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Le blog d'Odile Plan

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 09:28

Inaugurée en juin 2008 à Mende,

la structure départementale porte un nom qui rappelle l’origine du programme :

Maison de l'emploi et de la Cohésion Sociale de la Lozère.

Elle s’appuie sur neuf plateformes locales, équipées d’un système de visioconférence et reliées au centre de coordination de Mende dirigé par Frédéric Dumortier.

L’une d’entre elles, celle de Florac, s'est vu décerner l’agrément Relais Service Public, vendredi 2 juillet 2010, avec le lancement en préfecture de 6 nouveaux relais de proximité en Lozère (Gorgescaussescevennes.com, 7/07/2010)

Ces structures, qui ont ouvert en septembre 2010, ont pour mission d’informer le public, d’expliquer les réglementations, de faciliter les démarches auprès des services publics spécialisés, dans les domaines de l’emploi, les services à la personne, la cohésion sociale, la jeunesse et les sports, la concurrence et la répression des fraudes, les services vétérinaires et le service du travail.

      A Florac, la Maison de l’emploi et de la cohésion sociale assure également un accompagnement des chercheurs d’emplois.

La nouvelle responsable de l’antenne de Florac a un parcours que résume ainsi  : « Originaire du nord (Saint Quentin), [Caroline Kaszak] connait bien la région pour y avoir passé 8 années, avec à son actif la création de l’atelier lozérien Chatersèn, mobilier et aménagements en bois de châtaigner, avec son compagnon. Elle a ensuite animé et accompagné des personnes en insertion dans l’ACI de maraîchage biologique « Le Ricochet » dans le Gard, puis animé le chantier d’insertion des paniers verts de l’AIPSQ, à Saint Quentin. Une petite escale à l’office du tourisme de Saint Enimie complète son parcours. De formation histoire de l’art et métiers du patrimoine et du tourisme, Caroline a développé des talents de graphiste et de chargée de communication, autant d’atouts complémentaires qui viennent enrichir l’équipe du Pays. »

Publié par emploi et création, le blog de Benoît Willot, lundi 9 août 2010

http://www.emploietcreation.info/article-lozere-de-l-insertion-au-service-public-53906518.html

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 10:00

Le Groupe Vitamine T, leader français de l’insertion par l’économique poursuit son extension : En juin Saint-Omer a ouvert un atelier de seconde vie pour les appareils électrodomestiques

Sollicité par le Pays de Saint-Omer pour implanter une de ses filiales sur ce territoire, le Groupe Vitamine T a travaillé avec Saint-Omer Développement et le PLIE de Saint-Omer, afin d’y installer un magasin et un atelier Envie. Après l’ouverture du magasin d’Arques le 1er avril dernier, c’est à Saint-Omer qu’Envie a inaugureéle 17 juin prochain son atelier spécialisé dans la rénovation d’appareils électroménagers.

Depuis 1984, Envie, en lien avec de grands distributeurs d’électroménagers et des déchetteries, pratique une collecte sélective d’appareils électrodomestiques en fin de vie.

Après diagnostic et réparation, ces matériels sont revendus garantis pièces et main d’œuvre. Ce réemploi est une démarche respectueuse de l’environnement car l’énergie nécessaire à la fabrication de nos biens de consommation représente deux-tiers de l’énergie totale que nous consommons.

Un atelier Envie au cœur du quartier Foch emploie 8 personnes à la réparation des appareils. Il réceptionne les appareils électroménagers en fin de vie, les répare et approvisionne le magasin Envie d’Arques.

Cet atelier de 750 m² est équipé de six postes de réparation des appareils frigorifiques, de lavage, de cuisson ; de deux zones de test des appareils froid et hors-froid et d’une zone de nettoyage avant départ en magasin.

     Permettre au plus grand nombre de s’équiper en électroménager de qualité

Les appareils rénovés sont ensuite vendus dans le magasin Envie d’Arques. Installé sur 250 m², le magasin propose des produits électroménagers 30 à 40 % moins cher que dans les grandes enseignes.

Cette démarche solidaire permet aux familles les plus modestes de pouvoir s’équiper en électroménager de qualité, garanti un an.

Conventionnée par la Direction Départementale du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Envie nord est une entreprise d’insertion qui salarie des hommes et des femmes en difficultés et les accompagne vers l’emploi grâce à un parcours à la fois social et professionnel.

L’implantation de l’atelier à Saint-Omer et du magasin à Arques a permis la création de 10 emplois. Les salariés en parcours d’insertion sont formés par deux encadrants aux métiers de vendeur, de réparateur d’appareils électroménagers, de technicien service-après-vente, de vendeur ou encore de chauffeur-livreur.

    VITAMINE T : plus de 2.800 salariés

Le Groupe VITAMINE T est le leader français de l’insertion par l’économique. Le Groupe a salarié en 2009, plus de 2.800 personnes et réalisé un chiffre d’affaires de près de 40 millions d’euros.

