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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 09:24

Alors que contre toute évidence le Gouvernement prétendait qu’il n’y avait pas de lien entre le recul de l’âge de la retraite et les effectifs de l’inscription à Pôle emploi, les premiers chiffres confirment ce qui était attendu

Leïla de Cornamond dans un article des Echos du 12 Août 2012 ” Retraites : premier impact de la réforme sur les chômeurs âgés” le confirme, à partir d’une étude de l’UNEDIC, semble-t-il non publique

Les effets réels du passage à 60 ans et quatre mois de l’âge minimal légal, qui prend effet au 1 Juillet 2011,  seront connus début 2012, mais l’assurance-chômage s’est livrée à une extrapolation des données 2010. Sur cette base, elle chiffre à 8.720 le nombre de chômeurs contraints à prolonger leur inscription à Pôle emploi. Près des trois quarts continueraient à percevoir des allocations chômage, mais 1.480 personnes (soit 17 %) devraient voir leur indemnisation interrompue, du fait de l’épuisement de leurs droits.

Ces chiffres pourraient atteindre pour 2012  27 000 dont 4 500 sans indemnisation, en raison de la décision du Gouvernement de supprimer, le plus discrètement possible, l’Allocation Equivalent Retraite, l’AER, qui permettait d’atteindre l’âge effectif de versement de la retraite (voir Allocation Equivalent Retraite supprimée ?)

A quelques mois de l’élection présidentielle, le Gouvernement devra faire face  au premier effet visible de la réforme, renvoyer des salariés ayant cotisé suffisamment longtemps pour prétendre à une retraite à taux plein vers les minima sociaux, ASS ou RSA, voire les priver totalement de revenu pendant plusieurs mois.

 Il devra aussi faire face à l’augmentation des chiffres de l’inscription à Pôle emploi, qui porteront pour l’essentiel sur la catégorie qu’il a choisi de mettre en exergue, la fameuse catégorie A

Nul doute que nous aurons à revenir sur l’impact du recul de l’âge de la retraite sur les chiffres du chômage, mais aussi sur la baisse qu’il induira sur le montant des retraites perçues par ceux qui sont impactés par ce recul.

Blog de Michel Abhervé, pour « Alternatives Économiques », le 18 Août 2011.

http://www.lesechos.fr/journal20110812/lec1_france/0201550695763-retraites-premier-impact-de-la-reforme-sur-les-chomeurs-ages-205656.php

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 10:12

La mission commune d'information du Sénat relative à Pôle emploi a rendu ses conclusions. Elle préconise notamment de segmenter le public des demandeurs d'emploi, de dépasser la vision strictement comptable, d'inciter les partenaires (maisons de l'emploi, PLIE...) à se regrouper et de mieux inclure les collectivités dans la gouvernance locale de Pôle emploi.

Après plusieurs mois de travaux, d'auditions et de déplacements dans des agences locales, la mission commune d'information du Sénat relative à Pôle emploi a rendu ses conclusions ce 6 juillet. Des conclusions qui rejoignent assez largement les analyses récemment réalisées par d'autres institutions, comme l'Inspection générale des finances (IGF), le Conseil économique social et environnemental (Cese) et le Centre d'analyse stratégique (CAS).

L'idée de la fusion de l'ANPE et des Assedic est ainsi reconnue par les sénateurs comme une "réforme utile" mais cette fusion "a été réalisée dans un contexte difficile, marqué par une hausse brutale du chômage et elle a été menée à un rythme soutenu", souligne le rapport de la mission, ajoutant que "des erreurs ont été commises", comme le projet de "métier unique, qui s'est révélé être irréaliste" et la mise en place tardive du système informatique commun.

L'un des grands axes de recommandations de la mission sénatoriale : la personnalisation de l'accompagnement des demandeurs d'emploi. "La qualité de l'accompagnement vers l'emploi s'est dégradée", a ainsi constaté Jean-Paul Alduy, sénateur UMP des Pyrénées-Orientales et rapporteur de la mission. Une dégradation qui, de l'avis de la mission, n'est pas due aux compétences des conseillers. "D'un objectif en 2009 d'un conseiller pour soixante demandeurs d'emploi, on en est aujourd'hui à un conseiller pour une moyenne de 110 demandeurs d'emploi, voire 130 ou 140 dans certaines zones", a précisé Jean-Paul Alduy ce 6 juillet en présentant le rapport à la presse.

