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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 09:59
Forts recrutements dans les services aux personnes âgées

Dans les métiers des services à la personne (SAP), où l'on prévoit 100 000 emplois en 2009, on distingue trois grandes familles : les services à la famille, les services de la vie quotidienne et les services aux personnes dépendantes. Cette dernière est la branche qui emploie le plus et où la demande est la plus forte : l’aide aux personnes âgées, dépendantes et handicapées. Les diplômes les plus représentés sont celui d’assistante de vie aux familles (ADVF) et le diplôme d’état d’auxiliaire de vie sociale (DEAVS).

L’assistante de vie aux familles : un travail au domicile
L’assistante de vie aux familles (ADVF) accompagne les personnes âgées dans tous les gestes de la vie, du lever au coucher : toilette, repas, courses, entretien du logement, sorties... Elle stimule la personne sur les plans physique et mental afin d'entretenir son autonomie. Cela permet à la personne âgée de pouvoir rester chez elle.
Les fonctions sont plus diversifiées et techniques que celles d'une aide ménagère, puisqu'il s'agit d'accompagner et aider la personne dans les activités de la vie sociale et relationnelle. Les prestations d’animations culturelles et artistiques pour des personnes gravement malades ou en fin de vie maintenues au domicile font partie des services admissibles.
L’assistante de vie aux familles doit avoir une bonne connaissance des personnes aidées : connaissance des pathologies liées au vieillissement, de bonnes notions d'hygiène et doit être armée pour l'accompagnement à la fin de vie.

L'auxiliaire de vie sociale : au domicile ou en maison de retraite
Il lui sera demandé les mêmes compétences que celles qui sont demandées à l'assistante de vie. Elle peut travailler chez le particulier mais également en maison de retraite, ce qui est souvent proposé aux jeunes diplômés du DEAVS qui ne sont pas toujours malheureusement souhaités au domicile d’une personne âgée. Avec le DEAVS , il est également possible de travailler en tant qu’aide-soignant(e) dans un hôpital, sur entretien avec le directeur d’un hôpital ou d’une clinique. À savoir : même si l’accent est aujourd’hui mis aujourd'hui sur la nécessaire professionnalisation de ces métiers, le secteur recrute encore beaucoup de personnes non qualifiées. C'est le cas souvent des communes, qui recrutent également des personnes non diplômées sur des postes d'auxiliaires de vie et dont le statut est celui d'agents sociaux de 2e classe.

Les conditions de travail
Il faut savoir que les horaires de travail ne sont pas toujours fixes et que la plupart des emplois sont à temps partiel, certains nécessitant une présence la nuit et/ou le week-end. Les activités d’assistance aux personnes âgées doivent répondre à des exigences de qualité renforcées et la législation requiert donc des organismes employeurs un agrément qualité obligatoire pour les structures qui s’adressent aux publics fragiles. Ces métiers demandent donc un intérêt certain pour les problèmes humains, de la patience et du tact ainsi qu’une bonne condition physique.
Votre rémunération ne peut en aucun cas être inférieure au salaire minimal conventionnel prévu dans votre convention collective : ce salaire minimal diffère selon la nature de l’emploi, votre ancienneté, votre niveau de qualification, votre âge, ainsi que d’éventuels avantages en nature ou frais obligatoires annexes. Les salaires minimaux évoluent chaque année, en fonction de l’évolution du SMIC ou lorsqu’ils sont renégociés par les partenaires sociaux.

Christine Gomez, le 20/4/09, dans Femmes.emploi.fr
http://www.femmes-emploi.fr/article/forts-recrutements-dans-les-services-aux-personnes-agees?page=2
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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 10:24

Forts recrutements dans les services aux personnes âgées

 

Dans les métiers des services à la personne (SAP), où l'on prévoit 100 000 emplois en 2009, on distingue trois grandes familles : les services à la famille, les services de la vie quotidienne et les services aux personnes dépendantes. Cette dernière est la branche qui emploie le plus et où la demande est la plus forte : l’aide aux personnes âgées, dépendantes et handicapées. Les diplômes les plus représentés sont celui d’assistante de vie aux familles (ADVF) et le diplôme d’état d’auxiliaire de vie sociale (DEAVS).

