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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 10:13
Journées Européenne du Patrimoine 2009 :
Les 19 et 20 septembre 2009
un peu partout en France


Les Journées Européennes du Patrimoine, initiées par le Ministère de la Culture et de la Communication, constituent l’événement culturel de la rentrée avec une fréquentation en constante hausse.

Pour cette 26ème édition, le rendez-vous est pris les 19 et 20 septembre avec un public de plus en plus diversifié et toujours aussi enthousiaste à découvrir ou à se réapproprier son patrimoine. Plus de 15 000 sites publics ou privés seront ouverts exceptionnellement ou proposeront des animations particulières.
Les Directions Régionales des Affaires Culturelles assurent la coordination de la manifestation à l’échelle régionale. Un site Internet national propose aux internautes un accès cartographique ou thématique de tous les lieux et activités référencés pour ce week-end à l’adresse suivante : http://www.journeeseuropennesdupatrimoine.culture.fr

Ces journées sont l'occasion de valoriser et de poursuivre l'action du ministère de la Culture et de la Communication et celle de ses partenaires pour faciliter l'accès à la culture pour tous. Elles mettent à l'honneur les politiques conduites en matière d'accueil des personnes handicapées ainsi que les politiques <http://www.culture.gouv.fr/nav/index-dc.html> menées avec les ministères en charge de la Justice, de la Santé, de l'Éducation et de la Ville, en faveur des publics les plus éloignés de l'offre culturelle. Ainsi, des partenariats ont été mis en place entre des monuments et des associations de proximité (centres sociaux, fédérations d'éducation populaire, associations d'insertion et de réinsertion...), et entre des établissements culturels et des professionnels du handicap.



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16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 20:07
Culture : trois communautés mettent en commun leurs moyens humains, matériels et financiers

Dans le nord-est de la Mayenne, la volonté de piloter en commun une équipe d'action culturelle conduit trois communautés de communes à passer une convention qui fixe le projet, le mode de fonctionnement et le partage des frais.

Dans ce nord-est de la Mayenne, à l'écart des grandes dessertes routières ou ferroviaires, la mission d'action culturelle témoigne de la volonté des élus de construire un projet de territoire. Jusqu'en 2005, il existait un syndicat mixte dont le volet culturel s'organisait autour d'une école de musique d'un côté et de la programmation de spectacles de l'autre. Lorsque le pays de Haute Mayenne a été créé en 2002, ce syndicat mixte n'avait plus sa raison d'être du fait que la région ne le reconnaissait plus en tant que territoire de contractualisation. De plus, les cinq Sivom qui l'avaient créé étaient devenus, à l'est du Pays de Haute Mayenne, les trois communautés de communes de Villaines-la-Juhel, des Avaloirs et du Horps-Lassay comptant à elles trois quarante communes et 23.954 habitants. Leurs élus ont alors décidé de mutualiser leurs compétences pour animer des actions. C'est ainsi que la gestion de l'école de musique a été confiée à un Sivu créé pour la circonstance. Mais pour le volet de la diffusion de spectacles et l'action culturelle, les élus ont confié la mission d'animation à une équipe d'action culturelle. Cette mission comportait un défi : qu'une part des actions soit commune aux trois territoires et que l'autre part respecte l'autonomie de chacun et ancre les actions sur les territoires.

