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Le blog d'Odile Plan

Ce blog est animé par Odile Plan         créatrice de BIPLAN

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BIPLAN, un blog de partage et d’échange d'informations,sur les initiatives participatives des territoires,les partenariats et les réseaux,la création d'activité, l'égalité de chances pour un développement durable et un monde solidaire...

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 10:05

La Méditerranée au cœur de l’Europe

: sonder les fractures, dévoiler les failles, révéler les accords.

Les Controverses de Marciac setiendront les vendredi 30 et samedi 31 juillet, dimanche 1er août 2010. A Marciac (Gers)

ce seront les 16èmes Controverses de Marciac, avec pour thème :  La Méditerranée au coeur de l'Europe : sonder les fractures, dévoiler les failles, révéler les accords

- Que cache finalement le rêve méditerranéen ?

- Quelles fractures se font jour, quels accords se murmurent ?

- L’ agriculture peut-elle constituer le ciment de la Méditerranée et quel rôle devra jouer l’ Union Européenne ?

Poser un regard lucide sur la Méditerranée, c’est la penser sans nier ses contradictions. Car plus que l’ union, c’est la rupture qui se profile à l’horizon.

Des questions qui seront débattues lors des Controverses de Marciac, organisées par la Mission Agrobiosciences et la Communauté de communes "Bastides et Vallons du Gers".

Un rendez-vous exceptionnel ouvert à tous (agriculteurs, citoyens, associatifs, enseignants, chercheurs, élus...) pour des échanges conviviaux au coeur du Gers et au rythme du festival "Jazz In Marciac".

Accéder au programme détaillé des 16emes Controverses de Marciac

 

Renseignement et inscription :

Lucie Gillot : lucie@agrobiosciences.com

Cécile Souteyrand : cecile.souteyrand@agrobiosciences.com

Contact : MISSION D' ANIMATION DES AGROBIOSCIENCES

ENFA - BP 72 638, 31326 Castanet Tolosan

Tél : 05 62 88 14 50, Site : http://www.agrobiosciences.org

info venant de l'acteur rural de Juin

http://village.tm.fr/acteur-rural/?2010/08/01/1268-vendredi-30-juillet-samedi-31-juillet-dimanche-1er-aout-2010-a-marciac-dans-le-gers

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 09:56

 La Librairie -tartinerie de Sarrant a 10 ans

À cette occasion, l'association LIRES organise les 1° et 2 Juillet à Sarrant le colloque

«Culture, tourisme et territoire»

Envisagé comme le lieu d’une démarche de réflexion collective, il conjugue des rencontres avec des acteurs de la culture, du tourisme et du territoire et des interventions scientifiques. C’est par cette perspective de coconstruction que ce colloque souhaite aussi contribuer au développement du Pays Portes de Gascogne à travers ces projets culturels et touristiques locaux.

L’interaction du tourisme et de la culture produit des effets sur le territoire. La forme touristique devient un axe à part entière du développement local qui permet aux sites ruraux de se convertir en lieux potentiels de création, production et consommation culturelle.

Dans cette optique participative, nous interrogerons plusieurs aspects fondamentaux du lien entre tourisme et territoire :

- les questions relatives à l’association des notions de « tourisme et culture», pour tenter d’en comprendre les succès, d’en saisir les ambiguïtés,

- les pratiques et les politiques culturelles globales et locales à partir de l’analyse de projet locaux,

Il s’agit ainsi d’impliquer dans les débats des représentants de collectivités territoriales, des universitaires et des acteurs professionnels des champs de l’aménagement, de la culture et du tourisme.

En quoi le tourisme et la culture jouent-ils un rôle dans le développement local des territoires ? À l’inverse, comment les stratégies de développement local contribuent- elles à la mise en place d’une offre culturelle et d’une offre touristique ?

