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Le blog d'Odile Plan

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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 15:29
L'Adobus, un foyer de jeunes itinérant dans le Vermandois

La communauté de communes du Pays du Vermandois, dans l’Aisne, a conçu un bus aménagé pour les 14-18 ans qui circule toute l’année sur le territoire. C’est un lieu d’accueil, d’information, de documentation et d’animations diverses.


“Dans toutes nos communes, ici comme ailleurs, les ados ne savent pas quoi faire pendant leurs loisirs. Ils se réunissent dans les abribus ou ailleurs et finissent par occasionner des dégradations. C’est ce qui nous a amené à concevoir une sorte de foyer rural itinérant." Thierry Cornaille, vice-président de la communauté de communes du Pays du Vermandois, justifie ainsi la création de l’Adobus. "Dans un premier temps, nous en avons confié l’animation au centre d’action sociale de Fresnoy-le-Grand, le Casoc, par convention signée en février 2008. Il a fonctionné ainsi jusqu’en septembre 2008, le moteur du véhicule ayant connu alors des problèmes techniques. D’autre part, les élus de la communauté regrettaient de ne pas maîtriser l’utilisation de l’équipement. Mais le besoin était révélé. Nous avons donc repris la gestion directe de l’Adobus, recruté un animateur territorial et deux adjoints. L’Adobus tourne à nouveau depuis juillet 2009, pour l’instant à la satisfaction générale”.

Un référent, élu le plus souvent, dans chaque commune
Les deux adjoints d’animation ont été embauchés pour 21 heures par semaine et sont titulaires du Bafa. Durant les deux premiers mois d’été, le bus a circulé dans quinze communes du territoire. Dans chacune d’elles, un référent, un élu le plus souvent, est désigné. C’est à lui que sont distribuées les affiches qui annoncent le jour de présence du bus. L’Adobus s’installe une journée près de la mairie, d’un stade ou d’une médiathèque. A l’avant, huit sièges font office de bureau pour échanger, mettre en place des aides à la scolarité ou à l’emploi. Au milieu, le véhicule est équipé de quatre ordinateurs, de deux imprimantes et d’une connexion Internet par clé 3G. A l’arrière, un coin cuisine avec micro-ondes, réfrigérateur, télévision et lecteur DVD permet des rencontres plus festives. Dans le bus lui-même ou à l’extérieur, les animateurs proposent des jeux de société (culture générale, rapidité, mémoire…) des jeux en réseau, le travail de l’argile, ainsi que du matériel pour jouer au foot, au tennis, au volley.
L’investissement global a été de 86.000 euros, financés par le conseil régional, la CAF (au titre de l’accueil de jeunes) et la communauté de communes. “Nous avons un règlement intérieur, dit Samuel Masse, l’animateur territorial, et un projet pédagogique, comme n’importe quel établissement public d’animation. Nous nous arrêtons dans un village les mercredis, vendredis et samedis en période scolaire ; du lundi au vendredi pendant les vacances. Nous avons eu douze dates en ce mois d’août 2009 et c’est très important, surtout pour les jeunes qui ne peuvent pas partir du tout en été."

Jean-Luc Varin / Agence Traverse, pour le Mairie-conseils, le 29 septembre 2009
http://www.localtis.fr/cs/ContentServer?pagename=Mairie-conseils/MCExperience/Experience&cid=1250258906637

Contacts
* Masse Samuel, Animateur territorial chargé de l'Adobus
* tél :03 23 09 50 51, adobus@cc-vermandois.com
Communauté de Communes du Pays du Vermandois, 8 route Nationale, 02420 Bellicourt, tél : 03 23 09 50 51
Nombre de communes : 53, Nombre d'habitants : 30000
* Cornaille Thierry, Vice-président chargé de l’enfance et de la jeunesse* tél :03 23 09 50 51
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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 10:03
Agglomération de Lille :
les Maisons de l'emploi font de la prospective


Les ateliers prospectifs sont une initiative du Comité de Bassin d’Emploi Lille Métropole (Nord) et doivent permettre de mieux appréhender les changements qui auront un impact sur les métiers et les emplois de demain (évolutions réglementaires, technologiques, démographiques...), en analysant les résultats d’études prospectives et en échangeant avec des experts. Ils s'adressent aux élus, acteurs de l'emploi et de la formation, partenaires sociaux... Un contrat d'étude prospective territorial est négocié entre la DRTEFP Nord-Pas-de-Calais et le CBE.
Les huit maisons de l’emploi de l’arrondissement de Lille sont associées à ces travaux et co-organisent chacune un atelier avec le CBE de Lille Métropole.
Deux ateliers ont eu lieu en juin et juillet 2009. La Maison de l’Emploi de Lille - Lomme - Hellemmes – Armentières a organisé à Lille, le 16 juin 2009 une rencontre sur l’impact du Grenelle de l’environnement sur les métiers du bâtiment.
Le 7 juillet 2009, c’est la Maison de l'emploi Lille Métropole Nord Ouest qui recevait au château de Robersart à Wambrechies, autour du thème du travail à temps partagé. Les interventions de Cadran, Alliance Emploi ou Links Conseil ont permis à une quarantaine de participants (élus, professionnels) de connaître les possibilités offertes par cette forme particulière d’organisation de l’emploi.

