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Le blog d'Odile Plan

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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 10:23

Le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais

candidat au Patrimoine mondial de l'Unesco

Catherine Colonna, ambassadrice et représentante permanente de la France auprès de l'Unesco, a déposé le 25 janvier auprès de cette organisation le dossier de la candidature du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais à l'inscription au Patrimoine mondial. Elle était accompagnée des responsables de l'association "Bassin minier uni" (BMU) qui porte la candidature avec le soutien très actif de la région et des autres collectivités territoriales. Le mérite de cette candidature revient toutefois au maire de Loos-en-Gohelle (Pas-de-Calais, 7.000 habitants), qui a lancé le projet en 2002.

Ce dépôt de dossier traduit le choix du gouvernement français en faveur du projet du Nord-Pas-de-Calais. Dans un communiqué du même jour, le ministre de la Culture salue une "candidature exceptionnelle par son sujet et son ampleur qui, en outre, est portée avec passion et émotion par toute une région". Frédéric Mitterrand en profite pour affirmer que "le Patrimoine mondial n'est pas seulement la collection des chefs d'oeuvre de l'art, mais peut être aussi le témoignage du cadre de vie et de travail de l'homme, quand il est signifiant et représentatif"(et de la femme, ndp). Des propos façonnés sur mesure pour aller droit au coeur des responsables du Patrimoine mondial à l'Unesco, qui entendent désormais privilégier les "lieux de mémoire" davantage que les monuments. La candidature du bassin minier sera examinée par le comité du Patrimoine mond ial à l'été 2011. En 2010, c'est en effet la cité épiscopale d'Albi, sélectionnée par le gouvernement en février 2009, qui représentera la France (voir l'article Localtis du 11 février 2009).

Sans remettre en cause l'intérêt et la richesse du patrimoine minier, ce choix pour 2010 est un peu un choix par défaut. Après le nouvel échec des Causses et des Cévennes en 2009 (voir notre article Localtis du 1er juillet 2009), les autres dossiers en course - les immeubles de Le Corbusier, les vignobles de Bourgogne ou de Champagne, voire le Mont-Blanc, sans parler de "la cuisine française" - sont en effet moins avancés ou moins crédibles. Il est vrai aussi que le dossier du bassin minier a été bien préparé, le gouvernement n'ayant jamais caché sa préférence à son égard. En juin dernier, 69 sites miniers du Nord-Pas-de-Calais ont ainsi été inscrits en bloc à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, quelques jours avant la réunion annuelle du Comité du Patrimoine mondial de l'Unesco (voir notre article ci-contre du 23 juin 2009).

La candidature du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais couvre un territoire d'environ 120 kilomètres de long entre Enquin-les-Mines et Condé-sur-l'Escaut, représentant une superficie de près de 4.000 hectares. Il englobe 87 communes et 383 sites ou objets liés à l'histoire minière : terrils, chevalements, carreaux de fosse, églises, écoles, équipements collectifs, cités minières... Si la candidature est retenue à l'été 2011, le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais sera le premier à être ainsi inscrit dans son ensemble au Patrimoine mondial, même si la liste comprend déjà des sites miniers comme le complexe industriel de la mine de charbon de Zollverein à Essen (Allemagne).

Jean-Noël Escudié / PCA, publié le 26 janvier 2010 par Localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1250259390950

 

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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 14:35

Avec son "Cyclolivre", l'Eure conjugue lecture et animation

La bibliothèque départementale de prêt (BDP) du conseil général de l'Eure gère un réseau de cent bibliothèques réparties dans le département. En 2009, elle s’est dotée d’un nouveau dispositif, le Cyclolivre. Il s'agit d'un triporteur à assistance électrique pourvu d'un caisson permettant de circuler avec des livres et du matériel d'animation sur les routes, dont les voies vertes. Ce sont, pour la plupart, d'anciennes voies de chemin de fer réhabilitées en chemins de randonnée et de détente. A l'origine du projet, France de Bourguignon, directrice de la BDP, s'est inspirée des actions de médiation réalisées par des bibliothèques en partenariat avec ATD Quart-Monde en faveur de la lecture au pied d'immeubles, dans les jardins publics dès 1957. Ces bibliothèques de rue, appelées maintenant bibliothèques hors les murs, ont pour but de toucher les enfants et les adultes n’ayant pas de contact avec le livre et de donner une image positive de la lecture et de la bibliothèque. "Je voulais aller au-devant des gens, faire sortir les livres des murs, donner envie de lire et de fréquenter les bibliothèques", explique-t-elle. Elle a pris conseil auprès des bibliothécaires de Genevilliers qui depuis dix ans utilisent un triporteur pour leurs actions de médiation. Car le vélo suscite sympathie et convivialité. Un exemplaire du Cyclolivre a été réalisé sur commande par une entreprise d’insertion parisienne L'acquisition de ce spécimen a coûté 5500 euros au conseil général. Dès la rentrée 2009, la BDP a informé toutes les bibliothèques de son réseau de l'arrivée du Cyclolivre, notamment dans son catalogue annuel.

