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Le blog d'Odile Plan

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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 09:27
Les conditions de vie des plus de 75 ans d’ici 30 ans :

L'étude européenne FÉLICIE


L'INED publie l'étude l'étude Future Elderly Living Conditions in Europe (FELICIE) : Projections européennes.

Comment les personnes dépendantes seront-elles entourées en 2030 ?

  • Le vieillissement démographique fait craindre une augmentation considérable du nombre de personnes âgées souffrant d‘incapacités et ayant besoin d’aide.
  • Combien y aura-t-il de personnes dans cette situation demain ?
  • Comment vivront-elles ?
  • Auront-elles un conjoint ou un enfant qui puisse s’occuper d’elles ?

Pour connaître la situation en Europe, une équipe de chercheurs a calculé des projections de population âgée dépendante jusqu’en 2030 en distinguant différentes situations familiales.

Retrouvez les résultats dans le bulletin 44 de l'INED

Points de repères :
- Demain avoir un conjoint ou un enfant sera plus fréquent.
- La population dépendante sans aidants familiaux potentiels pourrait rester stable.
- Et celle ayant à la fois conjoint et enfant survivant va augmenter le plus fortement.
- Le profil des aînés dépendants et des aidants familiaux va changer ("Elle vieillira inexorablement". "Au total, les personnes dépendantes vivront en couple dans 31 % des cas en 2030, contre 16 % en 2000. Or, actuellement, le conjoint présente également des problèmes de santé dans environ la moitié des cas. Il est à prévoir que la population dépendante sera plus souvent composée de couples dont les deux membres souffriront d’incapacités.")
- La croissance de la part des personnes dépendantes très âgées, la masculinisation des aidants conjugaux et la survie plus fréquente de couples dont les deux membres seront dépendants sont autant de facteurs qui feront grossir la population demandeuse d’une aide d’ordre professionnel.
- Les politiques de prise en charge de la dépendance devront envisager en priorité l’aide aux aidants".

Les cahiers de l'Ined
Future Elderly Living Conditions in Europe, N°162, 2008,, 315 pages, 25,00 euros
En savoir plus sur www.felicie.org (en anglais et en français)

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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 10:26
La médiation au coeur de la nuit


La médiation au cœur de la nuit, une initiative du GEMA
Depuis plusieurs années ce type d’interventions a été mis en place dans diverses villes et quartiers, soit par des municipalités, soit par des associations de médiation, soit par des régies de quartier.
Ce sont des travailleurs sociaux qui en ont la charge, avec deux objectifs. D’une part, rendre visite à certaines personnes âgées seules, qui peuvent avoir des besoins, ne serait-ce que de parler, mais aussi, rompre l’isolement et apporter soutien et accompagnement à des personnes fragiles ou en souffrance sociale.

Changer l’ambiance
D’autres part, aller à la rencontre et dialoguer avec des jeunes, mais aussi parfois de moins jeunes, dans le but de faire tomber les tensions qui peuvent exister à certaines occasions, afin de prévenir avant l’intervention de la police. Le Groupement des entreprises mutuelles d’assurance soutient ce réseau de service de médiation nocturne.
Première acteur dans le domaine des risques routiers, deuxième dans celui des risques domestiques, le GEMA considère qu’il est également important d’intervenir dans le cadre d’une politique de prévention dans les quartiers.
Une intervention qui par le dialogue a pour but de changer l’ambiance dans certains quartiers. Une action que les responsables du GEMA estiment en parfaite harmonie avec les valeurs des mutuelles et de l’économie sociale. Dans les collectivités locales où ce type d’intervention existe, les correspondants de nuit ont contribué à faire baisser le nombre de dégradations en milieu urbain, à réduire tapages et incivilités, à enrayer les phénomènes de délinquances.
Pour 2009, le GEMA a décidé de reconduire son action de soutien à ce réseau de médiateurs de nuit, qui compte au total 220 correspondants, en renouvelant ses subventions, soit 15 000 euros..