 

L’assistante de vie aux familles : un travail au domicile

L’assistante de vie aux familles (ADVF) accompagne les personnes âgées dans tous les gestes de la vie, du lever au coucher : toilette, repas, courses, entretien du logement, sorties... Elle stimule la personne sur les plans physique et mental afin d'entretenir son autonomie. Cela permet à la personne âgée de pouvoir rester chez elle.

Les fonctions sont plus diversifiées et techniques que celles d'une aide ménagère, puisqu'il s'agit d'accompagner et aider la personne dans les activités de la vie sociale et relationnelle. Les prestations d’animations culturelles et artistiques pour des personnes gravement malades ou en fin de vie maintenues au domicile font partie des services admissibles.

L’assistante de vie aux familles doit avoir une bonne connaissance des personnes aidées : connaissance des pathologies liées au vieillissement, de bonnes notions d'hygiène et doit être armée pour l'accompagnement à la fin de vie.

 

L'auxiliaire de vie sociale : au domicile ou en maison de retraite

Il lui sera demandé les mêmes compétences que celles qui sont demandées à l'assistante de vie. Elle peut travailler chez le particulier mais également en maison de retraite, ce qui est souvent proposé aux jeunes diplômés du DEAVS qui ne sont pas toujours malheureusement souhaités au domicile d’une personne âgée. Avec le DEAVS , il est également possible de travailler en tant qu’aide-soignant(e) dans un hôpital, sur entretien avec le directeur d’un hôpital ou d’une clinique. À savoir : même si l’accent est aujourd’hui mis aujourd'hui sur la nécessaire professionnalisation de ces métiers, le secteur recrute encore beaucoup de personnes non qualifiées. C'est le cas souvent des communes, qui recrutent également des personnes non diplômées sur des postes d'auxiliaires de vie et dont le statut est celui d'agents sociaux de 2e classe.

 

Les conditions de travail

Il faut savoir que les horaires de travail ne sont pas toujours fixes et que la plupart des emplois sont à temps partiel, certains nécessitant une présence la nuit et/ou le week-end. Les activités d’assistance aux personnes âgées doivent répondre à des exigences de qualité renforcées et la législation requiert donc des organismes employeurs un agrément qualité obligatoire pour les structures qui s’adressent aux publics fragiles. Ces métiers demandent donc un intérêt certain pour les problèmes humains, de la patience et du tact ainsi qu’une bonne condition physique.

Votre rémunération ne peut en aucun cas être inférieure au salaire minimal conventionnel prévu dans votre convention collective : ce salaire minimal diffère selon la nature de l’emploi, votre ancienneté, votre niveau de qualification, votre âge, ainsi que d’éventuels avantages en nature ou frais obligatoires annexes. Les salaires minimaux évoluent chaque année, en fonction de l’évolution du SMIC ou lorsqu’ils sont renégociés par les partenaires sociaux.

 

Christine Gomez, le 20/4/09, dans Femmes.emploi.fr

http://www.femmes-emploi.fr/article/forts-recrutements-dans-les-services-aux-personnes-agees?page=2
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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 10:18

 

À la campagne, comme à la ville,

des commerces traditionnels proches de la population

 

Commerces de proximité :

Une étude de Gwennaël Solard, division Commerce, Insee

 

Depuis le début des années 2000, la baisse du nombre de commerces traditionnels s’atténue.

Dans le même temps, l’essor des grandes surfaces alimentaires commence à ralentir.

 

Pour la plupart des types de commerces, la part des communes pourvues d’un équipement commercial diminue, mais moins rapidement sur la période récente.

Les équipements commerciaux sont généralement plus nombreux dans les communes des espaces urbains que dans les espaces ruraux. Toutefois, l’accès rapide à au moins un magasin alimentaire est presque généralisé, même en espace rural. Les pharmacies, les boulangeries et les fleuristes sont les commerces dont la répartition est la plus en phase avec celle de la population.

 

La croissance retrouvée des espaces ruraux et des grandes villes au cours des années récentes pourrait modifier le paysage commercial, même si elle n’a pas encore trouvé d’écho sur le tissu commercial.

