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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 09:34

5,5 % des actifs sont en temps partiel et souhaiteraient travailler plus. Essentiellement des femmes.

5,5 % des actifs sont employés en temps partiel et souhaiteraient travailler davantage, soit 1,25 million de personnes [1]. Il s’agit à 75 % de femmes. La part de personnes en sous-emploi est très supérieure pour les populations les moins qualifiées, qui occupent les postes les plus précaires, notamment dans les secteurs du nettoyage ou de la distribution.

Au total, 9 % des femmes salariées sont en situation de temps partiel subi, contre 2,5 % des hommes. Le taux atteint 13,9 % pour les femmes non-diplômées, 12,9 % pour celles de moins de 29 ans, 13,1 % pour les employées, et même 16,4 % pour les femmes étrangères.

Entre 1997 et 2003, le taux de temps partiel subi a nettement baissé chez les femmes, de 10,3 à 7,7 %. Mais il est remonté depuis à 8,8 % depuis. Chez les hommes, ce taux a aussi progressé récemment, mais demeure de l’ordre de 2 % du total des actifs si l’on ne tient compte que des temps partiels.

Un quart des salariés en temps partiel déclare vouloir travailler davantage. Ce statut est donc majoritairement choisi, notamment dans la fonction publique. Mais cette moyenne masque des écarts : le taux atteint 13 % pour les femmes cadres supérieurs et 35 % chez les ouvrières. En outre, une partie des salariés déclarent ne pas souhaiter travailler davantage, compte tenu des conditions de travail et de salaires dont ils disposent d’un côté, et du fait des difficultés que cela entraînerait par ailleurs de l’autre, notamment en termes de garde des enfants.

Source : Insee - Enquête emploi 2007

Observatoire des inégalités, le 29 novembre 2010

http://www.inegalites.fr/spip.php?page=article&id_article=410

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 09:44

On ne peut pas expliquer l'importance des mobilisations contre la réforme des retraites, et le soutien constant dont elles ont bénéficié dans l'opinion publique, sans y voir, au-delà du strict problème de la retraite en tant que telle, l'expression d'un profond désespoir face au travail et aux dégâts qu'y cause le management à la française.

Il y a bien sûr le refus de voir remettre en cause, sans véritable négociation, des acquis considérés comme légitimes. Mais les slogans hurlés dans les manifestations montrent que le malaise est beaucoup plus profond: "Mourir au travail? Plutôt crever!". Et surtout le terrible "Métro, boulot, caveau", qui s'est substitué au traditionnel et bon enfant "Métro, boulot, dodo"

Les manifestants et ceux qui les soutiennent ont livré ainsi leur vérité, c'est-à-dire leur sentiment de vivre un corps à corps solitaire avec leur travail, dont ils ne sont pas sûrs de sortir vainqueurs tant il leur paraît destructeur. Ils se sentent mis en danger par ce management moderne qui maintient une pression constante dans la logique du toujours plus. Il leur faut atteindre des objectifs souvent irréalistes, inventés par des encadrants toujours mobiles et pressés qui ne connaissent pas (ou ne veulent pas en tenir compte) les difficultés réelles rencontrées sur le terrain. Il leur faut subir des évaluations de leur travail, réalisées souvent à la va-vite et de façon arbitraire, qu'ils vivent comme un déni des efforts qu'ils ont fournis. Ils redoutent d'être contraints de mal faire leur travail, de se voir en situation d'incompétence, d'être acculés à commettre une faute professionnelle.

Car pour asseoir son autorité sur ses salariés et les obliger à faire l'usage d'eux-mêmes le plus efficace - de son point de vue -, le management à la française a choisi de pratiquer la déstabilisation systématique: restructurations, réorganisations incessantes, externalisations, déménagements sont devenus des modalités de gestion habituelles. Briser les repères, bousculer les habitudes, c'est éviter que ne se reforment les collectifs avec leurs pouvoirs de contestation; c'est maintenir les salariés dans un état d'insécurité qui est censé les inciter à travailler en permanence au maximum de leurs possibilités, et à chercher sans cesse à se dépasser, à ne compter que sur eux-mêmes. C'est ainsi, pensent les directions et les hiérarchies, que les salariés deviendront plus adaptables aux situations fluctuantes du travail. Une telle insécurité (entretenue bien sûr par un fort taux de chômage) est la modalité organisationnelle choisie par le management, et cela tout particulièrement en France, pour compenser un taylorisme désormais moins efficace. Alors que le travail est devenu plus complexe et plus exigeant, que l'environnement est plus incertain, les salariés se sentent désarmés par ce mode de management obsédé par le rapport de force.

