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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 13:10
Halte-garderie itinérante en Seille et Mauchère

En 2003, Zirond'aile a pris son envol sur la communauté de communes de Seille et Mauchère (54) : une halte-garderie itinérante qui se pose chaque semaine dans trois communes différentes. 10.280 heures de garde ont ainsi été assurées en 2007 pour plus de cent enfants. Sur le même principe, une ludothèque, s'installe tous les mercredis dans une quatrième commune.
 
C'est au nom de sa compétence Enfance que la communauté de communes de Seille et Mauchère (vingt communes, 7.700 habitants) a diligenté, en 2002, une enquête auprès des habitants sur les besoins de garde d'enfants. Il n'existait aucune structure et les parents faisaient appel le plus souvent à des assistantes maternelles ou à des membres de leur famille. Cette enquête a révélé un déficit en termes de garde collective et d'assistantes maternelles et a souligné le fait que les salles communales étaient inadaptées à l'accueil des jeunes enfants. Parallèlement, un groupe de travail s'est constitué, regroupant des partenaires de la communauté (pays du Val de Lorraine, conseil général de Meurthe-et-Moselle, Caisse d'allocations familiales), des élus, des assistantes maternelles, des parents. Il s'est réuni une douzaine de fois en 2002 afin de formuler des propositions. "Il y a eu une forte implication des différentes parties prenantes, souligne Chantal Chéry, vice-présidente de la communauté. Le choix de l'itinérance s'est imposé pour répondre aux caractéristique de notre territoire rural, et offrir un service de proximité dans plusieurs lieux."
 
10.280 heures de garde en 2007
Zirond'aile, née en 2003, est une halte-garderie itinérante : un camion, contenant tout le matériel nécessaire à l'accueil des enfants, se rend dans une commune différente le mardi, le jeudi et le vendredi. A bord, trois employées (deux éducatrices maternelles et une personne titulaire d'un CAP petite enfance) qui installent le matériel dans une salle (souvent la salle des fêtes) mise à disposition par la commune. Zirond'aile peut accueillir jusqu'à dix-huit enfants de zéro à six ans durant une journée (de 8 à 18h). C'est un service qui répond à un besoin occasionnel : les parents peuvent y déposer leurs enfants quinze heures par semaine maximum. "Le fonctionnement de la halte-garderie a évolué, souligne Chantal Chéry. Au départ, le temps de garde sur une commune était d'une demi-journée. La journée continue mise en place depuis 2005 a impliqué d'assurer le repas du midi. Les communes adhérentes ont changé et sont plus nombreuses qu'au départ. Pour certaines communes, se posait le problème d'une salle aux normes. Par ailleurs, la pratique nous a permis de constater qu'il valait mieux installer la halte-garderie dans des communes situées sur les axes de déplacement des parents." En 2003, 911 heures de garde pour 47 enfants inscrits ont été assurées, 10.280 heures en 2007 pour 126 enfants inscrits. La halte-garderie est complétée par une ludothèque qui s'installe chaque mercredi, toujours par le moyen du camion, dans la salle des fêtes d'une quatrième commune et propose livres et jouets. "Il ne s'agit pas là d'une garde d'enfants puisque les petits doivent être accompagnés. Ce service est surtout utilisé par les assistantes maternelles", souligne Mickaël Rossignol, agent de développement.
 
A l'étude : un relais assistantes maternelles et un centre multi-accueil

Le coût de fonctionnement de la halte-garderie s'est élevé à 96.446 euros en 2007, une partie est prise en charge par la CAF, d'une part au titre de la prestation de service unique (pour chaque heure de garde, la structure perçoit 3,88 euros, versés conjointement par les parents et la CAF), soit environ 40.000 euros. D'autre part, dans le cadre d'un contrat enfance, la CAF finance 50% de la part résiduelle, soit environ 25.000 euros. Le conseil général, qui a accompagné le démarrage du service dans le cadre d'une convention de développement local, attribue également une prestation de service à la halte-garderie (2.600 euros en 2007). Cette subvention devrait s'amenuiser mais pourrait être remplacée par un soutien du conseil régional. Il est resté 16.000 euros à la charge de la communauté en 2007. La halte-garderie a donc permis de proposer aux familles un premier service public de garde sans gros investissement (en dehors du camion). Toutefois, Zirond'ailes ne couvre évidemment pas tous les besoins. Aussi, la collectivité réfléchit à la mise en place de nouvelles structures. Un relais assistantes maternelles pourrait ouvrir prochainement afin d'optimiser et d'harmoniser les services de garde proposés par les assistantes maternelles. Par ailleurs, un groupe de travail s'est constitué au sein de la communauté pour envisager la création d'un centre multi-accueil (halte-garderie et crèche) d'ici la fin de cette mandature.
 