Depuis sa création en 1978, le Groupe Vitamine T a accompagné plus de 27.000 personnes dans leur retour à l’emploi. Sa filiale Envie nord compte aujourd’hui 5 magasins sur le Nord-Pas-de-Calais à Lille, Tourcoing, Raismes, Rosendael et Arques ainsi que deux magasins en Picardie à Amiens et Abbeville.

La Fédération Envie compte aujourd’hui 26 ateliers, 43 magasins et 23 entreprises de collecte et de recyclage des déchets électriques et électroniques. En 2009 Envie a accueilli 1 700 salariés en contrat d’insertion, collecté 80 000 tonnes de déchets électriques et électroniques et vendu près de 65 000 appareils rénovés

Outil de lutte contre l’exclusion, le Plan Local pour l’Insertion et l’Emploi (PLIE) du Pays de Saint-Omer est un dispositif de mise en cohérence des interventions publiques afin de favoriser l’accès ou le retour à l’emploi des personnes les plus en difficultés.

L’agence Saint-Omer Développement est le guichet unique pour les projets immobiliers d’entreprises et pour l’accueil de nouvelles entreprises sur le territoire audomarois.

    * Le magasin Envie est situé 46, rue Adrien Danvers à Arques (62510). Il est ouvert du mardi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h.

    * L’atelier est situé Quartier Foch, rue du quartier de Cavalerie à Saint-Omer (62500)

(Informations Groupe VITAMINE T) info venant de nord-social.info

http://www.nord-social.info/spip.php?article401

 

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 10:23

Contrat d’autonomie :

pour tenter de masquer leur échec cuisant, Fadela Amara en change les objectifs.

Lors de son audition par la Commission des Affaires Économiques de l’Assemblée Nationale, la Secrétaire d’État à la Ville, Fadela Amara, est revenue sur le Contrat d’Autonomie dans des termes qui ne peuvent qu’interroger  ”Parmi toutes les mesures que nous avons prises, je veux surtout insister sur celle, pragmatique et efficace, que constitue le contrat d’autonomie. Reposant sur un partenariat public-privé, ce dispositif offre aux jeunes, en particulier à ceux qui étaient les plus éloignés de l’emploi et échappaient aux dispositifs d’insertion existants, une formation qualifiante ou un accompagnement dans leur insertion professionnelle. Après un démarrage difficile, plus de 32 000 jeunes ont bénéficié de ces contrats, dont 4 600 ont abouti à un emploi stable ou à une formation qualifiante, ou ont constitué une aide à la création d’entreprise.”

Les chiffres annoncés par la Secrétaire d’État sont accablants pour ce programme : 14,72% des jeunes ayant bénéficié de ces contrats ont atteint l’objectif qui leur était fixé. Même si certains contrats sont encore en cours, les résultats sont loin, très loin, des attentes.

Alors la Secrétaire d’État va changer les attentes en affirmant, froidement, pour justifier qu’il s’agit bien d’une réussite, que celle-ci se mesure aussi, surtout, à sa capacité à “ faire découvrir d’autres perspectives que le repli communautaire, la revendication d’une non-appartenance à la France et le rejet de nos valeurs“.

“Quant au contrat autonomie, si souvent décrié, c’est une réussite : grâce à un accompagnement individuel de six mois, le jeune peut définir un projet professionnel et préparer son entrée dans le monde de l’entreprise. Son conseiller peut l’aider à travailler sur son histoire personnelle, à valoriser ses compétences, à affronter un entretien d’embauche. On aboutit à des résultats difficilement chiffrables, mais extrêmement importants. Un contrat autonomie, surtout s’il débouche sur un emploi, peut changer la destinée d’un jeune, lui faire découvrir d’autres perspectives que le repli communautaire, la revendication d’une non-appartenance à la France et le rejet de nos valeurs.”

Il est, incontestablement, très utile, de faire découvrir à des jeunes qui n’en sont pas familiers les valeurs de la République, mais ce n’était, en rien, l’objet du Contrat d’autonomie qui n’a prévu qu’un objectif, l’accès à l’emploi ( ou à une formation qualifiante, ou encore à une création d’entreprise), alors que dans cette déclaration, Fadela Amara en fait un objectif second et non plus l’objectif même du dispositif.

Comment ne pas être étonné que si  l’objectif était celui qu’affiche aujourd’hui Fadela Amara, celui-ci n’ait absolument pas été mentionné dans le cahier des charges, qu’aucun critère d’évaluation n’ait été prévu et surtout que l’essentiel de ces contrats aient été confiés à des entreprises de travail temporaire (où à leurs filiales), dont on ne peut pas croire que la formation citoyenne soit au cœur de leurs compétences ?

Cette nouvelle tentative de brouiller les cartes, faisant suite à un jeu de chiffres tentant de masquer les résultats désastreux d’un programme fort coûteux,  ne trompera pas grand monde, et ressemble fort à un chant du cygne, en attendant le remaniement ministériel, annoncé et attendu.