L'invention d'une signature, le Prisme, traduit aux yeux des populations le caractère commun aux trois intercommunalités de l'action culturelle
"Lorsque j'ai été recruté, raconte Grégoire Guillard, agent de développement culturel, la commission comprenait trois élus de chaque communauté de communes, chacun représentant la commission culturelle de sa communauté de communes. Et c'est toujours vrai aujourd'hui, ce sont eux, la commission culture intercommunautaire, qui supervisent ma mission."
Cette mission se décompose en deux niveaux :
- l'un dit "artistique"
- l'autre d'appui aux initiatives propres aux trois territoires et à leurs associations.
Du point de vue de "l'artistique", cette mission a su développer une programmation de spectacles qui fait appel à des artistes de notoriété nationale, voire internationale. "Il y a des gens qui viennent d'assez loin, parfois plusieurs centaines de kilomètres. Parce qu'ils ont appris que tel ou tel artiste se produisait chez nous. Et du coup les gens d'ici se sentent valorisés d'avoir chez eux des spectacles qu'on leur envie, qui sont vus comme un gage de qualité, ça permet de créer des petits événements (ce qu'on appelle des buzz, dans le spectacle) et ça permet de donner une autre image au territoire, tant pour les gens d'ici que pour les gens d'ailleurs." Une vingtaine de représentations par an est financée par les trois intercommunalités selon la règle suivante : chacune met dans un pot commun, pour un ou deux spectacles par an qui sont "communs" aux trois communautés de communes. Pour une autre part, chacune dit ce dont elle dispose comme budget, et la programmation sur son territoire est proposée en fonction du budget alloué. La localisation des spectacles sur telle ou telle commune est faite en fonction de la faisabilité technique, de la disponibilité de la salle et de la cohérence entre le spectacle et la dynamique locale.
Cela explique que cette part de la mission n'est pas abordée par la convention. Celle-ci fixe la règle du partage au prorata uniquement pour le fonctionnement général de l'équipe.
"Tandis que pour une autre part de la mission de l'action culturelle, poursuit Grégoire Guillard, les commissions culture de chacune des communautés de communes font le lien avec la population, les artistes invités et nous. Et l'intérêt des commissions cultures propres à chaque communauté de communes est de rester ancré et à l'écoute de chaque territoire. Il y a un donc désir d'harmonisation rendu possible par cette commission intercommunautaire."
Pour que ce désir d'harmonisation soit identifié par les publics et les populations comme relevant de la démarche commune aux trois communautés en matière culturelle les élus ont donc crée un "concept", celui de "Prisme", avec son logo, ses techniciens et surtout son catalogue dans lequel on trouve tout aussi bien les spectacles professionnels programmés par le Prisme, que les spectacles "locaux".

Le partage des moyens humains au prorata : un enregistrement rigoureux des emplois du temps
L'équipe d'animation culturelle, qui comprend un chargé de mission, un régisseur général et une secrétaire à mi-temps, est à la charge de la communauté de Villaines-la-Juhel. Mais avec la convention de mise en commun de moyens humains, matériels et financiers entre les trois communautés de communes, chacune d'elles contribue au financement général de cette équipe et des actions d'animation "au prorata du temps passé pour chaque communauté de communes, y compris les frais de secrétariat de l'action culturelle". Ce qui signifie concrètement que Villaines-Juhel a consacré à ceux-ci 75.689 euros en 2008. Mais comme l'activité de chacun des membres de l'équipe est enregistrée heure par heure et activité par activité sur un panneau Excel, cela permet de connaître le temps consacré par chacun à chacune des trois intercommunalités. Un certificat administratif, auquel est joint ce relevé d'activités, est donc établi chaque année et envoyé par Villaines aux deux autres intercommunalités pour qu'elles le valident. Puis il est converti par la Trésorerie générale en mandats de paiement. Ce qui a correspondu en 2008 à 29,87% du budget total pour la communauté de communes des Avaloirs, 35,27% pour celle de Villaines et 34,86% pour celle de Horps-Lassay.

Au coeur de la convention, le principe de direction collégiale
Mais il ne faut pas s'y tromper, le coeur de la convention qui rend ce fonctionnement possible se situe dans son organisation des pouvoirs : au sein de la commission culture intercommunautaire qui missionne et évalue l'action culturelle, les trois intercommunalités sont à égalité de voix ; donc à direction collégiale.
"Cette action culturelle contribue à la dynamique du territoire", explique Alain Dilis, maire de Saint-Germain-de-Coulamer et président de la communauté. "A partir de rencontres et d'échanges réguliers entre élus des trois communautés de communes ainsi que du brassage de populations impulsé par l'action culturelle, il se crée un esprit de coopération entre intercommunalités qui ne pourra aller qu'en se développant et qui aboutira peut-être, dans un horizon que l'on ne connaît pas, sur une grande communauté de communes."

François Poulle, mardi 17 mars 2009, pour la rubrique Expériences des sites Mairie-conseils et Localtis
http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?Niv2Id=00&Niv1Id=1127978495863&pagename=Localtis%2Fexperience%2Fexperience&cid=1236922306618

Contact : Communauté de communes de Villaines-la-Juhel
6 boulevard Henri-Dunant, 53700 Villaines-la-Juhel
Tel : 02 43 03 38 93, ccv.adminis@cc-villaines-juhel.fr
Boy Véronique, Directrice des services , v.boy@cc-villaines-juhel.fr

Le Prisme CCV
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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 10:10
En Seille et Mauchère,
art contemporain et patrimoine rural se conjuguent


Dans le cadre de l'action "les Nouveaux Commanditaires", lancée par la Fondation de France en 1991, la communauté de communes de Seille et Mauchère (Meurthe-et-Moselle) a soutenu quatre commandes d'ouvrages contemporains liés au patrimoine local. En cela, elle a donné aux habitants l'opportunité d'initier des projets artistiques et de contribuer à créer un vivier d'oeuvres contemporaines, permettant d'accroître et de diversifier les potentialités touristiques du secteur et de promouvoir une politique culturelle.