Des perspectives
Un soutien d’autant mieux venu que les résultats obtenus ont conduit les acteurs de ce réseau de médiation de nuit à souhaiter étendre leurs actions.
Plusieurs perspectives sont envisagées. D’une part, le développement d’ateliers de travail sur la professionnalisation, la pérennisation et l’évaluation de ce nouveau métier. D’autre part, une politique de rapprochement des autres formes de médiation existantes pour les fédérer. Enfin, l’organisation d’un grand rendez-vous professionnel sous la forme d’un colloque.
Les adhérents actuels du Réseau des villes correspondants de nuit et de la médiation sociale :
- Trois Agglomérations : La Rochelle, Dijon, Béziers
- Dix villes : Rennes, Orléans, Evry, Lormont, Besançon, Trélazé, Gennevilliers, Halluin, Auxerre, Nantes
- Neuf associations : Quartiers de Proximité à Blois, ALPMS à La Rochelle, Acodège à Dijon, Ligue Varoise de Prévention à Toulon, Egregoros à Evère (Belgique), Régie de Quartier d’Angers, Optima à Rennes, Nantes et Clermont-Ferrand, ADDSEA à Besançon, Sécurité Emploi Services à Roubaix
- Collectivités territoriales et structures : Régie de Quartier de Trélazé, AEDSP de ChâtelleraultParis, Saint Denis, Clermont-Ferrand, Arcueil, Champigny sur Marne, Montreuil

Pour tous renseignements : Nathalie Irisson, tél :01.53.04.16.21. ou 06.0.59.91.45. ou nathalie.irisson@gema.fr
Info venant de Nord social info dimanche 29 mars 2009 : http://www.nord-social.info/spip.php?article137

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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 11:22
Dans le Val de Dronne, un jardin où jeunes et anciens se rencontrent

"Lo Barradis Perduz", créé en 2007 sur le territoire de la communauté de communes du Val de Dronne (Dordogne), est un jardin dédié à la rencontre intergénérationnelle, à la transmission des savoirs, à l'échange culturel... et au simple plaisir de jardiner.
"L'idée d'un jardin intergénérationnel est née grâce à un élu très sensibilisé à la culture occitane", raconte Julia Mortier, responsable du service enfance et jeunesse de la communauté de communes du Val de Dronne (Dordogne, dix communes, 5.500 habitants). "Les anciens sont porteurs de cette culture orale qui concerne la nature, les plantes endémiques, le jardinage. Pour qu'elle se transmette, il était important de créer des occasions d'échanges intergénérationnels."
Le jardin intergénérationnel, baptisé "Lo Barradis Perduz" (le jardin de Perduz, nom du lieu-dit) fonctionne depuis 2007. Il est situé sur un îlot naturel entre les communes de Tocane-Saint-Apre et de Montagnier où se trouve le moulin de la Dronne. Le jardin est composé de huit carrés (de 2 mètres sur 2) surélevés grâce à des poutres en chêne (la zone est inondable et inondée une fois dans l'hiver) et d'un puits muni d'une pompe manuelle. L'ensemble est clôturé de palissades en bois et l'entrée est marquée par un totem que les adolescents ont fabriqué avec l'aide d'un sculpteur. A côté du jardin, une grande table de pique-nique et un verger créé par le conservatoire régional d'espèces fruitières anciennes.
La création du jardin a nécessité un investissement de 14.900 euros, financé à 50% par des fonds européens (Leader, programme ciblant les adolescents) et à 50% par la communauté. Le coût de fonctionnement, correspondant pour l'essentiel aux salaires des animateurs, a été de 18.800 euros la première année, financé à hauteur de 13.160 euros par Leader.

