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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 10:20
Le statut des entreprises solidaires précisé par décret

Introduit par la loi du 19 février 2001 sur l'épargne salariale, le concept d'"entreprise solidaire" a été largement modifié par la loi du 4 août 2008 de modernisation de l'économie (LME). Son article 81 - devenu l'article L.3332-17-1 du Code du travail - définit en effet ces dernières comme des entreprises "dont les titres de capital, lorsqu'ils existent, ne sont pas admis aux négociations sur un marché réglementé" et qui "emploient des salariés dans le cadre de contrats aidés ou en situation d'insertion professionnelle". Sont aussi considérées comme entreprises solidaires celles qui relèvent de divers statuts particuliers (associations, coopératives, mutuelles, institutions de prévoyance...) et qui remplissent certaines règles en matière de rémunération de leurs dirigeants et salariés.
Un décret du 18 mars 2009 précise les modalités d'agrément des entreprises solidaires. Il prévoit notamment que peuvent être agréées à ce titre les entreprises qui emploient des salariés dont 30% au moins ont été recrutés dans diverses catégories prévues par le Code du travail :
- insertion par l'activité économique,
- contrats aidés, contrats de professionnalisation,
- bénéficiaires de l'accompagnement personnalisé pour l'accès à l'emploi
- personnes reconnues travailleurs handicapés.
L'agrément est délivré par le préfet du département où l'entreprise a son siège social. Lorsque ce dernier est situé dans un autre Etat membre de la Communauté européenne, la demande doit être présentée au préfet du département dans lequel l'entreprise possède son principal établissement. Le préfet dispose d'un délai maximal de trois mois pour délivrer l'agrément, l'absence de réponse au-delà de ce délai valant acceptation. L'agrément est délivré pour une durée de deux ans en cas de première demande et de cinq ans en cas de renouvellement. Enfin, le décret précise que les structures d'insertion par l'activité économique conventionnées par l'Etat (entreprises d'insertion, chantiers d'insertion...) sont agréées de plein droit en qualité d'entreprises solidaires.
L'agrément comme entreprise solidaire offre notamment un avantage en termes de financement du capital. L'article L.3332-17 du Code du travail précise en effet que le règlement des plans d'épargne d'entreprise doit prévoir "qu'une partie des sommes recueillies peut être affectée à l'acquisition de parts de fonds investis [...] dans les entreprises solidaires au sens de l'article L.3332-17-1 du présent code". L'article L.214-39 du Code monétaire et financier précise pour sa part que les fonds solidaires visés par le Code du travail et qui peuvent être souscrits dans le cadre du plan d'épargne pour la retraite collectif peuvent comprendre "une part, comprise entre 5 et 10%, de titres émis par des entreprises solidaires agréées".

Jean-Noël Escudié / PCA, publié le 30 mars 2009 par Localtis
http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1238132347809

Référence : décret 2009-304 du 18 mars 2009 relatif aux entreprises solidaires régies par l'article L.3332-17-1 du Code du travail (Journal officiel du 20 mars 2009).
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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 19:19
Autoentrepreneurs : libéraux, chômeurs et fonctionnaires

Hervé Novelli, secrétaire d'Etat aux PME,  dans un entretien fin févrierau quotidien Les Échos ,a apporté certaines précisions sur le statut de l’autoentrepreneur, institué par la loi de modernisation de l’économie et entré en vigueur le 1er janvier 2009.

D’abord sur l’accès des fonctionnaires au statut d’autoentrepreneur : « Pour le moment, le cumul d’une activité privée avec un salaire de la fonction publique est subordonné à l’autorisation de l’administration, au cas par cas. Et surtout, il est réservé aux activités accessoires à l’enseignement, la formation, l’expertise et les travaux chez les particuliers. Il faut assouplir cette règle et la généraliser. Un texte sera très vite adopté en ce sens pour modifier le droit. Tous les fonctionnaires pourront donc bientôt devenir auto-entrepreneurs, quel que soit le secteur d’activité. »

Ensuite sur les activités de services éligibles : « à partir de la deuxième quinzaine de février, toutes les professions libérales non réglementées pourront se constituer en autoentrepreneur, au même titre que le commerce et l’artisanat ». De fait, un décret du 2 février 2009 a fixé le taux applicables aux professionnels libéraux relevant du statut d’autoentrepreneur.