Maryline Trassard, pour la rubrique Expériences des sites Mairie-conseils et Localtis
publié le mardi 15 juillet 2008
http://www.localtis.fr/servlet/ContentServer?pagename=MairieConseils/homepage

Contacts :
Communauté de communes de Seille et Mauchère
23, route de Pont-à-Mousson , 54600  Nomemy , Tel : 03 83 31 91 60

Rossignol  Mickaël , Agent de développement local ; mrossignol@seille-mauchere.org
Desmet  Stéphane, Chargé de mission petite enfance
Chéry  Chantal, Vice-présidente la communauté


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15 juillet 2008 2 15 /07 /juillet /2008 15:10

Lancement d'un réseau de coopératives de services

l'Union des couveuses d'entreprises a créé fin 2007 le réseau national Coop-Sap en partenariat avec l'IDAP (Institut pour le développement des activités de proximité) et la Confédération Générale ddes SCOP  (Sociétés coopératives de production).

Ce réseau a pour vocation de promouvoir et développer les coopératives dédiées aux SAP (services à la personne) qui permettent aux porteurs de projet de tester leur idée avant de s'immatriculer dans le cadre du CAPE (Contrat d'appui au projet d'entreprise). Ce dispositif est soutenu par l'ANSP (Agence nationale des services à la personne).

On remarquera que la Confédération générale des SCOP a préféré traiter avec l'Union des couveuses d'entreprisesCoopérer pour entreprendre, pourtant adhérent à la Confédération des Scop. Mais Coopérer pour entreprendre, qui rassemble la plupart des coopératives d’activités et d’emploi et est propriétaire de la marque, a choisi de ne pas mettre en œuvre le CAPE, ce qui peut compliquer la situation de porteurs de projets. plutôt qu’avec le réseau

Une première coopérative rentrant dans le cadre de ce réseau a été lancée à Marseille, baptisée CDE-SAP (Coopérative pour le développement de l'emploi dans les services à la personne).

Le lancement s’est fait le 24 juin 2008 à la Cité des métiers de Marseille - Provence au cours d’une table ronde et où l’on retrouvait des représentants de l’Agence nationale des services à la personne, l’Union régionale des SCOP, la région PACA, le conseil général des Bouches du Rhône, la Maison de l’emploi de Marseille, l’Union des couveuses, COOP-SAP, la Délégation interministérielle à l’innovation, à l’expérimentation sociale et à l’economie sociale.

Pour les promoteurs, les coopératives, par leur dimension entrepreneuriale et commerciale, présentent à travers le principe d’association des salariés au capital, une très forte implication des salariés au projet d’entreprise, ce qui permet de générer des emplois qualifiés et durables dans le secteur des services à la personne.

Titulaire de l’agrément simple, CDE-SAP se positionne sur le marché des services à la personne dits de confort sous l’appellation commerciale Dolce Casa Services : ménage, repassage, petit jardinage, petit bricolage, assistance informatique, soutien scolaire, garde d’enfants…

CDE-SAP accompagner à l’émergence de nouvelles structures, dans un souci de mutualisation des moyens et de structuration de l’offre de service dans ce secteur.

CDE-SAP permet de tester un projet d’entreprise dans un cadre sécurisé (le Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise) avec un accompagnement et une formation. Elle offre à des entrepreneurs à l’essai la possibilité de tester le marché en condition réelle (TVA à 5,5% et défiscalisation pour les bénéficiaires des prestations). Les entrepreneurs à l’essai pourront ensuite créer leur activité, devenir salariés en CDI puis éventuellement associés de la coopérative.

CDE-SAP

Contact : Nathalie Van Hooland - 04 91 93 54 75 - cde-sap@orange.fr

information de Benoit Willot publié le 6 juillet su le blog www.emploietcreation.info, catégorie économie sociale et solidaire , communauté : Emploi, territoires, insertion
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7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 22:47
Petite enfance : un service public à développer en milieu rural