Association Lires

Place de l’église – 32120 Sarrant Tél. 05 62 65 09 51 Fax 05 62 65 09 52

info@lires.org,   www.lires.org,   www.lalibrairiedesterritoires.org

avec le soutien de :

ADDA du Gers, APFP, CDTL du Gers, Commune de Sarrant, Communauté de Communes Bastides Val d’Arratz, Département du Gers, DRAC Midi- Pyrénées, INDL, Pactes locaux, Pays Portes de Gascogne (Conseil de Développement), Phosphoros, Région Midi-Pyrénées, Réseau Rural Régional Midi-Pyrénées, Source, TER_RES, l’ensemble des universités et consultants partenaires…

et la Librairie-Tartinerie de Sarrant.

 

Et puis, si vous y êtes, restez y, parce que les 3 et 4 juillet, on continue en faisant la fête dans

Les Rencontres littéraires et artistiques de Sarrant

Ces deux journées seront l’occasion de retrouver les auteurs, artistes, conférenciers qui ont fait la vie de la librairie depuis le 1er Juillet 2000

Dans le coeur du village investi artistiquement seront proposés pendant ces deux jours :

vendredi

Le matin • des balades littéraires ou contées
Le midi • des apéros littéraires et… des tartines
L’après-midi • des rencontres-débat autour de questions de société

                    • des échanges autour de la littérature jeunesse et adulte

                    • des ateliers pour adultes et enfants (BD, Land Art, écriture,…)

                    • des animations musicales, des spectacles de danse, du cinéma,..
Le soir  • Apéro autour de la librairie
: repas-concert avec Christian Vieussens « Le bal s’empêtre »
samedi : danse, randonnée et repas-concert avec Lentement Mademoiselle
Point fort Dimanche à midi • Présentation du livre « De la nécessité du livre… et des libraires » retraçant les 10 ans de vie de la librairie-tartinerie de Sarrant
Programme définitif à partir du 21 Juin
sur le site www.lires.org

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12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 10:45

Jacques Legendre, le président de la commission des affaires culturelles du Sénat, et Jean-Pierre Leleux, sénateur des Alpes-Maritimes, ont déposé une proposition de loi relative à l'équipement numérique des établissements de spectacles cinématographiques.

Il ne s'agit pas là d'une démarche isolée, mais du probable couronnement d'un processus engagé depuis plusieurs mois. Certaines salles de cinéma - tout particulièrement dans les petites villes - risquent en effet de ne pouvoir faire face au passage à l'équipement en projecteurs numériques, dont le coût est de l'ordre de 80.000 euros par écran (projecteur et serveur numériques). Si les diffuseurs doivent ainsi supporter un coût important pour équiper leurs salles, les distributeurs profitent en revanche du passage au numérique, avec la disparition des coûts de fabrication et de transport des copies photochimiques. Dans un premier temps, la profession a tenté de répondre à ce déséquilibre par les solutions contractuelles, avec la mise en place de la "contribution numérique" ou VPF (Virtual Print Fee ou frais de copie virtuelle), qui peut être versée soit directement par le distributeur à l'exploitant, soit par l'intermédiaire d'un investisseur proposant une solution de financement à l'exploitant et qui prend à sa charge la collecte des contributions des distributeurs. Mais ce système, qui fonctionne avec les salles de première exclusivité ou les complexes offrant plusieurs écrans, se révèle mal adapté aux salles dites "de continuation", qui exploitent les films plusieurs semaines après leur sortie, ou aux établissements ne disposant que d'un petit nombre d'écrans. Or ceci est le cas de nombre de salles dans les petites villes ou dans les zones rurales. Le Centre national de la cinématographie et de l'image animée (CNC) - poussé en particulier par les exploitants et les associations de collectivités (voir article localtis du 9 février 2010) - a donc proposé la création d'un fonds spécifique de mutualisation, ouvert à l'ensemble des exploitants et des distributeurs. Le gouvernement a toutefois voulu s'assurer auparavant de la position de l'Autorité de la concurrence sur la mise en oeuvre d'un tel système. Dans un avis du 2 février 2010, celle-ci a considéré que "la numérisation des salles de cinéma est un objectif d'intérêt général qui justifie sans doute une intervention publique", tout en recommandant de "rechercher les voies les moins restrictives de concurrence".