En ce qui concerne les bénéficiaires de l’Accre, Hervé Novelli indique que « les chômeurs ont accès au statut d’autoentrepreneur. Nous allons davantage encourager le cumul d’une activité avec les allocations chômage, en établissant un forfait fiscal et social particulier pour les bénéficiaires de l’aide aux demandeurs d’emploi créant ou reprenant une entreprise (Accre). Celle-ci accorde en effet une exonération mais impose de payer des cotisations sociales résiduelles dans les conditions de droit commun. Environ 100 000 personnes sont concernées chaque année. La mesure entrera en vigueur au 1er juillet. »

Hervé Novelli a considéré que l’accompagnement des auto-entrepreneurs « est une nécessité ». Mais il semble l’avoir réduit à « un accueil spécifique » aux guichets de La Banque postale dans les bureaux de poste.

Dans un autre article du même journal Les Échos, Hervé Novelli, et Jean-François Roubaud, président de la Cgpme, ont annoncé le lancement d'une mission d'évaluation, qui devra établir à la fin de l'année les éventuelles modifications à apporter au régime. 

Le dirigeant de l’organisation patronale a soulevé « les problèmes d'assurance et de garanties pour le consommateur », qui ne sont pas réglementés pour le moment selon lui.

info publiée par Benoit Willot publié  le samedi 28 février 2009,  dans : création entreprise communauté : Emploi, territoires, insertion

http://www.emploietcreation.info/article-28331536.html
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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 09:57
Plus d’entreprises, moins d’emplois ?

Les chiffres de la création d’entreprise en 2008 commencent à être analysés par l’Apce (Agence pour la création d’entreprises).

En termes statistique, on a assisté à une hausse de 1,8 % des créations d’entreprises en 2008. Le nombre de nouvelles entreprises atteint 327 000 entreprises en 2008, dans les secteurs marchands (hors activité agricole).

Après de fortes augmentations de 2003 à 2007 le rythme ralentit donc nettement en 2008. Le contexte de l’économie française en 2008 a en effet été peu favorable, avec une demande faible et un durcissement des conditions de crédits. De plus, des créateurs potentiels ont pu retarder leur projet afin de bénéficier du statut d’autoentrepreneur en 2009.

Le secteur des services aux entreprises continue de croître (+6 %) dans le conseil et l’assistance. Accélération pour l’éducation, la santé et l’action sociale (+12 %), surtout grâce aux professions paramédicales. Mais c’estl’agroalimentaire qui connaît un véritable boom : +57% (déjà +19 % en 2007). Il s’agit essentiellement de la création de points de vente de restauration rapide (sandwiches, pizzas, etc.).

- La vente à distance augmente de 15% et représente 60% des créations dans le commerce.

- Après de fortes hausses, les services aux particuliers voient le nombre de nouvelles entreprises baisser de 1% en 2008.

- La construction et l’immobilier sont en perte de vitesse. (-2 et -3%). Le ralentissement est également très fort dans le commerce (- 2% pour le commerce de gros).

- Mais la baisse touche encore plus fortement les secteurs traditionnellement innovants, innovants : -3,7% pour les activités informatiques et -1,6% pour les activités liées à l’image.

Comme l’année précédente, 49 % des nouvelles entreprises se créent sous forme de sociétés, dont 91 % sont des SARL.

La proportion de les chômeurs parmi les créateurs continue d’augmenter (34 % en 2002, 40 % en 2006).

Mais ce qui est frappant dans les chiffres de 2008, c’est la baisse de l’effet sur l’emploi de la création d’entreprises. 87% des entreprises créées en 2008 n’ont pas de salarié, 12% de plus qu’en 1993. Le nombre de créations d’entreprises sans salarié a progressé de 61% entre 2002 et 2008, alors que celui des créations avec au moins un salarié n’a augmenté que de 10%.

information venant de Benoit Willot, publiée le lundi 9 février 2009 pour son site création et emploi


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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 10:39
Autoentrepreneur, NACRE, les Boutiques de gestion renseignent…