Michel Abhervé, dans Alternatives Economiques du 17 septembrelogo alternatives économiques

http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/2010/09/15/contrat-dautonomie-pour-tenter-de-masquer-leur-echec-cuisant-fadela-amara-en-change-les-objectifs/

Compte rendu intégral sur http://www.assemblee-nationale.fr/13/cr-eco/09-10/c0910081.asp#P3_47

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 09:18

Questions à Cécile Van de Velde, sociologue et spécialiste de la jeunes

 

 

  Le "RSA jeunes" est un dispositif destiné à ceux qui ont déjà travaillé deux ans. Est-ce le public qui en a le plus besoin ?

Les mots nous trompent : l'expression "RSA jeunes" relève davantage d'un affichage que d'une réalité, car la grande majorité de la jeunesse est exclue de ce système. Cette extension de la couverture du RSA ne concerne que les jeunes actifs de moins de 25 ans ayant déjà une expérience de deux ans de travail sur les trois années écoulées, donc les plus employables. Elle ne touche ni les étudiants, ni les chômeurs de longue durée, ni les jeunes en situation de précarité prolongée.

Au regard des effets massifs de la crise sur les nouveaux entrants, qui sont d'emblée exclus de l'aide, l'objectif cible de 160000 jeunes actifs – effectif déjà très réduit – ne sera d'ailleurs sans doute même pas atteint. Saluons cependant une première brèche, si minime soit-elle, dans un paradoxe français: notre politique sociale exclut les jeunes actifs avant 25 ans, alors même que ceux-ci condensent à l'extrême les problématiques de pauvreté, de chômage ou de temps partiel.

Au fond, en l'état actuel, le "RSA jeunes" ne constitue pas une politique de jeunesse, encore moins une politique d'insertion, mais une politique sociale ciblée, destinée à couvrir le chômage frictionnel des jeunes travailleurs.

  Pourquoi la France a-t-elle fait ce choix ?

Aider, certes, mais de façon segmentée pour ne pas se substituer à la famille. Cette formule hybride découle d'une tension toute française entre le principe d'une solidarité d'Etat face à la pauvreté et le fait d'éviter l'assistance étatique universelle des jeunes. Dans nos représentations politiques, ces derniers sont censés se tourner prioritairement vers leurs parents.

La France marque encore sa singularité : on se retrouve à la fois éloignés d'un système social de type nordique qui ouvre le revenu minimum à tous les actifs, et d'un système libéral, également universel dès la majorité mais moins généreux en termes financiers.

  Quels peuvent être les dangers de ce nouveau dispositif ?

Un des plus grands effets pervers du "RSA jeunes" serait de faire croire que la jeunesse est désormais couverte par l'Etat, alors que la protection sociale des jeunes Français, en situation de pénurie marquée d'emplois, reste un point aveugle de notre modèle.

Les politiques des pays d'Europe du Nord privilégient l'autonomie de la jeunesse.

  Quels enseignements en tirer ?

On croit souvent que l'autonomie plus précoce et plus complète des jeunes du nord de l'Europe est assurée exclusivement par l'Etat, alors qu'elle l'est également par l'emploi. Ils bénéficient non seulement d'une couverture généreuse et universelle, cumulant aides étudiantes et revenu minimum pour les jeunes actifs, mais aussi d'un accès plus précoce à l'emploi dès les études.

Les risques de maintien prolongé dans un statut de formation, de chômage ou de précarité sont ainsi plus limités que pour les jeunes Français. Les sociétés nordiques nous montrent qu'une politique de jeunesse efficace ne peut se limiter à un seul levier : une piste fructueuse serait, en France, de poursuivre également l'objectif d'une meilleure imbrication formation-emploi.

Propos recueillis par Benoît Floc'h et par Catherine Rollot

LEMONDE.FR :  publié le 25.08.10 Logo-Le-Monde-N-B-.jpg

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 10:02

Depuis 2007, la Maison de l’emploi et de la formation de Mulhouse soutient une action de microcrédit social portée par le Club des entreprises pour l’insertion (CEPI). La MEF apporte une garantie bancaire de 15% sur les prêts et finance un demi-poste de conseiller. En trois ans (2007-2009), 85 dossiers de demandes et 62 prêts attribués.

L’énorme majorité, soit 57, concernent des emprunts correspondent au financement du permis de conduire (92%). Les 5 autres prêts ont été consacrés à l’achat d’un véhicule.

Garanti par le Fonds de cohésion sociale (qui est géré par la Caisse des dépôts et consignations), les microcrédits sont accordés par le Crédit Coopératif. Les membres du CEPI assurent le parrainage des emprunteurs « pour accompagner au mieux ces personnes durant toute la durée de l'emprunt et de gérer les éventuels aléas. »

Le 21 juin 2010, le CEPI s’est transformé en Club FACE, membre de la Fondation Agir Contre l'Exclusion  et s’est rebaptisé FACE Alsace Mulhouse. La Fondation FACE, créée en 1993, rassemble plus de 3500 entreprises locales et nationales préoccupées par leur environnement social.