Le Cyclolivre est prêté aux bibliothèques publiques du département.

Le Cyclolivre n'est pas une bibliothèque ambulante. Il permet d’organiser des animations culturelles en lien avec la lecture : lectures de poèmes, animation théâtrale à partir de planches de dessins... Son objectif n’est donc pas le prêt d’ouvrages. Chaque bibliothèque du réseau peut bénéficier gratuitement du Cyclolivre et du matériel d'animation. Pour cela, elle doit déposer un projet d'animation auprès de la bibliothèque départementale de prêt. Ces projets doivent être en lien avec le livre, la lecture et la bibliothèque. Ils sont évalués en concertation avec les équipes de la bibliothèque concernée et la bibliothèque départementale.

Une fois le projet accepté, le Cyclolivre est prêté, après signature d'une convention entre le président du conseil général et le maire de la commune. Les animations sont en relation avec l'actualité culturelle ou de loisirs du département. Ainsi, la communauté de communes de Brionne a emprunté le Cyclolivre pour organiser les ateliers de lecture pendant de la Fête des voies vertes, le 27 septembre 2009. "Cette manifestation a attiré de nouveaux lecteurs à la bibliothèque de la communauté de communes à Saint-Eloi-de-Fourques", témoigne France de Bourguignon. La ville de Brionne a prévu d’intégrer le Cyclolivre aux animations de rue prévues pour l'ouverture de sa médiathèque Louise-Michel.

Contacts: Conseil Général de l'Eure, Hôtel du département- 6 Boulevard Georges-Chauvin

27021 Evreux Cedex, tél : 02 32 31 50 50

* de Bourguignon France, Directrice de la bibliothèque départementale du prêt de l'Eure

    * tél :02 32 39 23 24 ; bdp27@cg27.fr

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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 10:48

Des "contrats d'activité" pour accélérer les chantiers de l'Inrap

 

Confronté à la réduction des délais pour la réalisation des chantiers - en particulier après la loi du 17 février 2009 pour l'accélération des programmes de construction et d'investissement publics et privés -, l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) se trouve contraint de réagir. Tout en soulevant le problème, la loi du 17 février 2009 a toutefois apporté un élément de réponse avec son article 9 (intégré à l'article L.523-3 du Code du patrimoine). Celui-ci prévoit en effet que "pour une durée de cinq ans, lorsque les contrats sont conclus pour une activité définie dans le cadre d'une opération de fouilles d'archéologie préventive, leur terme est fixé à l'achèvement de l'activité pour la réalisation de laquelle ils ont été conclus". Oubliant quelque peu les directives générales sur le recrutement des contractuels, cette disposition tire parti du statut particulier de l'Inrap, qui prévoit notamment que "les emplois permanents de l'établissement public sont pourvus par des agents contractuels" (article L.523-3 du Code du patrimoine).

Un décret en Conseil d'Etat du 1er décembre 2009 précise les activités pour lesquelles les contrats d'activité peuvent être conclus et les règles qui leur sont applicables, notamment en fin de contrat. Ce décret offre un champ très vaste à la mise en oeuvre du contrat d'activité, avec pas moins de 14 cas de figure. Ceux-ci vont de la fouille et enregistrement de l'information jusqu'aux supports à l'activité opérationnelle, en passant par le dessin archéologique, la PAO, la topographie, la photographie, la responsabilité d'opération ou de secteur pendant les phases "terrain" et "post-fouille"... Sur le plan juridique, le contrat d'activité est régi à la fois par le décret du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions applicables aux agents non-titulaires de l'Etat et par celles - plus spécifiques - du décret du 2 avril 2002 portant dispositions applicables aux agents de l'Inrap. Le contrat est conclu pour une durée minimale - fonction de la durée prévisionnelle de l'activité concernée -, mais "il prend fin avec l'achèvement de l'activité pour laquelle il a été conclu, indépendamment de la durée totale de l'opération de fouilles d'archéologie préventive". Cette particularité liée au caractère difficilement prévisible des délais de fouille fait de ce contrat une sorte de mixage entre durée déterminée et durée indéterminée. Le décret du 1er décembre prévoit également une indemnité en cas de licenciement n'intervenant pas à titre de sanction disciplinaire ou pendant la période d'essai de deux mois, ainsi qu'une indemnité de fin de contrat. Il fixe aussi les mentions très précises qui doivent figurer sur le contrat lui-même, dont "une description précise de l'événement ou du résultat objectif déterminant la fin de la relation contractuelle et permettant d'établir le certificat de cessation d'activité".

