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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 09:52
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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 10:00

« une balade, les yeux, le cœur et lesprit grands ouverts comme une promenade dans la belle Nature, une invitation à la découverte, une proposition de plaisir au rythme des saisons. Certains fruits sont effleurés dun bref propos, dautres font lobjet dune conversation plus importante

Parsemés tout le long du voyage, quelques thèmes fruités sinvitent comme autant de bourgeons à penser, de fleurs à méditer, de fruits à philosopher, comme autant de conjugaisons pour tenter de faire naître lenvie déchanger, dapprofondir, de découvrir plus loin »

  Lauteur,

Pur fruit de la campagne, Jean-Yves Maisonneuve a repris avec son frère la ferme familiale de La Chapelle sur Erdre près de Nantes. Pendant trente ans, il a produit, cueilli, vendu et raconté les fruits. Il est à linitiative du Jardin des Hespérides créé sur cette ferme en 1997.

Depuis 2006, il partage, avec sa compagne Catherine, un nouveau lieu construit autour du fruit en Charente-Maritime, le Jardin de Pomone, dédié à la déesse des fruits et aux arbres fruitiers du monde entier. Parallèlement, il continue par des conférences à transmettre la bonne parole des fruits.

Livre édité par Parole ouverte éditions, 15, route de chez Fouché 17260 St SIMON de PELLOUAILLE

Voir : http://www.parole-ouverte.com

Contact : Jean-Yves MAISONNEUVE

Mél : jymaisonneuve(a)wanadoo.fr

Dans les infos Guy.Waksman@acta.asso.fr>

 

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 09:53

Après la contraction générale observée en 2009, les marchés fonciers ruraux ont enregistré une reprise en 2010 mais celle-ci n'a pas profité aux agriculteurs, selon l'étude annuelle présentée ce 24 mai par la Fédération nationale des Safer (FNSafer), en collaboration avec le ministère de l'Agriculture.

Le nombre de ventes a augmenté tant en nombre (+1,7%) qu'en surface (+3%) et la reprise est encore plus nette en valeur (+12,2%). Celle-ci s'explique "principalement par la reprise des achats par les particuliers de biens bâtis (agricoles, forestiers ou maisons à la campagne) et de terrains à bâtir", souligne l'étude. En 2010, il y a eu 34.000 transactions sur le marché des anciens corps de ferme ou anciens bâtiments agricoles avec terrains attenants (14,9% de plus qu'en 2009). Les achats de résidences principales et de terrains à bâtir par les ménages est motivée par les besoins de logement - c'est notamment le cas dans les secteurs urbains et périurbains les plus actifs, sous l'impulsion des acquéreurs les plus jeunes - tandis que les investisseurs individuels soucieux de diversifier leur patrimoine se sont portés vers les biens agricoles et les forêts, considérés comme des valeurs refuge en période de crise. Dans ce contexte, le prix de la terre agricole a progressé de 1,9% en 2010, pour s'établir à 5.230 euros/ha, alors qu'il était en repli de 0,4% entre 2008 et 2009, le prix des maisons à la campagne a augmenté de 6,3%, à 169.000 euros et celui des terrains à bâtir de moins de moins de 1 ha a bondi de 17,3%, à 31,20 euros/m2, poursuivant une hausse ininterrompue depuis 1997, après le ralentissement de 2009 (+3,1%).