Six autres ateliers sont programmés : le commerce et la distribution, les flux domicile-travail, la vente à distance et les centres d'appels, l'agriculture, les métiers liés au vieillissement de la population, et enfin la restauration.

    * Tourcoing, 15 septembre 2009 : Le commerce et la distribution, Maison de l’Emploi de Tourcoing ;
    * Ennevelin, 6 octobre 2009 : Les flux domicile – travail, Maison de l’Emploi Pévèle - Mélantois – Carembault, Ronchin ;
    * Roubaix, 17 novembre 2009 : La vente à distance et les centres d’appels, MIE de Roubaix - Wattrelos – Leers, Roubaix ;
    * Linselles, 15 décembre 2009 : Travailler dans l’agriculture demain ? Maison de l’Emploi Lys Nord Métropole, Halluin ;
    * Wasquehal, 19 janvier 2010 : Les métiers liés au vieillissement de la population, Maison de l’Emploi Val de Marque, Hem ;
    * Villeneuve d’Ascq, 2 février 2010 : La restauration, Maison de l’Emploi de Villeneuve d’Ascq – Mons-en-Baroeul, Villeneuve d’Ascq.

Par Benoit Willot, Mercredi 2 septembre 2009 sur son blog emploi et creation
http://www.emploietcreation.info/article-35547377.html
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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 10:34

Lunel : chercheurs d’or

 

La Maison de l'emploi de la Petite Camargue Héraultaise couvre le Pays de Lunel ainsi que le Pays de l'Or (Mauguio) à l’est de l’Hérault.

 

Dans le cadre d'une action collective de recherche d'emploi mise en œuvre par l'association Acteurs pour le PLIE de la Petite Camargue Héraultaise, un blog a été créé par des chercheurs d'emploi à destination des employeurs ; ils l’ont baptisé "Les chercheurs de l'or."

 

Le blog permet aux employeurs du territoire de découvrir les différents profils des membres et de connaitre les aides au recrutement. Lancé en janvier 2009, il a accueilli 300 visiteurs entre janvier et fin mai. Il propose 7 CV en ligne. Il s’adresse aussi bien séniors (+50 ans) qu’aux juniors (-26 ans) des territoires du Pays de Lunel et du Pays de l'Or.

 

Le blog est également un moyen de collaboration entre les membres du groupe et d’appui à des initiatives. Ainsi, un des membres du groupe a lancé, sous le statut d'auto-entrepreneur, son activité : Ma Télésecrétaire http://www.herault-telesecretaire.com/ : Cécile Mouchel répondre aux besoins ponctuels ou non des entreprises dans leurs tâches administratives et de secrétariat ; la plaquette de communication a été réalisée par un autre membre du groupe.

 

Par ailleurs, la Maison de l'emploi et la Boutique de Gestion du pays de Lunel ont ouvert, en juin 2009, un point Balise, dont l'objet et de contribuer à l'émergence de projets entrepreneuriaux. Il s'adresse à tous ceux qui sont à la recherche d'idées ou de pistes nouvelles, qui ont envie d'entreprendre. Il fonctionne à Mauguio et Lunel.

 

·          Le blog des chercheurs de l’or : http://les-chercheurs.eklablog.co ;

 

·          Le site de la Maison de l'emploi de la Petite Camargue Héraultaise ;

http://www.camargue34.fr/pages/?all=accueil

 

Puvlié le mercredi 26 août 200, par Benoit Willot

http://www.emploietcreation.over-blog.com/article-32276317.html

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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 09:24
Contre les freins à la mobilité,
le plan local pour l'insertion et l'emploi du Vermandois


A travers un plan local pour l'insertion et l'emploi, les élus de la communauté rurale du Vermandois (Aisne) ont cherché à faire progresser la mobilité qui est souvent un obstacle à l'insertion. Les propositions sont variées : d'une préparation au code de la route à l'immersion dans les transports parisiens pour tester ses capacités à se déplacer au-delà d'un périmètre connu.