Conçu par l'artiste plasticien François Hers, le programme "les Nouveaux Commanditaires" ....(avec)...plus de 200 commandes d'oeuvres sur l'ensemble de l'Hexagone et l'implication de plus de 450 partenaires financiers, cette action montre l'engouement citoyen autour de l'art contemporain - toutes disciplines artistiques confondues - et du développement de l'espace public local. L'originalité du projet réside dans l'opportunité donnée aux habitants de formuler leurs attentes pour la réalisation d'oeuvres d'art contemporains sur leur lieu de résidence : en effet, chacun peut être à l'origine d'une commande d'oeuvre d'art en relation avec le patrimoine local et choisit également l'artiste assigné à sa création. Sollicitée par la Fondation de France, la communauté de communes de Seille et Mauchère (20 communes, 7.500 habitants) a souhaité participer à ce programme afin de constituer un patrimoine contemporain sur son territoire. "Nous avons jugé ce projet pertinent, car il proposait une méthodologie rigoureuse et un concept de réalisation originale en mettant les citoyens au coeur du projet", explique Jacques Florentin, président de la communauté de communes de Seille et Mauchère et maire de Lanfroicourt. "C'était l'opportunité de travailler  sur les nombreuses traces laissées par les combats de la Grande Guerre sur notre paysage et  l'occasion de restaurer une petite partie de notre petit patrimoine bâti." Entre 1999 et 2003, quatre communes ont ainsi réalisé chacune un projet artistique en lien avec leur histoire.

Des oeuvres d'art contemporain qui font écho à la mémoire des villages
Dans le plus petit village de la communauté de communes (Phlin, 43 habitants), les habitants ont commandé la restauration d'un lavoir construit en 1852 et transformé au cours du temps en abreuvoir pour animaux. "Situé au centre du village, ce petit monument fait partie intégrante de l'identité de Phlin. Après réfection et remise en eau, l'artiste a créé une oeuvre au centre du lavoir", souligne Chantal Chéry,"Améliorer le cadre de vie" vice-présidente en charge du pôle à la communauté de communes de Seille et Mauchère et maire de Chenicourt.
A Lanfroincourt (130 habitants), la fontaine Saint-Gengoult a été ornée d'une sculpture en bronze : "Dans le temps, l'eau était le point de rassemblement du village. La fontaine était située dans un secteur en friche et les habitants ont souhaité lui redonner son statut d'antan."
A Raucourt (184 habitants), l'aménagement d'un jardin public aux alentours de la mairie a été l'occasion de construire un bâtiment moderne : "Inaugurée en 2003, l'oeuvre a fait l'unanimité, même si elle est d'une forme atypique et de couleur vive. C'est aujourd'hui devenu un lieu privilégié de rencontres avec des espaces de jeux et de détente, notamment un terrain de quilles couvert, jeu traditionnel très prisé dans ce village", souligne Jacques Florentin.
Enfin, dernière oeuvre au tableau : le lettrage rouge de la mairie de Leyr (906 habitants). Création originale et moderne, c'est celle qui a suscité le plus de polémiques. "Tout l'espace public a été repensé, la place de la mairie complètement réaménagée et l'enrobé de bitume de la route départementale qui la traversait teinté en rouge", indique Chantal Chéry. Une fois abouties, les oeuvres sont la propriété juridique des communes, qui restent responsables de leur entretien. Enfin, dans la volonté de produire un patrimoine d'art contemporain commun sur son territoire, la communauté de communes de Seille et Mauchère a identifié ces oeuvres à l'aide de panneaux signalétiques.