    Une fonction résidentielle de plus en plus marquée

Cette reprise du marché foncier rural ne concerne ni les collectivités ni les agriculteurs, souligne la FNSafer. Les premières, qui avaient soutenu le marché de l'urbanisation, jusqu'en 2009, ont diminué l'an dernier leurs surfaces d'acquisition (-13% d'acquisitions). "Encore à un niveau élevé au début de l'année, le nombre mensuel d'acquisitions est en fait devenu le plus bas depuis 2006 à partir du mois d'août, dans un contexte de dégradation des finances publiques", note l'étude. En valeur, les acquisitions du secteur public ont augmenté de 9% du fait de la forte hausse du prix moyen des opérations en secteur urbain entre 2009 et 2010. La reprise du marché de l'urbanisation est donc essentiellement le fait des particuliers en quête d'un terrain à bâtir pour leur résidence principale. Quant aux agriculteurs, pour la deuxième année consécutive, ils ont diminué leurs achats. La fonction résidentielle de l'espace rural prend de plus en plus le pas sur la fonction de production, insiste l'étude. Ainsi, pour la quatrième année consécutive, le marché de l'urbanisation (3,6 milliards d'euros en valeur) dépasse le marché agricole (3,4 milliards d'euros). Les plus-values immobilières réalisées sur les terrains destinés à l'urbanisation sur les bâtiments quittant l'usage agricole, évaluées à 6 milliards d'euros échappent aussi très largement au secteur agricole puisque les agriculteurs n'en captent plus que 4 à 6%. Cette urbanisation des surfaces agricoles est inégalement répartie sur le territoire. C'est naturellement à proximité des grandes villes, du littoral et des grands axes de communication qu'elle est la plus galopante. Les agglomérations de Paris, Lyon, Lille, Toulouse et du Mans ont prélevé en 2010 des surfaces agricoles à un rythme trois fois plus élevé que la moyenne nationale des villes, indique encore l'étude.

      7 millions d'hectares de terres agricoles perdus en 50 ans

Une nouvelle fois, la FNSafer met en garde contre le gaspillage des terres agricoles. "La surface agricole a diminué de 7 millions d'hectares entre 1960 et 2010, au profit de la forêt, de l'extension des villes et des infrastructures", rappelle-t-elle, alors que dans les zones d'extension urbaine, les propriétaires font de la rétention dans la perspective de plus-values. "On ne voit pas se dessiner une consommation plus vertueuse des terres agricoles : on est toujours sur une moyenne de 78.000 hectares, correspondant à la disparition de la surface agricole d'un département tous les 4-5 ans", a souligné André Thévenot, président de la FNSafer lors de la présentation de l'étude. La loi de modernisation de l'agriculture a selon lui pris conscience du phénomène mais on en reste surtout au stade de l'observation. "Nous aurions souhaité, comme cela est le cas au Québec, que la commission de déclassement donne un avis décisionnel car il n'y a rien de contraignant dans le dispositif actuel". Il estime qu'aujourd'hui, la balle est dans le camp des collectivités. "Lorsqu'une terre agricole va à l'urbanisation, c'est parce que la commune a révisé son POS ou son PLU en ce sens, la décision est celle du conseil municipal". La FNSafer a donc entrepris d'éclairer les collectivités en développant des sites Internet d’observation foncière leur permettant de prendre connaissance des projets de ventes sur leur territoire. Dès l’automne prochain, ces sites proposeront des indicateurs de consommation d’espace locaux. 5000 communes et groupements de communes  - dont la moitié des communes d'Ile-de-France - ont ainsi signé des conventions de veille foncière avec la FNSafer. Pour respecter les zonages agricoles dans leurs PLU, elles seront informées des projets de vente de terres agricoles et pourront demander aux Safer de faire jouer leur droit de préemption.

Anne Lenormand, publié le mercredi 25 mai 2011 par localtis

 

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&cid=1250261861195

 

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 09:44

Dans un avis adopté le 25 mai, le Conseil économique social et environnemental se prononce pour une réorientation des aides de la PAC, notamment en fonction des régions et du développement durable. Il se montre aussi favorable au transfert du Feader aux régions.

La réforme à venir de la PAC ne constituera qu'une étape, estime le Conseil économique et social et environnemental (Cese). Dans un avis adopté le 25 mai, le conseil appelle à des changements profonds et regrette la décision en 1994 de soumettre les produits agricoles aux règles de l'OMC. L'objectif à terme : faire en sorte que les agriculteurs vivent du produit de leur travail et non des subventions, souligne le rapporteur du Cese, Régis Hochart, ancien porte-parole de la Confédération paysanne. Son avis, le premier de la nouvelle mandature du Cese, qui sera transmis au Conseil économique social européen ainsi qu'à la Commission, formule une série de propositions pour amorcer le changement. Tout d'abord, lutter contre la volatilité des prix exacerbée depuis 2007, en reconstituant des stocks stratégiques tampons, en facilitant le regroupement des agriculteurs, en instituant de grandes régions de production...