"Le rôle du plan local pour l'insertion et l'emploi (PLIE) est de distribuer les fonds aux différents opérateurs intervenant sur des actions spécifiques dans le but de lever tous les freins à la reprise d'emploi", explique Marie-Hélène Jeanjean, vice-présidente de la communauté de communes du pays du Vermandois, en charge de l'emploi et de l'insertion, et présidente du PLIE (1).
Parmi ces freins, la mobilité apparaît comme l'un des plus importants pour les personnes aujourd'hui suivies par le PLIE (allocataires du RMI, chômeurs longue durée, jeunes sans qualification). Pour agir en la matière, le PLIE s'appuie sur les deux opérateurs historiquement liés à sa création : Aves (Association Vermandois Emploi Solidarité), association intermédiaire qui coordonne la plate-forme mobilité (aides individuelles, code et permis), et Devenir en Vermandois, qui anime l'action "Un pas vers la mobilité", financée à 100 % par le PLIE (soit 4.200 euros par an). Deux actions prévues pour se compléter. "Car s'il y a des freins physiques ou financiers à la mobilité, il y a aussi des freins intellectuels et psychologiques à lever", insiste Marie-Hélène Jeanjean.

"Un pas vers la mobilité"
"Un pas vers la mobilité" est un module de formation d'une centaine d'heures sur quinze jours qui a pour but d'aider les personnes à dépasser ces blocages : en apprenant à se repérer, lire un plan, programmer un trajet, suivre un itinéraire. Entre autres actions concrètes, une immersion dans les transports parisiens. Le PLIE a pour cela recours à la RATP qui a mis en place une prestation spécifique. Sur une journée, un petit groupe (10 à 12 personnes) rejoint la région capitale (à 1h30) et se frotte aux transports parisiens. Ils sont accompagnés de leur référent et d'un agent mobilité de la RATP. "Certaines personnes ne se sont jamais rendues à la capitale. C'est une première ouverture d'esprit. Ensuite, cette sortie doit leur montrer qu'elles peuvent facilement circuler à Paris, et donc, a fortiori également ici, grâce à un certain nombre de moyens mis à leur disposition notamment par la plate-forme mobilité", reprend Marie-Hélène Jeanjean.
La proposition n'est pas toujours bien reçue au départ par les personnes accompagnées par le PLIE, voire jugée dévalorisante. Mais, passée la première appréhension, l'expérience se révèle souvent porteuse, observe Marie-Alice Goncalvès, chargée du suivi technique PLIE.  L'orientation des personnes suivies par les référents du PLIE vers cette action dépend bien sur du parcours de la personne et de son besoin de passer par une phase préparatoire au code de la route par exemple. Les aides de la plate-forme mobilité (préparation au code de la route, prêts de mobylette, organisation de transports groupés, aide au permis, etc.) peuvent, dans un second temps, aider à faire un autre pas, comme l'inscription dans une auto-école pour passer le permis de conduire. "Les bénéficiaires du PLIE ont parfois une voiture mais pas le permis. Et il leur faut souvent beaucoup de temps pour réussir la première étape du code de la route. Mais ceux qui ont suivis ces actions vont plus vite avec succès jusqu'au bout", observe Marie Alice Goncalvès.

Emmanuelle Stroesser pour le site Mairie-Conseils, mercredi 29 juillet 2009
http://www.localtis.fr/servlet/ContentServer?pagename=Mairie-conseils/MCExperience/Experience&cid=1248842018681

 (1) Le PLIE a été lancé par la communauté de communes en 2000 qui a pris la compétence insertion et formation. Pour porter ce dispositif, financé en grande partie grâce au fonds social européen, l'EPCI a créé une maison de l'emploi et de la formation (association) réunissant les différents acteurs de l'emploi et de l'insertion. La communauté a investi dans la construction d'un bâtiment ad hoc qui permet de réunir physiquement certains opérateurs et d'y proposer un espace de recherche d'emploi, en lien avec Pôle emploi.  Depuis 2008, la maison de l'emploi du Pays du Vermandois est centre associé de la cité des métiers du Saint-Quentinois, des conseillers de différentes structures se partagent le conseil mutualisé au public

Contacts
Communauté de communes du pays du Vermandois
Maison de Pays, 02420 Bellicourt, tél : 03 23 09 50 51, fax : 03 23 09 57 07
http://www.cc-vermandois.com/
Nombre de communes : 53, Nombre d'habitants : 31800
* Jeanjean Marie-Hélène, Vice-présidente chargée de l'emploi et de l'insertion
    * mh.jeanjean@wanadoo.fr

Maison de l'emploi de la communauté de communes du Pays Vermandois
6 rue Marcellin Berthelot, 02210 Bohain en Vern, tél : 03 23 07 26 67
http://www.maisonemploivermandois.fr
* Gaveriaux Catherin,  Directrice du PLIE et de la maison de l'emploi
    * cgaveriaux@nordnet.fr
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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 14:25
Rodez : une maison commune emploi formation difficile à démarrer

La construction de la Maison commune emploi formation (MCEF) de Rodez est, pour le quotidien régional Midi Libre (26/06/2009) « dans l'impasse » avec un « chantier de construction de la Maison commune emploi formation reste, depuis des mois, en rade et en friche, au beau milieu de la rue Béteille. »

Les MCEF sont un dispositif spécifique à la région Midi-Pyrénées ; elles sont également labellisées « maisons de l'emploi » par l’État au titre du plan de cohésion sociale.