 

Pour en savoir plus :

télécharger l'étude de l'Insee sur le site : www.insee.fr

 

Info venant de l’acteur rural du 4 juillet 2009 : http://village.tm.fr/acteur-rural/?2009/07/02/935-a-la-campagne-comme-a-la-ville-des-commerces-traditionnels-proches-de-la-population

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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 10:58
Pays à vos côtés : santé retrouvée

au pays Vesoul Val de Saône (Franche-Comté)



une réalisarion qui a obtenu le Trophée de l’Accueil
Mention Santé et Territoire

 

aux journées "Projets en Campagne" à Limoges


 


Dans un territoire majoritairement rural structuré par des bourgs et la présence d’une seule agglomération (Vesoul – 36 000 habitants), la baisse de la démographie médicale fait craindre une raréfaction de l’offre de soins et connait déjà des tensions dans certaines professions.

Le Pays s’est donc saisi de cette problématique pour : anticiper l’évolution de l’offre de soins et la pérenniser ; mobiliser les acteurs locaux pour améliorer les conditions de travail des personnes présentes et futures par la constitution d’un réseau de maisons médicales pluridisciplinaires ; rechercher par la promotion du lieu d’accueil, la valorisation des dynamiques locales et les opportunités professionnelles de nouveaux acteurs de la santé.

 

-          Les objectifs poursuivis,

Afin de faire face à la baisse de la démographie médicale à court, moyen et long terme, le Pays Vesoul - Val de Saône mène une politique concertée, qui vise à articuler, équilibrer et pérenniser l’offre d’accès aux soins sur le territoire et à accueillir de nouveaux professionnels de santé.

 

-          L’action réalisée,

Pour ce faire, en mars 2009, le pays a recruté son chargé de mission « politique d’accueil personnalisée – santé » (aidé financièrement et techniquement par le Conseil Régional de Franche Comté). 

Parallèlement, il aide à structurer (projets de santé, aspects juridiques, construction…) des maisons médicales pluridisciplinaires, infrastructures plus adaptées et recherchées par les jeunes praticiens.

  • Travail coordonné avec un réseau d’experts (URCAM, MSA, FEMASAC, CRFC, CPAM, DDASS, Ordres,…) et de partenaires locaux (Communautés de Communes, associations locales…)
  • Animation d’une commission santé spécifique pluri partenaires.
  • Echanges réguliers avec les professionnels de santé du territoire par des visites de terrain afin d’anticiper les besoins.
  • Mise en place d’outils et d’actions de promotion du territoire à destination de futurs installés.
  • Recherche de nouveaux professionnels (annonce sur des sites, promotion directe dans les cursus de formation, embauche d’un chasseur de têtes…)
  • Réalisation d’un accueil sur mesure auprès des professionnels de santé tant d’un point de vue personnel et familial que professionnel.

Suite à une étude prospective consultative sur les services à la population, des initiatives prioritaires à mener dans le domaine de la santé construites autour d’un plan d’actions ont émergé. L’embauche d’une personne référente sur la thématique et pour le démarrage officiel de la politique d’accueil santé est prévue début 2009.

-          Les résultats obtenus et ceux à venir,

  • Construction d’une maison de santé à Vitrey sur Mance par la Communauté de Communes du Pays Jusséen. Accueil et installation d’un médecin roumain et de sa famille.
  • Accompagnement et assistance de 7 professionnels de Saulx et de 8 à Noidans le Ferroux dans leurs projets de création de maison de santé.
  • Présentation des modalités d’exercice pluridisciplinaire à l’ensemble des praticiens de santé de la Communauté de Communes des Combes à Scey sur Saône, en juin 2009.
  • Construction d’un site Internet dédié à la promotion de la thématique santé sur le territoire avec les offres de reprises, les projets en cours et le parcours personnel d’accompagnement.
  • Diagnostic de l’offre de soins et des besoins de la patientèle, intégré à un observatoire outil de veille et de prospective.

 

-          En quoi cette action est-elle remarquable ?

Plutôt que l’octroi d’aide financière, le Pays Vesoul – Val de Saône a décidé d’agir sur la qualité de son accueil par la mise à disposition d’une ingénierie spécifique dans le domaine de la santé. Il agit à la fois de façon exogène (recherche de nouveaux professionnels) mais également de façon endogène en structurant son territoire. Le territoire privilégie donc un accueil et un accompagnement personnalisé et sur mesure de l’idée d’installation à la réalisation.