 

Danièle Linhart, sociologue, directrice de recherches au CNRS et auteure de Travailler sans les autres?, Seuil, 2009

Alternatives Economiques n° 297 - décembre 2010 logo alternatives économiques

  http://www.alternatives-economiques.fr/malaise-au-travail_fr_art_978_51912.html


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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 09:59

 

Cette note présente les résultats d’un travail de prévision sur les secteurs amenés à créer des emplois à un horizon de court/moyen terme, réalisé par le Centre d’analyse stratégique.

Cette étude permet d’abord de rappeler les grandes tendances constatées avant la crise, s’agissant des secteurs identifiés comme porteurs d’emplois (secteurs fortement technologiques, secteurs haut de gamme, secteurs de proximité). L’analyse des évolutions sectorielles de l’emploi pendant la crise montre que la hiérarchie des secteurs porteurs en emploi n’a pas été modifiée par celle-ci et que les dynamiques endogènes se sont maintenues.

Concernant les secteurs exposés à la concurrence internationale, le choc de 2008 n’a pas entamé les avantages comparatifs de la France, l’activité industrielle ayant rebondi à la faveur de la reprise du commerce international à la fin de l’année 2009, tandis que les secteurs de services ayant le plus contribué à la croissance de l’emploi depuis le début des années 2000 devraient maintenir leur tendance à la hausse durant la phase de reprise.

Même dans un scénario prudent s’agissant de la reprise de l’emploi global, l’étude menée met en évidence de forts potentiels de création d’emplois, dès les prochaines années, dans un certain nombre de secteurs identifiés. Ainsi, les créations totales d’emplois sur la période 2010-2015 s’élèvent à 324 000 avec une hypothèse de taux de croissance de 1,2% par an sur la période 2012-2015, et culminent à 712 000 avec une hypothèse de 2% par an.

Les créations d’emplois reposent sur deux forces :

1. Le rebond mécanique des secteurs exposés au commerce international, dont l’effet reste atténué sur l’emploi compte tenu de l’objectif de restauration de la productivité qui caractérise les branches exportatrices : cette force explique l’ampleur des destructions d’emplois dans les secteurs manufacturiers tels les biens d’équipements et les biens intermédiaires, même si les dynamiques varient d’un sous-secteur à l’autre en fonction des avantages comparatifs de la France (ainsi, par exemple, fortes destructions d’emplois dans les biens d’équipement mécaniques et destructions limitées dans les biens d’équipement électriques et électroniques).

2. Les moteurs endogènes de développement de certains secteurs, notamment de service ou des filières vertes, amplifiés par le ciblage de certains dispositifs publics :

 la projection confirme les contributions à l’emploi des secteurs amont aux entreprises (ingénierie, conseil, R&D), stratégiques pour les entreprises et qui vont également bénéficier de la politique de soutien aux investissements d’avenir ;

 la montée en gamme, et ses effets sur l’emploi, de secteurs comme le commerce ou l’hôtellerie restauration se confirme (meilleur maillage territorial, extension des plages horaires) ;

 les services à la personne bénéficient des tendances démographiques et sociales et d’une meilleure structuration de l’offre, dans un contexte fiscal qui reste favorable ;

 les créations d’emplois sont fortes dans certaines filières vertes (bâtiment, transports) qui bénéficient des mesures du Grenelle de l’environnement.

Les recompositions du tissu productif engendrent ainsi d’importants besoins de réallocations sectorielles d’emplois entre secteurs porteurs et secteurs en déclin (831 000 créations nettes d’emplois dans les secteurs porteurs d’ici 2015 ; 318 000 destructions nettes d’emplois dans les secteurs déclinants). Face à ces évolutions structurelles, les instruments de flexibilité permettant de faire face à des ajustements conjoncturels (de type intérim) ne sont évidemment pas suffisants.