Le jardin est aussi un lieu culturel
Le suivi global du jardin est assuré par Fabrice Clugnac, animateur "nature" du service enfance jeunesse de la communauté. Il est également entretenu par une trentaine d'anciens qui, grâce à une carte de "parrain", ont accès au jardin pour désherber, arroser... Entre 25 et 40 enfants s'y rendent régulièrement avec le centre de loisirs, dans le cadre de l'accueil périscolaire ou pendant les vacances pour semer, récolter et voir à l'oeuvre les cycles de la nature. Ils peuvent y croiser des membres de la résidence pour personnes âgées qui les initient volontiers à l'art de la bouture. "C'est un lieu d'expérimentation et de sensibilisation à une culture raisonnée, à la flore, à la faune, les rendements nous importent peu, souligne Julia Mortier. Les quelques légumes que nous récoltons sont apportés à la cantine pour être mangés par les enfants.". Le jardin est aussi un lieu culturel : les spectacles produits par les jeunes dans les ateliers théâtre ou danse y sont donnés, sur une scène amovible en bois installée l'été. S'y installent aussi des expositions de photos ou dessins réalisés par les enfants au centre de loisirs. Enfin, chaque année au mois de juin, une fête du jardin réunit les enfants, les anciens et tous ceux qui souhaitent apporter leur petite graine pour alimenter la végétation du jardin.

Maryline Trassard, pour les sites Mairie-conseils et Localtis, mardi 24 mars 2009

Contact : Communauté de communes du Val de Dronne
Service Enfance et jeunesse- 22, rue Arnaud Daniel
24350 Tocane Saint-Apre
Clugnac Fabrice, animateur nature
Mortier Julia, Responsable du service,
Tel : 05 53 91 13 81, poleenfance@orange.fr
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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 10:51
En Dordogne, des femmes créent une coopérative d'habitants
pour vieillir ensemble


Des personnes âgées dans une résidence La fin de vie est un moment difficile et délicat. En Dordogne, des femmes ont décidé qu'elles feraient le "dernier bout de chemin" ensemble. Elles ont décidé de créer ensemble une coopérative d'habitants, où chacune aura pour mission d'aider l'autre. Une belle aventure humaine, que nous avons décidé de vous raconter.

« L'idée de vieillir toute seule me fait peur. Et, je n'ai aucune envie d'aller en maison de retraite. On y perd son autonomie. De plus, cela coûte cher, près de 2 000 euros par mois, sans garantie que l'on s'occupera bien de nous », confie Cécile Dalrymple, 71 ans, présidente de l'association « Lo Paratge » (« le partage » en occitan), en Dordogne. Avec une dizaine de personnes de 56 à 82 ans en bonne santé, dont deux hommes, elle a donc décidé de participer à un projet de « compagnonnage solidaire ». « L'objectif est de créer un lieu de vie autogéré, où chacun s'entraidera. Nous voulons aussi que cet espace soit ouvert au monde extérieur. Les habitants participeront à la vie locale, proposeront de l'aide scolaire, des stages de cuisine », souligne Liliane Battais, consultante en environnement et développement local, coordinatrice du programme.

Une coopérative, où chacun doit s'aider pour mieux vivre
L'idée est née fin 2006, lorsqu'une maraîchère et une éleveuse de bovins bio ont envisagé de partager la fin de leur vie. Depuis, elle a fait son chemin. Cette « coopérative d'habitants », qui regroupera quinze appartements de 50 m2 aux normes haute qualité environnementale (HQE) et cinq studios, destinés à accueillir la famille, les proches, ainsi que des espaces collectifs (jardin, cuisine...) doit voir le jour début 2011. Le lieu est déjà fixé. Ce sera à Saint-Julien-de-Lampon, une paisible commune de 576 habitats, au « vert », dans le Périgord. La mairie leur a réservé un terrain viabilisé de deux hectares.

Pour financer le projet, chaque « résident-coopérateur » sera à la fois propriétaire d'une part de la coopérative, à raison d'un investissement de 10 000 euros, et locataire du lieu, pour un loyer mensuel entre 300 et 400 euros, hors charges. Il ne reste plus désormais à la coopérative qu'à trouver le budget... environ deux millions d'euros. « Nous avons déjà le soutien de la Fondation de France, de la CRAM (Caisse régionale d'assurance maladie)... », rassure Liliane Battais. « C'est une première en France et j'ai été très surprise de l'engouement. Des gens sont venus du Jura, de Bretagne pour assister à nos réunions », s'enthousiasme-t-elle.

Nicolas César

L'association "Lo Paratge" - Contact : Liliane Battais : 06.85.43.14. 28.