A Phlin, presque toute la population a participé au projet...
La communauté a proposé à toutes les communes de participer à cette action : quatre se sont portées volontaires à raison d'une commande par village. "Souvent, dans les petites collectivités, ce sont les élus qui prennent la responsabilité des commandes. Nous avons cependant veillé à faire des citoyens les porteurs du projet, en les accompagnant seulement dans leur réflexion, souligne Jacques Florentin. Nous avons ainsi constitué des groupes à l'échelle de chaque commune : à Lanfroincourt par exemple, nous avons sollicité les 130 résidents par courrier et 30 personnes ont répondu présent, élus et citoyens de toutes générations confondues." A Phlin, presque toute la population a participé au projet. "Pendant quatre à six mois selon l'ampleur du projet, chaque commune a organisé des réunions pour définir le thème de l'oeuvre. Ensuite, la direction régionale des affaires culturelles (Drac) a apporté une aide technique en sélectionnant deux à trois artistes de son catalogue. Ces derniers ont présenté leurs créations aux habitants, à eux de choisir celle qui répondait le mieux aux attentes collectives", explique Chantal Chéry. Une fois l'artiste sélectionné, il a mis son projet à l'oeuvre dans des délais variables en fonction de l'envergure de la réalisation et des difficultés rencontrées en cours de route. Le coût et le montage financier étaient différents pour chaque création, mais en moyenne, la communauté de communes de Seille et Mauchère a participé à hauteur de 10 à 15% pour les petits ouvrages, et de 20 à 30% pour les réalisations plus importantes. Par exemple, l'embellissement de la fontaine Saint-Gengoult à Lafroincourt est estimé à 15.000 euros : 13% proviennent de la Fondation de France, 26% de la Drac, 26% de l'intercommunalité, 27% du conseil général et 8% du conseil régional. Le projet le plus onéreux (200.000 euros comprenant des travaux de voierie) concernait le village de Leyr et a bénéficié, en plus, d'un soutien du département pour ce qui est de sa compétence voirie de l'ordre de 8%. Pour donner une continuité à l'implication citoyenne dans les projets artistiques de leurs communes, l'intercommunalité a récemment apporté un soutien financier, dans le cadre des contrats animation jeunesse territorialisés, à l'opération "Tot'm" avec d'autres partenaires institutionnels.

Laura Henimann / PCA, mardi 31 mars 2009 pour les sites Mairie-conseils et Localtis

Contact : Communauté de communes de Seille et Mauchère
23, route de Pont-à-Mousson, 54600 Nomeny, Tel : 03 83 31 91 60 - Fax : 03 83 31 91 61
Chéry Chantal, Vice-présidente, pôle "Améliorer le cadre de vie"maire de Chenicourt, Tel : 03 83 31 91 69
Florentin Jacques, Président et maire de Chenicourt, Tel : 03 83 31 91 69, jflorentin@seille-mauchere.org
http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?pagename=Localtis%2Fexperience%2Fexperience&cid=1238387530662

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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 09:58
Culture et monde rural : une journée à Agen
 
AGEN
Le Théâtre du Jou
organise,
en collaboration avec l'Institut national du développement local (INDL)
et avec la participation de l'Observatoire des politiques culturelles
(OPC :  http://www.observatoire-culture.net/index.php?id=13&amp;idp=13.0&amp;num=473 ),
une journée consacrée à
la Culture et le monde rural

le 28 avril, à Agen (Lot-et-Garonne).

Cette journée abordera, à travers des interventions et des récits d'expériences, les enjeux, les réseaux et les mécanismes qui motivent et portent les projets culturels en milieu rural.
- Comment naissent ces projets ?
- Quelles sont les limites ?
- Comment ça tient ?
- Où sont les solidarités, les volontés politiques ?
- Quelle place tient la « rurbanité », cette conjugaison des mots « rural » et « urbanité », dans les évolutions ? - Quels moyens la collectivité nationale se donne-t-elle ici, et quels discours tient-elle ?

Cette journée de réflexion s'adresse aux élus chargés de la culture, du développement local, de l'éducation, de la jeunesse, aux artistes investis sur des projets en milieu rural, aux responsables d'équipements culturels, aux responsables associatifs, aux observateurs du monde rural et de ses mutations...

L'inscription, auprès du Théâtre du Jour, est gratuite.
Seule est demandée une participation pour le déjeuner.
Contact : Lucie Moreau, Théâtre du Jour, 21, rue Paulin Régnier, 47000 Agen (
05 53 47 82 09 – ciepierredebauche@wanadoo.fr
http://www.theatredujour.fr/
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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 11:04
Les Vallons du Lyonnais offrent un lieu pour la marionnette,
de Guignol à nos jours


En 2005, Jean-Guy Mourguet, marionnettiste et descendant du créateur de Guignol, fait don de sa collection familiale à la communauté de communes des Vallons du Lyonnais (CCVL). Consciente de la valeur de ce patrimoine, celle-ci décide alors de créer un musée-théâtre afin de conserver la collection et de faire vivre les marionnettes.