La mise en œuvre du nouveau statut de l’autoentrepreneur et le démarrage du dispositif Nacre (nouvel accompagnement pour la création et la reprise d’entreprise) depuis janvier 2009 promettent de modifier nombre de choses en matière d’appui à l’entrepreneuriat. Le Réseau des Boutiques de Gestion, a profité de cette occasion pour organiser, dans la plupart des lieux où il est implanté, des journées portes ouvertes  et bien des personnes ont pu profiter de ces journées.
Fréderic Cameo-Ponz, président du Réseau des Boutiques de Gestion, donne son avis concernant le statut des autoentrepreneurs créé par la loi du 4 août 2008 : « je ne peux qu’en tant que défenseur de la création d'entreprise, me réjouir de cette possibilité offerte aux entrepreneurs individuels. En tant qu'observateur attentif de la création d'entreprise en France, je suis cependant plus prudent. Un chef d'entreprise est avant tout quelqu'un de responsable, qu'il soit autoentrepreneur ou pas. Il doit donc travailler sur son projet, le rendre viable. Je pense que les auto-entrepreneurs responsables ne pourront sans doute pas se contenter du "Kit de l'autoentrepreneur" pour créer leur entreprise. »
Celui qui dirige également une des principales Boutiques de gestion, Créer (Midi Pyrénées, Cantal et Gironde) croit que les autoentrepreneurs « auront, plus que les autres, besoin d'être accompagnés. »
En ce qui concerne le nouvel accompagnement pour la création et la reprise d’entreprise (Nacre), Fréderic Cameo-Ponz estime que « l’État a labellisé l’offre de service des Boutiques de Gestion pour assurer, dans le cadre de ce nouveau dispositif, un accompagnement renforcé du créateur avant et après la création de son entreprise et faciliter le financement de son projet. »
Le Réseau des Boutiques de Gestion, association loi 1901, dit être « le premier réseau indépendant d’aide à la création d’entreprises, depuis l’émergence d’idées jusqu’à l’entreprise de 3 ans ». Il compte 400 point d’accueil, en métropole et outre-mer, 960 conseillers-salariés et 700 administrateurs bénévoles.

info venant de Benoit Willot le Lundi 19 janvier 2009 dans : réseaux d'appui à la création d'entreprises *

… l'APCE  informe

Dans un communiqué de presse (15/01/2009), Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du Tourisme et des Services, a annoncé que, depuis sa mise en place le 1er janvier 2009, près de 20 000 personnes se sont inscrites au régime de l'auto-entrepreneur. Près des deux tiers des inscriptions (13 830 personnes) sont issues du site http://www.lautoentrepreneur.fr.
Les Centres de formalités des entreprises (CFE) via les Chambres de commerce et les Chambres des métiers et de l'artisanat ont respectivement enregistré 4 250 et 1 300 demandes d'inscriptions en version papier.
Une campagne publicitaire débute le 17 janvier sur la radio et internet pour faire connaitre ce régime.
Mais, comme il semble bien délicat de se retrouver dans certains aspects de sa mise en œuvre,
un « numéro Azur des auto-entrepreneurs » est mis en place.
Entre le 20 janvier et le 31 mars 2009, l'Apce (Agence pour la création d'entreprises) fait fonctionner un centre d'appel de 9 h à 21 h (sauf le dimanche). Il s’agit d’un numéro Azur (coût d'un appel local, y compris depuis les DOM-TOM).

En cas de question complexe, les appelants « seront aiguillés vers la cellule d’expertise qui répondra par mail sous quelques jours ou vers un interlocuteur physique local qui prendra connaissance de leur question et leur donnera une marche à suivre. »

Le parlement examine actuelle, dans le cadre du plan de relance, un amendement qui élargirait pratiquement l’accès à ce régime aux professionnels libéraux. En effet, s’il était prévu qu’ils puissent bénéficier du dispositif, en pratique c’est impossible faute d’accord entre l’Urssaf et le régime social des indépendants (RSI).

    * Centre d'appel téléphonique : 0811 90 00 99
    * Site internet : http://www.lautoentrepreneur.fr

 Le Portail des autoentrepreneurs : http://www.lautoentrepreneur.fr/

info venant de Benoit Willot le Lundi 19 janvier 2009  sur le site emploi et création
http://www.emploietcreation.info/article-26795122.html
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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 10:03
Commerce de proximité : Le Fisac nouveau est arrivé

Les deux décrets d'extension des critères d'éligibilité du Fisac sont parus au Journal officiel. Ils s'inscrivent dans un plan d'actions destiné à soutenir le commerce de proximité. Et aussi à faire contrepoids au projet de loi en cours de préparation sur l'implantation des grandes surfaces en centre-ville.