L'avantage évident apporté par ce contrat d'activité est de permettre à l'Inrap de recruter - sur des missions temporaires conduites dans le cadre d'opérations de fouilles et financées sur ressources propres - les personnels nécessaires, sans que ceux-ci pèsent sur le plafond d'emploi. Reste à savoir si cet élément de renforcement et de souplesse suffira à apporter un gain sensible sur la durée d'exécution des chantiers.


Jean-Noël Escudié / PCA, publié le 08 décembre 2009, par Localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1250259217162

Référence : décret 2009-1482 du 1er décembre 2009 relatif au contrat d'activité applicable à l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Journal officiel du 3 décembre 2009).

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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 08:47

L'Observatoire des politiques culturelles (OPC)

fête ses 20 ans en Ardèche.


Thème : Culture, mise en réseau et développement des territoires


En collaboration avec le conseil général de l'Ardèche et la direction régionale des affaires culturelles de Rhône-Alpes. Drac : http://www.culture.gouv.fr/rhone-alpes/

Ce 11ème rendez-vous, proposé par l'Observatoire des politiques culturelles (OPC) dans le cadre de ses 20 ans, est organisé en partenariat avec le théâtre de Privas (Ardèche), le 1er décembre.
http://www.colloqueopc20ans.net/


L'action culturelle se construit par les initiatives des acteurs locaux qui inventent de nouveaux comportements sociaux, économiques, artistiques et culturels qui interpellent le renouvellement des modes d'intervention publique. En la matière, les petites collectivités et le milieu rural font preuve d'initiatives dans ces dynamiques d'innovation.
Le colloque vise à mieux comprendre l'engagement des collectivités et du milieu rural dans ces dynamiques d'innovation, de renouvellement et de mise en réseau. Il abordera les thématiques d'attractivité et de développement des territoires, la place et le rôle de la culture et des artistes, la gouvernance territoriale, le rôle des élus et des politiques publiques.
Le formulaire d'inscription est en ligne :

 http://www.colloqueopc20ans.net/s_inscrire_a_un_colloque.html .


Les colloques de synthèse du Tour de France et d'Europe des politiques culturelles ouvert en mai, auront lieu les 10 et 11 décembre, à Pantin et au Sénat à Paris.
- Le 10 décembre, au Ciné 104 à Pantin : Pour un développement artistique et culturel durable. Regards croisés sur les enjeux culturels de demain ;
- et le 11 décembre, au Palais du Luxembourg à Paris : Vers un nouveau contrat dans les politiques culturelles ? Bilan et perspectives de la décentralisation culturelle
.

Contacts :

- Marie-Christine Chaussinand, Conseil général de l'Ardèche, tel : 04 75 66 79 32  mcchaussinand@ardeche.fr ) ;
- Observatoire des politiques culturelles, 1, rue du Vieux Temple, 38000 Grenoble,
tel :04 76 44 33 26 - contact@observatoire-culture.net
site :
http://www.observatoire-culture.net/
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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 10:28

Bocapole,

un équipement économique, de culture et de loisirs

pour le Bocage bressuirais

Le pays du Bocage bressuirais, dans les Deux-Sèvres, avait inauguré en mars 2006 un pôle événementiel destiné à dynamiser le territoire. Aujourd'hui le succès est complet, mais la conception et la mise en œuvre du projet n’ont pas été faciles.

Au milieu des années 1990, les élus du pays du Bocage bressuirais ont réfléchi à la façon dont le territoire pourrait se doter d’un outil d’animation événementiel capable d’accueillir des manifestations commerciales ou des spectacles populaires et de cultiver un sentiment positif d’appartenance à leur territoire. Car le Bocage bressuirais compte 60.000 habitants, autant que la ville de Niort, mais il se trouve à 100 km des métropoles régionales qui l’entourent, entre Poitou-Charentes et Pays-de-la-Loire, comme Niort, Nantes, Angers ou Poitiers. Et les tournées de vedettes du rock ou de la chanson ne passaient jamais par Bressuire parce qu’aucune salle ne pouvait les accueillir et non pas faute de de spectateurs. Les élus considéraient qu’en la matière, la population du Bocage bressuirais, bien que dispersée, avait les mêmes droits qu’une agglomération de 60.000 habitants.