Plus de deux cents marionnettes, décors, costumes et archives accumulés par la famille du "père" de Guignol, Laurent Mourguet (1769-1844), sont données à la communauté de communes des Vallons du Lyonnais (CCVL) en 2005, afin d'être exposés au public. Cette collection est d'une valeur patrimoniale exceptionnelle, fortement liée à la tradition et à l'identité de la région lyonnaise. Aussi la CCVL (neuf communes, 25.800 habitants) décide-t-elle de créer un musée à Brindas, commune où vécurent plusieurs descendants de Laurent Mourguet. Elle s'entoure d'un architecte et d'un muséographe et scénographe qui concrétisent le concept défini au départ de "musée-théâtre", c'est-à-dire qui associe la dimension patrimoniale - le musée - à la dimension spectacle vivant - le théâtre - afin de donner vie aux marionnettes et de lui conférer une dimension plus vivante. L'équipement comprend finalement deux pôles d'activités principales : le musée proprement dit, avec des visites libres ou organisées, et une salle de théâtre d'une centaine de p
L'ambition est double : transmettre et faire connaître au public la collection familiale retraçant l'histoire de la marionnette régionale Guignol, et faire découvrir l'univers très riche de la marionnette contemporaine grâce à une programmation professionnelle. D'autres activités gravitent autour des deux pôles : un atelier permet de sensibiliser les grands et les petits à l'univers de la marionnette (fabrication, manipulation, écriture...), un petit restaurant et une boutique délivrent des articles en lien avec la marionnette et des produits gastronomiques locaux. L'opération a coûté globalement 2,1 millions d'euros, financés à 60% par la CCVL et à 40% par la région Rhône-Alpes et le conseil général du Rhône.

Séduire un large public
Le musée ouvre ses portes en janvier 2008. Le service culturel de la CCVL lance une vaste campagne de communication au cours de l'été : 15.000 courriers et plaquettes sont diffusés dans les lieux publics de la CCVL (médiathèques, mairies...), les écoles et les entreprises. Les résultats sont rapides : six mois plus tard, les spectacles et les ateliers affichent complet. Au total, le musée-théâtre a enregistré 6.000 visites en 2008, dont 4.000 pour le seul musée. La CCVL souhaite cependant augmenter la fréquentation. A l'été 2009, une plaquette d'information sera déposée individuellement dans chacune des 11.000 boîtes aux lettres de la CCVL et la distribution sera élargie aux communes voisines. La communauté travaille également avec l'académie sur un projet pédagogique destiné aux écoles du secteur. "Ce musée-théâtre permet de proposer un équipement culturel à nos habitants et d'attirer des visiteurs plus lointains. Il s'agit véritablement d'une vitrine culturelle pour la communauté", explique Bernard Servanin, vice-président de la CCVL en charge de la culture. Malgré ces premiers bons résultats, l'équipement a un coût de fonctionnement non-négligeable. "C'est une constante de toutes les structures culturelles. L'enjeu réel consiste à démontrer qu'en face des sommes importantes mises en jeu, il y a une offre de qualité qui correspond à un véritable besoin exprimé par la population. Les chiffres de fréquentation actuels nous confirment que ce besoin est bien réel." Le complexe emploie actuellement quatre personnes, dont une directrice, et ses coûts de fonctionnement s'élèvent à environ 200.000 euros par an, recettes déduites.

Aude Rambaud / PCA, mardi 17 mars 2009, pour les sites Mairie-conseils et Localtis
Contact: Communauté de communes des Vallons Lyonnais
20, Chemin du Stade, 69670 Vaugneray, Tel : 04 78 57 83 80 - Fax : 04 78 57 83 81
Poinsot Aude, Chargée de la culture, Tel : 04 78 57 57 41, aude.poinsot@ccvl.fr

Aller plus loin sur le web
* Le site du musée-théâtre Guignol : http://www.museetheatreguignol.fr
* Le site de la CCVL : http://www.ccvl.fr
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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 16:12
L'évolution des commerces ruraux ça se discute aux Bistrots de vie
 le 20 mars 2009 à Saint-Thélo (22)

L'association des Bistrots de vie du pays briochin organise son prochain bistrot de l'histoire sur le thème de "L'évolution des commerces ruraux"
au bar restaurant épicerie "Le Perroquet Vert"
à partir de 18H3O à Saint Thelo,
en partenariat avec le Cac sud 22, et le Centre Marc Le Bris( pôle associé Dastum ) de collectage et de patrimoine de Saint Caradec), et l'association des commerçants de Centre Bretagne Est ( Sideral et Mené).