Lors d'un déplacement à Chartres, Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du commerce, a présenté le 5 janvier 2008 les nouveaux critères d'éligibilité du Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce (Fisac) définis par les décrets publiés au Journal officiel du 31 décembre 2008. Le fonds a été créé pour développer l'offre commerciale et artisanale de proximité. Il est principalement destiné à financer des opérations de création, maintien, modernisation, adaptation ou transmission des entreprises du commerce, de l'artisanat et de services pour préserver ou développer un tissu d'entreprises de proximité. L'extension de ses critères d'éligibilité faisait partie du plan d'actions "Coeur de commerce", lancé par le gouvernement en juin 2008 pour soutenir le commerce de proximité, tout comme le relèvement du budget du Fisac de 80 à 100 millions d'euros. Le plan prévoyait également d'autres actions comme la création d'un conseil d'orientation pour effectuer un état des lieux du commerce de proximité et la mise en place d'un chef de projet "commerce de proximité" au niveau local, chargé de fédérer et de coordonner les actions menées au niveau d'un quartier, d'une ville ou d'une intercommunalité. Un ensemble de mesures lancées par le gouvernement pour dynamiser le commerce de proximité en perte de vitesse par rapport aux grandes surfaces.
Les mesure  d'extension du Fisac :
- Le seuil des communes rurales concernées est relevé de 2.000 à 3.000 habitants.
- Le montant des dépenses d'investissement qui peuvent être subventionnées passe quant à lui de 50.000 euros à 75.000 euros maximum.
- Le taux d'intervention concernant les dépenses d'investissement est porté à 30%, contre 20% actuellement, pour les opérations individuelles réalisées en zone rurale par des collectivités territoriales. Il atteint 40%, pour toutes les entreprises éligibles, pour les opérations qui concernent la sécurisation des entreprises et des locaux d'activité et le développement de l'accessibilité des entreprises commerciales, artisanales et de services aux personnes handicapées et aux personnes à mobilité réduite. Jusque-là, seules les opérations individuelles de ce type réalisées en zone rurale pouvaient bénéficier de ce taux.

Abroger la loi Royer
Le décret 2008-1475 prévoit aussi de relever le plafond du chiffre d'affaires pris en compte pour l'entreprise bénéficiaire. Il passe ainsi de 800.000 euros à un million d'euros. L'aide financière maximale accordée pour une opération collective comportant un volet fonctionnement et un volet investissement est quant à elle toujours limitée à 800.000 euros (400.000 euros pour chaque volet) et ne peut excéder deux millions d'euros pour une opération pluriannuelle. Enfin, le décret 2008-1470 précise que le Fisac prendra en charge une partie des intérêts d'emprunts contractés par les communes dans le cadre de l'exercice de leur droit de préemption. Cette prise en charge sera limitée à 50% du montant, sauf dans les zones franches urbaines et dans les zones urbaines sensibles, où il est porté à 80%.
L'extension des critères d'éligibilité intervient à point nommé, alors que se prépare un projet de loi sur l'urbanisme commercial qui faciliterait l'implantation des grandes surfaces en centre-ville. La loi de modernisation de l'économie du 4 août 2008 a déjà fait passer de 300 à 1.000 mètres carrés le seuil à partir duquel un commerce doit demander une autorisation d'implantation.
La note de préconisations de Jean-Paul Charié, remise au président de la République vendredi dernier en vue du projet de loi, va plus loin encore. Le député du Loiret propose d'abroger la loi Royer de 1973 ayant instauré le régime d'autorisation mais qui, selon lui, a échoué à empêcher l'accumulation des grandes surfaces aux abords des villes. Sa proposition est de remettre les grandes surfaces en centre-ville mais avec des garde-fous pour limiter la casse sur le commerce de proximité. Jean-Paul Charié préconise notamment de créer des "magasins à loyer modéré" pour permettre à certains commerçants, artisans prestataires de services, de rester en centre-ville, d'intégrer un volet commerce à chaque Scot (schéma de cohérence territoriale) et PLU (plan local d'urbanisme) et de repositionner certaines règles, comme le droit de préemption. Après un rapport d'étape remis au Premier ministre le 13 novembre, le député doit présenter son rapport final fin janvier 2009. Le projet de loi pourrait arriver devant le Parlement courant avril.