Une deux fois deux voies allait traverser le pays, les élus avaient l'expérience de la création d'une une école de musique intercommunale et, pour les entreprises du bocage, avaient investi dans un aérodrome. Il fallait poursuivre cet effort d’investissement dans des infrastructures attractives.

Cette réflexion sur un outil de développement s’est poursuivie jusqu’en 1999 pour aboutir au projet de Bocapole.

 

Une halle d’exposition, deux salles de spectacle, une “rue” commerciale

Les travaux ont débuté en 2002 et l’équipement a été inauguré en mars 2006. Il s’agit d’un complexe économique et culturel composé de trois parties principales : une halle d’exposition pour les salons commerciaux, une salle de spectacle de 1.300 places assises, 2.500 places debout et d’une autre salle de 390 sièges. Au centre, une “rue” de 1.800 m2 où l’on trouve les lieux de restauration, les vestiaires, des toilettes, et à l’étage les bureaux de la direction de l’établissement.

Armelle Guinebertière - conseillère municipale, vice-présidente du conseil général et député européen, fondatrice et première présidente du pays du Bocage bressuirais, aime raconter la naissance du projet : “Toutes les communes du pays s’étaient trouvées d’accord pour investir dans l’aérodrome ou dans l’école de musique. Mais la ville principale, Bressuire avait envie d’accueillir sur son sol un équipement important pouvant profiter au pays alentour. La foire commerciale qui avait lieu chaque année, par exemple, occupait toutes les rues du centre-ville. L’événement était de plus en plus difficile à gérer. Nous avons rejeté assez vite les conclusions d’études de cabinets divers, qui ont beaucoup d’imagination, mais qui nous proposaient des solutions touristico-ludiques sans rapport avec les besoins du territoire. C’est ainsi qu’est né le concept de pôle événementiel dont le nom provisoire, Bocapole, lui est finalement resté. Et c’est alors que les difficultés ont commencé. Car il fallait bien entendu que toutes les communes adhèrent au projet. Or, plusieurs d’entre elles avaient déjà des salles de spectacle et voyaient ce projet comme une concurrence. Difficultés financières, aussi, car l’importance du projet nécessitait d’aller chercher des subventions européennes. J’ai dû me battre, à Bruxelles pour les obtenir, mais aussi contre les villes d’Angoulême ou de Niort qui avaient des projets concurrents, il fallait convaincre le préfet de région à Poitiers, qui me disait que ce projet était “une coquille vide”. J’ai fini par emporter les financeurs d’une part, les communes du pays de l’autre, et le projet a pu naître, juste après que j’aie laissé la présidence, en 2001, à Henri Papin, conseiller général du canton de Bressuire.”

 

Patrick Bruel, Julien Clerc, Jean-Louis Aubert…

L’équipement a coûté 12,5 millions d’euros au total, dont 40% à la charge des communes du pays, après subventions de l’Union européenne (Feder), de la région Poitou-Charentes, du département des Deux-Sèvres, et de l’Etat (FNADT). Les habitants avaient peur de voir augmenter considérablement leurs impôts locaux à cause d’un projet qui leur semblait énorme. Ils se sont vite aperçus que leurs craintes étaient infondées. D’autre part, l’équipe de six personnes embauchée pour diriger l’équipement en 2006 a conçu une programmation suffisamment en amont pour que l’équipement fonctionne à plein dès l’ouverture. Pour prouver que ce n’était pas une coquille vide, justement, et que Bocapole répondait à de réels besoins locaux. En effet, depuis mars 2006, le Bocapole a accueilli 100 spectacles (Patrick Bruel, Julien Clerc, Jean-Louis Aubert…), une quarantaine de salons, dont un Salon de l’habitat et la Foire exposition annuelle qui voit passer plus de 20.000 personnes en quatre jours, ainsi que 120 congrès professionnels ou associatifs ; au total 520.000 visiteurs. Bocapole est géré par une régie personnalisée, c’est-à-dire un établissement public administratif ayant son autonomie juridique et son propre conseil d’administration, composé à 60% d’élus et à 40% de partenaires socioprofessionnels. Elle est présidée par Jean-Michel Bernier, maire de Bressuire. Le fonctionnement de Bocapole coûte 752.000 euros par an, dont 150.000 de subvention d’équilibre à la charge de la collectivité.

Le succès rencontré par Bocapole a changé l’ambiance culturelle du pays. Sa présence est un argument important dans les politiques d’accueil des jeunes et le recrutement de cadres par les entreprises locales. Autour de l’équipement lui-même est née une zone tertiaire, avec un bowling, un bar, des restaurants, autant de signes positifs pour l’avenir du pays dans l’esprit de la population.