Les marchés de construction de la MCEF de Rodez auraient dû être notifiés, après appels d'offres, avant le 15 octobre 2008. La communauté d'agglomération du Grand Rodez assure la maîtrise d'ouvrage du projet qui se monte à 6,6 M€.

En janvier dernier, le président de l'association de la future MCEF de Rodez, Guilhem Serieys, conseiller régional (Parti de gauche) manifestait « un certain agacement » face à ce que Midi Libre appelle les « tergiversations » de Pôle emploi. Ce n’est que fin juin 2009 que le dossier a pu être finalisé avec la confirmation de l’arrivée de Pôle emploi dans le nouveau site.

Le financement de la Maison commune est acquis. Mais ce n’est pas suffisant pour apporter de la sérénité aux gestionnaires de l'association. Guilhem Serieys se plaint du « non versement par l'État de la subvention de fonctionnement de 30 000 euros pour l'année 2008. ». La somme figurait pourtant dans la convention quadriennale liant les partenaires de la maison de l'emploi.

venant du blog emploi et création de Benoit Willot, jeudi 13 août 2009
http://www.emploietcreation.info/article-33134471.html
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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 13:52
Adecco : un réseau insertion

Le groupe franco-suisse d’intérim Adecco a annoncé en juin 2009 la naissance de Réseau Adecco Insertion. Il s’agit du regroupement de ses deux entités, les agences Adecco Insertion, et Id'ées.
Le groupe Id'ées, basé en Bourgogne, est organisme d'insertion, qui a été pionnier dans la mise en place d’agences d’intérim d’insertion (ETTI), notamment dans le bâtiment, les espaces verts ou les transports. Il s’est rapproché d’Adecco en 1994.
Réseau Adecco Insertion assure représenter 35 agences et 1 000 équivalents temps plein en 2008. Il a recruté plus de 5000 personnes, placées dans 1200 entreprises et aurait permis à plus de 1800 personnes de trouver l’emploi durable.
L’objectif du nouveau réseau est de doubler le nombre d’agences et de personnes embauchées d'ici deux ans. Il compte y arriver grâce au développement de synergies entre les agences d’intérim d’insertion, les agences d’emploi Adecco, le Service Public de l’Emploi et les acteurs sociaux et territoriaux. Réseau Adecco Insertion deviendra la marque commune des agences ; pour l’instant, outre l’identité Id’ées, elles portent de nombreux noms locaux : Chorus Normandie (le Havre), Emploi 02 ou 51 ou 60 ou 93, Objectif emploi (Paris), Option 2i (Strasbourg), Emploi, Inserim (Nantes), Alter (St Brieuc), T-Plus (Nice).

Adecco se décrit comme le leader mondial des services en Ressources Humaines.
Le groupe compte plus de 34 000 collaborateurs et 6 600 agences dans 60 pays.

En France, Adecco indique couvrir « tous les champs de l’emploi ». Si le placement de candidats intérimaires reste son cœur du métier, l’activité s’est enrichie de conseil en recrutement et organisation, recrutement de cadres, formation, gestion du capital humain, externalisation de services.

venant du blog emploi et création de Benoit Willot, le vendredi 14 août 2009,
http://www.emploietcreation.info/article-33239728.html

pour plus de r'enseignements, voir le site des associations intermédiaires et d'insertion par l'économique :
http://2a2ie.free.fr/pages/infos/etti.html


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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 23:20
Pôle emploi et les Maisons de l’emploi : débat au Sénat

Le Sénat a consacré à Pôle emploi un débat le 25 juin 2009. Michel Abhervé, professeur associé à l'université de Paris Est Marne la Vallée, publie sur son blog un article sur ou il cite d’importants extraits d’un « débat intéressant » au « jugement globalement mitigé. »

Benoît Willot, sur son blog création et emploi, reprends l’échange consacré aux relations entre Pôle emploi et les Maisons de l’emploi entre Alain Fouché, sénateur Ump de la Vienne, et Laurent Wauquiez, secrétaire d’État chargé de l’emploi.