 

Contact : Pays Vesoul Val de Saône - Nathalie Jabry, Directrice – Tél. : 03 84 97 49 10


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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 19:31

La Régie rurale change la vie !

La Régie rurale de services du Fezensaguet dans le Gers (Midi Pyrénées)

a obtenu le Grand Prix Martine Mauléon du Territoire d’Accueil


aux journées "Projets en Campagne" à Limoges


Dans la désertification rurale qui menace les campagnes gersoises, un oasis a fait son apparition voilà huit ans à Mauvezin : La Régie rurale de Services du Fezensaguet.
1ère structure du genre en France, calquée sur le modèle urbain des Régies de quartier, cette association a comblé un vide dans le bassin de vie de Mauvezin dans le Gers. Elle répond aux demandes de services et participe au maintien des personnes âgées à domicile. 21 salariés, prioritairement des chômeurs de longue durée, des bénéficiaires du RMI… en insertion, travaillent pour le compte de la Régie rurale dont 8 en CDI, les emplois créés sont occupés par des personnes du territoire. Insertion, lien social, accueil de nouveaux habitants en recherche d’emplois… Les vertus de la Régie font des merveilles. Pas étonnant donc, qu’en tant que pionnier elle ait suscité des vocations : dans le Gers, plusieurs structures similaires ont déjà vu le jour.

Les objectifs poursuivis,
Le concept, c’est d’apporter aux particuliers des services non rendus par le secteur marchand. Les artisans sont de moins en moins nombreux, et ils se consacrent en priorité aux constructions nobles et aux belles restaurations. Résultat, « impossible de trouver de la main d’œuvre pour les petits boulots, à part sous forme de travail au noir ». C’est là que la Régie entre en jeu. Non seulement elle fait passer ces chantiers de l’économie souterraine à l’économie visible, mais elle donne aux salariés un vrai emploi.

L’action menée,
L’esprit de la Régie, c’est « de faire travailler les gens d’ici ». La palette des services proposés est large : entretien des jardins et des espaces verts, entretien ménager, « petits » travaux de peinture  et de maçonnerie « petits » car les gros sont laissés aux artisans, …. La Régie ne vole le travail de personne, c’est important de le préciser. Quant aux clients, ou plutôt aux adhérents, il s’agit d’associations, de particuliers, mais aussi des institutionnels comme le Conseil Général, des Communes, des Communautés de Communes ou Offices HLM.

La Régie Rurale est une structure associative locale et partenariale avec un Conseil d’Administration composé d’habitants, de collectivités locales, d’entreprises, d’associations, qui répond à des besoins non satisfaits d’un territoire en milieu rural par la création d’emplois de proximité.
Elle répond aux demandes de services dans le bassin de vie de Mauvezin, et particulièrement à celles des personnes âgées : dans ce bassin de vie, qui s’étend dans un rayon de 15 kilomètres autour de Mauvezin (15 communes, 3800 habitants), les retraités représentent 44% de la population. Pour ces habitants, passer le motoculteur, tailler les arbres ou même laver les carreaux est devenu pénible, voire dangereux. Et la Régie leur a changé la vie.  Certaines personnes confient à la Régie que sans elle, elles auraient été obligées de prendre un appartement en ville. A l’échelle du territoire, la Régie participe au maintien des personnes âgées à domicile.
Les propriétaires de résidences secondaires trouvent eux aussi à la Régie des personnes de confiance pour l’entretien de leur deuxième maison. L’occasion de lier connaissance avec les autochtones.

La régie a ainsi un rôle économique par les activités et emplois qu’elle génère, et social par le maintien de la qualité de la vie, des relations locales, de la confiance et de l’implication des habitants qu’elle suscite et entretient.

Les résultats obtenus et ceux à venir,
21 salariés travaillent pour le compte de la Régie rurale dont 8 jouissent à ce jour d’un CDI.
Les emplois créés sont occupés par des personnes du territoire.
La Régie Rurale perçoit des subventions du Conseil Général et du Fond Social Européen pour son rôle d’insertion, car le public qu’elle fait travailler cible prioritairement « les chômeurs de longue durée, les bénéficiaires du RMI, les travailleurs handicapés et les personnes ayant la cinquantaine avancée ».
Avec un taux de sortie positive de 80% (dont emploi en mairie, dans les entreprises locales et création d’entreprises individuelles dans les domaines de l’espace vert et de la peinture), la Régie remplit pleinement sa mission d’insertion par l’économique. L’économique étant l’outil d’insertion.