Par ailleurs, la MEF de Mulhouse appuie une auto-école sociale « Mobilité pour l’emploi », accessible aux bénéficiaires du PLIE et du RSA. Entre 2006 et 2009, 365 personnes en ont bénéficié. Depuis 2009, le dispositif est également accessible aux habitants des quartiers couverts par la politique de la ville dans la région mulhousienne.

    * Voir aussi : Mulhouse (68) : microcrédit social et lutte contre le surendettement (18/03/2008)

sur le site de Benoit Willot : Création et emploi .

Mercredi 25 août 2010 3 25 /08 /2010 00:04

http://www.emploietcreation.info/article-microcredit-social-la-mobilite-d-abord-53920973.html

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 09:43

Premier port de pêche français et leader européen de la transformation des produits de la mer, Boulogne-sur-Mer est un fleuron de la filière halieutique. Pour diversifier les activités et innover, la communauté d'agglomération du Boulonnais a créé un nouvel équipement : Haliocap. Destiné à accompagner les créateurs d'entreprises et les entreprises désireuses de développer leur activité sur le territoire, il a vocation à diversifier et renforcer le tissu économique du Pas-de-Calais.

Inauguré en mars 2007, Haliocap est un nouvel équipement mis à disposition des professionnels de la filière halieutique pour favoriser l’innovation et le développement de projets autour de la valorisation des produits de la mer. "De par son histoire, le port de Boulogne-sur-Mer est très bien placé sur les produits de la mer notamment dans les métiers de première transformation. Les activités à forte valeur ajoutée ont également leur place à Boulogne-sur-Mer ", explique Olivier Coppin, directeur de l'action économique à la communauté d'agglomération du Boulonnais (CAB, 22 communes et 122.755 habitants). En partenariat notamment avec la chambre de commerce et d'industrie de Boulogne Côte d'Opale (CCI) et le Centre d'Expérimentation et de Valorisation des Produits de la Mer (Haliomer), la communauté d'agglomération du Boulonnais a mené les études pour pallier ce défaut d'innovation et, en 2005, le projet Haliocap est né. "On commence juste à bouleverser les logiques historiques : aujourd'hui pas assez d'entreprises locales du secteur se positionnent dans une démarche d'innovation", souligne le directeur. Actuellement, près de 40% du produit poisson part au rebut sans être valorisé. Pourtant, de nombreuses transformations restent envisageables : les parties moins nobles (arrêtes, pulpe...) peuvent être utilisées pour des produits alimentaires (steaks reconstitués...) ou par l'industrie pharmaceutique.

Haliocap : une pépinière, un atelier-relais et un incubateur

http://www.haliocap.com/liens.php

La CAB a financé 50% des travaux (2,8 millions d'euros). Elle a bénéficié des aides de la région, du département, du Fonds de développement local (Fodel) et de l'Europe (Instrument financier d'orientation de la pêche, Ifop). Par ailleurs, la totalité des frais de fonctionnement sont à sa charge (80.000 euros par an). Pour assurer l'animation et la coordination d'Haliocap avec les six parcs d'activité (265 hectares et plus de 200 entreprises) déjà gérés par l'agglomération, la CAB a créé l’équivalent d’un poste et demi (animateur et secrétaire) sur la structure. Complexe multifonction, Haliocap regroupe trois outils économiques complémentaires : un atelier-relais (643 m2, bail de 4 ans), une pépinière (4 ateliers de 300 m2), un incubateur (115m2) et des locaux sociaux communs. "Depuis avril 2010, l'atelier-relais est occupé par une entreprise qui produit des préparations alimentaires à partir de produits de la mer et de pulpe de poisson", explique Olivier Coppin. "Notre rôle est également de les aider à trouver leurs futurs locaux". La pépinière accueille en 2009 deux créateurs du secteur halio-agro-alimentaire (traiteur, plats cuisinés…) et plusieurs autres candidatures sont à l'étude. "En plus du mobilier conventionnel, les cellules comprennent chacune des équipements pour les activités de transformation du poisson : un quai, des zones de conditionnement… En fonction des besoins du créateur d'entreprise, nous complétons les aménagements", souligne le directeur. Par ailleurs, la CAB accompagne les porteurs très en amont : avec l'aide d'un comité d'experts (CCI, CEVPM, Aquimer), elle étudie la faisabilité du projet et apporte des conseils (aide logistique et technique, trésorerie…). "Avec l'incubateur, on est entre le laboratoire et la cuisine équipée", précise-t-il. Dédié à l'innovation, cet espace est loué de manière temporaire pour tester et finaliser de nouveaux procédés. Le loyer est dégressif en fonction de la taille de l'entreprise (de 100 et 400 euros la journée, avec deux jours de location minimum). Il accueille également des étudiants de l'IUT Calais-Boulogne pour leurs travaux pratiques. Opérationnel depuis peu, Haliocap devrait atteindre son rythme de croisière après trois ans d’exercice.

