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3 septembre 2008 3 03 /09 /septembre /2008 11:05
Validation par les acquis de l'expérience :
mieux vaut se faire accompagner


Quatre candidats sur dix jugés recevables en 2005 à la VAE pour les titres et diplômes de niveau V ont obtenu une certification complète un an et demi après. Les autres ont pu la valider partiellement, ne pas s’être encore présentés devant le jury, ou encore avoir échoué ; ce cas étant le plus rare. Le taux de validation, à dixhuit mois, varie fortement selon les diplômes : les candidats recevables visant un diplôme de l’Éducation nationale l’obtiennent quatre fois plus souvent en dix-huit mois que ceux qui visent le diplôme professionnel d’aide soignant du ministère chargé de la santé.
Être accompagné dans sa démarche par un organisme spécialisé avantage largement le candidat. Pourtant, la moitié des candidats ne se fait pas accompagner. Les candidats sont en majorité des candidates pour obtenir des diplomes de santé  ou d'action sociale.
16 % des candidats abandonnent avant d’avoir obtenu leur diplôme. Les abandons sont moins nombreux lorsque les candidats ont obtenu au moins une partie du diplôme.
Ce sont surtout les demandeurs d’emploi qui décident d’abandonner.

DARES, premières synthèses, Août 2008.N° 34-2
http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/2008.08-34.2.pdf




La moitié des candidats à la validation par les acquis de l'expérience (VAE) ne se font pas accompagner dans leur démarche. Pourtant, l'accompagnement est un atout significatif pour obtenir les diplômes. C'est l'une des conclusions de l'étude de la Dares (direction de l'animation et de la recherche des études et des statistiques) sur le parcours des candidats à la VAE des titres et diplômes de niveau V, publiée le 20 août 2008. La VAE a été instituée par la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002. Elle consacre un nouveau droit d'accès à la certification. "Depuis cette date, explique ainsi l'étude, toute personne peut obtenir la totalité d'un diplôme ou d'un titre grâce à son expérience professionnelle, qu'elle ait été acquise au travers d'activités salariées, non salariées, ou bénévoles."
Mais la VAE, qui vise principalement les moins diplômés, reste une procédure complexe et longue. Conséquence :
- deux ans environ après avoir été jugés recevables, seuls 43% des candidats ont obtenu leur diplôme complet.
- 25% des candidats à un titre ou un diplôme de niveau V ne se sont pas présentés devant un jury.
- 13% n'ont même pas déposé leur dossier ou ne se sont pas présentés à une épreuve. Parmi eux, 38% déclarent avoir abandonné la démarche. Les demandeurs d'emploi sont plus nombreux à être dans ce cas : 29% contre 15% des salariés jugés recevables à une démarche de VAE. 40% de ces demandeurs d'emploi expliquent qu'ils n'ont pas obtenu l'information nécessaire pour poursuivre le processus.
L'accompagnement s'avère donc primordial, selon l'étude : "Plus l'aide apportée est formalisée et technique, plus le candidat a de chances d'obtenir son diplôme." L'accompagnement consiste à aider les candidats à constituer leur dossier auprès du certificateur et à préparer l'entretien avec le jury. Il est réalisé soit par un organisme de formation, soit par le certificateur lui-même. Il est le plus souvent facultatif et payant.
Dans ce cadre, la plupart des conseils régionaux proposent une aide orientée spécifiquement vers les demandeurs d'emploi. Cette aide prend la forme de "chèque VAE" qui consiste en un soutien individuel, permettant au public ciblé, le plus souvent des demandeurs d'emploi non-indemnisés, de prendre en charge une partie du coût de l'accompagnement. L'accompagnement des demandeurs d'emploi indemnisés est quant à lui pris en charge par les Assédic.