En quoi cette action est –elle remarquable ?
Insertion, lien social, accueil de nouveaux arrivants en recherche d’emplois… Les vertus de la Régie font des merveilles. Pas étonnant donc, qu’en tant que pionnier elle ait suscité des vocations. Dans le Gers, des structures similaires ont déjà vu le jour à Lectoure, l’Isle Jourdain et à Villecontal.

Contact :
Régie rurale de services du Fezensaguet – Jacques DEFLEUR – ou Yves CORVAISIER, Directeur
 - Tél. : 05 62 06 92 80

Biplan vous avait déjà informé de cette initiative :
"Régie de services, le pendant rural des régies de quartier
"
http://biplan.over-blog.com/article-28047942.html

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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 23:28
Le Syndicat des médecins libéraux crée un pôle Retraite Active

 pour répondre à trois objectifs :


ASSISTANCE : Aider les médecins, à partir de 55 ans, à préparer leur retraite sur les plans administratifs, comptables, financiers, pratiques,
SUIVI : Aider les médecins nouvellement retraités à organiser leur nouvelle vie.
COMBAT : Obtenir un statut aux médecins retraités actifs, ceux qui veulent continuer à avoir une activité ou qui veulent en reprendre une afin de renforcer l’offre médicale alors que l’on entre dans une période de démographie médicale faible. Ces médecins sont confrontés à des difficultés : couverture sociale et assurance en responsabilité civile professionnelle, etc.

Le pôle RETRAITE ACTIVE est un service aux médecins et une action syndicale.

SERVICE AUX MEDECINS
Pour aider les médecins en début de retraite et ceux qui préparent leur retraite, le SML met à leur disposition une adresse email : retraiteactive@lesml.org sur laquelle ils peuvent envoyer toute question administrative, pratique, fiscale, sociale, liée à la retraite. Des médecins, spécialistes de la retraite leur répondront dans les meilleurs délais.

ACTION SYNDICALE
A- Médecin en retraite active rémunéré à l’acte
L’objectif de cette action est d’obtenir un véritable statut du Médecin Retraité Actif payé à l’acte fondé sur certaines conditions  : cotisation ordinale minorée,  adaptée ou réduite, accélérer la mise en place du processus du « Micro Social »,  cotisation de retraite, assurance professionnelle, formation Ppofessionnelle …
sont à suivre les impacts de la loi HPST et le nouveau dispositif de développement professionnel… etc

B - Médecin Retraité Actif « vacataire » au forfait ou salarié
L’objectif est de créer un nouveau statut pour ces M.R.A qui exerceront dans les futures maisons médicales pluridisciplinaires ou dans les nombreuses maisons dites de retraites ou E.H.P.A.D, qui se développent dans nos zones rurales où les confrères locaux deviennent rares.
Ces médecins restent libéraux sur le plan ordinal et administratif. Il n’y a que leur rémunération qui change. Ils ne perçoivent plus des honoraires, mais des forfaits de vacations, dont une grande partie pourrait bénéficier d’une défiscalisation.

Le développement de ce statut accompagnera les nouveaux modes d’exercice

Note de presse relevée le 29 avril 2009sur le site de SNORL, Syndicat National des Spécialistes en ORL et Chirurgie cervico-faciale
http://www.snorl.org/spip.php?article511
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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 10:14
Un site Internet pour tout savoir sur les Maisons de Santé Rurales

Porteurs de projets, élus locaux et professionnels de santé (déjà installés ou en phase d'installation), trouvent sur ce site les réponses à leurs questions et les contacts nécessaires pour faire aboutir leur projet (création ou installation dans une MSR, Maison de santé rurale), avec le soutien et l'expertise de la MSA Mutualité Sociale Agricole.