Contact :
Bistrots de vie, 7 rue Poulain Corbion, 22 OOO Saint Brieuc, O2 96 62 56 69 : contact@bistrotsdelhistoire.com
http://www.bistrotsdelhistoire.com
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28 février 2009 6 28 /02 /février /2009 10:27
La communauté de communes du Pays de Thongue
restaure ses croix rurales


Dans le cadre du projet "Aux croisées des chemins vignerons", le Pays de Thongue (Hérault) valorise son petit patrimoine bâti. Quarante croix rurales sont déjà restaurées. Pour 2009, le deuxième volet de l'opération prévoit la création de sentiers d'interprétation signalisés pour découvrir les croix, mais aussi d'autres monuments remarquables du territoire. Les sept communes entendent ainsi valoriser leur patrimoine local et attirer les touristes.

Regroupant sept communes et 8.111 habitants (recensement 1999), le Pays de Thongue est un paysage viticole constitué de châteaux vignerons, où les routes entre les villages sont ponctuées de croix rurales construites notamment à l'occasion de pèlerinages. Leur restauration s'inscrit dans le projet de développement durable de l'intercommunalité voté en 2003. Se déclinant autour de trois orientations, il vise à assurer une économie durable, une promotion de l'identité du territoire local et un développement du tourisme durable. "Porteur du projet 'Aux croisées des chemins vignerons', la communauté de communes s'est dotée de nouvelles compétences pour la protection et la mise en valeur de l'environnement, ainsi que pour la création et l'aménagement de voies communautaires", explique Gérard Belloc, maire de Puissalicon et président de la commission patrimoine du Pays de Thongue. "Notre initiative en trois temps a commencé à la fin de 2007 avec la restauration des croix, mais aussi de fontaines et de chapelles." Pour un budget d'environ 37.000 euros, la première phase a bénéficié du soutien financier de différents partenaires : la direction du patrimoine et celle de l'agriculture et du développement rural (DADR) du département de l'Hérault  (respectivement 8.885 euros HT et 5.485 euros HT) et le programme communautaire Leader+ (8.885 euros HT). L'intercommunalité a participé à hauteur de 13.700 euros et a confié la restauration des croix à un artisan local.

Aménagement de boucles de découverte
Les deux prochains volets visent d'abord à mettre en valeur le travail effectué, avec une signalétique touristique et, dans un second temps, l'aménagement de boucles de découverte sur un itinéraire intégrant les croix, les caveaux des vignerons ainsi que les monuments classés de chaque village. Après consultation, la conception et la réalisation de la signalétique a été confiée à un prestataire en septembre dernier : chaque commune a notamment sélectionné deux ou trois bâtiments remarquables afin d'inclure leur proposition de circuit dans le futur sentier d'interprétation qui sillonnera tout le territoire. "A Puissalicon par exemple, nous avons un château et une tour romane classés", souligne Gérard Belloc. "La commission communication a déjà réalisé en 2003 un guide du patrimoine réédité en 2005. Et, enfin, nous proposerons un topo-guide pour les boucles de découverte". Le budget du second volet est d'environ 60.000 euros HT : l'intercommunalité contribue à hauteur de 21.500 euros et bénéficie des subventions de l'Etat (le 1% paysage et développement, 20.111 euros) et du département de l'Hérault (17.950 euros). "Pour l'interprétation des croix, nous devrons sûrement mener des études pour retracer leur historique," indique Gérard Belloc. "Certes, nous escomptons des retombées touristiques, mais nous souhaitons d'abord que les habitants découvrent la richesse de leur patrimoine."
En effet, il n'est pas évident d'attirer les touristes du bord de mer : A l'occasion de la première édition de son festival annuel, Les Estivales en pays de Thongue, la communauté de communes avait ciblé la clientèle du littoral mais sans grand succès. En visant les populations locales et les touristes présents sur le territoire et l'arrière pays, les éditions suivantes ont eu un écho plus favorable. L'intercommunalité entend également bénéficier du trafic engendré par l'A75 pour capter les personnes de passage en développant les attraits touristiques du secteur. Dans cette logique, la dernière phase inscrite à l'agenda 2009-2010 est dotée d'un budget prévisionnel de 76.000 euros HT. "Les commissions viticulture, patrimoine et environnement se réunissent régulièrement pour la mettre en œuvre. L'objectif de ces boucles de découverte est d'orienter les visiteurs dans les villages successifs et de proposer aussi des parcours thématiques, notamment autour des caveaux vignerons, explique Gérard Belloc. Toutes les communes n'ont pas d'office de tourisme et l'initiative du Pays de Thongue permettrait de mutualiser nos efforts et de mettre en valeur de manière cohérente l'ensemble du territoire."