        Maintenir les petites exploitations

Deuxième priorité : l'emploi. Alors que la population agricole française ne cesse de décroître, le rapporteur plaide pour "le maintien voire l’augmentation de l’emploi en agriculture". Il rappelle que depuis 20 ans aux Etats-Unis l'emploi agricole a cessé de décroître et que le prochain "Farm Bill" se donne pour objectif la création de 100.000 exploitations supplémentaires. "De nombreux jeunes souhaitent s’investir dans l’agriculture, mais l’importance du capital des exploitations à reprendre est devenue un frein à leur installation", constate le rapporteur, alors que la moitié des agriculteurs européens ont plus de 55 ans. Si l'épineuse question du foncier n'est pas de la compétence européenne, d'autres leviers sont à la disposition de l'UERégis Hochart préconise la création d'un observatoire européen de l'emploi agricole ainsi que la mise en place d’une conditionnalité sociale sur les paiements de la PAC qui tiendrait compte des conditions de travail et de formation. Dans le prolongement du bilan de santé à mi-parcours de 2008 et de la communication de la Commission du 18 novembre 2010, le Cese réclame une réorientation des aides afin qu'elles correspondent davantage au travail effectué qu'au volume de production. Afin de faciliter le maintien des petites exploitations, il préconise ainsi une aide forfaitaire, découplée de la production et attribuée en fonction du nombre d'employés (avec un maximum de 6 équivalents temps plein).
S'agissant des soutiens directs à l’hectare (droits à paiement unique), ils devront faire l’objet d’une nouvelle répartition après l’abandon programmé des références historiques (ce mode de calcul déjà abandonné par de nombreux pays tient compte des aides touchées au début des années 2000). Pourraient alors être mis en place d'autres types de références, notamment régionales avec des aides plus importantes aux régions les moins fertiles et économiquement les plus fragiles. Le rapporteur se félicite de l'orientation de la Commission vers une "agroécologie" et un "verdissement" des aides du premier pilier de la PAC. Un verdissement qui devrait "justifier au moins 15% des paiements directs en 2014 et augmenter graduellement d’ici à 2020".

    Relocalisation

Le Cese soutient plus généralement l'idée d'une relocalisation de l'agriculture. "La volonté d’asseoir une agriculture et une alimentation plus territorialisées doit aboutir à optimiser la productivité territoriale plutôt qu’à rechercher la compétitivité internationale", estime le rapporteur qui entend "faire vivre les territoires". Il recommande de promouvoir les "circuits courts". Un travail qui implique l'ensemble des acteurs économiques et sociaux du territoire mais aussi les collectivités qui ont un rôle à jouer en termes d'attractivité. Le développement des circuits courts "suppose l’existence de services publics et de santé, de garde de petite enfance, de services aux personnes, d’activités culturelles et de loisir, qui rendent ces territoires vivants pour ceux qui y sont installés", souligne Régis Hochart.
Par ailleurs, les petits producteurs sont invités à participer à des actions collectives liées aux indications géographiques et aux signes de qualités (AOP-STG). Ces exploitations "pourraient alors accéder collectivement à des marchés qui leur échappent aujourd’hui".
Le rapport demande qu'une part plus importante de la PAC soit consacrée au développement rural. Il veut plus de cohérence entre le Feader et les autres fonds européens (FSE et Feder) et nationaux, comme le Fisac. Il estime aussi que les crédits du second pilier pour le développement des territoires ruraux ne doivent "en aucun cas être utilisés pour la création d’infrastructures lourdes", qui sont du rôle de la politique de cohésion, "mais bien pour améliorer la "vivabilité" quotidienne sociale, économique et culturelle des territoires ruraux".
Enfin, le Cese s'intéresse à la capacité de décision des territoires et demande une responsabilité plus grande des régions dans la mise en oeuvre des dispositifs régionaux du second pilier, tout en respectant les orientations nationales. Le Cese souhaite ainsi qu’une réflexion soit engagée sur l’intérêt de transférer l’autorité de gestion des fonds du Feader aux régions.