Le site Internet http://maisonsdesanterurales.msa.fr a pour vocation
    * de présenter la démarche élaborée par la MSA en vue de l’accompagnement de projets de Maisons de santé rurales
    * et de valoriser le savoir faire de la MSA en matière de santé sur les territoires ruraux.
http://maisonsdesanterurales.msa.fr, une des solutions portées par la MSA pour lutter contre la désertification médicale en milieu rurale

L'accès aux soins en milieu rural est une priorité pour la MSA. Face à l'inquiétante répartition de l'offre de soins sur les territoires, elle propose des solutions viables sur le long terme, grâce à sa connaissance du terrain et à sa collaboration quotidienne avec les professionnels de santé.
Son objectif est de favoriser l'installation et le maintien de ces professionnels en zone rurale, en insistant sur le travail en réseau et la coordination des soins.

Parmi les propositions portées par la MSA, la première concerne la promotion de la fonction de médecin généraliste en milieu rural, qui souffre du double handicap de la désaffection des étudiants pour la médecine générale et des idées reçues sur son exercice en milieu rural. Le développement de stages chez les médecins ruraux dans les maisons de santé rurales est une piste prometteuse. La sensibilisation au sein même des facultés, des étudiants médecins et paramédicaux, en est une autre.
La MSA insiste également sur le développement du travail en réseau. Les réseaux gérontologiques en sont une parfaite illustration, puisqu'ils valorisent la coopération entre la médecine de ville, l'hôpital et les acteurs du champ médico-social.
Pays de santé en est une autre illustration. Cette expérimentation, lancée avec Groupama, a pour objectif de maintenir les médecins sur le territoire grâce à une offre de services à leur attention, leur permettant de se consacrer à leur cœur de métier, rémunéré. Et in fine, de rendre aux populations locales, un service d'intérêt général.
Le site Internet http://maisonsdesanterurales.msa.fr, est le premier site, multi cibles, non marchand, voué à valoriser l'ingénierie et le montage de maisons de santé rurale
s.

Contact Presse :
Géraldine Vieuille, 01 41 63 72 41 , vieuille.geraldine@ccmsa.msa.fr

http://www.msa.fr/front/id/msafr/S1096560610864/S1096560619083/S_Derniers-communiques/publi_site-Internet-pour-tout-savoir-sur-Maisons-Sante-Rurales.html
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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 12:49

Nouveaux déserts médicaux pour 2030

D'ici 2030, certaines régions françaises aujourd'hui bien dotées en médecins comme Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées risquent de devenir de nouveaux "déserts médicaux", face aux besoins d'une population plus âgée, selon une étude gouvernementale publiée vendredi.
    Globalement, le nombre de médecins installés en France devrait chuter de près de 10% en France d'ici 2019, avant de retrouver quasiment son niveau d'aujourd'hui en 2030, selon un scénario "tendanciel" supposant un maintien de la politique actuelle des choix individuels des médecins à long terme, de cette étude statistique (Drees).
    Mais la densité médicale serait plus faible qu'aujourd'hui, la population française ayant entre temps augmenté de près de 10% en vingt ans, selon ses auteurs. La meilleure espérance de vie ne profitera pas autant à toutes les régions, les prévisions étant d'autant plus délicates à établir que la formation d'un médecin prend au moins dix ans.
    Selon ces prévisions, le Nord-Pas-de-Calais, la Lorraine, la Basse-Normandie et les Pays-de Loire, actuellement sous-médicalisées, verraient leur situation se rapprocher de la moyenne, tandis que le Poitou-Charentes, le Limousin et l'Aquitaine passeraient d'une sous-population médicale à une situation bien meilleure que la moyenne.
    Plutôt mieux dotées actuellement que les autres, le Languedoc-Roussillon et le Midi-Pyrénées, pourraient en revanche se retrouver avec une densité de médecins inférieure à celle du reste de la France.
L'équilibre entre généralistes et spécialistes, qui représentent chacun la moitié des médecins français serait respecté. Si le numerus clausus --tombé à 3.000 par an dans les années 90 puis augmenté à 7.300 en 2008-- était réduit aux alentours de 7.000 de 2009 à 2011, le nombre de médecins resterait inférieur en 2030 à son niveau actuel, selon l'un des scénarios étudiés.
    Parmi les autres scénarios envisagés, figurent une augmentation à 60% de la part des postes ouverts aux "épreuves classantes nationales" pour les internes en médecine générale, contre 55% aujourd'hui ou une répartition régionale des postes plus volontariste, pour corriger les inégalités entre régions. "Le gouvernement se rend compte que certaines régions sont trop peu médicalisées. Mais en 2002, il avait imaginé un dispositif pour faire partir en préretraite 6.000 médecins", se souvient Michel Cassang, président de la Confédération syndicale des médecins français (CSMF). La Sécurité sociale avait indiqué à la mi-décembre qu'elle consulterait le gouvernement sur des propositions soutenues par la CSMF et incitant, y compris financièrement, des médecins "volontaires" à exercer dans des régions rurales peu peuplées ou des banlieues défavorisées.
Mais depuis, le dossier est au point mort, souligne M. Chassang, car "si le gouvernement ne souhaite pas légiférer, il n'a pas renoncé à la +taxe Bachelot+", du nom de la ministre de la Santé, un prélèvement sur les médecins installés dans les zones déjà bien dotées, destiné à financer les incitations financières soutenant les autres.
"En matière de prévision, mieux vaut être prudent. Le mode de vie de la profession change: on travaille 50 heures par semaine contre 60 en 1977. Et deux-tiers des reçus au concours de fin de première année en médecine sont des femmes, qui s'installent plus facilement en ville", ajoute M. Chassang.