Laura Henimann / PCA, mardi 06 juillet 2010, pour la rubrique Expériences du site Mairie-conseils

http://www.localtis.fr/cs/ContentServer?pagename=Mairie-conseils/MCExperience/Experience&cid=1250260061374

Contacts: Communauté d'agglomération du Boulonnais (CAB)

1, boulevard du Bassin Napoléon- BP 755, 62321 Boulogne-sur-Mer cedex

tél : 03 21 10 36 36- contact@agglo-boulonnais.fr

* Duval Virginie - Responsable pépinières

Communauté d'agglomération du Boulonnais (CAB)

1, boulevard du Bassin Napoléon- BP 755, 62321 Boulogne-sur-Mer cedex

tél : 03 21 10 36 36 - contact@agglo-boulonnais.fr

* Coppin Olivier, Directeur de l'action économique

 tél :03 21 10 36 27-* ocoppin@agglo-boulonnais.fr

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7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 09:43

 

C’est un jardin extraordinaire, implanté au cœur d’une zone pavillonnaire en proche banlieue parisienne. Il se partage entre un potager, un verger, un espace réservé aux herbes aromatiques et des espaces fleuris. Ne dites pas à ceux qui sont là qu’il s’agit d’un "atelier de redynamisation sociale par le jardinage" : ils préfèrent parler du "jardin de Clamart", tout simplement.

Sunflower.gifL’on doit ce jardin à l’association Espaces, qui s’est donné comme but l’insertion par l’écologie urbaine. En 2004, Espaces a proposé à la mairie de Clamart, dans les Hauts-de-Seine, de valoriser trois parcelles en friche en y implantant un jardin de 800 m2. Le quartier était alors repéré comme difficile et bénéficiait d’un "contrat-ville", devenu en 2007 "contrat urbain de cohésion sociale". La ville (49.000 habitants) accepte le projet et intègre le jardin à la convention qui la liait déjà à l’association pour d’autres réalisations.

Animé par quatre jardiniers en contrat d’insertion et par une encadrante qui les accompagne vers le retour à un emploi durable, le lieu est ouvert à tous. Les structures sociales du secteur, les CCAS, les CVS, les centres d’hébergement informent les personnes en situation d’exclusion sociale et professionnelle de l’existence de ce jardin solidaire et les invitent à participer aux activités… Les centres de loisirs et des écoles clamartoises organisent pour les enfants des animations d’éveil au jardinage. Enfin, les habitants du quartier passent sur les lieux pour profiter de cet espace de rencontre et de convivialité. Quatre ans après la création de ce premier jardin solidaire à Clamart, les élus veulent renforcer la dynamique en l’élargissant à d’autres communes de la communauté d’agglomération.

     Donner de l’ampleur aux politiques d’insertion

Elue en 2008, Vanessa Jérome est maire adjointe chargée du développement économique à Clamart et siège à la communauté d’agglomération Sud de Seine qui regroupe quatre communes, soit près de 140.000 habitants. Spécialiste de l’économie sociale et solidaire (ESS) elle crée dès sa prise de fonction un comité de pilotage permanent qui regroupe les acteurs de l’ESS de Sud de Seine et dont, bien sûr, Espaces fait partie. "Grâce à ce jardin, explique-t-elle, beaucoup de préjugés qui entourent l’économie sociale et solidaire ont évolué. L’association Espaces a fait la preuve que les acteurs de l’ESS tiennent la route et que l’insertion n’est pas une cause désespérée." S’appuyant sur ces acquis, Sud de Seine a obtenu de la région Ile-de-France de bénéficier d’un volet dédié à l’ESS dans le cadre du Pacte pour l’emploi, la formation et le développement économique. Cette convention triennale permet de sécuriser des financements et de lancer de nouveaux projets. C’est ainsi que trois nouveaux jardins solidaires sont à l’étude. Deux à Clamart : l’un dans le cadre d’une résidence Adoma (créée à l’origine pour loger les travailleurs migrants), l’autre dans un quartier résidentiel. Un troisième à Bagneux, une autre commune de l’agglomération.African-Daisy.gif

Luc Blanchard, mardi 29 juin 2010, pour la rubrique Expériences du site Mairie-conseils

 

Contacts : Mairie de Clamart, Place Maurice Gunsbourg, 92140 Clamart

* Vanessa Jérome : maire adjointe et conseillère communautaire

    * tél :06 12 70 76 64,  vanessa.jerome@clamart.fr

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 10:07

Conçu comme un sas vers l'emploi classique, le secteur de l'insertion par l'économique a su démontrer que l'exclusion n'est pas une fatalité.