Laura Henimann / PCA, mardi 27 janvier 2009, pour les sites Mairie-conseils et Localtis
http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?pagename=Mairie-conseils/experience/Experience&cid=1232947714759

Contact : Communauté de communes Pays de Thongue
Hôtel de ville, 34290 Valros, Tel : 04 67 98 10 79, commthongue@wanadoo.fr
Belloc Gérard, Vice-président, Tel : 04 67 36 69 50, mairiedepuissalicon@wanadoo.fr
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21 février 2009 6 21 /02 /février /2009 10:19
Le Castelbriantais connaît la musique

Avec le projet Area, la communauté de communes du Castelbriantais (Loire-Atlantique) participe de manière originale au rayonnement de la scène locale et à la promotion de la pratique musicale amateur. Ainsi, cinq groupes locaux ont été réunis pour l'enregistrement d'un disque collectif.

Menée sur l'année 2007-2008, l'opération Area vise à promouvoir les groupes locaux domiciliés sur le territoire de l'intercommunalité et à leur offrir les moyens de perfectionner leur pratique de deux manières : l'enregistrement d'un disque collectif et, pendant un an, la participation ponctuelle aux concerts en acoustique organisés à la médiathèque une fois par mois. "Aera s'inscrit dans la continuité de deux autres démarches initiées par l'intercommunalité. D'une part, depuis 2005, des concerts amateurs organisés à l'occasion de tremplins musicaux chaque été. D'autre part, la création de la démothèque. Au sein de la médiathèque, elle est un espace de médiatisation dédié aux groupes amateurs locaux où les maquettes sont disponibles à l'écoute et même empruntables", explique Olivier Dusautois, co-responsable du projet Area à la communauté de communes du Castelbriantais.
L'appellation Area a été choisie de manière intentionnelle : inspiré de l'anglicisme area qui signifie "territoire" ou "zone", il correspondait à l'identification d'un projet local, et d'autre part, ce nom n'était pas protégé commercialement. Le projet est né d'une volonté portée par le directeur général de la collectivité, Stéphane Adnot, et partagée avec la société de production Veox, de mettre en valeur les talents découverts lors de ces compétitions estivales et de suivre les jeunes dans la professionnalisation de leur pratique : "Area, c'est donc la volonté d'accompagner sur une période continue de jeunes artistes locaux et de leur offrir un tremplin, tout en offrant à la population des animations gratuites tout au long de l'année."


Convention entre la communauté et la société Veox pour l'enregistrement d'un CD
"Cinq des groupes sélectionnés avaient été remarqués lors des tremplins musicaux et le style de l'ensemble des participants devaient s'accorder à la production acoustique, sans oublier le caractère collectif du projet. En effet, le CD est un projet commun et les différents groupes devaient participer ensemble à promouvoir la jeune scène locale : moment-phare de cette complicité, la clôture de la saison avec le concert spécial à la Fête de la musique", souligne Olivier Dusautois. Par le biais d'une convention avec la communauté de communes, la société Veox s'est chargée de l'enregistrement des huit titres, de la création de l'identité visuelle du projet Area et de la pochette, ainsi que de la masterisation et de la presse de 500 CD. L'opération, intégralement financée par l'intercommunalité, aura coûté au total 7.000 euros. Les jeunes musiciens avaient pour mission de distribuer gratuitement les CD, notamment auprès de partenaires ou à des fins promotionnelles comme la candidature à des festivals, une partie a été écoulée à la démothèque. "Le prolongement de cette action AREA s'est matérialisé avec la construction de la 'boîte à sons' à l'intérieur du nouveau conservatoire intercommunal de musique. Cet espace dédié aux groupes amateurs et accessible librement depuis septembre 2008, permet désormais de disposer d'un studio de répétitions et d'enregistrement totalement équipé", explique Olivier Dusautois.
D'autres projets de la même teneur voient également le jour depuis cette rentrée, notamment à destination des troupes de théâtres amateurs afin de soutenir leur pratique et leur développement. Aujourd'hui en tout cas, les musiques actuelles bénéficient d'un intérêt qui ne se dément pas et la communauté de communes travaille dorénavant au renforcement des fonds de la démothèque.