Retrouvez l'étude de la DREES sur "la démographie médicale à horizon 2030"
http://www.sante.gouv.fr/drees/nouvin.htm#er679.pdf
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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 11:41
Le projet de loi HPST fait peu de cas
des politiques locales de santé publique


Le jour même où les députés entamaient leur première lecture du projet de loi portant réforme de l'hôpital et relatif aux patients, à la santé et aux territoires (HPST), l'association "Elus, Santé publique & Territoires" (ESTP), association d'élus de villes fortement engagées dans des politiques locales de santé publique, a tenu à apporter un regard critique sur ce texte, notamment par rapport au modèle choisi pour les agences régionales de santé (ARS) et à l'absence de reconnaissance du rôle joué par les communes.
S'agissant des ARS, l'association présidée par Laurent El Ghozi, conseiller municipal à Nanterre, regrette notamment leur "coupure avec le social, pourtant premier déterminant de l'état de santé, avec la disparition programmée des Ddass chargées de cette articulation" et "l'incompétence de l'agence à agir sur les autres secteurs déterminants de la santé - éducation, logement, transport, emploi, environnement local". Elle s'interroge également sur l'articulation envisagée entre le futur directeur d'ARS et le futur directeur régional de la cohésion sociale et sur ce qui l'adviendra de la "politique en faveur des quartiers et des populations fragiles".
Plaidant pour "la présence d'un pôle dominant de santé publique, véritable colonne vertébrale structurant l'ARS", ESTP affirme ne pas croire "à la seule vertu de la fongibilité asymétrique" des enveloppes financières du pur sanitaire vers le médicosocial pour assurer l'avenir de la prévention et de la promotion de la santé, l'un des points faibles du projet de loi. Et ce, d'autant plus qu'au sein de "ce très vaste ensemble dominé par le soin", les groupements régionaux de santé publique (GRSP) sont amenés à disparaître.
L'association demande par ailleurs "la présence décisionnelle d'élus représentants des trois niveaux de collectivités territoriales au sein des ARS", soulignant que ces collectivités "ont en main de multiples leviers, politiques et équipements contribuant à la santé publique et à l'aménagement du territoire". Selon elle, la présence d'élus au sein de la Conférence régionale de santé, qui est exclusivement consultative, ne suffit pas. Même chose à l'échelle locale : il est nécessaire que les élus locaux "puissent peser dans les choix stratégiques de l'hôpital de leur ville", les directeurs hospitaliers ne pouvant être "dotés de tous les pouvoirs".
ESTP souhaiterait également que l'on inscrive dans la loi un instrument de contractualisation entre l'Etat et les élus locaux tel que des "contrats locaux de santé publique" basés sur le modèle des actuels ateliers Santé Ville expérimentés depuis de longues années et ayant "fait la preuve de leur utilité dans la réduction des inégalités d'accès aux soins et de santé". Ces contrats seraient signés par le maire, le DARS et le représentant de l'Etat dans le département.
Enfin, s'agissant de l'offre de soins, ESTP estime que "le projet de loi n'apporte aucune garantie aux collectivités locales quant à la démographie médicale". Et l'association, qui n'aurait pas été contre "une certaine contrainte", de souligner que "les élus locaux ne peuvent seuls apporter des réponses à la mauvaise répartition des professionnels de santé ni financer leur installation".