Pour faire face à cette montée en charge, la mission propose d'instaurer une segmentation plus fine des demandeurs d'emploi en fonction de leur distance à l'emploi, avec un accompagnement par mail et téléphone pour ceux qui sont le plus proche de l'emploi et un accompagnement renforcé pour les plus éloignés de l'emploi. Autres propositions : redéployer les effectifs des fonctions support vers les missions d'accompagnement et augmenter les moyens de Pôle emploi pour se rapprocher de ce ratio de soixante dossiers par conseiller, "qui est un bon point de repère", selon Claude Jeannerot, sénateur socialiste du Doubs.

Rejoignant les conclusions du CAS, la mission estime qu'il faut passer d'une culture des moyens à une culture de la performance. "Arrêtons d'avoir une vision comptable de Pôle emploi !", a ainsi insisté Jean-Paul Alduy en allusion aux méthodes de négociation budgétaire utilisées par l'Unédic et l'Etat. "Il n'y a pas de discussion entre l'Unédic et l'Etat sur les moyens autrement que sur une base budgétaire", a ajouté le sénateur des Pyrénées-Orientales, insistant sur le fait qu'un mois de chômage en moins correspondait à une économie de 2,2 milliards d'euros.

     Regrouper les missions locales, les maisons de l'emploi et les PLIE

La mission d'information estime aussi qu'il faut simplifier le paysage institutionnel constitué par les partenaires de Pôle emploi. "Il reste une énorme mosaïque de structures : les départements, les missions locales, les maisons de l'emploi, les plans locaux pour l'insertion et l'emploi (PLIE)", a précisé Jean-Paul Alduy, par ailleurs vice-président de Alliance Villes-Emploi (qui anime le réseau des maisons de l'emploi et des PLIE). Et l'élu de proposer que certaines de ces structures se regroupent, et plus particulièrement les missions locales, les maisons de l'emploi et les PLIE. "De cette manière, Pôle emploi disposera, dans les territoires, d'un partenaire local avec lequel la coordination sera plus aisée à organiser", souligne le rapport, qui propose même de distribuer les subventions en fonction des efforts réalisés par ces structures pour se regrouper. "Il y a d'ailleurs 18 bassins d'emploi où des regroupements de ce type sont effectifs", selon Jean-Paul Alduy.

Enfin, la mission préconise que la gouvernance de Pôle emploi au niveau local associe également les collectivités territoriales (les communes comme leurs groupements de communes, les conseils généraux comme les conseils régionaux) et leurs élus, "qui ont une connaissance du terrain et une légitimité irremplaçables". "Nous avons tenu à faire entrer les territoires dans le conseil d'administration de Pôle emploi, alors qu'il n'y a aujourd'hui que les régions, pour qu'il y ait un véritable ancrage territorial et davantage de lien avec les collectivités territoriales", a souligné Claude Jeannerot.

Emilie Zapalski, publié le mercredi 6 juillet 2011parlocaltis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&cid=1250262100710

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 09:55

L’agglomération d’Agen (Lot-et-Garonne) avait mis dans son programme pour la mandature 2008-2014 la création d’une « maison de l’emploi communautaire. »

Se situant en dehors du cadre règlementaire et de la labellisation issue du plan de cohésion sociale, la structure intitulée Réseau Agglo-emploi, créé le 19 mars 2009 existe désormais physiquement depuis le 10 juin 2011.

Selon le quotidien local, Le Petit Bleu, « la structure dirigée par Olivier Paillaud n'est pas une concurrente des autres mais vient plutôt en complément. Sa mission est de faire le lien entre tous les acteurs de l'emploi y compris les Missions locales et le Plan local pour l'insertion et l'emploi (PLIE). »

Le journal en conclut que « l'agglo aura sa maison de l'emploi » ; elle assumera les compétences en matière de développement économique et d'accompagnement social dont s’est dotée la ville du Lot-et-Garonne.

Olivier Paillaud est l’ancien directeur de la Mission locale pour l'emploi de l'Agenais et de l'Albret. La communauté d’agglomération est présidée par Jean Dionis du Séjour, député-maire d’Agen (Nouveau Centre).