La proposition de loi sénatoriale se situe dans le prolongement de ces démarches. Elle vise donc deux objectifs complémentaires :

- permettre à l'ensemble du parc de salles français de s'équiper en numérique, afin "de préserver l'aménagement culturel du territoire",

- et garantir la diversité de l'offre cinématographique, (notamment en évitant que le système de financement favorise le placement de copies numériques au détriment des autres films pendant la période de transition et entraîne une accélération de la rotation des films préjudiciable à leur bonne exposition).

En pratique, le texte instaure une contribution obligatoire des distributeurs livrant leurs films sous forme de copies numériques, avec une extension de ce régime aux autres diffusions en salles (événements sportifs ou culturels). Bien qu'obligatoire, cette contribution est négociée entre les parties "à des conditions équitables, transparentes et objectives", les litiges éventuels étant réglés par le médiateur du cinéma. En matière de préservation de la diversité culturelle, la proposition de loi prévoit la mise en place d'un comité de concertation professionnelle, animé par le président du CNC et chargé "d'élaborer des recommandations de bonne pratique permettant d'assurer, dans le cadre de la projection numérique, la plus large diffusion des oeuvres cinématographiques conforme à l'intérêt général ainsi que la diversité des oeuvres cinématographiques et des établissements de spectacles cinématographiques".

Cette proposition de loi - qui n'a sans doute pas été déposée sans l'accord du gouvernement - devrait franchir sans difficulté l'étape de l'examen en commission et être inscrite prochainement à l'ordre du jour.

Jean-Noël Escudié / PCA, publié le 28 avril 2010 par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1250259803868

Voir la proposition de loi relative à l'équipement numérique des établissements de spectacles cinématographiques sur le site du sénat : (27 avril 2010)

http://www.senat.fr/leg/ppl09-411.html

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6 juin 2010 7 06 /06 /juin /2010 10:19

Festival Agricinéma : Appel à films

Le ministère de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche est à l'initiative et parraine la catégorie "jeunes talents" du festival Agricinéma, organisé par le Syrpa (syndicat national des professionnels de la communication et des rédacteurs de la presse agricole).
Les élèves d'établissement agricole, étudiants en école audiovisuelle, ou jeunes réalisateurs, ont
jusqu'au 14 juin 2010 pour concourir, avec leurs films sur l’agriculture, l’alimentation, l’environnement, et la ruralité.
La remise des prix se fera le 2 septembre 2010 dans le cadre de la Foire de Châlons en Champagne.
2 œuvres originales seront récompensées :

  • l'un réalisée par des élèves ou étudiants de l'enseignement agricole. - Prix : une caméra et un abonnement d’un an à la revue Alim’agri
  • l'autre, par un jeune réalisateur issu de l'enseignement dans les domaines de l'audiovisuel ou de la communication - Prix : un stage d’une semaine au CIFAP (Centre de formation aux techniques audiovisuelles professionnelles) et un abonnement d’un an à la revue Alim’agri

Tous les renseignements (ainsi que le bulletin d'inscription et le règlement du festival) : www.agriculture.gouv.fr/sections/magazine/en-bref/agricinema-serez-vous   

 

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 11:18

Rurart propose plusieurs résidences dans le cadre du dispositif

          "Écritures de lumière"

initié par le ministère de la Culture et de la Communication.

La date limite d'envoi des dossiers est le 31 mai.
La figure du roman-photo a été retenue comme thématique de cette édition. Cinq résidences seront coordonnées par Rurart et se dérouleront dans les lycées de la région Poitou-Charentes. Ces résidences visent à amener les jeunes à questionner leur rapport au monde, en mettant en perspective les propositions artistiques avec les enjeux de l’époque contemporaine. En s’appuyant sur sa démarche artistique et les ateliers de pratique qu’il anime dans le temps scolaire ou périscolaire, l’artiste en résidence sensibilise ainsi les élèves au fait artistique et à ses prolongements.
Vous pouvez télécharger l'appel à candidature