Pour Alain Fouché, ancien président de la Maison de l’Emploi et de la Formation de la Vienne, « la forte croissance du nombre de demandeurs d’emploi ne peut être gérée par le seul Pôle emploi. (…) Cela rend d’autant plus incompréhensibles les relations qu’entretient Pôle emploi avec les Maisons de l’emploi. Si je considère le projet originel de Maison de l’emploi d’une manière générale, et ce que j’ai signé dans la Vienne, je vois que l’axe 2 de la convention pluriannuelle d’objectifs signée en janvier 2008 avec l’État, le conseil général et les intercommunalités concerne l’accompagnement et le retour à l’emploi. Aujourd’hui, cet axe est supprimé et l’État demande que les Maisons de l’emploi ne fassent que du pré accompagnement, c’est-à-dire qu’elles ne fassent qu’informer sur l’offre de service du Pôle emploi. C’est absurde ! »
« Il y a certes l'évolution de l'offre de services du Pôle emploi : un conseiller personnel, un suivi mensuel, un accompagnement personnalisé, le site. Mais, sur le terrain, une Maison de l'emploi offre une ouverture quotidienne, un espace numérique avec un accueil et un conseil, quand Pôle emploi n'assure qu'une présence partielle. Ne peut-elle pas faire plus qu'un simple relais vers un site Pôle emploi distant ? N'y a-t-il pas des synergies à développer, particulièrement dans les zones rurales ? Les antennes des Maisons de l'emploi sont parfaitement identifiées comme un lieu ressource incontournable pour les personnes en recherche d'emploi.
« Vous-même, monsieur le ministre, aviez estimé que les Maisons de l'emploi doivent être un outil permettant de simplifier et rendre l'action du Pôle Emploi plus efficace. Pourquoi alors s'obstiner à refuser la contribution des ressources qualifiées des Maisons de l'emploi ? Comment ne pas y voir la seule manifestation d'une volonté mal placée de conserver un pré carré ?
« En même temps que le nouveau cahier des charges des Maisons de l'emploi, nous attendons une convention régissant, au plan national, les relations entre Pôle emploi et ces dernières. Il y a urgence. Dans la situation économique que nous connaissons, ce sont les territoires qui connaissent les vraies difficultés et ce sont les acteurs locaux qui sont en position d'apporter les meilleures réponses. »


Laurent Wauquiez, secrétaire d’État chargé de l’emploi, lui répond : « Il nous reste à repenser… la question des partenariats. Un travail a été engagé avec l’ensemble des acteurs. Je pense à Cap emploi, qui joue un rôle essentiel dans l’insertion professionnelle des personnes handicapées, aux missions locales, précieuses pour aider à résoudre le problème de l’emploi des jeunes, mais aussi aux opérateurs privés qui, étant entendu qu’il ne s’agit pas de toucher à la colonne vertébrale du service public, peuvent apporter un renfort substantiel"

« M. Fouché a posé la question du partenariat entre Maisons de l’emploi et Pôle emploi. Je sais, monsieur le sénateur, combien vous êtes attaché à ces structures. Mme Procaccia [sénatrice Ump du Val de Marne] a raison de dire que Pôle emploi ne doit pas être une citadelle. C’est un message que nous avons clairement envoyé. Si vous rencontrez des difficultés sur le terrain, je vous demande de m’en informer clairement, pour me permettre d’y remédier. Les cadres du Pôle emploi doivent pouvoir agir au service des élus : c’est par le travail d’équipe que l’on imagine des dispositifs au plus près des besoins des territoires. Les Maisons de l’emploi permettent à l’ensemble des acteurs de se retrouver autour de la même table. Ces lieux doivent être des forces de proposition au service de l’expérimentation locale et de l’innovation. Je pense aux programmes de lutte contre l’illettrisme, aux actions transfrontalières, à l’expérimentation de modes de garde innovants, autant de sujets sur lesquels elles nous ont été précieuses. Mais je ne souhaite pas, en revanche, qu’elles agissent comme des opérateurs de placement. Cela pousse, sur certains territoires, à un jeu de concurrence malsain… »
 Alain Fouché.  -" Pas concurrence, complémentarité."
 Laurent Wauquiez, " - ...qui trouve vite, sur le terrain, une exploitation politique. La Maison de l'emploi de Chevigny, monsieur Fouché...
 Alain Fouché.  "- Chevigny et ailleurs."
 Laurent Wauquiez, " L'élu que vous êtes sait bien que ce qui se passe sur un territoire mérite attention pour en tirer des leçons à l'échelle nationale. Le Pôle emploi continuera d'animer la Maison de l'emploi, mais ce que je ne veux pas, c'est que sur un même territoire, deux services fassent la même chose. Ce serait renouer avec la complexité dont on a voulu se défaire. C'est pourquoi vous avez raison, monsieur Fouché, de parler de complémentarité, d'association.
« Nous élaborons un cahier des charges pour les Maisons de l'emploi, qui sera mis en place dès le début de l'année 2010. Nous allons sortir, à la plus grande satisfaction, à n'en pas douter, des élus, du système surréaliste de financement de ces structures qui prévalait jusqu'ici et donnait lieu à un jeu de chassé-croisé épuisant. L'évaluation se fera a posteriori ; c'en sera fini des versements au compte-goutte qui suscitaient des difficultés de trésorerie. »


La Maison de l’Emploi et de la Formation de la Vienne est une association, Claude Bertaud en est présid
ent.
http://www.emploietcreation.over-blog.com/article-33133694.html

    * Le débat sur le site du Sénat : http://www.senat.fr/cra/s20090625/s20090625_3.html#par_467
    * Le blog de Michel Abhervé : http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/
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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 09:47
L'insertion par l'activité économique : un problème d'image ?