http://www.lecese.fr/index.php/derniers-communiques-de-presse/387-la-future-pac-apres-2013-premier-avis-examine-sous-la-nouvelle-mandature-du-cese

Michel Tendil, Publié le lundi 30 mai 2011 par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250261899785&cid=1250261884025

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 09:20

Mouans Sartoux, une ville de 10 331 habitants du département des Alpes Maritimes, souhaite servir 100% de produits biologiques dans sa restauration scolaire d’ici à janvier 2012. Depuis 1999, la ville s’est engagée dans une restauration municipale respectueuse de la santé et de l’environnement, conforme aux préconisations du Plan national nutrition santé.

Pour les enfants des trois écoles, ceux de la crèche et le personnel municipal, la commune – qui sert 150 000 repas chaque année – s’est donné comme objectif de servir trois des cinq portions de fruits et légumes dont la consommation est recommandée quotidiennement. Désireuse d’éviter les risques liés aux pesticides elle a choisi de se fournir en produits biologiques. Dès 2009 la ville a atteint l’objectif de 23% du poids total d’aliments achetés en produits bio avec l’introduction du pain, du bœuf, des pommes, des salades et des laitages. Un résultat que l’on peut rapprocher de l’objectif, fixé par l’État, d’atteindre 20% de produits biologiques dans la restauration collective publique en 2012. En 2010 la ville est parvenue à servir 50% des produits en bio et a financé l’augmentation du coût moyen des repas ; en 2011 73% des repas sont servis en restauration bio.

Confrontée à la difficulté d’obtenir des produits biologiques locaux à un coût raisonnable, la ville a choisi de travailler dans deux directions. Elle a modifié sa politique d’achat afin que les producteurs locaux puissent plus facilement répondre aux appels d’offres de la commune en allotissant fortement son marché. Un lot est ainsi proposé pour chaque fruit et légume produits localement. Les critères d’attribution des marchés ont été revus de la façon suivante : qualité des produits (40%), respect environnemental (30%), prix (30%).

      Régie municipale agricole.

Elle a également choisi de créer une régie municipale agricole pour produire des légumes bio pour la restauration collective. Une parcelle de deux hectares, située dans une propriété de 4 hectares appartenant à la commune, a été affectée à ce projet avec l’objectif de produire cette année 15 tonnes de fruits et légumes soit la moitié des légumes consommés par la restauration collective et 30 tonnes en 2012 soit 100% des besoins. Dans un premier temps le service espaces verts a mis en culture 1200 m2 de terrain avec deux premières plantations de pommes de terre et de courges : une tonne de pommes de terre ont été produites à cette occasion. 2011 sera la première année de « vraie récolte » puisque la commune a recruté au mois de mars une agricultrice en contrat à durée déterminée, qui bénéficiera de l’aide du service espaces verts.

Armelle Laperriere , paru le 1° avril dans Projet de territoire, la News de ETD  logo_etd_nls.gif

http://www.projetdeterritoire.com/index.php/plain_site/Focus/Changeons-nos-comportements-!/Mouans-Sartoux-la-ville-produit-des-legumes-biologiques-pour-ses-cantines

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 16:45

Les Etats européens renégocient la politique agricole commune. Mais ils s'opposent sur son futur modèle et le niveau des aides. Au risque d'un détricotage de la PAC. La Commission européenne présentera en 2011 une réforme "substantielle" de la politique agricole commune (PAC), a annoncé en septembre dernier son président, José Manuel Barroso.

 L'objectif ? La moderniser et "répondre aux attentes de la société", notamment en termes de préservation de l'environnement. Ces déclarations générales ne lèvent pas les incertitudes sur l'avenir de la PAC après 2013, date d'échéance de l'actuel cadre budgétaire européen (2007-2013), tandis que démarre la négociation des prochaines "perspectives financières" de l'UE, sur la période 2014-2020.