BIPLAN dit bravo, bravo, bravo… et vous en reparlera.
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25 janvier 2009 7 25 /01 /janvier /2009 18:00
Logement intergénérationnel

Le Grand Toulouse invite seniors et étudiants à vivre ensemble


Devant le manque de logements accessibles aux étudiants, le Grand Toulouse soutient des solutions alternatives. En 2007, la communauté d'agglomération a signé une convention triennale avec "Cohabit'âge". Cette association propose un moyen original de se loger à peu de frais : le logement intergénérationnel.

Le Grand Toulouse regroupe vingt-cinq communes et compte 661.000 habitants. Il accueille en outre 114.000 étudiants, soit 86% des effectifs de la région Midi-Pyrénées. "Avant 2005, il existait une pression importante sur le marché du logement étudiant à Toulouse", explique le directeur de l'habitat du Grand Toulouse. Dans un contexte de marché locatif tendu, de nombreux étudiants éprouvent, en effet, des difficultés à s'installer.
"Dès 2003, un groupe de travail a été constitué pour améliorer l'accueil des étudiants et faciliter leur accès au logement". Il a réuni le Crous (centre régional des oeuvres universitaires et scolaires), la direction régionale de l'équipement, la région Midi-Pyrénées, le département de la Haute-Garonne et la communauté d'agglomération du Grand Toulouse. "Parmi les solutions alternatives au logement du Crous, la colocation dans le parc HLM et le recours à des associations ont été privilégiées."

Cohabitation senior/étudiant
Le Grand Toulouse a choisi de soutenir deux associations : Likhome qui organise l'accueil d'étudiants étrangers dans des familles toulousaines et Cohabit'âge. Cette association propose de développer le logement intergénérationnel. Autrement dit, elle invite les personnes âgées isolées à accueillir chez elles un étudiant. "Les élus ont été séduits par la démarche. D'un côté, elle offre une solution aux étudiants ne souhaitant pas vivre seuls ou n'ayant pas de moyens. De l'autre, elle peut aider des personnes âgées à rompre leur isolement", précise la Direction de l'habitat. Créée en 2007, l'association met en relation ses adhérents seniors et étudiants. Les frais d'adhésion annuels s'élèvent respectivement à 30 et 20 euros. Les premiers doivent s'acquitter de frais de dossiers fixes d'un montant de 130 euros. Cohabit'âge propose deux formules. Tout d'abord, en échange d'une présence régulière, l'étudiant dispose gratuitement d'une chambre. Autre formule : l'étudiant participe aux charges et dispose d'une plus grande liberté d'horaires. Une fois le binôme constitué, l'étudiant aura payé 350 ou 150 euros de frais de dossiers, en fonction de la formule choisie.

Une convention triennale
Le 15 janvier 2008, le Grand Toulouse et Cohabit'âge ont signé une convention triennale. Trois ans, le temps pour qu'une association se consolide et devienne autonome financièrement. La convention triennale oblige l'association à réaliser un prévisionnel sur trois ans du nombre d'étudiants qu'elle envisage de faire accueillir. Une manière pour elle de se projeter dans l'avenir. Un moyen, aussi, d'augmenter de façon pérenne le nombre de logements disponibles et d'étudiants logés.
En août 2008, pour la première année de la convention, l'association a reçu une subvention fixe de 3.500 euros. "Un coup de pouce pour démarrer", indique la direction de l'habitat. Pour les années suivantes, la convention prévoit une subvention forfaitaire, à raison de 200 euros par binôme constitué.

 Elisa Dupont / PCA, mardi 06 janvier 2009 pour les sites Mairie-conseils et Localtis
http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?pagename=Localtis%2Fexperience%2Fexperience&cid=1230701322238
Contact: Communauté d'agglomération du Grand Toulouse, 1, Place de la Légion d'Honneur -
BP 35821, 31505 Toulouse Cedex 5, Tel : 05 34 41 59 00 - Fax : 05 34 41 59 01
contact@grandtoulouse.org
Monjon Christine, Direction de l'habitat, c.monjon@grandtoulouse.org
Lecronc Elsa, Chargée de mission habitat , e.lecronc@grandtoulouse.org
Nombre de communes : 25. Nombre d'habitants : 584000

Est ce que ça se fait en milieu rural ? Avez vous des exemples ?
Comment pourrait on s'organiser dans les pays ?
Je pense évidemment aux établissements d'enseignement agricole, leurs éléves, leurs étudiants, leurs stagiaires, les saisonniers...