En revanche, la poursuite et le suivi actif des politiques publiques de sécurisation des parcours professionnels et de “flexicurité” se justifient pleinement, à travers un ensemble de dispositifs mis en place au cours des dernières années visant à encourager les transferts de compétences (certification des compétences transférables avec les Certificats de qualification professionnelle inter-industries et la Validation des acquis de l’expérience ; dispositifs de reclassement avec la Convention de reclassement personnalisé, le Contrat de transition professionnelle et la Préparation opérationnelle à l’emploi ; portabilité des droits à la formation avec le Droit individuel à la formation, le Congé individuel de formation, l’autoévaluation des salariés avec les Bilans d’étape professionnelle ; etc.).

Place Publique, Magazine Décembre 2010logoPP-reduit

http://www.place-publique.fr/spip.php?article6018

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 10:01

Ministère du travail, organisation ou désorganisation ?  

Le ministère du Travail a emprunté diverses dénominations correspondant à des champs de responsabilités plus ou moins nombreuses selon les époques, les structures gouvernementales, voire la personnalité du ministre. On a donc ici une organisation changeante.

Créé par dissociation du ministère de l’industrie, en 1906, sous l’intitulé de ministère du Travail et de la Prévoyance sociale, il s’élargit à la Sécurité sociale en 1945 au moment où cette dernière est créée. Il conserve alors l’intitulé de ministère du Travail et de la Sécurité sociale pendant l’IVème République. Redevenu seulement ministère du Travail en 1959, il s’élargit durablement à l’emploi à partir de 1969.

En 1982, la nouvelle majorité lui attribue le titre de ministère des Affaires sociales et de la Solidarité nationale. Les ministères qui suivront jusqu’en 2004, conserveront l’intitulé Solidarité nationale et à partir de cette date la Solidarité nationale est remplacée par Cohésion sociale.

On constate donc que les frontières du ministère du Travail ne sont pas restées fixées à la seule dimension des questions relatives au travail. Cette très rapide revue des dénominations du ministère fait apparaître plusieurs blocs récurrents de compétences dont les sujets sont liés dans la pensée et les projets politiques :

- le bloc Travail, avec les relations individuelles et collectives de travail et les conditions de travail

- le bloc Emploi accompagné du suivi de la formation professionnelle qui émerge à la fin des années 60,

- le bloc de la Cohésion sociale qui recouvre : insertion, exclusion, politique de la ville, etc.….

Par rapport à cette dominante dans l’évolution des attributions du ministère du travail ces 30 dernières années (années largement marquées par des crises économiques justifiant le lien entre travail / emploi /chômage / exclusion / cohésion sociale) une évolution lourde est intervenue en 2007 qui n’a pas manqué pas de poser des questions . L’emploi a été placé avec la formation professionnelle sous la responsabilité du ministère de l’Economie, des Finances et de l’Emploi. Ainsi s’est réalisé pour la première fois un suivi de la politique de l’emploi à travers le prisme du développement économique et non à travers celui du traitement du chômage et de l’insertion.

        Affaiblissement du ministère ?

Fallait-il s’en alarmer sachant qu’il est difficile de ne pas lier emploi et travail qui forment un tout dans les entreprises ? N’y avait t-il pas un risque d’affaiblir un ministère qui perdait ainsi la part essentielle de son budget et devait accepter un co-pilotage de son outil technique d’intervention le plus important (délégation générale à l ‘emploi et à la formation professionnelle)? On pouvait l’interpréter comme le signe qu’on ne considèrerait comme justifié à l’avenir, qu’un « petit » ministère du travail, la politique de l’emploi étant débattue ailleurs. Le développement de Pôle emploi sous la tutelle du ministère de l’économie, de l’Industrie et de l’emploi prenant en charge la diffusion des contrats aidés participait à ces changements.

         Ou meilleure spécialisation ?

D’autres y voyaient au contraire le signe d’une prise de conscience : la persistance d’un chômage de masse et l’importance prise par les dispositifs d’accompagnement (contrats particuliers, plans pour l’emploi des jeunes, etc.) monopoliseraient à l’excès les forces de l’administration du travail et donc minoreraient l’importance des politiques touchant les conditions de travail et des relations de travail. L’émergence soudaine du stress et des problèmes de pénibilité ne sont-ils pas liés à ce constat ? Un ministère recentré sur le seul « travail » n’est-il pas mieux placé pour s’attaquer, avec les partenaires sociaux, à ces questions sensibles ? Et les fonctionnaires du ministère étaient-ils de bons « vendeurs » de contrats d’insertion ?