Lors de l’inauguration, Agglo emploi a été présentée comme un réseau d'aide à l'emploi (Le Petit Bleu, 11/06/2011) qui a trois missions : l'insertion des demandeurs d'emploi, la relation avec les entreprises et l'accompagnement des élus.

Pour le quotidien aquitain, « Agglo emploi est donc un énième outil à disposition des demandeurs d'emploi. Mais en plus de mettre en relation offres et demandes d'emploi et de formation, les professionnels de l'insertion aident les élus locaux, au contact quotidien avec les particuliers et les entreprises. »

Il existe une maison de l'emploi dans le département : la Maison de l'emploi du Villeneuvois et du Fumélois.

On renouvellera ici l’inquiétude qu’on ressent à voir que le cadre national des maisons de l’emploi au sens strict est fermé et n’est pas à même d’accueillir les initiatives locales qui vont dans le même sens. Rien que cette année 2011, on aura donc vu des communes comme Sens (Yonne) et Noisy-le-Sec (Seine Saint-Denis) constituer des quasi-maisons de l’emploi.

Publié dans Emploi et Création, le blog de Benoit Willot - Lundi 20 juin 2011

http://www.emploietcreation.info/article-agen-reseau-d-aide-a-l-emploi-77220695.html

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 10:36

A l'aoccasion de la Conférence nationale du handicap, l'Agefiph et le FIPHFP ont publié conjointement leurs chiffres clés 2010 sur "Les personnes handicapées et l'emploi". Un bon point de repère en la matière. Le nombre de travailleurs handicapés s'élevait à 284.000 dans les établissements privés assujettis à l'obligation d'emploi et à 175.820 dans la fonction publique.

Développement des dispositifs devant faciliter l’entrée sur le marché du travail des jeunes handicapés (apprentissage, stages…), actions de formation, contrats aidés, emploi en entreprises adaptées, coopération entre les différentes instances liées à l'emploi des personnes handicapées (les Cap emploi, l'Agefiph, le FIPHFP, Pôle emploi), amélioration de l'accessibilité des lieux de travail de la fonction publique… Plusieurs mesures ont été annoncées ou évoquées le 8 juin, lors de la Conférence nationale du handicap, dans le domaine de l'accès au travail des personnes handicapées (voir également notre article du jour L'"impulsion" de la loi de 2005 est-elle toujours là ?). "Aujourd'hui, notre engagement porte ses fruits : une entreprise sur deux atteint ou dépasse l'objectif de 6% de salariés handicapés. Nous sommes à mi-chemin. Bien sûr ce n'est pas suffisant", a déclaré sur ce volet le chef de l'Etat en clôture de la Conférence nationale.
Mais où en est-on plus précisément ? A l'approche de cette conférence, l'Agefiph et le FIPHFP (Fonds pour l'insertion des personnes handicapées dans la fonction publique) ont justement publié conjointement leurs chiffres clés 2010 sur "Les personnes handicapées et l'emploi". Si cette publication constitue le point de repère en la matière, on peut néanmoins regretter le caractère parfois ancien de certains chiffres. Ainsi, le nombre de travailleurs handicapés s'élevait à 284.000 dans les établissements privés assujettis à l'obligation d'emploi (chiffres 2008) et à 175.820 dans la fonction publique (chiffres 2009). Les chiffres sur les demandeurs d'emploi handicapés sont toutefois plus récents. Ceux-ci étaient 257.121 au 31 décembre 2010, soit une hausse de 11,2% en un an, même si une partie de celle-ci peut s'expliquer par un plus grand nombre d'inscriptions dans l'espoir de bénéficier de l'obligation d'emploi. Sur la même période, la progression n'a été que de 5,1% pour l'ensemble des demandeurs d'emploi. Il faut toutefois rappeler qu'en 2009, la situation était inversée, avec une progression moins rapide du taux de chômage des personnes handicapées. Ce dernier reste, par ailleurs, deux fois supérieur au taux général (19,3% contre 9,2%). Le public des demandeurs d'emploi handicapés présente en outre un profil spécifique, avec 37% de personnes de 50 ans et plus (contre 17% pour l'ensemble des demandeurs), 21% de niveau bac et plus (contre 42%) et 53% de chômeurs de longue durée (contre 38%). A ces chiffres sur l'emploi en milieu ordinaire, il faut ajouter ceux de l'emploi en milieu protégé. Au 31 décembre 2010, 150.368 personnes handicapées travaillaient dans ces structures : 117.211 dans les 1.345 établissements et services d'aide par le travail (Esat) et 33.157 dans les 649 entreprises adaptées.

