359-1-8eme-edition-du-prix-de-l-innovation-sociale-locale-2011-de-l-unccas.html

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 10:01

Le président Eric Molinié a rendu public le 29 avril, le dernier rapport annuel (2010) de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) avant qu'elle ne soit absorbée par le nouveau défenseur des Droits.

En effet, à la suite de l'adoption en mars du projet de loi organique relatif au défenseur des Droits, les missions de la Halde, du médiateur de la République, du défenseur des enfants et de la Commission nationale de déontologie de la sécurité vont être confiées au défenseur des Droits, autorité indépendante, nommée par le président de la République (lire notre article du 9 mars 2011). La Halde a traité 37.336 sollicitations en 2010, soit 18% de plus qu'en 2009. Un premier constat à la lecture du rapport, le classement des réclamations selon les critères est "relativement constant depuis 2005" : celui qui est le plus souvent invoqué est l'origine (entre 27% et 29% depuis 2007) suivi du handicap (19%), du sexe (4,5% et 9% si l'on y ajoute l'état de grossesse), de l'âge (6%) et des activités syndicales (5%). Concernant les domaines, près de la moitié des réclamations (49,7%) porte sur l'emploi, public et privé confondus ; plus des deux tiers concernent le déroulement de carrière, le reste portant sur le recrutement.

L'éducation, une importance particulière

"Si les réclamations concernant l'éducation et la formation restent faibles en nombre, elles revêtent une importance particulière. En effet, l'éducation conditionne bien souvent l'accès à l'emploi. L'accès de jeunes filles aux grandes écoles, notamment scientifiques, est la condition pour constituer un vivier de cadres opérationnels de haut niveau susceptibles d'occuper des postes de dirigeants dans l'avenir", écrit la Halde. En 2010, quatre délibérations de la Halde concernent l'université, soit 1% du total. Pour cette même année, les réclamations dans le domaine de l'éducation-primaire représentent 2,3% des réclamations soit 286 requêtes. Ce chiffre était de 1% en 2005. Dans le secteur de l'éducation, la Halde a fait conduire, en liaison avec l'ACSé (Agence pour la cohésion sociale et l'égalité des chances), deux études (publiées à la Documentation française) sur l'orientation en regard du critère du sexe et en regard de celui de l'origine. "Leurs conclusions serviront de base de travail avec le ministère de l'Education nationale, notamment lors d'un séminaire prévu au premier semestre 2011", précise le rapport. Toujours en 2010, elle a lancé, en liaison avec la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie et le ministère de l'Education nationale un questionnaire sur la scolarisation des enfants handicapés en milieu ordinaire.

Depuis sa création, par Jacques Chirac, le 30 décembre 2004, la Halde aura traité au total 43.407 réclamations, recueillies par un réseau de 80 permanents et 130 bénévoles, actifs dans 78 départements et 203 lieux de permanence. Ces correspondants ont reçu plus de 3.800 personnes en 2010. En 2010, les observations de la Halde ont fait l'objet de 41 rappels à la loi, et quatre ont été transmis au parquet.

Catherine Ficat. Publié le lundi 2 mai 2011 par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&cid=1250261705257

 

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 09:55

Dans le livre de mémoires qu’il vient de publier aux Editions Flammarion, Michel Rocard consacre quelques paragraphes à l’économie sociale dans un chapitre qu’il a titré " Le Placard que j’ai su décorer ". Paragraphes dans lesquels il rappelle le rôle moteur qu’il a joué dans la « revigoration » (pour reprendre sa formule) au début des années quatre-vingt de l’économie sociale.

En ces temps de crise où les pouvoirs publics semblent s’intéresser de nouveau à l’économie sociale et solidaire après l’avoir superbement ignorée en supprimant la Délégation interministérielle à l’Economie sociale, il n’est pas inutile de citer ce passage dans lequel Michel Rocard évoque son rôle et la création du Conseil supérieur de l’économie sociale qui vient d’être réactivé. On s’y souviendra que le manifeste politique du PSU dont Michel Rocard, fut un temps, la figure de proue et le candidat à l’élection présidentielle de 1969, comportait, lui aussi, quelques paragraphes sur l’économie sociale à un moment où peu nombreux étaient ceux qui connaissaient son existence.