 

Bon. Les chefs de gouvernement ont le droit de changer d’avis. Mais n’ont-ils pas aussi le devoir d’expliquer le pourquoi de leurs décisions ? Ici, on reste sur notre faim. Est-ce Bercy qui n’en veut plus ? Ou le nouveau ministre du Travail qui veut l’emploi ? Est-ce que le rattachement à Bercy n’a pas été efficace ? Est-ce …

D’autant que ces changements d’organisations administratives sont fréquents même pour d’autres politiques. On sait que c’est dans la durée que les changements réussissent. Ces modifications incessantes de frontières des ministères semblent d’abord justifiées par les ego de tel ou tel ministre davantage que par des motivations d’efficacité. Là encore les exemples européens devraient dicter des pirouettes moins fréquentes.

Le ministre du travail reprend donc la tutelle de différentes directions : DGT, DARES, DGEFP notamment.

          Reste la question de l’organisation territoriale.

En effet, au plan territorial, la restructuration des services extérieurs a été importante, car les services antérieurs DRTEFP et DDTEFP sont regroupés dorénavant dans les Direccte, Directions régionales des entreprises, de la consommation, de la concurrence, du travail et de l’emploi. DIRECCTE. Ces directions sont formées de trois pôles :

Pôle T : règlementation du travail, protection des salariés (santé au travail), animation du dialogue social

Pôle 3 E: politique de l’emploi et de la formation professionnelle, développement économique

Pôle C : régulation de la concurrence, protection des consommateurs

Au plan territorial, les attributions « emploi » sont donc séparées des attributions « travail ».

Au plan national, elles ne le seront plus ! La joie des chefs du pôles emploi et du pôle travail doit être totale.

Et voilà sans doute des futures victimes de stress …ou de harcèlement (organisationnel).

Reste que, la Délégation générale au pilotage national des Directions régionales des entreprises, de la consommation, de la concurrence, du travail et de l’emploi. DIRECCTE, est placée sous l’autorité partagée du ministère de l’Economie et de celui du travail et de l’emploi. C'est définitif ?

Les voies de l’organisation des gouvernements sont impénétrables, aux non initiés en tout cas.

Sans considération ici pour la circonstance qui a fait rattacher en 2010 travail et fonction publique (rattachement très certainement non reproductible car liée à la personne d’E. Woerth et non à une réflexion de fond sur les convergences à créer entre salariés du public et salariés du privé).

Publié dans Clefs du Social du 20 novembre 2010

 

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 10:24

Les quelque 360 observatoires régionaux de l’emploi et de la formation fonctionnant à travers l’Europe viennent officiellement de se rencontrer. Pour la toute première fois, une conférence européenne les a rassemblés à Marseille, les 6 et 7 octobre. Une centaine d’intervenants, venus de onze pays, de l’Espagne jusqu’à la Russie, ont pu y nouer de nouveaux contacts. "L’enjeu est important", a tenu à souligner dès l’ouverture la vice-présidente de la région Provence–Alpes-Côte d’Azur déléguée à la formation professionnelle et à l’apprentissage, Pascale Gérard. Pour elle, cette rencontre doit permettre de "mutualiser les connaissances dont nous avons besoin", et peut-être même de les "harmoniser".

De fait, ces dernières années, les observatoires se sont multipliés à travers le continent pour éclairer, notamment, les décideurs régionaux dans leurs politiques d'emploi et de formation. Mais leurs méthodes varient sensiblement d’un territoire à l’autre. Dès lors, les comparaisons entre régions, et a fortiori entre pays, peuvent être hasardeuses. "On a pourtant besoin de s’appuyer sur ce qui se passe ailleurs", regrette Pascale Gérard.

Même à l’échelle de la France, "si un réseau national des observatoires existe, nous n'avons pas des indicateurs identiques partout", rapporte, parmi les participants, Luc Chevalier, directeur du Crefor (centre de ressources emploi-formation) Haute-Normandie, qui ajoute : "Pourtant ces dix dernières années, nous sommes non seulement dans l’observation, mais aussi, de plus en plus, dans l’anticipation. Et cela nous oblige à travailler avec l’ensemble des acteurs." Et dans les régions périphériques traversées par des mobilités transfrontalières, "il est intéressant de pouvoir travailler avec nos équivalents étrangers". Elue de Menton, Pascale Gérard peut d’ailleurs témoigner qu’un échange d’informations sur les marchés du travail locaux vient seulement d’être initié avec des partenaires de Monaco et d’Italie.