 

Jean-Luc Varin/Traverse, mardi 27 octobre 2009 pour le site Mairie-conseils

http://www.localtis.fr/cs/ContentServer?pagename=Mairie-conseils/MCExperience/Experience&cid=1250259025163

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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 15:48

Culture et INTERCOMMUNAL

Le Groupe Territorial propose une journée de formation consacrée à
 
"Conduire une politique culturelle à l'échelle intercommunale
",
le 10 décembre, à Paris
.


Les objectifs sont d'identifier les forces et les faiblesses de l'intercommunalisation des activités culturelles, de tirer parti des expériences des autres collectivités et communautés dans ces domaines et de maîtriser les éléments politiques, juridiques, financiers et techniques.


Vous pouvez télécharger le document :

<http://www.territorial.fr/transaction/tra_telechargelibre.php?TLT_CODE=TLT_NEWSLETTER_ARTICLE&amp;ID_RESSOURCE=33952> rassemblant le programme détaillé et le bulletin d'inscription.

inscription : Soumiya El Amiri, Territorial, BP 215, 38506 Voiron cedex (04 76 65 99 81 – fax : 04 76 65 79 98 - soumiya.el-amiri@territorial.fr -  http://www.territorial.fr/>

 
info venant  de Complément d'objet, en ligne sur le site du ministère de la culture et de la communication: http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/co-ddat/index.htm
Rédaction : Élisabeth Daumas (01 40 15 78 16 - elisabeth.daumas@culture.gouv.fr)
Raphaël Loison (01 40 15 78 94 - raphael.loison@culture.gouv.fr)



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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 10:53
Quand l’art permet de favoriser les liens sociaux

Guillaume Bottazzi en création en Auvergne



Guillaume Bottazzi crée seul sur site une œuvre monumentale de 130m² qui marquera l’entrée Sud de la ville de Beaumont et de la Communauté d’Agglomération

Cette peinture abstraite de 13m x10m offre une présence artistique dans les territoires urbains et permet à l’art la conquête d’un nouveau public. Elle lui permet de se questionner autour de l’art.
Les œuvres de l’artiste sont largement exposées dans le monde ; aux USA, en Angleterre, France, Belgique, Allemagne, Macédoine, Qatar, Afrique Du Sud, Philippines, Roumanie, Espagne,  Hong-Kong, Russie et au Japon.
C’est une commande artistique du Ministère de la Culture avec le soutien du Conseil Général du Puy de Dôme, et du Conseil Régional d’Auvergne, de la Communauté d’Agglomération,  de la ville de Beaumont, sur un mur de l’AFPA avec comme Sponsor peinture :  Maestria.
Elle signalera l’entrée Sud de Beaumont et de la Communauté d’Agglomération.  Cette œuvre contemporaine sera réalisée par Guillaume Bottazzi seul, c’est une performance.

L’association «  Cultures du Cœur » joue un rôle fédérateur auprès du tissu associatif local.                     

Par ailleurs, des actions de médiations culturelles sont prévues auprès de différents publics : Le Centre de Loisir de Beaumont a prévu de réaliser une grande peinture collective sur papier en présence de l’artiste. La Maison de Retraite des Charmilles organisera des rencontres entre l’artiste et ses résidents. L’Education Nationale, notamment le groupe scolaire Jean Zay et le groupe scolaire Masage organiseront des visites sur le chantier.

Le CCAS de Beaumont organisera des rencontres avec l’artiste et des visites sur le chantier. L’institut des déficients auditif s« les Gravouses » organisera des rencontres avec l’artiste et visiteront  le chantier. Des reportages seront réalisés pour les gens qui ne peuvent pas se déplacer.

L’art permet de favoriser les liens sociaux, participe à la cohésion et au développement de manière globale sur la ville de Beaumont.

 


P
our l’artiste

 

Stéphanie Epelly attachée de presse

 

Tel : +33(0)6 61 45 69 69

 

Pour l’AFPA

Chantal Favre, chargée de communication AFPA :  Chantal.Favre@afpa.fr

 

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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 10:49

Le Haut Comminges sauvegarde son patrimoine fruitier

De 2005 à 2008, la communauté de communes du Haut Comminges, en Haute-Garonne, s'est engagée dans un programme de réhabilitation de son patrimoine fruitier. Elle s'est particulièrement intéressée à ses pommiers, avec le soutien technique d’une fédération réunissant différents professionnels de la pomme. Pendant trois ans, les habitants ont pu bénéficier, à prix réduit, de plants et d'interventions de tailleurs professionnels. Des animations autour de la pomme ont également rythmé l'opération.


Par le passé, le territoire de la communauté de communes du Haut Comminges (22 communes, 7.000 habitants) développait toute une activité économique autour du pommier. Une tradition largement oubliée aujourd'hui, mais qui a laissé derrière elle de nombreuses variétés fruitières locales.