L’histoire est ainsi faite d’allers - retours et de périodes de surplace, de temps perdus et d’occasions manquées.

On ne sera évidemment pas surpris par le caractère de plaidoyer pro-domo de l’ancien Premier ministre qui avait déjà préfacé l’un des ouvrages de Thierry Jeantet sur l’économie sociale et qui travaille aujourd’hui sur la question du réchauffement climatique, de la taxe carbone, du développement durable et... de la gouvernance des zones polaires.

 


Extraits ;

« Vu ma popularité dans les sondages, François Mitterrand, élu la Présidence de la République face à Valéry Giscard d’Estaing le 10 mai 1981, se voit obligé de me proposer un poste ministériel. Il me nomme ministre d’État, chargé du Plan et de l’Aménagement du Territoire, autrement dit un placard, même pas doré, dans le gouvernement Mauroy du 25 mai. J’ai, en plus, demandé et obtenu d’être chargé de l’économie sociale mais le Conseil d’État, dans sa sagesse, annule mon décret d’attribution avec une remarque imparable : « L’économie sociale, cela n’existe pas. Il convient de la créer d’abord. Puis trouver un ministre ne pourra se faire qu’après ! » En désespoir de cause, je sollicite, au moins, d’être chargé du Plan, de l’Aménagement du Territoire et de la tutelle du Conseil supérieur de la coopération, organisme vénérable en charge du mouvement coopératif. On me l’accorde. Le placard ne manque pas d’activités intéressantes même si moins en première ligne que mes amis et moi l’aurions souhaité. Ainsi va la vie politique.

Mettre en œuvre l’économie sociale

c’est ainsi que tout commence, avec l’indéfectible soutien de Pierre Mauroy et de son cabinet, et notamment de Pierre Roussel, militant actif de la Mutuelle Générale de l’Education nationale. Nous avons pu, en deux ans, créer le Conseil supérieur de l’économie sociale, la Délégation interministérielle à l’économie sociale placée sous mon autorité, l’Institut de développement de l’économie sociale, qui serait la banque du secteur, et définir enfin le concept juridique de « groupement d’économie sociale ». Ce devrait être pour le non lucratif ce qu’est le groupement d’intérêt économique pour l’entreprise capitaliste, le support juridique des opérations conjointes, fusions, création de filières communes, etc.

Le vocable d’économie sociale se voit très vite accepté, reconnu et employé. Au point que, quelques années plus tard, Jacques Delors, très complice de ce projet et qui m’a soutenu depuis son ministère des Finances, créera, une fois devenu président de la Commission européenne, à Bruxelles, au sein d’une des directions économiques, un bureau de l’économie sociale. Concepts et vocables se répandent en Europe, les mouvements multiplieront les rencontres communes, et il existera à Bruxelles un « comité de liaison des coopératives, mutuelles, associations et fondations ». L’une des préoccupations majeures de cette mouvance de niveau européen sera bien sûre de provoquer la naissance d’un statut européen de la coopérative, pour permettre ensuite la mise au point de celui des mutuelles. Il fallait, dans ce domaine, pouvoir se raccrocher au statut européen de l’entreprise. Or, ce dernier est resté bloqué trente ans... Et n’est sorti qu’il y a quelques années. Le chantier européen du statut de coopératif est rouvert : il faut du travail et du consensus mais d’abord une volonté politique, aujourd’hui largement absente. C’est en tout cas ainsi que s’esquissa la revigoration de l’économie sociale en France et en Europe. Les mouvements l’ont tout à fait acceptée, se sont inscrits dans cette perspective, mêlant insuffisamment relayée.