:<http://www.rurart.org/N/telechargements_rurart/dos_inscriptions_rurart/appel_a_candidature_ecrituredelumiere2.pdf> .
Contact : Rurart, D150, Lycée agricole Venours, 86480 Rouillé (05 49 43 62 59 - info@rurart.org - www.rurart.org/ <http://www.rurart.org/

196 résidences proposées aux artistes en France  ,

Centre national des arts plastiques (CNAP), collection Guides de l’art contemporain, mars 2010.
Le Centre national des arts plastiques publie ce guide pratique consacré aux résidences proposées aux artistes, aux commissaires d’exposition, aux critiques, aux théoriciens et aux historiens de l’art.
Son ambition est d’aller au-delà d’un simple répertoire de lieux. Outre des informations juridiques et un texte de synthèse portant sur les récentes évolutions de l’offre de résidence en France, trois essais confiés à des responsables de lieux d’accueil apportent chacun un éclairage singulier : Cécile Poblon, directrice artistique du
bbb, centre régional d’initiatives pour l’art contemporain à Toulouse, aborde la question de la médiation et celle du devenir des œuvres réalisées dans le cadre d’une résidence de recherche et création, Emmanuel Tibloux, directeur de l’École supérieure d’art et design de Saint-Étienne, analyse les enjeux d’une résidence en école d’art et Béatrice Josse, directrice du Frac Lorraine, ceux d’une résidence d’écriture.
Enfin, deux entretiens croisés réalisés auprès de résidents, l’artiste Davide Balula et la commissaire d’exposition Bettina Klein, livrent les points de vue et les expériences de professionnels auxquels s’adresse ce guide.
Ce guide est diffusé gratuitement, en édition papier dans tout le réseau de l’art contemporain en France et en version téléchargeable
<http://www.cnap.fr/files_infos/3_196residencesenfrance.pdf> .
CNAP (www.cnap.fr <http://www.cnap.fr/> )

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 21:00


La Bulle  scène gonflable itinérante en Haute-Saône, Pôle d'excellence rurale, débute sa première saison au Pays de Montbozon,

du 23 avril au 2 mai.
 

 

La Bulle est une création de l'architecte scénographe Hans-Walter Müller et de l'agence Scèn&Act < http://www.sceneact.fr/> , réalisée avec le soutien de l'Europe (Feder), de l'État (FNDAT, Fonds national de l'aménagement et de développement du territoire ) et du conseil général de la Haute-Saône.
Ses qualités de légèreté, d'économie (grâce à son équipement lumières à base de Leds), d'acoustique sont autant d'atouts pour la stratégie de développement culturel en milieu rural portée par l'Addim 70. La circulation de la Bulle s'appuie sur la constitution d'un collectif de ressources culturelles dans le cadre d'une cellule « arts vivants et nouveaux territoires » et est accompagnée, en cette première saison, par des artistes associés - Polo < http://www.myspace.com/poloaparis>, La compagnie Pernette < http://www.compagnie-pernette.com/> et Jean-Charles Richard <htpp://www.jeancharlesrichard.com > - qui, avant chaque gonflage, construisent des projets avec les habitants des communes où la Bulle s'installe.
Après le Pays de Montbozon, la Bulle s'ancrera au Pays de Sault du 7 au 16 mai, au Pays des Monts de Gy du 21 au 30 mai, au Pays Jusséen du 4 au 13 juin et au Pays de Villersexel du 18 au 27 juin.
Contact : Addim 70, 23, rue La Fayette, 70000 Vesoul (03 84 75 36 37 – contact@addim-haute-saone.fr -  s

ite < http://www.addim-haute-saone.fr/> )

<http://www.labulle-haute-saone.com/> ,

 


 

la Bulle à Montbozon / du 23 avril au 2 mai

Architecture nomade portée par l’air, la lumière et le son, la Bulle, création de l’agence Scèn&Act et de l’architecte couturier Hans Walter Muller, ouvre sa saison I en Haute-Saône.