     Des résultats plutôt décevants

Ces résultats apparaissent relativement décevants, surtout si on les met en regard des efforts réalisés ces dernières années en faveur de l'accès à l'emploi des adultes handicapés. Il faut cependant tenir compte d'un contexte défavorable, avec les conséquences de la crise économique sur l'emploi. En dépit de la loi Handicap du 11 février 2005, le taux d'emploi réel des travailleurs handicapés dans les entreprises assujetties était seulement de 2,6% à la fin de 2008. Une majorité d'entreprises choisit encore de s'acquitter de ses obligations en sous-traitant des activités à des Esat ou à des entreprises adaptées ou en versant une contribution à l'Agefiph. Au 31 décembre 2010, sur les établissements privés assujettis à l'obligation d'emploi, 10.721 avaient toujours un quota égal à zéro (ni emploi direct, ni sous-traitance). La situation s'améliore toutefois progressivement, puisque ces entreprises étaient encore 23.600 en 2008. En attestent également la baisse régulière du nombre d'entreprises contribuant à l'Agefiph et celle du montant total des contributions (passé de 606 millions d'euros en 2006 à 539 millions en 2009). Dans le secteur public, le taux d'emploi était de 4% au 1er janvier 2009 : 3,1% pour l'Etat et assimilé (sécurité sociale, La Poste, chambres consulaires...), 4,8% pour la fonction publique hospitalière et 4,9% pour la fonction publique territoriale. Enfin, après avoir sensiblement progressé depuis 2005, la création d'activité par les personnes handicapées est restée quasi stable, passant de 3.196 créations en 2009 à 3.184 en 2010.
Du côté des politiques publiques, le soutien à l'emploi des personnes handicapées s'est également intensifié. Entre 2009 et 2010, le nombre d'aides et appuis de l'Agefiph aux entreprises pour l'intégration de travailleurs handicapés est ainsi passé de 106.918 à 119.779 (+12%), tandis que celui des aides et appuis aux travailleurs handicapés passait de 210.025 à 228.196 (+8,6%). Au total et sur la même période, le budget de l'Agefiph (y compris le budget complémentaire et le plan de soutien) est passé de 692,9 millions d'euros à 739,7 millions d'euros (+6,8%). 

Jean-Noël Escudié / PCA, publié le jeudi 9 juin 2011 par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250261950981&cid=1250261937399
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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 09:40

Dans un avis adopté le 15 juin 2011, le Cese fait un bilan critique de l'activité de Pôle emploi, soulignant les résultats décevants observés notamment en matière d'accompagnement des demandeurs d'emploi. Il avance 22 propositions pour rectifier le tir, dont la territorialisation de l'action de Pôle emploi.