Avec plus de 100.000 personnes embauchées chaque année, le secteur de l'insertion par l'activité économique s'impose comme un acteur à part entière de l'entrepreneuriat en France, mais il reste victime de son image. Les conseils départementaux de l'insertion par l'activité économique (CDIAE), qui  avaient  organisé leurs assises à Paris, le 28 avril, vont devoir évoluer pour devenir de véritables instances de pilotage de l'offre d'insertion.

Faut-il s'en féliciter ou s'en inquiéter ? Le secteur de l'insertion par l'activité économique (IAE) est en pleine expansion. En 2007, 108.000 personnes ont ainsi été embauchées ou mises à disposition dans les entreprises d'insertion, les entreprises de travail temporaire d'insertion et les ateliers et chantiers d'insertion, soit une progression de 23% par rapport à 2006, selon une étude de la Dares (ministère du Travail). Parallèlement, le nombre d'entreprises conventionnées au titre de l'IAE a lui aussi augmenté : elles étaient près de 890 en décembre 2007, soit une vingtaine de plus que l'an passé. Mais si les chiffres progressent, la perception du secteur, comme son organisation, sont encore faibles.…

…Le principe de l'IAE consiste à permettre aux personnes les plus exclues du marché du travail (allocataires du RMI, chômeurs de longue durée) de bénéficier d'un contrat de travail en vue de faciliter leur insertion sociale et professionnelle. Ces personnes sont ainsi orientées vers des structures spécifiques (entreprises d'insertion, associations intermédiaires, entreprises de travail temporaire d'insertion, ateliers et chantiers d'insertion) dont l'activité est l'insertion sociale et professionnelle, et qui ont signé une convention avec l'Etat. L'orientation vers ces structures conventionnées repose sur un diagnostic élaboré sous la responsabilité de Pôle emploi, mais auquel peuvent aussi participer d'autres acteurs, comme les services sociaux du conseil général, les associations spécialisées ou encore les missions locales.
Objectif du parcours d'insertion : permettre aux salariés en insertion d'acquérir de nouvelles compétences et de sortir de la spirale de l'exclusion.
Aujourd'hui 5.300 structures de ce type existent, qui accueillent chaque année 250.000 salariés en insertion.

Des "défricheurs d'activités nouvelles"
Pourtant, l'IAE tarde encore à être connue, comme le montre une étude … réalisée … pour le compte de l'Avise (Agence de valorisation des initiatives socio-économiques) et menée auprès des entrepreneurs qui ont recours à ce secteur. Au départ, les entrepreneurs ont une vision partielle du secteur qui leur paraît flou, complexe et peu fiable. Les acteurs de l'IAE sont perçus comme des "utopistes". Mais une fois le partenariat engagé, cette image se modifie. "Pour moi ce sont comme des partenaires efficaces", indique ainsi un entrepreneur, "c'est un métier à part entière, qui a vraiment son utilité sociale", dit un autre. Les entrepreneurs apprécient notamment la proximité des structures due à leur implantation locale. "On a affaire à de grands professionnels et des défricheurs d'activités nouvelles, a assuré Annie Thomas, secrétaire nationale de la CFDT, lors des assises. Lorsqu'on les connaît, les représentations tombent et cet aspect novateur apparaît." Preuve que les mentalités commencent "à bouger", estime Claude Alphandéry, président du Conseil national de l'insertion par l'activité économique (CNIAE) : "On a changé de cap, on en est à la coopération", même si le secteur souffre encore d'un manque de communication.

…. Premier constat : une certaine hétérogénéité de ces structures. "Il y a un besoin de rendre les choses plus homogènes sur les territoires, souligne Bruno Lucas, directeur général adjoint de Pôle emploi, on donne des règles communes mais il y a un travail nécessaire entre les partenaires pour ajuster leur collaboration."
Autre problème pointé du doigt, notamment par les partenaires sociaux : le côté technocrate des instances. "Nos responsables locaux souhaitent que ce soit des lieux d'action mais ils restent très administratifs", a ainsi affirmé Annie Thomas, qui estime également qu'un échelon régional, capable de créer une forme de coordination régionale sur un territoire, serait utile.