      Un agenda européen en novembre

Il reste que la conférence de Marseille jette "les bases d’un travail de longue haleine", prévient Frédéric Wacheux, directeur du Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Cereq), co-organisateur de la rencontre avec le laboratoire allemand Iwak et le Réseau européen pour le pilotage régional du marché du travail (RLMM, en anglais). Bien d’autres rencontres devraient être encore nécessaires pour que, "progressivement, on ait des outils d’analyse au service des régions, et donc au service des peuples". Une seconde conférence s'est d’ores et déjà tenue au Luxembourg, en octobre 2011.

Mais pour avancer dans cette harmonisation, "nous avons besoin du soutien de la Commission européenne", avertit Frédéric Wacheux. A ses côtés, venue de Bruxelles, Christiane Westphal lui assure que "la Commission a intérêt à s’investir dans ce travail". Le RLMM, fondé en 2006 pour échanger à travers l’Europe sur le suivi des marchés du travail régionaux, pourra donc postuler aux projets de recherche et d’étude que Bruxelles lancera prochainement. Comme le précise Christiane Westphal, la Commission doit présenter dès novembre, dans le cadre de la stratégie Europe 2020, son agenda "de nouvelles compétences pour de nouveaux emplois". L’harmonisation européenne des observatoires régionaux semble être en bonne voie.

Olivier Bonnin, publié le 07 octobre 2010 par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1250260433767

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 09:35

Le gouvernement souhaite que les reclassements professionnels fassent l’objet, dans la fonction publique, d’une "gestion prévisionnelle anticipée". Afin d’engager la réflexion sur le sujet, il a réuni le 20 septembre un groupe de travail composé de fonctionnaires de l’Etat et de représentants des organisations syndicales.

Cette réflexion était prévue dans le cadre de l’accord du 20 novembre 2009 sur la santé et la sécurité au travail. Elle part du constat selon lequel, "trop souvent", les agents usés physiquement "sont incités à prolonger leur congé de maladie et ensuite placés en disponibilité d'office ou en retraite pour invalidité". Pourtant "d'autres solutions existent", assure la direction générale de l’Administration et de la Fonction publique, qui a recensé quelques "bonnes pratiques", notamment dans la fonction publique territoriale ( document en téléchargement sur localtis).

Ainsi, la communauté urbaine de Lyon annonce dès le départ à ses agents chargés de la collecte des ordures ménagères qu’ils devront, un jour, réfléchir à leur reconversion professionnelle. Pour favoriser celle-ci, la communauté urbaine a réservé des postes aménagés. Les agents concernés peuvent se réorienter vers de nouveaux métiers, moins pénibles, et qui, en même temps, leur permettent d’exercer leur anciennes compétences. En outre, certains centres de gestion, comme ceux du Bas-Rhin, des Landes et de Seine-Maritime, ont mis en place - ou projettent de le faire - des services spécialisés qui aident les collectivités, notamment les plus petites, à maintenir dans leur emploi les agents devenus handicapés ou à reclasser ces personnes.

Dans la fonction publique d’Etat, la quasi-totalité des ministères réalise des aménagements de poste, comme le révèle une enquête présentée au cours de la réunion. Le cabinet du secrétaire d’Etat à la Fonction publique, Georges Tron, précise que "certains ont commencé à identifier les métiers les plus sujets à reclassement, tels que les ministères de la Justice, de l'Intérieur ou de l'Education nationale". Il ajoute que "deux ministères sont engagés dans une gestion anticipée des reclassements : l'Ecologie et l'Education nationale".

Thomas Beurey / Projets publics, publié le 23 septembre 2010 par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1250260367089

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 10:11

L’idée n’est pas neuve mais elle a fait son chemin : l’économie de proximité serait, selon le titre du projet d’avis voté par le Conseil économique, social et environnemental (Cese) le 29 septembre, "une réponse aux défis majeurs de la société française".