Pour autant, le secteur de l’économie sociale en France se porte plutôt bien : occupant largement plus d’un million de salariés, constamment créateur d’emplois sur longue période, il est leader de première importance dans quelque domaines significatifs, tels la commercialisation agricole, la santé ou l’assurance, et, dans une moindre mesure, le bâtiment ou le commerce de détail. Il a vocation à progressé beaucoup plus. »


Alain Goguey, publié dans Nord Social de mars

http://www.nord-social.info/spip.php?article546

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 09:34

Le Parlement européen appelle officiellement la Commission à créer un statut européen pour les associations, ainsi que pour les fondations et les mutuelles.

Mission accomplie ! Le 10 mars, cinq députés européens sont parvenus à faire signer par plus de la moitié du Parlement une déclaration écrite, appelant à proposer des statuts européens pour les associations, les fondations et les mutuelles. In extremis… Il leur restait une semaine à peine pour rassembler les 368 précieuses signatures. Voilà désormais le président du Parlement européen officiellement chargé de transmettre la déclaration écrite "à la Commission, au Conseil, ainsi qu'aux gouvernements et aux parlements des Etats membres".
Que stipule précisément ce texte, déposé par les représentants de cinq groupes politiques, de droite comme de gauche ? Que les associations, fondations et mutuelles participent de la "diversité" de l'entrepreneuriat en Europe. Et que ces trois structures de l'économie sociale et solidaire (ESS) doivent désormais "améliorer leur ouverture transfrontalière". Une stricte "égalité de traitement" impose donc de les autoriser, elles aussi, à prendre une dimension européenne – comme peuvent déjà le faire les sociétés commerciales, ou encore les coopératives… Le Parlement engage en conséquence "la Commission à faire le nécessaire pour présenter des propositions de statuts européens".

Certes, cette déclaration "ne va pas révolutionner la situation de l'ESS en Europe", reconnaît l'une des cinq députés à l'initiative du texte, la Française Marie-Christine Vergiat (Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique). Notamment, "ces statuts européens n'auraient pas vocation à se substituer aux différents statuts nationaux… Mais c'est un symbole. Ils seraient un moyen de faire reconnaître l'ESS au niveau européen".
Président du Forum civique européen, Jean-Marc Roirant se bat lui-même pour ce symbole depuis une quinzaine d'années. "Le traité de Lisbonne prévoit un dialogue régulier des institutions avec les associations - mais sans dire ce qu'elles sont... Il faut donc reconnaître le fait associatif européen." D'autant que "dans un pays comme la Bulgarie, par exemple, on ne compte qu'une association pour 30.000 habitants" - contre une pour 65 habitants, au bas mot, en France... La reconnaissance européenne pourrait aussi dynamiser la culture associative dans les pays de l'ancien bloc soviétique.

Mais un statut européen aurait aussi des implications très concrètes pour les associations et fondations à vocation transfrontalière : "Elles n'auraient plus à choisir le statut d'un pays donné", souligne Jean-Marc Roirant, par ailleurs secrétaire général de la Ligue de l'enseignement. "Et celles opérant à Bruxelles n'auraient pas nécessairement à s'enregistrer en Belgique."
Quant aux mutuelles, un tel statut leur permettrait de "faire des fusions par-dessus les frontières, et acquérir une dimension européenne", se satisfait Jean-Luc de Boissieu, secrétaire général du Groupement des entreprises mutuelles d'assurances (Gema). De quoi les "solidifier" et leur donner "une vision européenne" – même si en contrepartie, un tel changement d'échelle "risquerait de distendre le lien originel des mutuelles avec leurs sociétaires".
"Nous avons gagné une bataille, mais pas la guerre, prévient toutefois Marie-Christine Vergiat. Il faut désormais que la Commission entende le Parlement." Le contexte paraît néanmoins favorable : l'économie sociale tend aujourd'hui à trouver sa place dans les politiques de Bruxelles. Le commissaire Michel Barnier l'a encore montré cet automne, en intégrant le secteur dans ses 50 propositions pour un Acte pour le marché unique. Et aux dernières nouvelles, la vice-présidente de la Commission, Viviane Reding, ne serait pas hostile à ces trois statuts européens.