Voté à la quasi-unanimité (200 voix pour et 5 abstentions), l'avis de la section "travail et emploi" du Conseil économique, social et environnemental (Cese) du 15 juin 2011 sur la réforme du service public de l'emploi est assez critique. "Alors que la création de Pôle emploi est désormais effective aux plans juridique et organisationnel, force est de constater que cette réforme n'a pas encore produit les résultats attendus", signale ainsi le rapport, pointant du doigt en particulier la mission d'accompagnement des demandeurs d'emploi qui "demeure très insuffisante". "Alors que l'accompagnement des demandeurs d'emploi jusqu'à leur placement devait constituer une mission essentielle de Pôle emploi, les résultats observés apparaissent décevants", souligne le Cese. Et le manque de personnalisation est particulièrement mis en avant. "Il faut s'inscrire dans une logique de prévention, il faut un accompagnement personnalisé, différencié, a insisté le rapporteur Daniel Jamme, à l'issue du vote. Cela veut dire des capacités d'autonomie pour les agents de Pôle emploi qui pourraient disposer d'une caisse à outils." D'après lui, les moyens consacrés à cet accompagnement sont insuffisants. "En Allemagne, le service public de l'emploi consacre 150 postes équivalent temps plein pour 10.000 demandeurs d'emploi, contre 113 en Grande-Bretagne et 71 seulement en France !" En France, à la fin de l'année 2010, chaque conseiller de Pôle emploi doit prendre en charge plus d'une centaine de demandeurs d'emploi en moyenne. Un chiffre bien loin de l'objectif des 60 dossiers affiché par le gouvernement avant la fusion. Si les auteurs du rapport concèdent que la fusion a été réalisée dans un contexte peu favorable, ils estiment aussi qu'elle a été "peu préparée" et qu'elle reste "inachevée". Elle serait même génératrice de surcoûts. En témoigne l'augmentation des coûts de fonctionnement mobilier prévue jusqu'en 2015… Autre problème identifié par le Cese : la coopération des différents acteurs au niveau régional. "Dans l'accompagnement des demandeurs d'emploi, il y a aussi la question de la méthode, a signalé Françoise Geng, présidente de la section "travail et emploi" du Cese. On doit donner plus de pouvoir aux régions pour mieux répondre aux besoins de chaque territoire. Or aujourd'hui, il y a une telle rigidité, tout vient d'en haut !" La territorialisation de l'action de Pôle emploi paraît fondamentale pour identifier les besoins des entreprises en matière de compétences et les besoins des demandeurs d'emploi. "Ceux-ci ne trouvent des réponses que dans la proximité géographique, la mobilité professionnelle se joue dans le territoire", a précisé Daniel Jamme.

       22 recommandations

Face à ce constat, le Cese avance 22 recommandations destinées à renforcer le service public de l'emploi, au premier rang desquelles : renforcer la coopération avec les autres acteurs du service public de l'emploi, que sont les régions notamment, mais aussi les départements, les missions locales et les maisons de l'emploi. "Au niveau régional, il semble essentiel de mieux articuler les offres de formation proposées par Pôle emploi et les conseils régionaux, explique le rapport, en ce sens, les initiatives, encore isolées, d'appels d'offres communs ou complémentaires méritent d'être développées." Le Cese estime qu'il faut aussi repenser la gouvernance régionale, en veillant notamment à la cohérence et à la coordination des politiques d'emploi et de formation professionnelle définies à l'échelon régional. Il préconise en ce sens de "regrouper le conseil régional de l'emploi (CRE) et le comité de coordination régional de l'emploi et de la formation professionnelle (CCREFP) dont la composition et les attributions se recouvrent en partie, afin de faire émerger une véritable vision stratégique territoriale".
Limiter de manière notable la taille des portefeuilles des conseillers de Pôle emploi fait aussi partie du lot des recommandations du Conseil, tout comme la personnalisation du service aux demandeurs d'emploi et l'amélioration de l'offre de formation et du service d'indemnisation. D'après le Cese, il faut donc augmenter les moyens de Pôle emploi et rénover sa gouvernance, pour faire davantage de place aux partenaires sociaux. "Par rapport aux moyens, on a un contexte favorable puisque la convention tripartite de Pôle emploi doit être renégociée d'ici la fin de l'année. On souhaite que les différents négociateurs mettent l'accent sur la nécessité d'une approche personnalisée, en termes de parcours", a détaillé Daniel Jamme, qui a toutefois regretté que le Premier ministre ne soit pas là le jour du vote de l'avis pour donner son sentiment. "Ce n'est pas un luxe de venir écouter toutes les propositions sur ce sujet vu le contexte", a affirmé Françoise Geng. La section compte présenter l'avis au gouvernement prochainement. Elle attend aussi avec impatience le prochain avis de la mission sénatoriale sur Pôle emploi, qui d'après les membres de la section, "est visiblement sur la même longueur d'onde". Deux précédents rapports, celui de l'Inspection des affaires sociales (Igas) et de la CFDT, avaient déjà tiré à peu près les mêmes conclusions. De son côté, Christian Charpy, directeur général de Pôle emploi, cherche à défendre son bilan. S'il considère que les critiques sur l'accompagnement sont réelles en matière de personnalisation, il estime que ces difficultés sont largement liées à l'explosion du chômage.