Deux ans: c'est le temps qu'il reste pour le débat de fond sur ce que l'Europe souhaite comme modèle agricole. Or, depuis que le Parlement européen, en 2007, a obtenu d'être codécisionnaire avec le Conseil en matière de politique agricole, les procédures sont devenues plus longues. Et cela dans un contexte où les désaccords entre Etats membres sur l'avenir de la PAC - 42% des dépenses de l'UE en 2010 - restent immenses.

         Plusieurs Etats ont déjà publié leur vision de la future PAC et ils sont loin d'être d'accord.

Ceux du Nord de l'Europe souhaitent pour la plupart que l'UE réduise fortement ses dépenses agricoles pour financer d'autres politiques. En outre, la Suède, les Pays-Bas, l'Autriche et le Royaume-Uni prônent un redéploiement des aides agricoles vers la rémunération de services dispensés à la société par les agriculteurs, ce que l'on appelle les "biens publics" (voir ci-dessus). A l'opposé, les gouvernements français et polonais souhaitent conserver le système actuel: des protections douanières, des outils de régulation des marchés et des budgets agricoles ambitieux financés par le contribuable européen plutôt que sur les budgets nationaux. Ils ont le soutien des nouveaux Etats membres qui apprécient le flux croissant de paiements agricoles qui leur parvient. La Roumanie, la Pologne et la Grèce, avec leurs nombreux petits agriculteurs, sont encore plus hostiles que la France au fait de conditionner les aides à des bonnes pratiques environnementales. La convergence des positions de la Pologne et de la Roumanie avec les défenseurs traditionnels de la PAC - comme la France, l'Irlande ou l'Espagne - trouve toutefois ses limites dans le fait que les premières réclament une redistribution de budgets dont les secondes sont de grandes bénéficiaires.

         Lobbies

La position des organisations agricoles n'est pas davantage homogène. Des syndicats ont, comme en Suède, formulé des propositions conjointes avec des associations écologistes. Bien implantée dans plusieurs Etats membres et fédérée au niveau européen, la gauche syndicale agricole (en France, la Confédération paysanne) milite pour une agriculture "paysanne", en rupture avec le productivisme. Mais ces voix qui militent pour une PAC plus axée sur la rémunération des biens publics sont minoritaires à côté de celles des principales organisations agricoles. Ces dernières, comme en France la FNSEA, réclament que les budgets soient consacrés prioritairement au soutien du revenu des producteurs, mais sans que les aides soient assorties de contreparties environnementales jugées contraires à leurs intérêts (par exemple, une limitation forte des pesticides). Le syndicalisme majoritaire insiste également sur la nécessité de compenser des coûts du travail supérieurs et des normes de production plus strictes qui fragilisent les producteurs européens vis-à-vis de leurs concurrents, brésiliens notamment. Face aux fortes fluctuations de prix sur les marchés mondiaux, même le principal syndicat agricole britannique, libéral, souhaite le maintien des aides au revenu.

Les "biens publics" font débat

Appliquée à l'agriculture et au monde rural, la notion de "biens publics" désigne des paysages entretenus, des ressources naturelles préservées, un milieu rural habité et pourvoyeur d'emplois… Leur définition, la part du budget qui leur serait consacré et leur mode de financement font l'objet de discussions, en particulier parce que certains pays membres craignent que ce concept justifie des soutiens indirects à la production, créant des distorsions de concurrence.