Olivier Bonnin, publié le jeudi 24 mars 2011 par localtis

 

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&cid=1250261473149

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 09:29

L'économie sociale représente 9,9% de l'ensemble des salariés en France en 2008. Un poids économique conséquent pour des coopératives, mutuelles, associations et fondations qui interviennent principalement dans l'action sociale, la banque, l'assurance, l'enseignement, la santé et l'agroalimentaire.

Le poids de l'économie sociale est loin d'être négligeable. D'après la dernière étude de l'Insee sur le sujet, "Le tiers secteur, un acteur économique important", publiée le 29 mars 2011, cette économie représente 9,9% de l'ensemble des salariés en France en 2008. Dans une précédente note, datant de février 2009, l'Insee avait déjà relevé l'importance de ce secteur, qui employait déjà, en 2006, 9,8% des salariés français, soit un emploi sur dix. L'économie sociale regroupe des coopératives, des mutuelles, des associations et des fondations. Des structures qui ont toutes en commun "quelques grands principes comme la gestion démocratique, qui attribue une voix à chaque personne, et non pas à chaque action, la recherche d'un projet collectif ou encore le refus d'une appropriation individuelle des excédents", explique l'Insee dans sa note. On y côtoie aussi bien de multiples petites unités que quelques grosses entreprises, dont l'effectif dépasse les 5.000 salariés tous établissements confondus (Caisse d'Epargne d'Ile-de-France, Macif, Maif, Croix-rouge française, Association des paralysés de France ou Association nationale pour la formation professionnelle des adultes). Parmi les domaines d'activités dans lesquels ces structures travaillent principalement : l'action sociale autour des personnes âgées ou handicapées, l'enseignement, l'hospitalisation, la banque et les assurances, mais aussi l'agroalimentaire, le commerce de gros et une partie du bâtiment. "La filière agroalimentaire est un des points forts de l'économie sociale par l'intermédiaire de coopératives qui fournissent matériel, semences et animaux aux paysans", précise la note. La filière regroupe ainsi 65.000 emplois salariés en 2008 dans les coopératives et 3.000 dans les associations. Côté action sociale, les associations occupent une place importante. Elles regroupent, avec quelques fondations et mutuelles, 69% de l'emploi salarié de ce domaine d'activité, principalement dans le cadre de l'aide à domicile. L'économie sociale est également présente dans les assurances (46% des emplois). L'enseignement (21% des emplois) et la santé (11%) sont deux autres champs majeurs de cette économie. A l'inverse, comme le précise l'Insee, "l'économie sociale est peu active dans l'industrie, malgré l'existence des sociétés coopératives de production (Scop), des structures qui sont gérées par leurs salariés tout en admettant des apports de capitaux extérieurs".

    "De forts particularismes locaux"

En matière de répartition géographique, il y a "de forts particularismes locaux", détaille l'Insee. L'économie sociale pèse ainsi de 15 à 25% de l'emploi salarié dans le sud du Massif central (Lozère, Haute-Loire, Lot, Aveyron, Tarn, Cantal, Creuse), pour l'essentiel dans des associations. Autres zones géographiques denses en matière d'économie sociale : les départements bretons et le Maine-et-Loire, grâce à la coopération agricole, et la Champagne, le Languedoc-Roussillon et l'Alsace, où des coopératives sont implantées pour la vinification. A l'inverse, certaines zones géographiques en sont dépourvues. En Ile-de-France, l'économie sociale représente seulement 5 à 10% de l'emploi salarié. Même chose pour le quart Nord-Est. "Cette géographie de l'économie sociale tient d'abord à ce qu'elle développe des activités au service des populations locales : action sociale, enseignement et hôpitaux. Davantage tournée vers l'industrie, la France septentrionale accorde donc peu de place aux coopératives, mutuelles, associations et aux fondations", explique l'Insee, qui insiste toutefois sur le caractère essentiel de cette économie dans certaines zones d'emploi, comme celle de Vire (Calvados-Manche), de Berck (Pas-de-Calais) ou de Bergerac (Dordogne) où des coopératives, associations et fondations sont les premiers employeurs locaux.
Le gouvernement semble avoir saisi l'importance de cette économie. Dans le cadre du grand emprunt, 100 millions d'euros lui sont réservés, à travers des appels à projets gérés par la Caisse des Dépôts, pour aider au développement de plus de 2.000 entreprises, créer ou consolider plus de 60.000 emplois et faciliter l'accès de ces entreprises à des financements de marché (épargne solidaire) ou bancaires.