Difficile lorsque l’on est jeune parent en milieu rural de trouver les services adaptés pour faire garder ses enfants. La Mutualité sociale agricole cherche des solutions.
Entre les formules d’accueil insuffisamment adaptées, l’éparpillement des assistantes maternelles, les difficultés de déplacements sur certains territoires et l’isolement des familles, la vie des jeunes parents ruraux ressemblent parfois à un parcours du combattant. « En milieu rural, on n’a pas la même couverture en terme de services qu’à la ville », explique Mélanie Hivert, de la Caisse d’allocations familiales du Maine-et-Loire. « Il manque les services de proximité. Du coup, l’accès au service implique des coûts et des temps de déplacement différents de ceux du milieu urbain. »
La politique de la petite enfance s’articule aujourd’hui autour de trois acteurs principaux :
-  la Caisse d’allocations familiales (CAF),
-  la Mutualité sociale agricole (MSA)
-  les conseils généraux.
La CAF et la MSA sont les principaux acteurs du financement tant des modes de gardes individuels (via les prestations versées aux parents) que des structures d’accueil collectif. Leur appui est indispensable aux communes qui souhaitent créer une structure d’accueil collectif. Car les communes rurales sont particulièrement sollicitées : « De plus en plus de parents s’installent en milieu rural mais travaillent en ville, poursuit Mélanie Hivert. Se pose alors la question du lieu le plus pertinent pour garder l’enfant. Là où l’on habite ou sur son lieu de travail ? Or en général les familles préfèrent que l’enfant soit gardé sur le lieu de résidence. Et il y a une vraie attente envers les communes. »
De
son côté, la MSA s’attache à répondre aux attentes du milieu agricole, milieu confronté à des difficultés particulières en matière d’organisation du temps de travail : horaires décalés tôt le matin ou le soir, travaux saisonniers, rythme de travail soutenu. Elle a également aligné ses prestations sur celles de la CAF. Mais surtout, elle développe depuis plusieurs années une politique centrée sur l’accompagnement et le financement de projets innovants dans les territoires les plus dépourvus de services, où la population agricole est la plus présente.
Ainsi, une micro-crèche baptisée « Ma deuxième maison » a ouvert ses portes en février 2008, à Saint-Lieux-Lanefasse dans le Tarn, commune rurale du pays du Réalmontais de 450 habitants où l’activité d’élevage est encore très importante. Il s’agit d’un des tous premiers projets d’expérimentation de micro crèche en milieu rural soutenu et porté par une diversité de partenaires locaux : communauté de communes, MSA, CAF, Protection Maternelle et Infantile (PMI). 17 familles réparties sur 14 communes (dont deux familles d’exploitants agricoles) ont déjà inscrit leurs enfants à temps partiel ou complet dans cette structure encadrée par trois équivalents temps plein. 
Ce projet collectif porté par une association de bénévoles a créé du lien social et répondu à de véritables attentes. Une dynamique est aujourd’hui lancée, puisque l’association a développé un projet éducatif autour de l’alimentation (en favorisant des repas avec des producteurs locaux) et autour de la sensibilisation à l’environnement.
La MSA intervient également sur de la sensibilisation d’acteurs. Par exemple, en Maine-et-Loire à nouveau, sur le canton de Segré, elle sensibilise les acteurs locaux sur la problématique de l’articulation des temps de vie et ses conséquences sur l’accueil de jeunes enfants en s’attachant à intégrer les nouveaux habitants et les familles monoparentales.
Une de ses principales modalités d’intervention est la contractualisation en partenariat avec la CAF et les collectivités locales de contrat enfance jeunesse dont l’objectif est d’aider les communes à développer une politique en faveur de l’accueil d’enfants. Elle apporte alors un financement en rapport avec le nombre de ressortissants du régime agricole.

Micro-crèches, haltes garderies itinérantes, bébé bus, autant de formes innovantes qui se mettent en place progressivement. L’enjeu pour la MSA est de favoriser des solutions qui s’adaptent aux problématiques agricoles et rurales dans un cadre participatif associant familles, tissu associatif, partenaires locaux et entreprises…
Source : BIMSA février 2008

Aurore Sauvaget, Transrural Intitiatives n°360, 17 juin 2008
http://www.ruralinfos.org/spip.php?article2580

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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 10:02
Offre de soins en milieu rural : une urgence pour demain

un dossier « enjeux » proposé par la MSA de l’Ain


Vieillissement de la population, mauvaise répartition de l'offre de soins sur les territoires, perspectives démographiques peu optimistes pour les prochaines années, réticence des professionnels de santé à s'installer à la campagne. L'état des lieux est sévère et la recherche de solutions urgente.
Cette situation conduit la MSA de l’Ain à participer activement à la recherche de solutions efficaces et durables pour améliorer l’organisation des soins de premier recours dans les zones mal dotées. Exercice regroupé, coordination entre différentes disciplines médicales et paramédicales, travail en réseau, promotion de la fonction de médecin généraliste, incitation des étudiants à exercer en milieu rural sont autant de voies dans lesquelles elle s’investit.

Dans le dossier "
Une urgence pour demain", la MSA propose :
    * un état des lieux, qui conduit une fois de plus à tirer la sonnette d’alarme, et une présentation des formes     d’organisation sanitaires qui émergent – dont les maisons de santé rurales pluridisciplinaires ;
    * une radiographie de l’offre de soins dans l’Ain, demandée à la MSA par le Conseil général,
    * le point de vue de professionnels de santé et d’élus du département de l’Ain sur les solutions qui voient le     jour ;
    * un reportage réalisé à l’occasion d’une rencontre organisée par le Conseil régional de Bourgogne et la MSA     avec des étudiants, pour l’essentiel issus des écoles de médecine et de kinésithérapie de la région, afin de       les inciter à sortir des villes lors de leur installation ;
    * un article sur une expérimentation de suivi coordonné du patient par le médecin généraliste et l’infirmier       libéral, lancée par la MSA.

A télécharger sur le site MSA :
http://www.msa.fr/front/id/msafr/S1120156495483/S1120236351669/S1152198469234/publi_Introduction.html
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