Laura Henimann / PCA, mardi 16 décembre 2008, pour les sites Mairie-conseils et Localtis
http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?Niv2Id=00&Niv1Id=1127978495863&pagename=Mairie-conseils%2Fexperience%2FExperience&cid=1228800707006

Contact; Communauté de communes du Castelbriantais
5 rue Gabriel Delatour - BP 203, 44146 Châteaubriant, Tel : 02 28 04 06 33
Dusautois Olivier, Chargé du projet Area, Tel : 02 40 81 84 11, olivier.dusautois@cc-castelbriantais.fr
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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 10:32
TOUT, TOUT, TOUT,
VOUS SAUREZ TOUT SUR LE RURAL...


La Librairie des territoires a ouvert son site

Professionnels du développement économique, social et culturel, Didier Bardy et Catherine Mitjana ont comme ambition de créer un lieu de rencontres autour du livre en milieu rural.
En 2000, ils ouvrent « La librairie tartinerie » à Sarrant, village gersois de 300 habitants, qui offre un espace convivial avec ses 15 000 titres et son programme d’animations hebdomadaires.

En tant que librairie généraliste,
« La librairie tartinerie » répond à une demande de proximité grâce à un fonds composé de trois grands pôles :
 littérature française et étrangère, jeunesse et sciences humaines.
Depuis 2006, nos deux libraires participent dans toute la France à des colloques relatifs au développement du territoire, pour lesquels ils réalisent des bibliographies thématiques.
À ces occasions, ils créent un espace librairie dans lequel sont diffusés les ouvrages sélectionnés ;
ainsi est née la librairie des territoires.

Voyez leurs rubriques, 

- projets de territoire, contexte général
- démocratie locale et territoire
- développement économique et territoire
- développement durable et territoire
- emploi et territoire
- environnement, habitat et territoire
- politiques d'amenagement et développement territorial
- méthodologie de projet de territoire
- développement local, services à la personne et territoire


...allez visiter le site de la Librairie-tartinerie...

http://atheles.org/lalibrairiedesterritoires/biblio

...voyez leurs partenaires
...

ADELS : association pour la démocratie et l’éducation locale et sociale, 
www.adels.org
FOYER DU ROMARIN
, www.foyerduromarin.com
INDL : Institut national du développement local, 
www.indl.fr
RECIT : Réseau des écoles de citoyens, 
www.recit.net
SOURCE : Centre national de ressources du tourisme et du patrimoine rural
, www.source.asso.fr
UNADEL : Union nationale des acteurs et des structures du développement local
, www.unadel.asso.fr

...Ou, mieux encore allez les voir à Sarrant,
                                                          vous ne le regretterez pas...




http://atheles.org/lalibrairiedesterritoires/biblio/developpementlocal/projetsdeterritoirecontextegeneral/index.html
http://atheles.org/lalibrairiedesterritoires/biblio/developpementlocal/democratielocaleetterritoire/index.html
http://atheles.org/lalibrairiedesterritoires/biblio/developpementlocal/developpementeconomiqueetterritoire/index.html
http://atheles.org/lalibrairiedesterritoires/biblio/developpementlocal/developpementdurableetterritoire/index.html
http://atheles.org/lalibrairiedesterritoires/biblio/developpementlocal/emploietterritoire/index.html
http://atheles.org/lalibrairiedesterritoires/biblio/developpementlocal/environnementhabitatetterritoire/index.html
http://atheles.org/lalibrairiedesterritoires/biblio/developpementlocal/politiquesdamenagementetdeveloppementterritorial/index.html
http://atheles.org/lalibrairiedesterritoires/biblio/developpementlocal/methodologiedeprojetdeterritoire/index.html
http://atheles.org/lalibrairiedesterritoires/biblio/developpementlocal/servicesalapersonneetterritoire/index.html
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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 11:03
Appel à communications pour le Colloque européen les 28 et 29 mai 2009, Grenoble :
 
"Culture, territoires et société en Europe.
Les politiques culturelles en question."

 
L’Observatoire des politiques culturelles organise le colloque européen
« Culture, territoires et société en Europe » les 28 et 29 mai 2009 à Grenoble,
en partenariat avec PACTE - CNRS (Université de Grenoble).

Ce colloque a pour ambition de valoriser les travaux des jeunes chercheurs européens,
de mieux identifier le rôle de la recherche dans le développement d’une société de la connaissance,
de mettre en débat son apport à la décision publique et à l’action professionnelle.

L'appel à communications du colloque s’adresse à de jeunes chercheurs européens.
Les propositions de contributions devront être envoyées au plus tard le 31 janvier 2009.

Informations : http://www.observatoire-culture.net/

Observatoire des politiques culturelles
1, rue du Vieux-Temple, 38000 Grenoble

info donnée par l'acteur rural de début janvier  http://village.tm.fr/acteur-rural/?2009/01/31/761
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