Emilie Zapalski, Publié le mardi 29 mars 2011 par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250261501766&cid=1250261497935

 

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 09:33

adels 50ans de démocratie

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 10:13

Au cœur d’un espace préservé de 55 hectares entre la Drôme provençale et les portes du Vercors, se trouve la ferme « Les Amanins » : un centre de séjour et de transmission entièrement dédié à l’agro-écologie.

      Les Amanins , un carrefour d’échange né d’une rencontre
En 2003, Michel Valentin entrepreneur, voue sa vie à la réussite économique des entreprises qu’il gère depuis près de vingt ans, lorsqu’il rencontre Pierre Rabhi, Paysan et philosophe. Riche de son expérience, Pierre Rabhi propose à travers, l’agro-écologie, une éthique de vie et une pratique agricole accessible à tous, respectueuse de la terre et des personnes ; comme une réponse à ce qu’il nomme « l’urgence écologique et humaine ». Fondée le 6 décembre 2004, l’association « Les Amanins » porteuse du projet, se donne pour objectif la conception et la réalisation d’un lieu de démonstration des méthodes agro-écologiques ; la production, l’élevage et la transformation selon ces mêmes méthodes, ainsi que l’expérimentation d’alternatives concrètes en matière d’éducation et de pédagogie.
« Il existe encore très peu d’initiatives concrètes où l’on peut découvrir l’écologie mise en pratique » constate Pierre Rabhi. Construit autour d’une réflexion fondamentale : Quelle planète laisserons-nous à nos enfants et quels enfants laisserons-nous à la planète ? le centre agro-écologique « Les Amanins » tente de combler ce manque.  

      Une démarche à transmettre
Les séjours en agro-écologie constituent une occasion unique de transmettre les savoirs et savoir-faire acquis, de partager nos expériences. Durant trois, quatre jours ou une semaine, séjournants et visiteurs découvrent les réalisations et participent aux activités de la ferme.
Eco-construction, maraîchage, énergies renouvelables, gestion de l’eau, éco-pédagogie, le champ d’application est vaste la fabrication du pain, le principe de la lacto-fermentation, la fabrication de briques de terre crue, ou la transformation du lait sont autant d’ateliers qui illustrent des pratiques écologiques quotidiennes. Et témoignent d’une expérience humaine et écologique en chemin.
L’hébergement sobre et chaleureux, une alimentation saine, une cuisine créative invitent au partage, et livrent un accueil simple et généreux.
       Concrètement...les réalisations
Près de vingt salariés aux compétences variées et aux spécialités diverses (charpentier, maçons, électriciens, maraîcher, éleveur, cuisinier...) et de nombreux bénévoles venus apporter leur soutien travaillent à la mise en place des cultures, de l’élevage (ovin et caprin), des jardins maraîchers, à l’auto et l’éco-construction des bâtiments. Quatre années de travaux ont déjà sorti de terre de nombreuses constructions dont une ferme, une cuisine professionnelle, et des hébergements faits de terre, de bois et de paille.
Une éolienne ou les panneaux solaires rendent le site autosuffisant du point de vue énergétique, et les bassins de phyto-épuration permettent de traiter les eaux usées...
Un hectare de culture maraîchage, vingt hectares de cultures fourragères et céréalières, un élevage assurent l’autonomie alimentaire : ; pain , céréales, fruits et légumes, produits laitiers et viande sont exclusivement issus de notre production.
Située au cœur des Amanins, l’école du Colibri scolarise aujourd’hui 33 élèves du CP au CM2. En outre des apprentissages académiques, ils abordent l’ agroécologie d’une manière globale. Les élèves sont également formés au travail coopératif, à l’écoute, au respect et au traitement des conflits, les enseignantes attachant la plus grande importance au vivre ensemble...
+ d’infos : www.lesamanins.com
  Tel : 04 75 43 75 05
Courriel : info@lesamanins.com 26400 La Roche sur Grâne Vallée de la DrômeEarth--Clouds-.gif