Voir aussi : Association Besoin2Toit : logement Intergénérationnel

"Vous êtes étudiant, vous cherchez un logement gratuit ou économique ?
Vous êtes senior, vous disposez d’une chambre vide, vous voulez être utile ?"

Créée en 2007 et en région parisienne, l’association Besoin2Toit met en relation des étudiants à la recherche d’un logement et des seniors disposant d’une chambre confortable. La personne âgée loge gratuitement (ou avec une petite participation aux charges) l’étudiant chez elle. En contrepartie, l’étudiant rend quelques services (qui vont de la présence la nuit au jardinage, en passant par l’accompagnement pour faire les courses), et partage des moments privilégiés tels que l’initiation à l’informatique.

Pour les étudiants comme pour les seniors, le logement intergénérationnel est une solution : 100 000 étudiants sont déjà accueillis au domicile de personnes âgées.

L'association Besoin2toit vous apporte  son aide quant au montage des dossiers et aux adéquations à trouver la « bonne » personne avec qui partager votre quotidien. Elle  vous assiste,  et vous suit tout au long de l’année, sert de médiateur si besoin.

 Trois formules sont proposées :
- CHAMBRE GRATUITE EN ECHANGE D’UNE PRESENCE LE SOIR
- CHAMBRE AVEC PARTICIPATION AUX CHARGES ET PARTAGE DES TACHES
- CHAMBRE AVEC INDEMNITES D'OCCUPATION

Contact :   Besoin2Toitcontact@besoin2toit.com   - tél : 06 34 50 01 38 -  Site : www.besoin2toit.com

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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 10:20
Portage de repas à domicile : froid ou chaud ?

Si le portage de repas à domicile est un service que les collectivités n'hésitent pas à proposer, reste à choisir entre deux options : liaison chaude ou froide. Le centre intercommunal de la communauté de communes Astérienne Isle et Vern (CCAIV) a préféré le froid, pour des raisons pratiques et financières, mais sans lésiner sur les moyens qui font que ce service va bien au-delà de la seule livraison de repas.

Le portage de repas à domicile des personnes âgées ou handicapées est souvent l'un des services clés des politiques locales menées pour le maintien à domicile. Pour le jeune centre intercommunal d'action sociale de communauté de communes Astérienne Isle et Vern (créée en 2006), en périphérie rurale de Périgueux, l'offre de ce service (qui existait déjà sur la commune centre de Saint Astier) s'est naturellement imposée. "Le besoin était apparu lors de la démarche d'autodiagnostic social proposée par Mairie-conseils,  précédant la création du CIAS. C'était une action fédératrice entre les communes, et qui a pris du sens car le portage de repas est aussi un outil de veille sociale", justifie Marc Mélotti, vice président du CIAS.

 Moins de contraintes
Restait à trancher entre le service en liaison chaude ou en liaison froide.
La seconde possibilité présentait plus d'avantages et moins de contraintes : "Le respect des consignes et des normes sur la liaison chaude est quasiment impossible à tenir, car il faudrait livrer tous les repas en deux heures. Or, sur notre territoire rural, les tournées sont longues", explique Marc Mélotti. La liaison froide permet d'organiser la distribution plus sereinement, quelque soit le trajet ou les impondérables (remplacement d'un agent, panne, etc. ). La qualité gustative est peut être moindre, mais les repas froids ont l'autre avantage de pouvoir être consommés dans les deux jours. "Nous pouvons donc assurer sept repas par semaine, ceux du week-end étant livrés le samedi. Le portage de repas chauds nous aurait obligé à faire des tournées le dimanche, à un coût bien plus élevé", souligne Francis Duverneuil, directeur général de la communauté.