Emilie Zapalski, publié le  06 janvier 2009 par Localtis

http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?pagename=Localtis/artJour/artJour&c=artJour&cid=1230701328762
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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 10:26

L'égalité homme femme en bande dessinée


La promotion des femmes dans les entreprises passe par celle des hommes dans leur vie familiale





L ‘ORSE (observatoire de la responsabilité sociale) rend public un guide pratique illustré sous forme de bande dessinée pour convaincre les entreprises de repenser leurs systèmes de management


Selon un sondage commandité par l'ORSE auprès de BVA, il apparaît que 81 % des Français considèrent que les femmes feraient plus facilement carrière si les hommes s‘investissaient davantage dans les activités domestiques et familiales.

 

Les Français considèrent également que les entreprises ont une responsabilité à assumer dans la recherche d'un meilleur équilibre travail et vie familiale. Ils mettent en avant la nécessité :

- de repenser l'organisation du temps de travail (61 % mettent en avant la nécessité de revoir les aménagements d'horaires)

- d'un changement des mentalités au sein de l'encadrement et de la direction (attente de 51 % des Français)

 

Si les Français croient à un changement possible, ils mettent en avant les discriminations auxquelles peuvent être confrontés les hommes dans leur vie familiale.

 A la question : demander à travailler à temps partiel ou à rentrer chez soi un peu plus tôt afin de pouvoir consacrer plus de temps à sa famille, est :

- plutôt bien accepté, à 62 % pour une femme

- plutôt bien accepté, à 22 % pour un homme.

Cet écart important montre la nécessité de mener des actions spécifiques en direction des hommes pour éviter qu'ils ne soient discriminés quand ils veulent eux aussi rechercher un équilibre entre travail et vie familiale.

 

C'est la raison pour laquelle l'ORSE rend public un guide pratique illustré sous forme de bande dessinée pour convaincre les entreprises de repenser leurs systèmes de management fondés notamment sur la culture du présentéisme et de mener des actions de sensibilisation pour réviser les stéréotypes sexués.

 

- Guide d'appui aux entreprises sur  la promotion de la parentalité auprès des salariés masculins : un enjeu d'égalité professionnelle

 

- Résultats du sondage de BVA sur les attentes des Français à l'égard des entreprises dans le domaine de l'équilibre travail et vie familiale

 

- Portraits de décideurs (chefs d'entreprise, DRH, dirigeants syndicaux et chercheurs) sur les questions de parentalité

 
- Accords d'entreprise et de branche abordant la question de la parentalité pour les salariés masculins


Le 15 Décembre 2008 par l' ORSE

Info venant de METIS, le 16 décembre 2008

http://www.metiseurope.eu/l--eacute-galit-eacute--homme-femme-en-bande-dessin-eacute-e_fr_70_art_28177.html

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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 10:08
Le FISAC - Fonds d’intervention pour la sauvegarde de l’artisanat et du commerce - a sorti son rapportt d'activité 1992-2007

Créé par la loi n° 89-1008 du 31 décembre 1989 relative au développement des entreprises commerciales et artisanales et à l’amélioration de leur environnement économique, juridique et social, le FISAC a pour vocation de répondre aux menaces pesant sur l’existence des services artisanaux et commerciaux de proximité dans des zones rurales ou urbaines fragilisées par les évolutions économiques et sociales.

L'action du FISAC s'est traduite par le versement de subventions aux collectivités locales et aux entreprises (le plus souvent en milieu rural, seulement en faveur d’entreprises économiquement viables et à condition de ne pas induire de distorsion de concurrence).
Le FISAC a en outre financé de actions de fonctionnement (animation commerciale, communication, recrutement d’animateurs de centre-ville) ou d’investissement (halles et marchés, équipements professionnels, stationnement…).
Jusqu’en 2002, ce dispositif était fondé sur la solidarité financière entre les petites entreprise commerciales et artisanales et la grande distribution (surfaces de vente supérieures à 400 m2 s ), au moyen d’un prélèvement sur cette dernière, la taxe d’aide au commerce et à l’artisanat (TACA), qui contribuait au maintien de l’existence des premières, grâce à un transfert des ressources dégagées au bénéfice de projets portés, généralement, par les collectivités locales.

Depuis la loi de finances pour 2003, le produit de cette taxe est affecté au budget général de l’Etat et des dotations relatives au FISAC sont désormais déléguées au RSI (anciennement ORGANIC) à partir du budget de l’Etat.

Un rapport d'activité du FISAC est consultable et téléchargeable gratuitement en ligne. Les données sont présentées au niveau national, régional et départemental. avec une présentation pour les subventions versées entre 1992 et 2007.

un bon outil pour les territoires...