Emilie Zapalski, publié le jeudi 16 juin 2011 par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250261988656&cid=1250261982638

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 10:23

Le travail, c'est la santé – tout particulièrement pour les salariés des associations, des coopératives et des mutuelles. Une étude auprès de quelque 550.000 employés de l'économie sociale révèle en effet qu'ils n'ont été que 5,5% à être en arrêt maladie, une fois ou plus, au cours de l'année 2008. Ce taux est remarquablement bas : pour l'ensemble des actifs, il était d'environ 22% en 2007... Quant aux accidents du travail, on en décomptait à peine 7 pour 1.000 salariés de l'économie sociale en 2008 – contre 38, globalement, la même année.
Cette étude, qui porte sur des salariés assurés par la mutuelle Chorum, dans le cadre d'une prévoyance collective, relève toutefois quelques disparités à travers l'économie sociale. Ainsi les arrêts maladie sont-ils encore moins fréquents dans les entreprises de 250 salariés et plus : on n'en décompte que 19,6 pour 1.000 salariés, alors que la moyenne est de 80 pour 1.000. "Derrière la taille de la structure, c'est l'existence de collectifs de travail jouant le rôle d'espace de discussions et de mobilisation autour des problèmes du travail mais aussi de solidarités entre travailleurs qui est sans doute en jeu", notent les trois auteurs du Centre nantais de sociologie et de Cides, le pôle de recherches de Chorum. De même, les accidents du travail surviennent moins fréquemment dans ces grandes entreprises.
          Les différents secteurs d'activité de l'économie sociale sont aussi inégalement touchés par ces absences. L'étude dénombre pas moins de 706 arrêts maladie pour 1.000 salariés dans les missions locales, et 605 dans le champ de la petite enfance. La fréquence est de 268 dans l'aide à domicile, et de 269,5 dans l'ensemble du secteur sanitaire. "Ces résultats confirment qu'il existe bien des liens entre travail et arrêts maladie, puisque les différences entre secteurs d'activité sont importantes", concluent Marie Cartier, Emmanuelle Paradis et Johanna Rousseau. "Il est en revanche plus délicat de démêler quelles dimensions précises du travail (conditions de travail, organisation du travail, propriétés des travailleurs) nourrissent ces liens."
           Et peut-on au moins expliquer pourquoi l'ensemble de ces salariés sont moins souvent en congé maladie que dans le secteur lucratif ? A l'Usgeres, syndicat d'employeurs de l'économie sociale, le délégué général Sébastien Darrigrand avance une interprétation : "Quand on interroge ces salariés, ils peuvent certes se plaindre de leurs rémunérations, ou encore du manque de visibilité sur leurs évolutions professionnelles. Mais ils valorisent le fait de donner un sens à leur travail, en participant à un projet collectif." De quoi mieux résister, sans doute, aux rhumes passagers...

Olivier Bonnin, publié le lundi 30 mai 2011 par localtis, dans la catégorie

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250261899785&cid=1250261879424

 

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 09:42

Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, s'est dit favorable au rétablissement d'une allocation pour les chômeurs en fin de droit qui poursuivent une formation, alors qu'un dispositif en ce sens, concernant quelques dizaines de milliers de personnes, est venu à échéance fin 2010.
"Il est nécessaire de disposer de règles d'indemnisation qui permettent aux chômeurs d'aborder sereinement une formation sans craindre de perdre au milieu de celle-ci leur indemnisation", a affirmé le ministre aux Echos vendredi 25 février.
Le ministre va "proposer aux partenaires sociaux que les chômeurs en fin de droit aient accès à la rémunération de formation de Pôle emploi (RFPE), réservée jusqu'ici aux demandeurs n'ayant jamais été indemnisés et qui représente 25 euros en moyenne par jour".
"Nous restons dans une logique de cofinancement à 50-50 avec les partenaires sociaux avec un engagement global sur trois ans à hauteur de 160 millions d'euros pour des effectifs évalués à 30.000 bénéficiaires par an", a précisé Xavier Bertrand. L'objectif du ministre est d'"augmenter de 30% les entrées en formation de demandeurs d'emploi par rapport à ce qui était prévu en 2011".
Sa proposition intervient alors que les syndicats et le patronat ont ouvert des négociations sur de nouvelles règles d'assurance chômage. L'aide en faveur des demandeurs d'emploi en formation (AFDEF), destinée aux chômeurs suivant une formation prescrite par Pôle emploi et dont les droits à l'allocation se terminaient avant la fin de leur formation, n'est plus attribuée depuis le 1e janvier 2011. Elle était financée pour partie par l'Etat et pour partie par le fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels.