Ici et là... la Bulle apparaît... transforme chaque site d’accueil en un lieu spectaculaire... puis disparaît...

Des artistes engagés, porteurs de propositions taillées "sur mesure", se confrontent à cet univers fantastique, interpellent les habitants et provoquent l’émerveillement...

Sous la toile frémissante... des rencontres magiques et improbables avec les arts de la sène !

La Bulle et  ses artistes associés

Avant le gonflage de la Bulle, le chanteur Polo et les artistes chorégraphes de la Compagnie Pernette, se sont associés au projet artistique de la Bulle en construisant avec les habitants du Pays de Montbozon, et plus particulièrement avec les enfants, des projets originaux et forts.

 Télécharger le programme sur le site :    http://www.addim-haute-saone.fr/actualites.php?idActu=229 

 

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 15:55
Formation de base pour les agents de développement, responsables ou autres intervenants, voici une plaisante leçon pour réussir vos interventions dans les colloques de France et de Navarre.
BIPLAN ne peut pas résister au plaisir de vous faire partager ce document pasé sur daily motion :
Un extrait de la "conférence gesticulée" de Franck Lepage : Inculture(s).
Le langage officiel y est étudié comme un sujet digne de son nom.

http://www.dailymotion.com/video/x9wwg5_franck-lepage-langue-de-bois_fun

Pour plus d'infos : http://www.scoplepave.org
La Scop Le Pavé, est une Coopérative d'Education Populaire,
Allez voir qui ils sont, ce qu'ils font , ce qu'ils proposent, leur remarquable dictionnaire de la langue de bois : ça peut servir, donner des idées et ç'est fort distrayant.

joignable à : LE PAVE, La Godais, 35 490 GAHARD
Tél : 02.99.45.73.48, scoplepave@gmail.com
.
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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 10:08

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Un film documentaire, une enquête belle et profonde sur le monde agricole français d'aujourd'hui. Le film questionne de l'intérieur la rationnalité qui a présidé aux grandes métamorphoses du travail de la productivité et du paysage.

A travers des récits d’agriculteurs, d’agronomes, d’écrivains et d’autres témoins, à un rythme aussi serein que prenant, il évoque le rôle que pourrait tenir l’agriculture dans un nouvel art de vivre et un projet politique commun. 


Il y a dix ans encore, la faucille et le tracteur n'intéressaient pas les cinéastes. Puis des films se sont mis à pousser, le monde agricole devenant presque un genre, en même temps qu'un sujet poli­tique. Comparé à la trilogie Profils paysans, de Depardon, Le Temps des grâces, premier long métrage de Dominique Marchais, est davantage tourné vers l'avenir. C'est une enquête, patiente, butineuse. Une déambulation à travers champs, qui passe par l'Yonne, la Creuse, l'Indre.

Ce sont d'abord des agriculteurs qui témoignent. Ils racontent comment le nombre des exploitations a fondu avec les années, comment leur métier s'est transformé et a lui-même transformé la nature, la modification du paysage entraînant un déséquilibre de l'écosystème. Aux agriculteurs s'ajoutent des paysagistes, des chercheurs, des ingénieurs agronomes, dont Claude Bourguignon, tempérament bien connu des vignerons. Tous pointent les ravages de l'agriculture intensive, le vieillissement précoce des sols, les effets désastreux de la disparition des haies. De coups de colère en analyses lumineuses, le film se fait militant, sans négliger sa vertu première : une célébration sentimentale de la campagne.

Car Le Temps des grâces est un film beau à voir, qui rappelle de loin l'écriture photographique de Jean-Loup Trassard. Qu'il s'agisse d'un pâturage traditionnel ou d'un champ parsemé de pylônes près d'un aéroport, une même poésie affleure. Le grand écrivain Pierre Bergounioux intervient à plusieurs reprises. L'entendre, avec sa langue arborescente, retracer des souvenirs, dire les paroles et les gestes qui se sont perdus, tout en ayant conscience de l'écueil passéiste, est un bain de jouvence. Le réalisateur cherche lui aussi, cerne, puise dans tel bocage ou tel chemin, sous un tunnel de verdure, ce qui ressemble à un sens caché. Il y a quelque chose du sourcier chez ­Dominique Marchais.