Pour télécharger le document, cliquer : http://www.pme.gouv.fr
Direction du Commerce, de l'Artisanat, des Services
et des Professions libérales, 3/5, rue Barbet de Jouy, 75353 Paris 07 SP

info venant de la lettre de l' Acteur rural du 01 12 2008
http://village.tm.fr/acteur-rural/?2008/12/01/742-fisac-le-rapport-d-activite-1992-2007-en-ligne   
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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 22:38
Quand les couveuses d’Île de France font leurs assises
et leur marché de Noël

Assises des couveuses d’Île de France

le 12 décembre 2008, à Paris
Avec un fort développement et des résultats probants, les couveuses d’entrepreneurs à l’essai arrivent à l’heure de la maturité après une expérimentation au début du siècle et une légalisation en 2005. Elles s’étendent dans la plupart des régions, en s’appuyant à la fois sur des réseaux d’accompagnement à la création d’entreprises (en particulier les Boutiques de gestion) ainsi que sur des dispositifs territoriaux, comme les maisons de l’emploi. Une Union des couveuses les rassemble, présidée par Jean-Pierre Martin et dirigée par Catherine Torterat.

Mais l’apparition du statut d’auto-entrepreneur, la modification des règles sur le tutorat et le nouveau dispositif des aides à la création d’entreprises (NACRE), l’année 2009 risque d’être celle du bouleversement de l’environnement dans lequel exercent les couveuses. C’est pourquoi l’organisation des premières assises des couveuses d’Ile de France, le 12 décembre 2008, est particulièrement intéressante.

Deux temps sont prévus dans cette manifestation.
- Le matin sera consacré à l’examen des plus values pour les territoires et les créateurs que peuvent apporter les couveuses.
- L’après-midi sera consacré à la professionnalisation des intervenants dans les couveuses, aux filières métiers (la spécialisation de certaines couveuses dans des secteurs d’activité) et à la gestion du CAPE (contrat d’appui au projet entrepreneurial).

Un des thèmes qui arrivera sûrement au cours du débat sera la création d’emplois-tremplin créateurs d’entreprises par la région Île de France. Des porteurs de projets créateurs d'emplois et complexes à monter recevront une gratification de 15 000 € pour un an, s’ils ont signé un CAPE et s’ils sont issus des quartiers de la politique de la ville où qu’ils entendent s’y installer. Les organismes auront une aide de 3 000 € par porteur de projet formé. La manifestation sera clôturée par Francine Bavay, vice-présidente du conseil régional.
Les assises des couveuses d’Île de France se tiendront dans les locaux de la couveuse Le Geai et de la Boutique de gestion PaRIF, 18, rue du Faubourg du Temple - 75011 Paris Escalier A 2ème étage – métro : République

Parallèlement aux assises des couveuses se tiendra le Marché de Noël désormais traditionnel, qui se prolongera le 13 décembre. 50 créateurs y présenteront leurs produits.

Faîtes passer à vos ami(e)s, connaissances et réseaux, l'invitation à cet événement convivial
Vous pourrez y trouver des cadeaux beaux, solidaires, intelligents et de grande qualité pour Noël.
Nos créateurs vous attendent et seront tout à fait disponibles pour vous recevoir.

Merci de faire passer le message dans vos réseaux amicaux et professionnels (un petit clic c’est vite fait !)

•    Télécharger le dépliant d’invitation sur : http://www.uniondescouveuses.com   
http://www.uniondescouveuses.com/intranet/document/section125/Invit-IDF.pdf

Pour tout vous avouer, c'est avec le Geai que BIPKAN a pris son envol, et nous lui en serons éternellement reconnaisants; Donc , allez y voir, c'est sympa et ça sert à bien du monde.


info repiquée le dimanche 7 décembre 2008, sur le blog : www.emploietcreation.info
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24 novembre 2008 1 24 /11 /novembre /2008 10:11
Des « consom’acteurs » sur les bords de l’Aubance
 
Savennières fait des petits !!!


Avec les grandes surfaces multiservices qui s’ouvrent dans les villes d’importance il semble difficile de maintenir en vie les commerces des petits villages ruraux. La commune de Saint Melaine sur Aubance vient d'initier un projet d’épicerie permettant aux habitants de devenir acteurs de leur consommation.