Source AFP

Publié le vendredi 25 février 2011par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250261313762&cid=1250261312345

 

On espère que ce n'était pas un poisson d'avril…

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 10:25

Un guide à l’usage de tous les acteurs de l’accompagnement social et professionnel vers et dans l’emploi.guide-vers-emploi couv

Ce guide, avec ses fiches pratiques, traite de l’accompagnement des personnes vers et dans l’emploi. Il est produit conjointement par le collectif Alerte, composé de 36 associations nationales de lutte contre l’exclusion, réunies par l’Uniopss (Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés sanitaires et sociaux), par les organisations syndicales CFDT, CGT, Unsa, CFTC, CFE-CGC et par les organisations patronales Medef, CGPME, UPA et FNSEA.

Il s’adresse aux professionnels et aux bénévoles associatifs, aux chefs d’entreprise, aux employeurs privés et publics, aux directeurs des ressources humaines, à l’encadrement, aux représentants syndicaux, aux tuteurs et aux salariés, aux conseillers du service public de l’emploi et de ses partenaires, aux personnes sans emploi et/ou en situation d’exclusion, aux décideurs publics.

Ce guide a plusieurs objectifs :

 Souligner l’utilité de l’accompagnement.
 Améliorer la connaissance et l’offre d’accompagnement pour réussir les parcours d’insertion professionnelle vers et dans l’emploi.
 Donner des repères de bonnes pratiques et des conditions de réussite de l’accompagnement.
 Donner envie à un plus grand nombre d’acteurs de participer au travail d’accompagnement.
 Susciter de nouvelles coopérations entre le monde de l’insertion et le monde de l’entreprise.

Le cloisonnement des acteurs, la méconnaissance de leurs interventions et la faible confrontation des pratiques, notamment celle de l’accueil et de l’accompagnement des personnes, demeurent un obstacle à la réussite de l’insertion socioprofessionnelle.

La publication de ce guide commun sur les sites internet des associations et des organisations signataires contribue au décloisonnement et favorise de nouvelles coopérations.

* Le guideexiste existe en deux versions :

 une version numérique, pour une navigation fonctionnelle et interactive

 une version PDF, téléchargeable.
http://asp-indus.secure-zone.net/

http://clesdusocial.com/

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 10:09

Le groupement d'employeur, un modéle qui intéresse les PME en Europe

La Confédération Européenne des Associations de Petites et Moyennes Entreprises et la Représentation de l’État libre de Bavière auprès de l’Union européenne vous invitent chaleureusement à la conférence finale du projet GE-Transfert 2010 :

le jeudi 3 Mars 2011, de 9:00h à 12:45, à la Représentation de l’État libre de Bavière auprès de l’Union européenne, Rue Wiertz 77, 1000 Brussel

Le projet GE-Transfer 2010 que coordonne la Confédération Européenne des Associations de Petites et Moyennes Entreprises (CEA-PME), financé par le programme européen PROGRESS, vise à diffuser le modèle des «Groupements d’Employeurs» et les opportunités qu’il offre aux entreprises et aux salariés. Il permet de concilier la flexibilité et la sécurité au niveau européen et de développer des outils afin d’établir le modèle des GE dans différents pays européens.

Des modèles coopératifs de recrutement et de gestion des Ressources Humaines, tels que les «Groupements d’Employeurs», existant depuis 1985 en France, permettent de concilier le besoin de flexibilité des entreprises et de sécurité des salariés.

Ils permettent également de fidéliser le personnel pendant des phases d’activités variables et d’offrir aux salariés des postes enrichissants et attrayants. Grâce aux GE, le défi consiste, par conséquent, à dépasser les différences en termes de culture et de régulation nationale, puis de développer cet outil à long terme, au bénéfice des marchés du travail des États membres.