Claire Mallet, publié le 10 février 2009 par Mairie conseil et Localtis

http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1234243768127


L'Association des petites villes (APVF), toujours très présente sur le sujet, a elle aussi repris la parole à l'amorce de l'examen du projet de loi Bachelot pour rappeler "le rôle indispensable des petits hôpitaux dans notre système de soins" et appeler à une "réelle complémentarité entre hôpitaux" en spécialisant les petits établissements dans la prise en charge de premier recours. Une telle "mise en réseau entre hôpitaux de petites villes et grosses structures hospitalières" permet à la fois, poursuit-elle dans un communiqué du 10 février, de "désengorger les grosses structures", de "réduire les dépenses hospitalières " (prise en charge de premier recours moins coûteuse dans les hôpitaux de petites villes) et d'"assurer un véritable maillage sanitaire". En revanche, prévient l'APVF, cette complémentarité "ne doit pas être le prétexte à l'accélération des restructurations hospitalières et à la fermeture de nouveaux services dans les petits hôpitaux". Autant d'arguments largement développés dans le livre blanc que l'association consacrait au sujet en octobre dernier (voir ci-contre notre article du 3 octobre).

Aller plus loin sur le web
    * Le site internet de l'association ESTP, Association nationale des villes pour le développement de la santé publique 
http://www.espt.asso.fr/
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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 10:05

La MSA et Groupama lancent « Pays de santé » pour remédier à la désertification en milieu rural


La MSA et Groupama lancent à titre expérimental un projet baptisé « Pays de santé » pour maintenir une offre de soins adaptée en milieu rural.

Approche complémentaire à des solutions en place (incitations fiscales, Maisons de santé pluridisciplinaires, …) "Pays de Santé" vise à expérimenter "à l'échelle locale des solutions d'avenir reposant sur la mutualisation de services et la collaboration entre professionnels de santé.

L´expérimentation qui a pour vocation de pérenniser les services mis en œuvre va concerner pendant trois ans certains cantons de Dordogne et des Ardennes. Ceci à partir  d'un état des lieux  des besoins de santé établi en collaboration entre patients, médecins, élus et  institutions locales, en cours pendant ce premier semestre 2009.

L'objectif de ce dispositif est de dégager du temps médical aux médecins en leur proposant un panel de services gratuits (aides pour les tâches médico-administratives, gestion du cabinet, coordination pluridisciplinaire de tâches liées aux soins) pour rendre leur exercice plus attractif et créer une dynamique favorable au maintien de l´accès aux soins dans les territoires ruraux.

Un Conseil de santé local, composé de représentants des parties prenantes animera le projet d'expérimentation et son déploiement éventuel au terme des 3 ans. Il s'appuiera sur le Conseiller "Pays de santé", chargé d'animer et de coordonner la plate-forme de services et l'articulation entre les professionnels de santé. Un professionnel de santé paramédical assumera ce rôle pivot. Un conseil scientifique supervisera le projet.

Une société indépendante évaluera le dispositif chaque année. Dès la seconde année, Groupama et la MSA rechercheront, avec le concours des partenaires locaux du projet, un financement complémentaire auprès de nouveaux partenaires.

A propos de  “Pays de santé”, la ministre Roselyne Bachelot a déclaré le 29 janvier 2009 "avec ce projet, la MSA et Groupama préfigurent la nouvelle organisation coordonnée des soins en partant des véritables besoins sur le terrain". La CSMF salue également "cette initiative qui va dans le bon sens, innove, et démontre qu'il est possible de trouver des mesures incitatives et pragmatiques".

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En savoir plus sur : www.paysdesante.com

information venant de Age Village : http://www.agevillagepro.com/actualite-2855-1-territoire-msa-et-groupama-lancent-pays-de-sante-pour-remedier-a-la-desertification-en-milieu-rural.html


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