Cela n'empêche pas les débats actuels sur la PAC, auxquels ont beaucoup contribué des organisations écologistes comme BirdLife et le WWF, dont l'expertise est désormais reconnue, de porter de plus en plus sur la réorientation des aides en faveur du financement des biens publics. Cela supposerait des transferts budgétaires entre le "premier pilier" de la PAC - dédié au soutien à la production et au revenu des agriculteurs, et qui représente les trois quarts du budget agricole européen - et le "second pilier", consacré au développement rural (mesures agri-environnementales telles qu'aides à l'agriculture de montagne, à l'agriculture bio…). Mais un tel rééquilibrage sera d'autant plus difficile à mettre en oeuvre que les aides du premier pilier sont intégralement financées par le budget européen, tandis que le bénéfice des aides du second pilier nécessite un cofinancement national… Un cofinancement national moins évident à consentir pour les Etats quand l'heure est à l'austérité budgétaire. La régulation des marchés pour réduire la volatilité des prix agricoles est l'autre grand sujet des débats sur l'avenir de la PAC. Mais dans ce domaine, peu de solutions concrètes ont été proposées, et pour cause. Les marchés agricoles, étant désormais très liés aux marchés énergétiques du fait notamment des débouchés qu'offrent les biocarburants, la stabilisation des prix semble bien illusoire, en particulier pour ces grandes cultures que sont le colza (substitut du diesel), la betterave à sucre et même le blé, dont est tiré l'éthanol que l'on mélange à l'essence.

        Renationalisation

Il est donc peu probable que de grandes réformes seront adoptées en ce qui concerne la régulation des marchés, concept cher à la France mais auquel elle a bien du mal à donner un contenu crédible. Plus vraisemblablement, la Commission pourrait proposer en 2011 de maintenir une partie significative des aides au revenu actuelles, sous une forme plus harmonisée entre pays européens et régions. Tout en laissant d'importantes marges de manoeuvre aux Etats quant à la façon de distribuer les aides et d'y intégrer la rémunération des services rendus à la société par les agriculteurs. La brièveté des échéances - 2013 - conduira peut-être les Etats à expédier la discussion sur les objectifs de la PAC et à passer directement à la négociation de leur contribution financière. Cela aurait l'avantage de laisser une grande liberté aux Etats pour définir leur utilisation des aides de Bruxelles, et donc de régler - par défaut - leurs profonds désaccords dans ce domaine. Avec le danger d'une renationalisation très poussée de la PAC qui risquerait de créer des distorsions de concurrence au sein de l'Europe. Mais, devant l'hétérogénéité des structures agricoles, des objectifs politiques et des situations économiques, il sera de toute manière difficile de s'entendre sur une politique commune à 27.

Jean-Christophe Bureau, agro-économiste, professeur à AgroParisTech logo alternatives économiques
Alternatives Internationales Hors-série n° 008 - décembre 2010

En savoir plus

Les Mondes agricoles en politique. De la fin des paysans à la question agricole, B. Hervieu, Les Presses de Sciences Po, 2010.
A quand la prochaine crise alimentaire?, Problèmes économiques, no 2.988, février 2010.
La Politique agricole commune, J.-C. Bureau, La Découverte, 2007.
Dossier sur la réforme de la PAC de 2013: http://agriculture.gouv.fr/politique-agricole-commune-cap-sur,1337

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 21:50

JOURNÉE RENCONTRE  le 21 Février 2011

Au CNFPT, 10/12, rue d'Anjou, 75 008 Paris

L'APFP organise une seconde Journée rencontre, faisant suite à celle du 19 Novembre 2011 en vue de la préparation de l'appel à projet "SCoT ruraux" lancé par le MEDDTL en juillet dernier qui a pour date butoir le 31 Mars 2011. Cette Journée aura pour but :

- d'accompagner les territoires à la préparation de l'appel à projets, notamment sur l'aspect méthodologique du dossier de candidature

- de présenter les enjeux que soulève la démarche SCoT


PROGRAMME : DEROULEMENT

9 H 45 : Accueil des participants

Par Catherine SADON, Directrice de l'APFP

10 H 00 : Cadrage de la démarche SCoT : les étapes de l’élaboration d’un SCoT et les apports de la loi Grenelle II

- Pierre MIQUEL, responsable du pôle planification territoriale stratégique au bureau de la planification urbaine et rurale et du cadre de vie, MEDDTL

11 H 00 : La réponse à l'appel à candidature : méthodologie

- Philippe PLANTAGENEST, Chef de projet, Cabinet PROSCoT

12 h 00 : La prise en compte de l'étalement urbain dans le SCoT rural

Face à l’étalement résidentiel, quelles stratégies et quelles gouvernances territoriales ?