Une rentabilité en question
Le plan de modernisation de l'IAE, …présenté en juillet 2008 dans le cadre du Grenelle de l'insertion, a permis de redynamiser ces conseils départementaux. "Ce qui me frappe c'est le nombre de personnes qui y travaillent, environ 2.500 personnes, et que ces structures existent toujours, précise Olivier Wickers, sous-directeur de l'insertion et de la cohésion sociale de la DGEFP, ce ne sont plus des 'machins' mais des lieux où s'élaborent des stratégies partagées." Dans la foulée du Grenelle, sept séminaires interrégionaux des CDIAE ont été organisés d'octobre à fin novembre 2008 pour contribuer à la réflexion et à la mobilisation de tous les acteurs pour faire de ces CDIAE "une véritable instance de pilotage de l'offre d'insertion, de renforcement des dynamiques territoriales et de construction d'un secteur de l'IAE plus efficace et mieux reconnu". "On a besoin de s'articuler avec d'autres partenaires, les collectivités en premier lieu, conseils régionaux et généraux, les CDIAE doivent avoir cette vocation", détaille Olivier Wickers. Et les avancées seront examinées à la loupe par le comité de suivi qui est mis en place au niveau du bureau du CNIAE.

Au-delà de ces évolutions à venir, reste une question d'importance : la rentabilité de l'IAE. Certaines études régionales, menées notamment dans les régions Pays-de-la-Loire, Aquitaine, Provence-Alpes-Côte d'Azur et Franche-Comté, montrent que le coût est "négatif". "Cela ne coûte rien à l'Etat", a ainsi assuré Claude Alphandéry en s'appuyant sur les résultats de ces études. Mais malgré ces analyses, l'IAE reste un investissement lourd, une charge importante. "L'investissement dans une région, dans un territoire c'est beaucoup d'autres choses que l'investissement financier : il y aura moins de violence s'il y plus de cohésion sociale, moins de maladie si l'investissement est durable, etc., a expliqué le président du CNIAE, il faudrait pourvoir comptabiliser ces investissements."

Emilie Zapalski, publié le 29 avril sur Localtis
Pour lire l'article en entier, utilisez ce lien :
http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?pagename=Localtis/artJour/artJour&c=artJour&cid=1240980070073

voir étude de la DARES, Premières synthèses, information, avril 2009, n°17.2
www.travail-solidarite.gouv.fr/etudes-recherche-statistiques-dares/etudes- recherche/publications-dares
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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 12:19
Le réseau européen des entreprises sociales d’insertion à Lux’09

Participation de Patrizia Bussi pour : « coopérer avec l’économie sociale et solidaire »

Présente à Lux’09, Patrizia Bussi, coordinatrice du réseau européen des entreprises d’insertion, revendique l’appartenance pleine et entière des entreprises de ce type à l’économie sociale et solidaire. Christophe Dunand, représentant suisse de ces réseaux partage le même point de vue. « Les entreprises d’insertion, considère-t-il, ne sont qu’une branche de la famille de l’économie sociale et solidaire. »
Créé en mai 2001, le réseau européen des entreprises sociales de l’insertion regroupe 10 pays, 8 réseaux nationaux, 3 réseaux régionaux. Il rassemble 2000 entreprises et 220 000. travailleurs, dont un grand nombre de travailleurs défavorisés.
Par leur présence à Lux’09, les responsables de ce réseau, explique Patrizia Bussi, « avaient un triple objectif. D’une part, cet espace a permis aux différents acteurs nationaux de réaliser des échanges sur leurs pratiques. D’autre part, par un rassemblement de ce type, souligne-t-elle, nous visons à la reconnaissance et à la promotion au niveau européen de cette forme d’entreprenariat. Enfin, ces manifestations sont l’occasion de chercher à renforcer la coopération avec les acteurs de l’économie sociale et solidaire. »

Emplois tremplin…emplois durables ?
Apparues avec la montée du chômage de masse dans les années 80 pour mettre en place des actions de réinsertion dans l’activité économique de population marginalisée, les entreprises d’insertion ont été le centre d’un débat sur la stratégie à mettre en oeuvre pour réinsérer les personnes trop éloignées du marché de l’emploi. « Deux approches se côtoient, 
explique Patrizia Bussi.Pour certains acteurs de ce secteur, les politiques d’insertion visent à remettre le pied à l’étrier aux personnes en difficulté à travers un travail encadré durant un ou deux ans. Au terme de cette période, les personnes en question doivent rejoindre le monde du travail classique. C’est ce que l’on appelle les emplois tremplin. »
« Une autre approche, souligne la coordinatrice du réseau européen des entreprises d’insertion, considère, que les personnes entrant dans un système de réinsertion doivent être prises en charge jusqu’à ce qu’elles retrouvent un travail. Soit, en les aidant à trouver un emploi dans les circuits classiques. Soit en pérennisant les emplois d’insertion, en les transformant en emplois durables. »

La crise, le chômage de masse, un nouveau défi
Selon les pays, les politiques des entreprises d’insertion, mais aussi celle des états, sont sensiblement différentes sur le sujet. En Allemagne et en Autriche, les emplois tremplins sont la norme. En Belgique, en Angleterre, ou en Finlande, ce sont les emplois durables qui sont favorisés. Par contre, en France et en Italie, on trouve les deux situations, les deux attitudes.