Jacques Morice, critique dans TELERAMA le Samedi 13 février 2010

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 10:02

RURART, plus de 25 ans pour la culture en milieu rural


C'est à Venours, qu'un projet d’éducation culturel est devenu un centre d’art contemporain au rayonnement régional. De cette initiative dans une petite commune de Poitou-Charentes, au coeur de la campagne agricole de la Vienne, qu'est né RURART tout à la fois espace d’art contemporain, espace culturel multimédia, réseau régional culturel et artistique ouvert sur le monde, reconnu dans les milieux artistiques français, foisonnant d’initiatives et de créativité….Un dispositif culturel au service du territoire, de la région et dont le rayonnement dépasse largement l’enceinte du lycée.

Cette implantation audacieuse s'inscrit dans un contexte régional déjà très actif : depuis 1988, quatorze établissements agricoles publics se sont constitués en réseau autour des professeurs d'éducation socioculturelle, qui choisissent un champ artistique et développent, avec les étudiants, des activités thématiques. Une programmation d'expositions, de concerts, de spectacles ou de projections ouverts à tous, se déploie donc annuellement sur le territoire. En 1995, l'espace d'art contemporain Rurart s'installe à Venours et, parallèlement aux expositions qu'il organise trois fois par an, fédère très vite le réseau autour de propositions d'action culturelle à l'encontre des établissements. Il offre par ailleurs son soutien à la création contemporaine, puisque les oeuvres exposées sont des commandes publiques. Il est ainsi à l'origine de créations d'artistes tels que Georges Rousse, Christian Lapie, Sabrina Montiel-Soto, Slimane Raïs, ou Kolkoz. Un espace multimédia accessible à tous complète l'ambiance conviviale de ce lieu, dont le directeur Arnaud Stinès tient beaucoup au travail de médiation envers le public. Celui-ci est d'ailleurs en constante augmentation, prouvant l'intérêt de ce lieu atypique.

 

Historique :

1978, Monique Stupar enseignante en ESC, pour valoriser le travail des élèves du lycée Xavier Bernard de Venours, elle propose aux écoles du canton des expositions itinérantes. mettant en place un vrai lieu d’exposition dédié dans le lycée Avec  le soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles, des prêt d’œuvres par le FRAC, en. 1

988 Création d’expositions itinérantes avec parcours pédagogique pour les écoles du canton.

1987 Soutien de la DRAC, prêt d’œuvres par le FRAC , pour le lieu d’exposition du lycée.

1988 Création d’expositions itinérantes avec parcours pédagogique pour les écoles du canton.

 

1989 Résidence d’artistes dans les écoles primaires créations d’oeuvre monumentales avec les élèves. Ouverture d’un lieu ressource et espace d’exposition ouvert à tout public (y compris durant la saison estivale)

1991 Création du réseau Rurart : réseau des lycées agricoles publics de Poitou-Charentes pour mener des actions communes d’envergure. Résidence d’artistes européens dans ces lycées

1995 Mise en service au cœur du lycée d’un bâtiment dédié à l’art contemporain centre de ressource et espace d’exposition ouvert à tout public (y compris durant la saison estivale) .. 1999 création d’un espace dédié aux nouvelles technologies labellisé (dispositif du ministère de la culture) « Espace Culture Multimédia » (ECM rur@rt). Ouverture des résidences  et des expositions d’artistes des pays du sud (Asie, Afrique, Extrême Orient)

2004 Rurart est devenu un vrai pôle d’animation et de création culturelle en milieu rural


Rurart c’est aujourd’hui 3 pôles : le réseau culturel des lycées agricoles, l’espace d’arts consacré à la création contemporaine et l’ECM ru@rt dédié aux nouvelles technologies et à la création numérique et c’est aussi, en plus des enseignants qui constituent le réseau une équipe de permanents (dont 4 temps plein)