- Gwenael DORE, Directeur des études, APFP

Prise en compte de l'étalement urbain dans les outils de planification et indicateurs de suivi de la consommation d'espace

- Tarik YAÏCHE, Chef de projet études statistiques, CERTU

Repas : 13 h 00

Animation : Gwenael DORE, Directeur des études, APFP

14 H 15 : La prise en compte de l'agriculture dans les outils de planification spatiale

- Serge BONNEFOY, Directeur, Terres en Villes

15 H 00 : La démarche initiée par un Pays retenu dans l'appel à projet "SCoT ruraux"

- Tania RIZET, Directrice et Maud BALADIER, Chargée de mission SCoT, Pays Charolais-Brionnais

15 H 30 : Expériences de territoire : démarche Pays / SCoT

- Sophie ROUXEL, Directrice, Pays de Rennes

- Jean-Charles ORVEILLON, Directeur, Pays de Saint-Brieuc

16 H 45 : Conclusion

 

bulletin d’inscription sur le site : http://www.pays.asso.fr/

 

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 10:28

Pour valoriser sa filière agricole, la communauté de communes de la Terre de Peyre, en Lozère, a ouvert en 2010 un pôle régional d'exposition agricole. Il accueille des concours agricoles et présente des produits de la filière agroalimentaire.

Poussée par une demande des agriculteurs et des organisateurs de manifestations agricoles, la communauté de communes de la Terre de Peyre (6 communes, 2.413 habitants) envisageait depuis plusieurs années la création d’un pôle régional de manifestations agricoles afin de pallier l'absence d’espaces d’exposition et d’accueil de concours agricoles sur le territoire de l'Aubrac. "Des filières bovines ou équines aux productions viticoles, les demandes d’espaces de salon et d’exposition sont nombreuses sur le territoire et au-delà ", observe Patrice Gourlay, secrétaire général des services de la communauté.
     À la croisée des productions languedociennes et du sud du Massif Central

À l’issue d’une étude d’impact qui valide la viabilité du projet, la réalisation se concrétise en 2007. La communauté de communes signe avec la mairie d’Aumont-Aubrac une convention de mise à disposition d’un terrain destiné à accueillir les installations, et décide d’assurer la maîtrise d’ouvrage pour la construction du nouveau bâtiment. Celui-ci est organisé autour d’un ring central destiné à la présentation des animaux lors des concours. Sur les 3.000 m2 de surface, plus des deux tiers (2.200 m2) sont aménagés pour les accueillir.

"Les installations sont polyvalentes, pour permettre à la fois l’organisation de concours agricoles et agroalimentaires, ainsi que l’accueil des professionnels de la région et du grand public", précise le secrétaire général. Compte tenu de sa localisation à mi-chemin de Clermont-Ferrand et de Montpellier, et de la proximité d'un axe routier important (autoroute A75), l’équipement bénéficie à l'ensemble des productions languedociennes et à celles du sud du Massif Central.
     Une régie directe
L’équipement représente un investissement de 2,34 millions d'euros, supporté par l’État (400.000 euros), par la région Languedoc-Roussillon et par le département de la Lozère (720.000 euros chacun). Pour sa part, la communauté de communes contribue à hauteur de 20%, soit 500.000 euros intégralement financés par un emprunt sur vingt ans. Les élus ont décidé que la gestion de ce pôle d’exposition agricole se ferait en régie directe. Une étude préalable a permis de fixer la grille des tarifs de location payées par les organisateurs des manifestations, afin que les recettes liées à cette activité couvrent les coûts de fonctionnement. Le bâtiment a été inauguré le 18 septembre 2010, et a accueilli à la mi-octobre le Concours national de race Aubrac.