Son auteur,Pierre Martin, avait déjà, au nom de l’Union professionnelle artisanale (UPA) qu’il préside, plaidé la cause de cette économie. dès 2008. Depuis, les préoccupations environnementales, le chômage et la crise mondiale ont conforté l’économie de proximité dans un rôle essentiel. S’il n’existe aucune mesure de cette économie, Pierre Martin note tout de même que "la sphère présentielle (économie marchande de biens et services résidentiels), dans laquelle l’économie de proximité prend une place majeure, représentait en 2005, selon l’Insee, 40% de l’emploi salarié en France". Ces chiffres ont donc dû augmenter car, comme le souligne l’avis présenté au Cese, "les engagements du Grenelle de l’environnement ont renforcé l’émergence […] des circuits courts d’approvisionnement. 16,3% des exploitations agricoles font de la vente directe". Reste pourtant des obstacles difficiles à surmonter, comme "la difficulté à proposer une offre régulière et pérenne".

L’avis propose de coordonner les acteurs de l’économie de proximité, en passant des conventions solides à l’intérieur de chaque territoire. Pierre Martin prend notamment exemple sur les systèmes productifs locaux (SPL)créés à la fin des années 1990 pour concentrer dans une zone géographique des entreprises qui mutualisent moyens, outils et savoir-faire. Il note que "la centaine de SPL labellisés représente 18.000 entreprises et 530.000 emplois directs" et que "ce dispositif a permis de dynamiser des territoires qui peinaient à trouver les clés de leur valorisation". De la même manière, les sociétés coopératives de production (Scop) permettent d’augmenter "le volume, la qualité de production mais également l’efficacité économique". Ainsi, les exemples du vin de Champagne et des jouets dans le Queyras sont, pour le rapporteur, éloquents. Les coopératives agricoles sont également à l’honneur dans le rapport du Cese avec "les initiatives des coopératives agricoles de l’Aquitaine d’approvisionnement en productions locales de la restauration collective [qui] méritent d’être développées dans d’autres régions". Mais pour l’ensemble de ces initiatives, Pierre Martin sollicite l’engagement des politiques et des territoires qui "doivent montrer leur attractivité selon d’autres critères [que le coût de la main d’œuvre], […] engager une action qui s’inscrive dans une vision stratégique à long terme afin d’éviter la logique souvent contre-productive du 'localisme' et s’attacher à favoriser une attractivité qui soit le produit du territoire lui-même". Des actions qui entraînent un changement des politiques publiques : "un nouvel urbanisme, fondé sur des lieux multifonctionnels et un freinage de l’étalement urbain", "une volonté politique forte de renforcer la présence de l’économie de proximité dans les centres-ville" et "le développement de nouveaux modes de financement public (avances remboursables, prêts à taux zéro, aides régionales…)". Le rapporteur souligne en effet que "les régions Bourgogne, Limousin et Rhône-Alpes sont allées jusqu’à conditionner [ces aides] à la création d’emplois". Enfin, il propose de "généraliser le fonds de soutien à la reprise d’entreprise" et de simplifier "les dispositifs de soutien à l’économie". Six grands chantiers ont donc été retenus par le Cese pour l’avenir. Leur objectif étant de favoriser les coordinations et les synergies au niveau des territoires.

Muriel Weiss, publié le 01 octobre 2010 parlocaltis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1250260403662

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 09:38

 

Depuis 2004, les communautés de communes du Pays de Dieulefit et du Pays de Marsanne pilotent une opération rurale collective (ORC) en faveur de l'activité commerciale et artisanale, qui a notamment permis de valoriser les métiers d'art de ces deux territoires de la Drôme.

Dans le cadre d'un contrat global de développement signé avec la région Rhône-Alpes au début des années 2000, les communautés de communes du Pays de Dieulefit (16 communes, 8.300 habitants) et du Pays de Marsanne (10 communes, 8.000 habitants), ainsi que la communauté d'agglomération de Montélimar-SESAME (15 communes, 50.300 habitants) ont fait l'objet d'un diagnostic territorial relatif aux activités d'artisanat et de commerce. L'étude a identifié deux périmètres : d’une part le territoire urbain de Montélimar doté de grandes zones commerciales, d’autre part les deux territoires semi-urbain (Marsanne) et rural (Dieulefit), qui se caractérisent par des structures commerciales semblables et des savoir-faire identiques en matière d'artisanat (céramique et poterie). A partir de juillet 2004, les deux intercommunalités ont engagé une opération rurale collective (ORC) afin de valoriser ces métiers d'art, d’organiser des manifestations commerciales et d’améliorer les aménagements commerciaux.