texte de Houari BELMOSTEFA Chargé de communication


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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 10:06

La monnaie est à la fois l’outil central et bien souvent l’impensé le plus flagrant des modèles économiques dans lesquels nous organisons notre travail et nos échanges. C’est un réel paradoxe car, contrairement aux lieux communs les plus répandus, la nature d’une monnaie n’est pas neutre, et toutes les monnaies ne se valent pas.

               par Nicolas Leblanc, dans la revue Territoires de février 2011
Parce que la monnaie n’est pas qu’un outil technique indifféremment mis au service d’une forme ou d’une autre d’économie, de nombreux économistes ou activistes locaux développent depuis plusieurs décennies l’idée que la monnaie officielle ne saurait être la seule en circulation et que, notamment, les économies locales ont besoin d’un système monétaire plus riche que, par exemple en France, la simple circulation de l’euro. Ainsi sont nées et ont été expérimentées une série de monnaies alternatives, que l’on nomme en fonction de leurs caractéristiques « complémentaires », « fondantes », « sociales », « affectées » ou encore « locales ». Ces expériences ont souvent été des succès en termes de développement, de relocalisation de l’économie, ou de lutte contre l’exclusion. Pourtant, les réticences des acteurs face à cette question de la réappropriation de la monnaie par les citoyens sont nombreux, en partie parce que les monnaies officielles touchent directement à une certaine idée de la souveraineté nationale, voire continentale en ce qui concerne l’euro. Outils séduisants pour soutenir et enrichir l’économie sociale et solidaire, les monnaies complémentaires montrent aujourd’hui des signes de montée en puissance, sans doute parce que l’époque est favorable pour remettre en place les pseudos dogmes de l’économie dominante. Ainsi, du 16 au 18 février 2011, spécialistes et acteurs des monnaies complémentaires se sont réunis à Lyon pour faire le point sur ces avancées lors d’un grand colloque international intitulé : « Trente années de monnaies sociales et complémentaires : et après ? » Une journée sera particulièrement réservée aux acteurs locaux de ces systèmes de monnaies complémentaires, en circulation ou en projet, pour impulser un réseau et des coopérations plus poussées qu’actuellement.
     Enrichir et circuler au Pays
Reprenons donc à la base ce que sont les monnaies complémentaires, à quels enjeux elles répondent et où en est leur expansion actuelle. Le terme « complémentaire » est le terme générique, qui positionne la monnaie alternative en complément de la monnaie officielle. Il s’agit notamment de montrer que la monnaie créée ne vient pas en concurrence de l’euro, mais combler certains manques du système monétaire officiel. Ainsi, les monnaies officielles peuvent être capitalisées, prêtées avec un taux d’intérêt, et ainsi échapper à l’économie locale : produites par le travail local elles peuvent facilement s’envoler vers des placements plus ou moins lointains et ne quasiment pas circuler dans l’économie réelle, d’où un système monétaire qui tend vers une « rareté » problématique de la monnaie. Beaucoup de personnes, d’entreprises et d’institutions n’ont pas d’accès par le système classique à autant de monnaie qu’ils en auraient besoin pour vivre ou se développer. Pour pallier ce problème, les monnaies complémentaires sont « locales » et souvent « fondantes » : leur utilisation est circonscrite à une ville, une agglomération, une région ; de plus, pour qu’elles ne soient pas accumulées – et donc qu’elles ne perdent pas tout intérêt pour l’économie locale, elles sont dites fondantes, car elles perdent de la valeur au fil des mois, ou a une date limite de validité. Les taux les plus habituels de dépréciation tournent autour de 2 % par semestre. Ce système permet ainsi à ces monnaies complémentaires de tourner beaucoup plus vite que l’euro, et par là de créer beaucoup plus richesses localement. Autre défaut de la monnaie officielle : elle peut servir indifféremment à la rémunération de services à la personne ou au commerce des armes ; elle permet toutes les consommations, responsables ou non. Pour corriger cela, les monnaies complémentaires sont plus ou moins « affectées ». La plus connue des monnaies affectée est le chèque déjeuner : sa valeur est indexée sur l’euro, mais il n’est « affecté » qu’à la seule consommation de denrées alimentaires. De même, les monnaies locales orientent pour la plupart la consommation vers des biens et des services responsables socialement et environnementalement, et porteurs de développement local. Cela est rendu possible par l’entrée sélective d’entreprises ou de commerçants acceptant la nouvelle monnaie. D’autres distinctions existent, notamment parce que les monnaies complémentaires créées dans les pays émergents sont souvent couplées avec des systèmes de micro-crédits, encourageant l’investissement productif, alors que les monnaies européennes sont plus souvent centrées sur le soutien et l’orientation de la consommation. Au final, les monnaies complémentaires recouvrent tout de même plus de 4 000 systèmes à travers le monde, touchant une cinquantaine de pays et environ un million de personnes. Une diversité qui comprend les germes d’une réappropriation citoyenne de l’économie au potentiel gigantesque.