Article
d'Emilie Zapalski, relevé sur Localtis le 27 août 2008 rubrique : FORMATION
http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1219638414330
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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 10:22
Réforme de la formation professionnelle : Livre blanc de la FFP

La FFP (Fédération de la formation professionnelle) vient de publier un Livre blanc détaillant "dix propositions phare pour la réforme de la formation professionnelle". "Nos propositions sont plus ambitieuses que celles émanant des groupes de travail qui se réunissent actuellement sur la réforme", assure Jean Wemaëre, président de la FFP.
Ce livre blanc vient en parallèle du travail menée par le gouvernement pour la réforme de la formation professionnelle. Pierre Ferracci, président du groupe multipartite sur la réforme de la formation, estime d'ailleurs qu'"un "grand soir" de la formation professionnelle n’est ni souhaitable ni envisageable", dans un document qu’il a communiqué le 13 juin. Lorsqu’il sera finalisé - la dernière réunion du groupe est prévue le 24 juin -, le texte sur la réforme de la formation a été le sujet de la conférence présidée par Christine Lagarde, le 2 juillet dernier où sont annoncés les grands axes de la future réforme.
Ce document de la FPP évoque une clarification nécessaire entre les acteurs, la réduction du nombre d'OPCA dont les conseils d'administration pourraient être ouverts à l'Etat et la Région, la baisse de la contribution au plan de formation des entreprises, le rôle du CCREFP, la généralisation des conférences de financeurs et la mise en place d’un fonds régional de sécurisation des parcours.

Pour en savoir plus :
Télécharger le Livre blanc sur le site de l'AEF
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17 mars 2008 1 17 /03 /mars /2008 15:43
Les régions craignent d'être dépossédées de la compétence formation professionnelle

Tout près de la réunion du groupe de travail quadripartite qui doit aborder dans les détails la réforme de la formation professionnelle, les régions s'inquiètent de la tournure que prend ce chantier.
 
La réforme de la formation professionnelle, l'un des grands chantiers du gouvernement cette année, est engagée. Le groupe de travail quadripartite, dirigé par Pierre Ferracci, président du groupe Alpha et membre du Conseil d'orientation pour l'emploi (COE), doit se réunir pour la première fois dans cette semaine du 17 au 21 mars.
Sa composition devrait être fixée début mars. Une vingtaine de personnes y siègeront : cinq représentants de l'Etat, cinq représentants des syndicats de salariés, cinq représentants des organisations patronales et cinq représentants des régions, dont Jean-Pierre Denanot, président de la région Limousin.
Objectif du groupe de travail : étudier les voies et les moyens des réformes à conduire et formuler des préconisations en termes de méthodes et de calendrier. Il s'agira notamment de préciser ce qui, dans la réforme, relève de la négociation collective entre les partenaires sociaux et ce qui concerne le gouvernement et la répartition des rôles avec les régions.
Dans le même temps, le groupe de travail initialement créé au sein du COE sur la formation professionnelle doit rendre son avis à la fin du mois de mars. Deux calendriers qui se chevauchent donc. "Le COE fera le plus gros de la réflexion. La conférence quadripartite n'aura lieu qu'après coup. On reste dans la même pression que pour la réforme du service public de l'emploi, avec peu de place pour l'expression des régions", déplore l'Association des régions de France (ARF) qui considère qu'il y a une reprise en main complète de l'Etat sur ces différents sujets. La négociation avec les partenaires sociaux aura lieu quant à elle à l'automne 2008.

Quoiqu'il en soit, le groupe de travail de Pierre Ferracci se basera sur les travaux réalisés auparavant, ceux de la mission sénatoriale animée par Jean-Claude Carle, mais aussi ceux du Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie (CNFPTLV), qui doit publier dans les prochaines semaines un rapport sur la sécurisation des parcours professionnels, abordée sous l'angle de la formation.