Avec la crise et la montée du chômage de masse, Patrizia Bussi craint une progression rapide des difficultés économiques et sociales. Une situation dans laquelle les entreprises d’insertion devront faire face à un nouveau défi.

Info venant de Nord social info du 17 mai 2009 venant de Jean-Paul Biolluz

http://www.nord-social.info/spip.php?article128
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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 15:17

« Les Missions du possible »,
OUI,  les Missions Locales peuvent le faire
un ouvrage d'Anne Le Bissonnais


Anne Le Bissonnais vient de publier "Les Missions du possible "aux éditions Apogée, Collection Les panseurs sociaux (Rennes, 2009). Elle entend parler de son expérience « Avec et pour les jeunes en parcours d’insertion » dans une mission locale, à cheval entre espaces urbains et rural dans le sud de l’Île de France.

Avec un taux de plus de 20%, le chômage des jeunes est très élevé ; deux fois plus que celui de leurs aînés. Principaux concernés par les emplois en contrats à durée déterminée et les missions d’intérim, les jeunes peu qualifiés et ceux des quartiers dits « en difficulté » sont les premiers à subir les crises économiques, telles que celle que nous connaissons actuellement. Pour eux, obtenir un emploi est de plus en plus difficile, accéder à l’autonomie aussi.

Parce que les conditions d’insertion s’aggravent pour des milliers de jeunes en France, un travail d’accompagnement global, individualisé et dans la durée est plus que jamais nécessaire. Ce livre montre la façon dont les missions locales, depuis plus d’un quart de siècle, les accompagnent dans leur trajectoire. Il décrit leur démarche, leur savoir-faire et leur travail quotidien, illustrés par le cas de la mission locale Sud-Essonne, à cheval entre espaces urbain et rural. Le réseau des missions locales accompagne plus d’un million de jeunes par an ; dans chacun des cinq cents territoires où elles sont implantées, elles contribuent aux politiques locales en direction de la jeunesse. Leur travail reste pourtant largement méconnu. Comment ce capital d’expérience irremplaçable peut-il mieux trouver sa place dans les politiques publiques d’emploi et d’insertion ?

Le réseau des missions locales accompagne plus d’un million de jeunes par an ; dans chacun des cinq cents territoires où elles sont implantées, elles contribuent aux politiques locales en direction de la jeunesse. Leur travail reste pourtant largement méconnu. Comment ce capital d’expérience irremplaçable peut-il mieux trouver sa place dans les politiques publiques d’emploi et d’insertion ?


Anne Le Bissonnais est socio-économiste. Elle travaille depuis vingt ans dans le domaine du développement local et de l’insertion, en France et en Afrique. Entre 1998 et 2008, elle a été conseillère, puis coordinatrice et directrice de la
mission locale Sud Essonne, à Étampes. Depuis, elle a engagé une recherche-action sur l’insertion des jeunes au Niger. Avant de rejoindre le réseau pour l’insertion des jeunes, Anne Le Bissonnais a travaillé dix ans en faveur du développement local en Afrique. Elle a également fait partie de la petite équipe qui, au sein de l’Adie, imposa en France en 1989 le concept de microcrédit.
Bravo à Anne d'avoir réussi à le faire !!!
Dans son
« invitation à la lecture », le sociologue Philippe Labbé met l’accent sur les petites monographies qui émaillent l’ouvrage : « ces singuliers constituent un général marqué plus de désenchantement que d’espoir ». Pour lui, une mission locale c’est « une interaction, jeune et professionnel. Elle n’est ni exclusivement le jeune, ni exclusivement le professionnel. ». Pour Philippe Labbé, Anne Le Bissonnais, fait œuvre de résistance « face à l’offensive subreptice et permanente de toute cette novlangue qui participe d’un triple dessein — considérer la socialisation comme un produit, dissocier pour hiérarchiser (l’emploi au-dessus du reste considéré comme accessoire) et limiter les ambitions subversives d’émancipation sous couvert de pragmatisme. »

Anne Le Bissonnais : Les Missions du possible, Avec et pour les jeunes en parcours d’insertion, Apogée, Collection Les panseurs sociaux, Rennes, 2009
www.editions-apogee.com


 
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