Par ailleurs, le fournisseur des repas est l'hôpital de Périgueux (avec qui le CIAS a passé un marché jusque fin 2008). "Ce qui nous assure des repas adaptés aux personnes âgées", ajoute-t-il. Les agents du CIAS vont chercher les repas à la cuisine centrale de l'hôpital (à 10 km du premier plateau à livrer), ce qui s'avère moins cher que si le CIAS avait passé un marché avec un prestataire privé, plus éloigné. Surtout en ces temps de carburant cher...
Dernier avantage, les repas froids sont transportés dans un véhicule frigo, qui peut également servir, en cas de canicule comme l'été 2003, à la livraison de boissons fraîches.

 Un outil de veille sociale
Les facilités offertes par les repas froids auraient pu être poussées jusqu'au bout pour faire des économies de personnel. "Mais comme le conseil d'administration du CIAS l'a réaffirmé, le portage de repas est un outil de veille sociale et nous avons tenu à ce que les livraisons de repas soient quotidiennes - excepté le dimanche - pour entretenir cette relation de proximité entre les agents et les personnes âgées", maintient Marc Mélotti.
Deux agents assurent les tournées d'environ soixante-dix repas par jour. Le nombre de demandes ne cesse de se renouveler et croître (trente-huit demandes nouvelles depuis le début de l'année 2008). Leur mission n'a rien à voir avec celle d'un simple livreur : ils ont un temps de discussion avec les personnes, doivent vérifier que le plateau précédent a été mangé, être vigilants et noter les signes de dégradation de l'état mental ou physique de la personne (tristesse, perte d'appétit...). "Ils n'ont malgré tout pas une marge de temps très grande, reconnaît Marc Mélotti. Mais augmenter le temps passé auprès de chaque client/usager suppose un coût... à assumer par la collectivité ou à répartir auprès de ces usagers. Nous voulons étudier la possibilité et les incidences qu'il y aurait à faire des tarifs différents en fonction des ressources des personnes. Mais il n'est pas non plus de notre intérêt de prendre en charge des aides qui existent par ailleurs(1)."
Si la collectivité y est de sa poche pour 115.000 euros par an - le delta entre le coût du service et le service facturé -, cet investissement n'est sujet à aucune polémique. "Il rend service à la société en général. Des médecins, infirmiers, aides à domiciles, m'ont à plusieurs reprises avoué que sans cela, des personnes âgées seraient restés hospitalisées, raconte Marc Mélotti. C'est un constat navrant qu'on ne peut perdre de vue."

Emmanuelle Stroesser, mardi 02 décembre 2008, pour les sites Mairie-conseils et Localtis

  (1) Le tarif actuel est de 6,40 euros par repas ; avec possible prise en charge par l'allocation personnalisée d'autonomie, ou les mutuelles et caisses de retraite par exemple pour des sorties d'hospitalisation.

Contact

Communauté de communes Astérienne Isle et Vern, , BP 6, 24110 Saint-Astier
Tel : 05 53 03 45 82 - Fax : 05 53 53 18 45
Nombre de communes : 9, Nombre d'habitants : 14000

Mélotti Marc, Vice président,
m.melotti@orange.fr
Duverneuil Francis, Directeur général, f-duverneuil@CCAIV.com

Et aujourd'ui 11 décembre, aux journées de lancement du Réseau Rural Français à Bordeaux, BIPLAN et les CIVAM présentent leur projet sur les seniors dans les territoires ruraux : " l'OR GRIS ". Pour avoir des informations, demander à BIPLAN ou à la FNCIVAM
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27 août 2008 3 27 /08 /août /2008 18:57
Des maisons de retraite mutualisent leur fonctionnement

La création d'un réseau de chaleur à partir d'une maison de retraite, à La Chapelle-Saint-Laurent, a débouché sur une mutualisation des services nécessaires au fonctionnement des maisons de retraite situées dans la communauté de communes Terre de Sèvre (Deux-Sèvres) et sur le rôle de ces établissements dans le développement local.