En 2004, dans le cadre de son agenda 21, la communauté de communes du Haut Comminges sous l’impulsion de Michel Daltin (président jusqu’en 2008) entame un recensement des vergers de son territoire, avec l'appui de l'Association régionale pour l'environnement (Arpe) et le soutien technique de Rénova, une fédération réunissant les professionnels de la pomme. Avec cette dernière, la communauté de communes met en place un programme de réhabilitation sur trois ans. Plusieurs objectifs sont fixés : planter des variétés locales chez les particuliers, réhabiliter les arbres anciens laissés à l'abandon par méconnaissance et informer la population. "Le grand public détient la majorité des arbres fruitiers. Il s'agissait de dire aux habitants que leurs jardins abritent un véritable patrimoine et qu'il fallait le sauvegarder", explique Marie Courtèges, chargée de l'environnement à la communauté de communes du Haut Comminges.

Au début de l'année 2005, la communauté de communes signe une convention avec la fédération Rénova, à qui elle confie la maîtrise d'ouvrage du projet. Pour les élus, Il était nécessaire de confier la mise en oeuvre des actions à un professionnel : la communauté de communes n'était pas compétente pour agir sur le terrain. Le programme de réhabilitation dispose d'un budget de 108.118 euros, dont 22% financés par la communauté de communes, 30% par le Feder et 27% par la région Midi-Pyrénées.

500 arbres fruitiers ont effectivement été rénovés et 700 plants ont été vendus

Ce programme, prévu sur trois ans (2005-2008) comprend trois volets.

- Le volet plantation propose aux habitants des variétés locales, commandées par la fédération auprès des horticulteurs locaux, au prix de sept euros le plant, c'est-à-dire 20% du prix réel, le reste étant couvert par les subventions.

- Le volet rénovation suit le même principe : une équipe de tailleurs, mise à disposition par la fédération pour le programme, intervient sur les arbres fruitiers à domicile. Le propriétaire paye l'intervention à raison de six euros de l'heure, les 80% restant étant financés par les partenaires de l'opération.

- Parallèlement, la fédération Rénova organise des manifestations autour des fruitiers, à raison de neuf ateliers par an (pressage, initiation à la greffe et à la taille). Des interventions dans les écoles sont également programmées. Par ailleurs, le projet permet de soutenir une manifestation déjà existante : la Fête de la pomme. Tous les mois d'octobre, producteurs, transformateurs, producteurs locaux s'y réunissent autour d'un marché artisanal et d'activités. Un centre d'art contemporain y présente même chaque année une oeuvre offrant une vision artistique et contemporaine de la pomme.

L'objectif de départ était de planter 500 arbres et d'en rénover 500 autres en trois ans. Au final, 500 arbres ont effectivement étaient rénovés et 700 plants ont été vendus. "Le départ a été timide, mais le bouche à oreille a fait son effet. Encore aujourd'hui, on appelle la communauté de communes pour accéder à ces services. Mais, faute de subvention du Feder, nous n'avons pas pu continuer. Nous communiquons, bien sûr, aux personnes intéressées, les coordonnées de la fédération mais nous ne pouvons plus les aider à financer leurs projets", précise la chargée de l'environnement. Au printemps 2008, un livret de 32 pages - "Le patrimoine fruitier de Barbazan hier et aujourd'hui" -, rédigé par Rénova, est édité à 3.000 exemplaires et adressé aux habitants : "Un outil pratique et un bel ouvrage pour retracer à la fois ces trois ans d'actions et l'histoire de nos vergers."

Elisa Dupont / PCA pour le site Mairie-conseils, mardi 13 octobre 2009

http://www.localtis.fr/cs/ContentServer?pagename=Mairie-conseils/MCExperience/Experience&cid=1250258963018

Contacts : Communauté de Communes du Haut Comminges, 71, avenue de Luchon- BP4

31210 Gourdan-Polignan, tél : 05 61 94 79 40

Courtèges Marie, Chargée du tourisme, du patrimoine, de l'environnement et du développement durable,

tél : 05 61 94 79 53, mcourteges.haut.comminges@wanadoo.fr

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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 10:43
Valentine Compagnie : construire une culture commune
                              
un théâtre rural dans la Drôme
avec une nouvelle pièce qui donne la parole aux anciens :  

  "On a quelque chose à vous dire ! "
                                 