Les régions demandent à assumer le pilotage

De ces diagnostics ressortent plusieurs consensus : complexité du système, faiblesse de la formation en direction des demandeurs d'emploi et des personnes non qualifiées, insuffisance du système éducatif, etc. Mais les modalités esquissées par le gouvernement pour améliorer le système ne satisfont pas l'ensemble des acteurs concernés.
Premier point : le financement de la formation aujourd'hui dispersé entre une multitude d'acteurs (Etat, régions, mais aussi Unedic, branches professionnelles, entreprises et salariés). Alors que les régions prônent la généralisation des conférences régionales des financeurs, qui rassemblent autour d'une table tous les acteurs concernés, le gouvernement ne prend pas cette direction. Il compte en revanche mettre en place des fonds régionaux de sécurisation des parcours qu'il gérerait. "Les régions n'accepteront jamais de mettre leur budget dans ce fonds sans le piloter, assure la déléguée au développement économique de l'ARF. Déposséder les régions de cette compétence serait un retour en arrière complet par rapport à la loi de décentralisation de 2004 !" "Nous n'avons pas l'intention d'être des sous-traitants ou des sous-produits de l'Etat", avait déjà prévenu Jacques Auxiette, président du conseil régional Pays-de-la-Loire et président de la commission Education de l'ARF, lors du Mondial des métiers à Lyon, début février. Les régions, qui consacrent 50% de leur budget à la formation et à l'éducation, demandent à l'inverse à être le lieu de cohérence des parcours professionnels et à assumer le pilotage de la formation professionnelle. "Alors que tous les rapports sur la formation affirment que le pilotage doit être assuré au niveau régional, le gouvernement va à l'opposé de ces conclusions", assure l'ARF.
Autre problème soulevé : le poids des plans régionaux de développement des formations professionnelles (PRDF). Le rapport de la mission sénatoriale préconise qu'ils aient une valeur prescriptive à l'égard de l'ensemble des acteurs locaux, y compris l'Etat, ce qui suppose la mise en place d'un véritable service public régional d'information, d'orientation et d'insertion. "Les régions sont favorables à ce que le PRDF soit prescriptif, mais encore une fois, le gouvernement ne prend pas ce chemin", regrette l'ARF.

Un système de formation à deux vitesses
L'individualisation des parcours de formation, préconisée par les rapports existants, pose aussi problème. "C'est une bonne chose pour les salariés et les demandeurs d'emploi, estime l'ARF. Mais certains d'entre eux ont besoin d'un réel accompagnement et d'une politique structurante de formation. Avec un tel système, les plus fragiles risquent d'être laissés pour compte." Jean-Pierre Dufour, vice-président chargé de la formation professionnelle au conseil régional d'Aquitaine, partage les mêmes craintes : "On risque de créer un système de formation à deux vitesses, avec un système haut de gamme pour les salariés et un système qui s'apparenterait à la sécurité sociale pour les chômeurs." L'élu pointe aussi du doigt les insuffisances de l'Education nationale. "Pour le moment, ce sont les régions qui payent l'échec de l'Education nationale en matière de formation initiale. On passe directement de l'Education nationale au plan régional de formation !", déplore-t-il. Sur le terrain, il devient difficile de pourvoir les postes vacants, faute de candidatures satisfaisantes. "J'ai en permanence 1.000 offres d'emploi à pourvoir, explique Stéphane Girard, directeur de la M2E, Maison de l'entreprise et de l'emploi d'Aulnay-sous-Bois, et je n'arrive à présenter que 150 candidats. La région finance une centaine de stages, il m'en faudrait plus de 1.000 ! Du coup, je finance parfois sur mes fonds propres certaines formations, mais dans ce cas, les destinataires de ces formations ne disposent pas du statut de stagiaires de la formation professionnelle."

Enfin, la question de l'Association de la formation professionnelle pour les adultes (Afpa) devra être traitée. Les régions souhaitent continuer à pouvoir subventionner l'association. L'Etat veut quant à lui privilégier la logique de marché. Financement, pilotage, Afpa, etc., les sujets de discussion ne manqueront pas pour les groupes de travail. Mais encore faut-il savoir vers quoi ils souhaitent s'orienter. Selon Jean-Pierre Dufour, "pour le moment, on a l'impression qu'on rentre dans la mécanique sans avoir donné de vision claire et stratégique".

Émilie Zapalski
publié le  22 février 2008 par localtis de la CDC
http://www.localtis.info/servlet/ContentServer
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