Un quart de siècle plus tard, un autre enseignant en ESC prend la relève : Arnaud Stinès


De cette initiative est né au cœur du lycée, dans une petite commune de Poitou-Charentes, rurart qui est tout à la fois un espace d’art contemporain, un espace culturel multimédia, un réseau régional culturel et artistique ouvert sur le monde, reconnu dans les milieux artistiques français, foisonnant d’initiatives et de créativité….Un dispositif culturel au service du territoire, de la région et dont le rayonnement dépasse largement l’enceinte du lycée.

D’après la fiche de Jean-François Le Clanche pour FORMATER

RURART, D150 Lycée agricole de Venours 86480 Rouillé, sud ouest de Poitiers(N11, D150) Plan d’accès sur le site  http://www.rurart.org/ Renseignements Arnaud STINES, tel : 05 49 43 62 59 arnaud.stines@rurart.org

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 10:55

Ex croissance de Michel Blazy à Venours,

une initiative de Rurart

         michel blazy rurart2010

                  et vivent les lycées agricoles !!!

Sur les murs, comme un eczéma géant, 900 kilos de double concentré de tomate étalé à la truelle, livré à la moisissure ; par terre, des constructions sommaires de briques de paille entourées de plastique agricole noir d'où jaillissent des bouquets de pleurotes, le tout dans une atmosphère aigre saturée de spores et d'humidité.

S'agit-il d'une blague de potache ? Pas vraiment, à voir la tête de trois élèves du lycée agricole de Venours, à Rouillé (Vienne), où Rurart, une galerie d'art contemporain, présente Ex Croissance, de Michel Blazy. Le foulard sur le nez pour manifester leur dégoût du moisi, les trois jeunes se défilent en bougonnant : « Ça pue la mort. » La mort, vraiment ? Ou la vie, qui grouille, insidieuse, putride, incontrôlable ?

La question hante toute l'oeuvre de Michel Blazy (né en 1966 à Monaco). Danette au chocolat, serpillières, purée de brocolis ou de betteraves, peaux d'oranges, biscuits pour chien, tranches de bacon, mousse à raser, Blazy travaille les matières organiques et les produits de consommation courante... bien au-delà de leur date de péremption. Ou, plus exactement, les touille, les pose, puis observe leurs métamorphoses. D'ici le 25 avril, à Rurart, l'installation passera par de multiples phases. Jusqu'au paroxysme. A l'autodestruction. « L'idée, dit-il, c'est de libérer les potentialités de la matière, pour observer les franges entre le domestique (la sécurité alimentaire, le principe de précaution) et le sauvage (la pourriture, le pullulement, l'incontrôlable). »

Si Blazy s'oppose avec sa « peinture » organique en décomposition au principe même de la pérennité de l'art, il s'oppose aussi à la maîtrise supposée du geste de l'artiste. Ici, la recette est simple : de la sauce tomate (« sans sel, ça moisit plus vite »), des kits de production de pleurotes, une douce température et, surtout, du temps. L'opération est renouvelable, partout. Encore faut-il trouver le lieu. De nombreux musées, comme le centre Pompidou à Paris, ont interdit Blazy de séjour : brassées par la climatisation, ses moisissures risquaient de contaminer toutes les collections. Voilà qui donne encore plus de poids à l'inquiétante vanité d'aujourd'hui qui prolifère à Rurart et nous jette à la figure : « Souviens-toi que tu vas mourir. » 

Luc Le Chatelier, Telerama n° 3135 - 13 février 2010

Jusqu’au 25 avril RURART, D150 Lycée agricole de Venours 86480 Rouillé, sud ouest de Poitiers(N11, D150) Plan d’accès sur le site  http://www.rurart.org/ Renseignements Arnaud STINES, tel : 05 49 43 62 59 arnaud.stines@rurart.org

Et le 25, BIPLAN vous diras tout ce que vous devez savoir sur RURART…l'histoire en vaut la peine…

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