Originale, tendre, grave et drôle, C' est la dernière création de Valentine Compagnie. Les anciens ont pris la parole pour  raconter non pas leur passé (trop facile !) mais ce qui fait leur vie aujourd’hui. « On a quelque chose à vous dire » est une rencontre insolite sur une scène de théâtre avec des gens qui nous ressemblent, une photo de groupe où chacun est unique et vient nous parler de lui. Voici Emile qui fête ses 107 ans avec sa fille de 80 ans, Elisabeth qui se demande où elle a la tête, Jacqueline qui veut vivre jusqu'en 2039, André qui revendique un repos bien gagné, Arlette qui s'étonne au fast food … et de nombreuses autres personnes aux paroles étonnantes. Ce spectacle unique,  tour à tour tendre, grave et drôle sera pour tous nous l’espérons un moment fort de plaisir et de réflexion. Eh oui, autant y penser tout de suite, nous allons vivre au moins un tiers de notre vie âgé de plus de 60 ans !




Valentine Compagnie est une association qui a pour but la création et la diffusion de spectacles de théâtre et musique. Elle est installée dans un village de 1 800 habitants, en zone péri urbaine. Son territoire d’action en zone périurbaine et dans les zones reculées se compose d’ « anciens » et de « nouveaux » habitants. Dans ce contexte de recomposition sociale, elle provoque la rencontre entre cultures, en invitant les populations à réfléchir ensemble et mettre en débat des thématiques qui les touchent tous de près, et se révèlent universelles.Trois spectacles ont été réalisés depuis 2003, sur les thématiques suivantes : l’identité, la mémoire, le patrimoine (2003-2004) ; l’agriculture (2005-2006) ; le paysage (2007-2008). "On a quelque chose à vous dire ! "  est autour de « vieillir aujourd’hui ».

-    Les objectifs poursuivis,
A travers l’élaboration et la diffusion de spectacles, sensibiliser à des problématiques locales ; créer du lien, faire circuler la parole, inciter à une attitude plus critique et plus responsable ; faire évoluer la pratique amateur et les exigences du spectateur ; proposer des spectacles de qualité ayant un sens pour le territoire.
-    Les actions réalisées,
Trois thématiques ont été travaillées :
•    L’identité, la mémoire, le patrimoine, dans un contexte de redéfinition du rural (2003-2004)
•    L’agriculture, pour se rencontrer et aller au-delà des idées reçues et du folklore (2005-2006).
•    Le paysage, dans le cadre de l’urbanisation des campagnes (2007-2008).
•    Action en cours : Vieillir aujourd’hui
Les habitants soumettent des sujets, à partir de problématiques locales. Puis des rencontres sont organisées dans les villages et chez l’habitant. Ces soirées conviviales de réflexion et d’expression, gratuites et ouvertes à tous, revêtent diverses formes : mini ateliers d’écriture, expression théâtrale, partage d’un travail agricole autour de la table, ou simples discussions à partir de photos ou de récits. A partir des paroles et témoignages, l’auteur écrit un spectacle. Une audition réunit une quinzaine de musiciens et comédiens amateurs, qui sont accompagnés toute une année par une équipe professionnelle pluridisciplinaire : metteur en scène, directeur musical, costumière, éclairagiste, etc. Le spectacle, moderne, exigeant, respectueux des valeurs rurales, rapporte la parole de tous à tous, dans une ambiance festive et populaire : du théâtre de tréteaux accessible, proche, qui a un sens pour chacun, artistiquement exigeant. Il se joue en milieu rural, parfois très reculé, dans des lieux divers : espace agricole, lieu du patrimoine, rues de villages, salle des fêtes, etc. Le tarif est peu élevé et la jauge est volontairement limitée à une centaine de personnes, afin de garder le contact de proximité. Après le spectacle, un verre offert permet de prolonger les échanges.
-    les résultats obtenus
Trois spectacles ont été réalisés. Plusieurs ont créé des projets dans leur village. Une cinquantaine de particuliers (agriculteurs, châtelains) et de collectivités (communes, associations) ont mis leurs espaces à disposition. Veillées d’expression : 30 ; Répétitions publiques : 6 ; Représentations : 35 ; Participants aux veillées : 600. Spectateurs : 5 000. Les spectacles se jouent systématiquement à guichets fermés, nécessitant des reprises lorsque c’est possible. Ils réunissent toutes les catégories de population, des personnes ayant une pratique culturelle ou pas du tout.
La démarche de la compagnie est maintenant inscrite dans le paysage social et culturel du territoire. L’équipe poursuit sans systématisme ce style de travail, qui ne peut exister sans la participation active des habitants. Elle s’efforce de trouver des formes nouvelles de collaboration avec eux, et élargit son terrain d’action à d’autres territoires (Vercors).
-    En quoi cette action est-elle remarquable ?
Ces opérations participent de manière novatrice au développement et à la vie culturelle du territoire, qui passe aussi par ce qu’on conçoit, ce qu’on vit et ce qu’on rêve ensemble. Les habitants, anciens et nouveaux, se rencontrent, participent, réfléchissent, croisent leurs ressentis, leurs inquiétudes et leurs bonheurs. La cohésion est renforcée, le sentiment identitaire affirmé, la culture commune développée. Des associations sont mises en réseau, de nombreux particuliers s’engagent bénévolement. Les artistes amateurs plébiscitent ces actions où les attentes vis-à-vis d’eux sont élevées. Ce mariage heureux entre action culturelle et projet social contribue à véhiculer une image du bien-vivre ensemble. A l’heure de la montée des individualismes et de l’accroissement de références artistiques de masse (TV, internet, Zénith, etc.), il est réconfortant de constater que la population témoigne confiance et fidélité à une équipe d’artistes locale.