 La maison de retraite "Au bon accueil", située à La Chapelle-Saint-Laurent, dans la communauté de communes Terre de Sèvre (douze communes, 10.556 habitants), compte quatre-vingt-onze chambres. Il y a dix ans, la chaudière au fuel nécessitait d'être remplacée. "Mon prédécesseur a fait faire un bilan, explique Claudy Jarry, directeur de la maison. La tentation était grande de changer de source d'énergie et d'adopter le chauffage au bois, abondant et peu coûteux ici : le kW revient à 28 centimes avec le fuel et à 11 centimes avec le bois. Et ces chiffres datent d'avant l'augmentation des prix du pétrole... Mais une chaufferie bois supposait que l'on passe à la puissance de 400 kW et que l'on investisse environ 275.000 euros." Le centre communal d'action sociale qui gère "Au bon accueil" s'est alors tourné vers le conseil régional Poitou-Charentes et le conseil général des Deux-Sèvres pour solliciter une aide. Celle-ci était possible au titre de la promotion des énergies renouvelables à condition que l'on parvienne à impliquer d'autres usagers dans la création de cette chaufferie. Ainsi est née l'idée d'un réseau de chaleur produisant de l'eau chaude sanitaire et du chauffage. La chaufferie, installée en 2000, a été financée à 40% par le conseil régional, à 20% par le conseil général et à 20% par l'Europe. Grâce à un réseau de canalisations enterré, elle alimente en chaleur différents bâtiments communaux alentour : la bibliothèque et une salle annexe de la commune, l'ancien presbytère transformé en résidence, un logement de fonction et l'espace Petite Enfance (halte garderie et accueil périscolaire). Une extension vers la salle des fêtes est en cours d'études. "A l'heure actuelle, poursuit Claudy Jarry, le CCAS a passé une convention avec la commune, aux termes de laquelle il vend de l'énergie. Des compteurs ont été posés et nous facturons à la calorie consommée. La chaufferie emploie un ouvrier d'entretien mais le coût de son emploi est largement amorti."

 La maison de retraite fournit des services à d'autres équipements intercommunaux
"Cette chaufferie comme tête d'un réseau de chaleur a constitué le point de départ de toute une réflexion sur le rôle que peut jouer un établissement comme une maison de retraite dans un développement local de proximité", explique Jean-Louis Potiron, maire de La Chapelle-Saint-Laurent, président du CCAS et conseiller général. Ainsi, dans deux des maisons de retraite de la communauté, se posait la contrainte de mise aux normes des cuisines. Il en était de même dans le restaurant scolaire communal. Il aurait été déraisonnable d'investir près de 90.000 euros, pour un équipement nouveau, à 150 mètres de la cuisine centrale des maisons de retraite. C'est donc celle-ci qui livre les repas aux scolaires de la commune."
C'est ainsi que la cuisine du "Bon Accueil" est passée de 40 à 500 repas par jour : elle fournit non seulement deux autres maisons de retraite mais aussi les repas portés à domicile par les services de la communauté et la crèche de Moncoutant.
 "Nous travaillons maintenant à créer un pôle gérontologique qui repose sur la coopération entre les différentes maisons de retraite, poursuit Jean-Louis Potiron, de façon à spécialiser chaque structure dans la fourniture des différentes prestations : à l'une les repas, à l'autre la fourniture du linge, etc. L'objectif est d'améliorer ces services et de réaliser des économies d'échelle. Au début de l'été 2008, doit être signée une convention réunissant quatre maisons de retraite communales et créant un groupement de coopération de structures médico-sociales."

François Poulle, pour la rubrique Expériences des sites Mairie-conseils et Localtis
http://www.localtis.fr/servlet/ContentServer?pagename=MairieConseils/homepage
Contact :
Mairie de La chapelle Saint Laurent, 1, place de l'église, 79430 La Chapelle St Laurent
Tel : 05 49 72 00 28,
mairie.chapellestlaurent@wanadoo.fr, Potiron Jean-Louis : Maire, conseiller général.
Maison de retraite "Au bon accueil", 5 allée Pierre Roblin, 79430 La chapelle St Laurent
aubonaccueilehpad@wanadoo.fr; Jarry Claudy : Directeur

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