Nicolas Leblanc

http://www.adels.org/territoires/515.htm#aun

 


La revue Territoires de février 2011 présente tout un dossier sur le sujet :

Les monnaies locales dans les failles de l'économie

1. La monnaie, nouvel espace de démocratie ? Par Nicolas Leblanc (c'est l'article que nous vous présentons ici)

Article en ligne : http://www.adels.org/territoires/515.htm#adeux

2. Le rôle des pouvoirs publics dans le déploiement des monnaies sociales

Jérôme Blanc et Marie Fare, maître de conférence et doctorante en économie, université Lyon 2

3. "Une monnaie qui circule trois fois plus vite que l'euro"

Entretien avec Jean-Paul Pla, adjoint au maire de Toulouse (PCF) chargé de l'économie sociale et solidaire

4. La banque Palmas : une expérience phare de banque communautaire

Carlos de Freitas, consultant associatif, co-auteur deViva favela ! (Michel Lafont, 2009)

5. L’ébullition des monnaies complémentaires françaises

Célina Whitaker, centre d’étude du développement en Amérique latine

 vous y touverez aussi des tas d'articles sur des initiatives locales, des actualités,  point de vue, reportage…

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 10:08

Le CN CRES a publié en novembre le Panorama de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) pour l’année 2010. Ce document s’appuie sur des chiffres normalisés par l’INSEE depuis 2008. Coopératives, mutuelles, fondations et associations : l’ESS englobe les structures qui se définissent par leur statut comme des groupements de personnes et non de capitaux.

Comme le souligne la plaquette  « avec 85% du nombre d’organisations employeuses et près de 80% du volume d’emplois, les associations constituent le poids lourd de l’ESS. »

Cette synthèse confirme que l’ESS est bien un secteur d’avenir. En phase avec les préoccupation des Français, elle attire particulièrement les jeunes qui se disent à 75% intéressés par une carrière dans une entreprise sociale Et le secteur recrute puisque près d’1 nouvel emploi sur 5 est créé dans l’ESS ! La tendance se renforcera encore pour compenser les départs massifs à la retraite prévus d’ici 2018. Les femmes y trouvent également leur place (66% des emplois), même si des progrès restent à faire notamment au niveau des postes d’encadrement (54% des cadres).

Télécharger la plaquette de présentation en http://cpca.asso.fr/spip.php?article2216

 

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