Le bâtiment vacant de l'ancienne épicerie, puis de la boulangerie, au centre de Saint Melaine sur Aubance
Autrefois, chaque petit village rural possédait une épicerie, un boulanger, un buraliste, de petits commerces de proximité qui permettaient aux habitants de vivre en quasi autarcie. Ces commerces rendaient de multiples services à des résidants travaillant, la plupart du temps, dans le village lui-même ou à proximité. Depuis les années 60, les temps ont bien changé. Les petits villages ruraux, n’offrant plus de travail, les habitants sont partis travailler à la ville voisine. Des cités urbaines se sont créées et avec elles des grandes surfaces alimentaires, dans lesquelles on trouvait tout ce dont chacun avait besoin, ou presque. Depuis plus d’une décennie, ces travailleurs, trouvant que la campagne avait quelques avantages, ont réinvesti les villages ruraux situés en périphérie des grandes villes.

Les petits commerces de proximité virent revenir avec plaisir un potentiel de clientèle. Mais c’était sans compter sur la grande distribution, désormais solidement implantée, qui n’allait pas voir repartir sa clientèle sous prétexte qu’elle désertait les grandes cités urbaines pour une campagne plus accueillante. A grand renfort de publicité, distribuée directement chez les consommateurs et des prix alléchants, elle a su fidéliser sa clientèle, signant du même coup, l’arrêt de mort de tous ces petits commerces.

Saint Melaine, ce petit bourg qui a vu en quelques années son nombre d’habitants passer de 500 à 2000 a tenté de faire de la résistance en maintenant, au centre du village, grâce à un espace relais, une épicerie, puis une boulangerie. L’attrait, la variété, les prix des grandes surfaces, ont condamné irrémédiablement ce commerce traditionnel, lequel a baissé son rideau depuis plus d’un an, incapable de vivre décemment de la vente de ses produits.

Saint Melaine sur Aubance, encadré désormais par deux supermarchés, situés à environ 5 kilomètres, est peuplé en grande partie, par la génération qui a salué l’arrivée des grandes surfaces, laquelle se retrouve aujourd’hui en fin d’activité. A cela s’ajoute, pour l’urbanisation la plus récente, les jeunes mères de famille dont les enfants sont scolarisés dans le village. Las de passer du temps dans les galeries marchandes pour acheter des produits de provenance et de culture industrielles, ces mêmes personnes verraient d'un bon œil un nouveau commerce, capable de vendre des produits de meilleure qualité, s’installer en centre bourg. D’autant que, comme l’affirme les élus locaux, un commerce serait un facteur de lien social et éviterait certainement à Saint Melaine de devenir une simple cité dortoir de la ville d’Angers toute proche.

Un commerce c’est bien, mais faut-il pouvoir en vivre et sur ce plan, aucun commerçant traditionnel ne voudra en prendre le risque. D’où l’idée lumineuse de la municipalité et d’un groupe d’habitants solidaires, après avoir sondé la population, de mettre en place un commerce impliquant les habitants eux-mêmes. S’inspirant de l’initiative de Savennieres une commune des bords de Loire, une Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC) est en train de voir le jour. Un nom, « la bonne Aub’aine » a même été trouvé. Ce commerce alimentaire et multiservice qui trouvera sa place dans les locaux laissés vacants par la boulangerie, sera géré par un conseil d’administration de 3 à 17 membres, composé d’élus, d’habitants et même des futurs salariés.

Pour l’heure les initiateurs de ce projet font appel à la participation financière des habitants afin de constituer le capital nécessaire à la mise en place de la coopérative alimentaire. Ce dernier, dont le montant s’élèverait à 33 000 €, a été divisé en parts de 30 €, avec un nombre d’actionnaires fixé à 300 et réparti en quatre catégories : usagers consommateurs, salariés, collectivités publiques, et toute personne physique ou morale désireuse de soutenir cette initiative solidaire. Le projet est sur les rails, reste à la population, très intéressée semble-t-il, à le concrétiser.

Pour toute information concernant ce projet :
Mairie de Saint Melaine sur Aubance, 5 rue Armand Brousse, 49610 Saint Melaine sur Aubance
Yannick Sourisseau Tél : 02.41.45.30.30.



publié le jeudi 13 Novembre 2008
http://www.aubance.net/Des-consom-acteurs-sur-les-bords-de-l-Aubance_a1780.html?PHPSESSID=1067a1ce6486ad66f1923a90e9d4efc6
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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 10:04
La franchise et les autres réseaux de commerce organisé.
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