Un article de Camille Dorival qui introduit le n°spécial sur l'insertion

d'Alternatives Economiques Pratique n° 044,

pour vous donner envie de vous le procurer.  

Depuis quarante ans, le secteur de l'insertion par l'activité économique (IAE) propose des emplois à des personnes en difficulté sur le marché du travail : allocataires de minima sociaux, chômeurs de longue durée, jeunes peu qualifiés… Le passage par une structure de l'IAE donne à ces personnes accès à des emplois temporaires, assortis d'un accompagnement spécifique et de formations. L'ensemble doit leur permettre de retrouver des habitudes de travail et de la confiance en eux, d'acquérir certaines qualifications, mais aussi de résoudre les difficultés faisant obstacle à leur insertion: problèmes de logement, de santé, d'isolement, etc. L'objectif, au terme du parcours d'insertion de ces salariés, est qu'ils retrouvent de l'employabilité aux yeux des entreprises classiques et qu'ils puissent ainsi réintégrer le marché ordinaire du travail de manière durable.

 

Les premières expériences d'insertion par le travail sont apparues dès le milieu des années 1960 (voir page 18). A l'origine, des acteurs de terrain avaient lancé diverses initiatives avec l'idée que le travail est au coeur du processus d'intégration sociale et avec l'ambition de transformer le travail social, afin de favoriser l'autonomie des personnes plutôt que l'assistance. Puis le contexte a progressivement changé. Le choc pétrolier de 1974 a marqué l'apparition d'un chômage de masse. Les entreprises deviennent alors de plus en plus sélectives dans leurs recrutements. D'autant que, dans le même temps, le niveau moyen de formation s'accroît: du coup, les employeurs tendent à recruter des travailleurs diplômés même sur des postes peu qualifiés, tandis que les moins formés - dont le nombre reste élevé - sont progressivement exclus du marché du travail. Parallèlement, le secteur des services connaît un essor important, sans forcément offrir de débouchés aux personnes rejetées par les mutations de l'industrie et de l'agriculture. Avec ces évolutions, les moins diplômés sont mécaniquement relégués au bout de la file d'attente des chômeurs: en 2008, selon l'Insee, le taux de chômage des personnes n'ayant aucun diplôme atteignait 12,7%, contre 4,3% pour bac + 2.

    Une reconnaissance institutionnelle

Face à cette situation nouvelle, les expériences d'insertion par le travail apparaissent rapidement comme un moyen efficace de lutter contre l'exclusion sociale et professionnelle. Pour les pouvoirs publics, l'IAE constitue en outre une forme d'"activation des dépenses passives": plutôt que de devoir assumer le coût du chômage, ils préfèrent consacrer les mêmes sommes à subventionner un emploi qui permette aux chômeurs les plus en difficulté de retrouver un avenir professionnel. L'Etat légitime donc progressivement les premières expériences de terrain et les reconnaît rapidement comme des outils majeurs des politiques de lutte contre l'exclusion. Le secteur finit par prendre l'appellation d'"insertion par l'activité économique", les structures conventionnées recevant des financements publics au nom des services d'intérêt général qu'elles rendent à la collectivité. La loi de lutte contre les exclusions (1998) et la loi de cohésion sociale (2005) achèvent de reconnaître les différents types de structures de l'IAE en les inscrivant dans le code du travail. La loi du 1er décembre 2008 créant le revenu de solidarité active (RSA) reconnaît quant à elle les groupes économiques solidaires .

     L'employabilité pour tous

En 2006, 253 000 salariés en insertion sont passés par une structure de l'IAE, selon la Dares (1), le service statistique du ministère du Travail. A elles seules, les associations intermédiaires ont mis 165 000 salariés à disposition cette année-là, ce qui ne représentait toutefois que 18 400 emplois en équivalent temps plein. Au total, le nombre de postes offerts est donc limité, surtout si on le compare aux 2,3 millions d'allocataires de minima sociaux recensés à la fin 2008 (2).

Ce secteur a néanmoins joué un rôle politique essentiel ces quarante dernières années et a largement contribué à réduire la fracture sociale. Il a en effet réussi à faire admettre l'idée que l'exclusion n'est pas une fatalité, qu'il n'existe pas d' "handicapés sociaux" qui seraient condamnés à rester éternellement hors de l'emploi. En proposant des situations de travail adaptées, des modes d'organisation du travail aménagés, assortis d'une formation et d'un accompagnement, le secteur a prouvé que personne n'est inemployable, que chacun est capable de retourner à l'emploi si on lui en donne les moyens.