     Diagnostic, animation et communication

L’opération se déroule sur six ans, pour un budget total d'environ 4 millions d’euros couvrant les différentes actions et investissements, la dernière phase devant s'achever en 2012. Sur l’ensemble, le montant des subventions versées par le FISAC, l’Europe, la Région, et le département, réparties en trois enveloppes budgétaires de deux ans, correspond à 45% des dépenses engagées. Le reste du financement est apporté par les communautés, les communes, les chambres consulaires et les entreprises artisanales et commerciales.

Concrètement, l'ORC définit un programme d'actions qui comprend cinq grands volets : étude, animation, communication, développement et investissement. Depuis 2004, trois études ont été menées ; la première s'est intéressée aux pratiques de consommation des touristes et des propriétaires de résidences secondaires, la deuxième a analysé la consommation des habitants, et la dernière a dressé un diagnostic des métiers de la céramique. En matière d’animation, il a fallu identifier d’un côté les animations commerciales à vocation événementielle assurées par les commerçants, qui peuvent donner lieu à différentes opérations (marchés artisanaux, braderies, salons thématiques…), et de l’autre les animations économiques pilotées par les chambres consulaires (chambre des métiers et de l'artisanat et CCI). La communication a été développée, avec l'édition d'une lettre d'informations sur les actions de l'ORC, et la réalisation d'un Guide des potiers et céramistes et d’un Guide des métiers d'art du territoire.

    Une aide à l’investissement et la création de la marque "Dieulefit Original"

"Le volet développement est centré sur les métiers d'art. L'objectif est d'accompagner les entreprises dans leurs projets de développement en allouant des financements ou en mettant en place des actions collectives", souligne Patricia Stadler, directrice des services de la communauté de communes du Pays de Dieulefit. Depuis le lancement de l'ORC, une vingtaine d'entreprises artisanales et de commerces ont bénéficié d'une aide à l'investissement (plafond de 5.000 euros) pour de l'acquisition de matériel ou des travaux d'embellissement (façade, décoration intérieure) ou structurants (terrasse, accès pour les personnes à mobilité réduite). En 2007, la communauté a créé la marque "Dieulefit Original"' pour les céramiques locales, afin de limiter la contrefaçon et de structurer un réseau de professionnels. Aujourd'hui, 13 potiers y ont adhéré. Enfin, dernier volet de l'ORC, les aménagements urbains et commerciaux : chaque commune, en tant que maître d'ouvrage, a bénéficié de subventions pour rénover son espace commerçant. L'embellissement des centres-villes a incité les commerçants à faire de même pour leurs devantures. "Par ailleurs, la chambre consulaire propose aux artisans et aux commerçants des formations thématiques : transmission d'entreprises, démarches qualité et environnementale, stratégies d'accueil… ", précise la directrice des services.

Laura Henimann / PCA, publié le lundi 20 septembre 2010 pour le site Mairie-conseil

http://www.localtis.fr/cs/ContentServer?pagename=Mairie-conseils/MCExperience/Experience&cid=1250260349550

 

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 09:42

La loi sur le service public de l’emploi et le nouveau cahier des charges des Maisons de l'emploi, diffusé en décembre 2009, semblaient avoir scellé le destin des comités de bassin d'emploi (CBE) : ceux qui sont situés sur le même secteur géographique qu’une maison de l’emploi seront intégrés dans cette dernière.

Mais, au-delà des sept CBE concernés par cette fusion, rien n’était dit sur le devenir. Pourtant, plusieurs dizaines d’entre eux fonctionnent aujourd’hui. Le Comité de liaison des Comités de bassin d'emploi (CLCBE), remis en place en 2006, ne fonctionne plus depuis 2008. Son site internet a d’ailleurs cessé d’être alimenté et l’ancien président du CLCBE, Bernard Perrut (député UMP du Rhône et maire de Villefranche) a pris d’autres fonctions, à la présidence de l’UNML (missions locales).