La démarche de la compagnie est maintenant inscrite dans le paysage social et culturel du territoire.

Contact : Valentine Compagnie - Michel Van der Meersch, Président - Tél. : 04 75 46 76 39 ou Anne Massé - Tél. : 04 75 46 76 24
http://www.valentine-compagnie.fr/


"On a quelque chose à vous dire" est  interprété par deux comédiens accompagnés d’un musicien (et ce n’est pas un accordéoniste !). C'est un spectacle pour tous, de 10 ans à 107 ans !
Attention : réservation nécessaire. Représentations ci-dessous organisées par les CLIC : Entrée libre
Vendredi 16 octobre à 15 H La Roche Saint-Secret (salle des fêtes). Réservation : 04 75 53 50 84
Samedi 17octobre à 15 H Peyrins (salle des fêtes). Réservation : 04 75 71 66 23
Lundi 19 octobre 2009 à 15h Saint Paul Trois Châteaux (salle Pommier). Réservation : 04 75 90 53 46.
Mardi 20 octobre 2009 à 15h Taulignan (salle polyvalente). Réservation : 04 75 90 53 46.
Mercredi 21 octobre à 20H30 Sauzet (salle des fêtes). Réservation : 04 75 46 70 24
Jeudi 22 octobre à 20H30 La Bâtie Rolland (salle des fêtes). Réservation : 04 75 53 80 44
Vendredi 23 octobre à 14 H30 Upie (salle des fêtes). Réservation : 04 75 84 45 30
Dimanche  25 octobre à 16 H Allan (salle des fêtes). Réservation : 04 75 46 60 62
http://www.valentine-compagnie.fr/
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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 10:14
L'université des Bistrots dans la Nièvre

Nouveau programme de l'université des Bistrots,
du 25 septembre 2009 au mois de mars 2010
L'objectif de cette université, créé par la compagnie "TéATr'éPROUVèTe" est, selon les organisateurs,
"de s'enivrer, de se griser, de s'abreuver sans modération aucune mais de savoirs, de connaissances, de questions."
Elle a accueilli 3000 personnes et 32 intervenants au cours des années universitaires 2007- 2008 / 2008 - 2009.
Cette université mène en trois ans à la licence (liberté qu'on se donne à soi-même) "éclats de conscience". Elle tente de réconcilier le sérieux et le plaisir, de révéler le potentiel de curiosité des ruraux, d'établir un autre rapport à la culture que celui de la consommation passive, de se fondre dans la vie même d'un territoire en sortant des lieux dévolus à l'art et à la culture, de faire des hivers des étés pour l'esprit.
"Merci d'avance à tous ceux qui viendront s'y confronter, s'y rencontrer, y débattre, s'y offusquer pourquoi pas en venant se sustenter, dans les bistrots de la Nièvre, de cette matière à penser (servie gratuitement même pour les riches!) par des intervenants remarquables."

Pour en savoir plus : http://www.universitedesbistrots.fr
ou encore plus: http://www.theatreprouvette.fr

Parmi les sujets prévus :
- Vendredi 25 septembre 2009 à 19h00 Café du Centre à Corbigny (58)
« Monde rural, paysans et développement durable »
- Vendredi 6 novembre 2009 à 19h00 Café Bar restaurant de l’Aqueduc à Montreuillon
« Disparition des abeilles, la fin d’un mystère »
- Vendredi 22 janvier 2010 à 19h00 Café Vert à Urzy (58)
« Comment ça Européens ? »
……etc……

Jean Bojko, TéATr'éPROUVèTe, Abbaye du Jouïr, 58800-CORBIGNY, universite.bistrots@orange.fr
info venant de l'acteur rural :
http://www.village.tm.fr/acteur-rural/?2010/03/19/990-25-septembre-2090-au-mois-de-mars-2010-dans-la-nievre
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