Pour autant, le chômage de masse n'a pas rendu les choses faciles. Les salariés de l'IAE sont souvent assez peu qualifiés et confrontés à la méfiance des employeurs susceptibles de les embaucher au terme de leur parcours. Dans une situation où il n'y a pas assez d'emplois pour tous, surtout dans un contexte de crise économique et sociale violente, une proportion non négligeable d'entre eux ne parvient pas, au final, à réintégrer le marché du travail ordinaire, ou alors pas de manière satisfaisante: ils retombent dans le chômage, passent d'une structure de l'IAE à une autre ou ne retrouvent que des emplois précaires. Ainsi, en 2007, seuls 22% des salariés en parcours dans les entreprises d'insertion ont réussi à retrouver un emploi quel qu'il soit à leur sortie de la structure.

Dans ce contexte, l'IAE doit prendre garde à ne pas être utilisée comme un simple alibi dans un système où la sélectivité et les exigences d'efficacité sont sans cesse accrues et génératrices d'exclusion. Par ailleurs, le secteur doit veiller à faire évoluer ses pratiques. Beaucoup de structures de l'IAE, par exemple, se sont positionnées sur des secteurs d'activité à faible valeur ajoutée (espaces verts, tri de déchets), qui sont accessibles à des travailleurs peu qualifiés mais n'offrent pas toujours des débouchés sur le marché du travail ordinaire. D'où l'enjeu de se positionner sur de nouveaux créneaux d'activité, d'élaborer des parcours d'insertion évolutifs avec d'autres structures de l'IAE, de nouer des partenariats avec des entreprises du territoire, de créer des filières métiers, de faire acquérir aux salariés des qualifications transférables sur d'autres métiers, etc.

Mais l'IAE ne pourra faire ce travail que si la pérennité de ses actions est assurée. Aujourd'hui, les financements publics du secteur sont considérés comme insuffisants par la majorité des acteurs de l'insertion. Ils sont surtout particulièrement complexes et instables, la réglementation fluctuant au gré des changements de gouvernement, notamment en matière de contrats aidés. Le Grenelle de l'insertion, qui s'est tenu en 2008, a permis aux acteurs du secteur de discuter avec le gouvernement des évolutions possibles quant au mode de financement de l'IAE. Au final, celui-ci est en cours de modernisation et d'unification. Ce qui pourrait permettre de stabiliser davantage les recettes du secteur. Reste néanmoins que les nouveaux objectifs fixés aux structures dans le cadre des nouvelles modalités de conventionnement sont jugés par la plupart des acteurs comme irréalistes et souvent appliqués de manière trop rigide, surtout dans un contexte de crise.

Faute d'un renforcement de leurs financements publics, les structures de l'IAE courent plusieurs risques. En premier lieu, un certain nombre d'entre elles - notamment des chantiers d'insertion, qui accueillent les personnes les plus fragiles et dépendent le plus des subventions publiques - pourraient finir par disparaître. Par ailleurs, pour gagner en rentabilité économique, certaines structures sont de plus en plus tentées de n'embaucher que les publics les moins en difficulté sur le marché du travail. Ce qui se fait évidemment au détriment des personnes qui auraient le plus besoin du soutien du secteur, et va à l'encontre de la philosophie même de l'IAE.logo alternatives économiques

Camille Dorival, Alternatives Economiques Pratique n° 044

- mai 2010,

- rédactrice en chef de La lettre de l'insertion par l'activité économique

 


http://www.alternatives-economiques.fr/au-coeur-des-politiques-de-lutte-contre-l-exclusion_fr_art_931_49418.html

(1)  Voir Premières synthèses n° 25.1, juillet 2008, accessible sur www.travail-solidarite.gouv.fr, rubrique "Etudes, recherche, statistiques de la Dares".

Nous donnons ici les chiffres de 2006, car ceux de 2007 n'incluent pas les associations intermédiaires.

 (2)  En comptant les allocataires du revenu minimum d'insertion (RMI), de l'allocation de solidarité spécifique (ASS), de l'allocation de parent isolé (API) et de l'allocation aux adultes handicapés (AAH).

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 10:48

Pour aider les lycéens à trouver leur voie, la maison de l'emploi du Pays de Vannes, l'Union des entreprises du Morbihan et un lycée de la ville ont mis en place en 2008 un dispositif de tutorat pour familiariser les jeunes au monde de l'entreprise.

"Notre démarche s'inspire du réseau de parrainage ‘Nos quartiers ont des talents’, lancé par le département de Seine-Saint-Denis en 2005," explique Catherine Panhelleux, chargée de développement en ressources humaines à la maison de l'emploi du Pays de Vannes. L'objectif était d'adapter la formule au territoire du Pays de Vannes (197.155 habitants, 60 communes et 6 structures intercommunales) et de l'appliquer à l'échelle d'un lycée situé en zone sensible. D'où la signature en 2008 d'un partenariat entre la maison de l'emploi du Pays de Vannes, le lycée Notre-Dame Le Ménimur de Vannes et l'Union des entreprises du Morbihan. Cette initiative permet d'aider les jeunes à se projeter dans un avenir professionnel, à acquérir les savoir-être fondamentaux nécessaires en entreprise et à mieux appréhender les attentes du monde professionnel à leur l'égard.