Pourtant, certains responsables de comités de bassin d'emploi estiment le projet de loi sur le dialogue social dans les TPE-PME, en cours de discussion au parlement, et l'accord national interprofessionnel à l'origine du texte, valident leur rôle fondamental, assurer un dialogue social interprofessionnel de proximité et mettre en œuvre des actions à l’intention des salariés et employeurs.

Mais ils constatent que, malgré près de 30 ans d’histoire (les CBE sont nés en 1981), leurs organismes sont méconnus. C’est pourquoi le 7 juillet 2010, 30 CBE ont créé à Montluçon (Allier) une nouvelle association, le Réseau national des comités de bassin d’emploi. Trente CBE y ont adhéré, et Sandrine Floureusses, présidente du comité de bassin d'emploi Nord Haute-Garonne, conseillère générale (Ps) de Toulouse (Haute-Garonne) depuis 1998, en est devenue la présidente.

La nouvelle présidente assure que cette fondation confirme la « volonté de devenir un partenaire reconnu, complémentaire et incontournable du paysage national ». La décision de créer le réseau est, selon elle, l’aboutissement d’un « grand projet de mutualiser nos comités de bassin d’emploi. »

Pour Jean Castel, vice-président du CBE de Rennes (Codespar) et également vice-président du nouveau réseau, la crise économique majeure qi a démarré en 2008, met en évidence « l’importance des initiatives locales en matière d’emploi. »

Le réseau a été déclaré en tant qu’association à la préfecture de la Haute Garonne le 9 juillet. Il envisage de recruter dans le cadre du service civique et de lancer un blog. Il permettra de donner un cadre aux échanges trimestriels entre présidents et directeurs de CBE. Des actions communes sont envisagées sur le thème de la sécurisation territoriale des parcours professionnels.

Paru le lundi 30 août 2010 sur le blog emploi et création de Benoît Willot

http://www.emploietcreation.info/article-trente-comites-de-bassin-se-regroupent-56170112.html

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 10:07

André Figoureux maire (divers droite) de West-Cappel et président la communauté de communes du canton de Bergues (Nord) s’inquiète du devenir de la maison de l’emploi des Pays de Flandre qu’il préside.

Dans un article sur son blog du 10 septembre 2010, il assure qu’il emploiera toute son énergie « pour l'emploi, la création et la transmission d'entreprises, la sauvegarde des emplois des 7 collaborateurs de la MDE. »

Le 8 septembre, en parallèle du forum de l'alternance à Steenvoorde, l’élu a présidé une réunion consacrée à l’avenir de la MDE après le 31 décembre, qui marque la fin de son actuelle convention avec l’État. Les responsables territoriaux de Pôle emploi y participaient, de même que la directrice de la MDE Virginie Naert et Jean-Grébert, membre du bureau.

Le maire parle d’« échanges francs et constructifs ». En langage diplomatique, selon l’AFP (25/02/2008) « le terme échange francs indique en général que les interlocuteurs n'ont pas mâché leurs mots et qu'il demeure entre eux des divergences substantielles. »

André Figoureux considère que « des pistes d'actions intéressantes furent évoquées, reste maintenant à les écrire et à les faire valider par l'ensemble des partenaires de la maison de l'emploi. »

Il considère que « une MDE proche des demandeurs d'emploi reste un élément majeur et spécifique » pour le territoire des pays de Flandre.

Déjà, le 17 juin, il avait discuté de la « survie de la MDE » avec le sous-préfet de Dunkerque, les députés Jean-Pierre Decool (Ump) et Christian Bataille (Ps) ainsi que les sénatrices Beatrice Descamp, maire de Méteren (Ump) et Sylvie Desmarecaux, (non inscrite).

André Figoureux insistait sur les résultats en terme de sorties positives des demandeurs d'emploi et sur le besoin de proximité pour les habitants d’un territoire rural. Il a donc demandé « que la MDE puisse continuer à suivre les demandeurs d'emploi qui s'adressent à elle sans avoir de pénalités financières de la part de l'Etat ». Il refuse qu’on enlève à sa MDE sa « compétence principale qui a motivé sa création! » et considère cela comme« Absurde. »

Publié le jeudi 16 septembre sur le blog emploi et création de Benoît Willot

http://www.emploietcreation.info/article-flandre-inquietude-et-absurdite-57137649.html

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