La Confédération Européenne des Associations de Petites et Moyennes Entreprises représente près d’un million de PME. Elle entretient un partenariat avec le CERGE (Centre européen de ressources pour les groupements d’employeurs). De nombreux employeurs, universitaires et professionnels du travail partagé ont apporté leur savoir-faire au projet. Nous serions très honorés de bénéficier de votre participation à ces débats.

 

                   tamen .   

Avec le soutien de

l’Union europeenne

Programme PROGRESS 

                                                                        C E R G E


                                                                                                                                    


Programme

9:00 Introduction

Dr. Angelika Schlunck, Directrice de la Répresentation bavaroise à Bruxelles

9:05 L'importance des GE pour les PME

M. Bodo Schwarz, membre du directoire de la CEA-PME

9:20 Les GE en Europe, outils de flexisécurité,

Mme Cyrielle Berger, CRGE Poitou-Charentes

9:40 Propositions à la Commission

européenne pour développer les GE

Dr. Thomas Hartmann, tamen GmbH

10:00 Point de vue de la Commission

européenne sur la flexisecurité

M. Santiago Loranca-Garcia, Commission européenne

10:30 Pause café

11:00 Points de vue du Parlement européen

·Mme Elisabeth Morin-Chartier, PPE, rapporteure permanente pour le FSE,

·M. Jörg Leichtfried, S&D

·Mme Philine Scholze, Verts/ALE

·M. France Joubert, CERGE

Animation : Dr. Thomas Hartmann, tamen GmbH

12:00 Préconisations pour favoriser la diffusion

des GE en Europe

·Mme Cyrielle Berger, CRGE Poitou-Charentes

·M. Leo Baumfeld et M. Michael Fischer, ÖAR

·Dr. Thomas Hartmann et Mme Sigrid Wölfing, tamen GmbH

·M. Marc Gerard, CRGE Brussels Animation: M. Stefan Zickgraf, CEA-PME

12:45 Déjeuner bavarois

Langues: Allemand, Anglais, Français (avec interprétation)


Merci de bien vouloir confirmer votre participation

avant le 1er Mars 2011 à : info@cea-pme.org, Télécopie: +32 (0) 273.96.279

Téléphone: +32 (0) 273.96.264, Mission Locale Etterbeek

 

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 10:00

  

 Une enquête récente de l’Observatoire du travail animé par BVA, société privée d’enquêtes et de sondages,  donne 64% de salariés satisfaits de leur travail. Cette réponse positive est confirmée par un autre observatoire, l’Observatoire de la vie au travail

L’enquête BVA a retenu cinq indicateurs pour juger de la satisfaction au travail : le travail lui-même, la pression, le management, le lien à l’entreprise, les collègues de travail. Parmi ces cinq critères, les deux les plus mal jugés par les salariés sont le management et le lien à l’entreprise. 

Ce jugement est recoupé par l’enquête de l’OVAT. Les salariés regrettent le manque de proximité des directions et des centres de décision. La qualité du management est jugée insuffisante par 58% des salariés.

Selon l’OVAT, les salariés les plus stressés appartiennent à des PME de 50 à 250 salariés ou à la fonction publique (sic !) et le secteur le plus stressant est celui des services. Les postes les plus stressants selon les salariés sont ceux où le travail est mal défini, ou mal encadré.

Ces caractéristiques recoupent bien a contrario l’enquête BVA. Les salariés les plus satisfaits travaillent dans le bâtiment : tâches définies, visibilité du résultat, encadrement proche et  disponible.

Les salariés aiment leur travail. Mais moins leurs managers. 

http://www.les-rh.fr/stress-travail/enquetes-ovat-et-ime-65-des-salaries-se-sentent-exposes-au-stress.html

http://www.bva.fr/administration/data/actualite/actualite_fiche/201/fichier_presentation_best_pour_bva_actu_v237173.pdf

*(OVAT est un observatoire animé conjointement par mars-lab (http://mars-lab.com/) et l’IME (Institut de Médecine Environnementale) http://www.ime.fr/)

mis en ligne au 12/12/2010 par Clefs du Social

http://clesdusocial.com/mois-social/mois-social-10/01-conditions-travail/satisfaits-du-travail-pas-des-chefs.htm

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