      Un coaching professionnel pour les lycéens

Chaque année, l'opération "Booster" met en relation une vingtaine de lycéens de classes de première et de terminale professionnelles - des filières vente/action marchande et commerce/technique de gestion - avec autant de chefs d’entreprises-tuteurs (TPE). Le binôme élève-chef d'entreprise repose sur une démarche volontaire des jeunes et sur le principe du bénévolat pour les chefs d'entreprise. Il se concrétise symboliquement par la signature d'une "charte de tutorat" et par la remise d'un passeport qui servira de guide pour les futures rencontres entre le jeune et son parrain. "Certaines rencontres suscitent des vocations professionnelles, d'autres créent une passerelle entre l'univers scolaire et le monde du travail. Dans tous les cas, elles génèrent un partage d'expériences qui se déclinent sous différentes formes ", souligne la chargée des ressources humaines.

      Des formules de rencontres diversifiées

Le tutorat prévoit l'organisation d'ateliers pour l’aide à la rédaction du CV, de la lettre de motivation et à la préparation de l'entretien d'embauche. Au cours de ces ateliers, les élèves abordent de façon ludique, sous forme d'improvisation ou de jeux de rôle, différentes situations du monde professionnel. Ainsi, tour à tour recruteurs et recrutés, les lycéens se jugent entre eux et se mettent à la place du chef d'entreprise.

L'opération "Booster" leur permet également de participer à des forums de recrutement. Ces journées de "Job dating" mobilisent des entreprises locales proposant différents types de contrats : contrats de professionnalisation ou d'apprentissage, contrats saisonniers, stages, CDD, CDI… L'édition 2009 a concerné quatre-vingts jeunes et une quinzaine d'entreprises. Les lycéens ont ainsi pu se confronter à la réalité du recrutement et rencontrer les différents partenaires de l'emploi.

Pascal Clouet / PCA pour la rubrique Expériences du site Mairie-conseils, mardi 25 mai 2010

http://www.localtis.fr/cs/ContentServer?pagename=Mairie-conseils/MCExperience/Experience&cid=1250259894168

Contacts : Maison de l'emploi du Pays de Vannes

14, Boulevard de la Paix, 56000 Vannes, tél : 02 97 47 07 09

* Panhelleux Catherine, * Chargée de développement en ressources humaines

    * tél :02 97 47 07 09, * emploi@maison-emploi-vannes.fr

le site de la maison de l’emploi du pays de Vannes : http://www.maison-emploi-vannes.fr

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 10:16

Si les guinguettes des Bords de Marne sont plus un souvenir qu’une réalité, il en subsiste cependant quelques unes, comme Chez Gégène, à Joinville-le-Pont (Val de Marne). C’est devant ce bal, autrefois très populaire, que la Maison de l’emploi et des entreprises des Bords de Marne a décidé d’amarrer un bateau.

Le 1er juin 2010, Le Francilien, un bateau de l’association d’insertion Au Fil de l’Eau deviendra « la péniche de l'emploi ». Le programme est très classiquement celui d’un forum emploi, mais le lieu lui donnera sans doute un caractère un peu particulier. À noter cependant l’intervention du club des entreprises de Joinville-le-Pont, qui portent le nom de La belle équipe.

La belle équipe est également le nom d’un film de Julien Duvivier (1936), où cinq ouvriers chômeurs, dont un étranger menacé d'expulsion gagnent le gros lot de la loterie nationale. Ils placent leur argent en commun, rachètent un vieux lavoir et le transforment en une riante guinguette. Mais l’affaire finit mal : le groupe éclate, et Jean Gabin finit par tuer Charles Vanel. Tous les chômeurs ne gagnent pas au loto, dommage, car on dit que Chez Gégène est en vente.

Au Fil de l’Eau est une association fondée en 1981 autour du concept de « Randonnée Batelière » pour développer l’autonomie des jeunes et leur apprentissage de la vie en groupe. Elle s’est développée dans plusieurs régions, autour d’une offre pédagogique et touristique où l’on cherche plus à folâtrer qu’à aller vite. Elle conduit des chantiers d’insertion avec pour finalité une utilisation du patrimoine fluvial prenant en compte l’environnement. Le Francilien est basé à Nogent sur Marne, siège de la Maison de l’emploi et des entreprises des Bords de Marne. Au Fil de l’Eau exploite dans cette même ville et dans plusieurs autres communes du Val de Marne, chaque été, des services de passeurs de rives sur la Marne et la Seine.

    * Le Francilien, péniche de l’emploi, 162, quai de Polangis à Joinville-le-Pont, 1/06/2010 10h-19h. Accès. depuis la gare RER de Joinville-le-Pont (ligne A), bus 101.

 Vendredi 30 avril 2010 5 sur Emploi et création, site conçu et animé par Benoit Willot.

http://www.emploietcreation.info/article-guinguettes-et-emploi-49162175.html

Service des droits des femmes et de l’égalité
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