"La création de ce pôle s’inscrit dans la tradition d’élevage et de concours agricoles du territoire et va contribuer à rendre l’offre des agriculteurs plus visible, et à valoriser la filière agricole et agroalimentaire du territoire", joute Alain Astruc, président de la communauté de communes de la Terre de Peyre.
Pascal Clouet/ PCA, lundi 06 décembre 2010 pour la rubrique Expériences du site  www.mairieconseils.net
lundi 06 décembre 2010

 Contacts : Communauté de communes de la Terre de Peyrelink

Avenue du Languedoc, 48130 Aumont-Aubrac, tél : 04 66 42 84 70

Astruc Alain, Président, maire d'Aumont-Aubrac ; mairie.aumontaubrac@wanadoo.fr

Gourlay Patrice, secrétaire général des services , tél :04 66 42 84 70 : pij.aumont@wanadoo.fr

 

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 09:57

Après avoir introduit le "bio" dans les cantines scolaires, la ville de Toulouse montre l’exemple et convertit sa régie municipale agricole à l’agriculture biologique : d’abord les céréales, puis bientôt le maraîchage pour fournir en direct ses cantines.

Il y a 25 ans, Toulouse (440.000 habitants), qui comme beaucoup de grandes villes était dans une logique d’extension urbaine, entreprit de constituer une réserve foncière et devint propriétaire de 1.000 hectares de terres agricoles, devenant de ce fait premier exploitant agricole de Haute-Garonne. Plutôt que de geler ces terres, une régie municipale agricole fut créée en 1975 : cela permettait d’une part de ne pas licencier les ouvriers agricoles qui les travaillent, d’autre part de préserver les paysages. Au fur et à mesure des opportunités de construction, le domaine municipal s’est réduit, mais il compte encore à l’heure actuelle près de 300 hectares, dont 26 hectares de vignes.

    Une volonté politique de favoriser l’agriculture biologique

Aujourd’hui les mentalités ont évolué. Les terres agricoles voisines des grandes agglomérations ne sont plus considérées comme des terres en réserve, mais comme un atout paysager à valoriser. À Toulouse, s’ajoute une volonté politique de favoriser l’agriculture biologique. Elisabeth Belaubre, adjointe à l’environnement, la santé et la restauration, explique que la ville dispose pour cela de plusieurs leviers : "Nous servons 27.000 repas par jour dans les cantines scolaires, cela veut dire 4 tonnes de viande et de légumes par jour ! En introduisant le bio dans les cantines, nous créons des débouchés pour ces produits et soutenons la reconversion des agriculteurs. C’est la même démarche qui a conduit la ville à valoriser l’agriculture périurbaine et à convertir sa régie agricole au bio."

     Une reconversion appuyée par la formation des agents de la régie

La conversion, qui doit durer trois ans, a commencé en 2009. Elle est accompagnée par la Fédération régionale d’agriculture biologique, qui a pris en charge la formation des employés de la régie à de nouvelles techniques. Dans un premier temps l’abandon des produits chimiques a concerné les cultures céréalières : blé, soja, sorgho… Restaient les vignes. En 2010, les études portant sur la conversion du vignoble ont été finalisées, et la municipalité a fait savoir qu’elle souhaitait, là aussi, obtenir le label AB (agriculture biologique). Pour aller plus loin dans sa démarche, la ville de Toulouse envisage maintenant de développer le maraîchage toulousain, et de mettre en place des circuits courts.

Au-delà de la ville et de sa régie, à l’échelle de la communauté urbaine, et même du Scot et de l’inter-Scot, la volonté de valoriser l’économie agricole est de plus en plus clairement affirmée.

Luc Blanchard,lundi 06 décembre 2010 pour la rubrique Expériences du site www.mairieconseils.net

Contacts : Mairie de Toulouse, 31000 Toulouse
BERNHARDT Pierette, tél :05 61 07 51 65, Pierette.bernhardt@mairie-toulouse.fr

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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 09:25

Découvrez un ouvrage indispensable : le cadeau idéal pour Noël !

Le "Guide des produits de saison, achetez malin - mangez sain"

est disponible !

Première co-édition du ministère de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche et des Editions du Bottin Gourmand, "Le guide des produits de saison, achetez malin - mangez sain" est une mine de renseignements pour connaître et acheter les produits en fonction des saisons.

Découvrez 170 produits issus des régions et des départements français et apprenez tout sur les fruits et légumes, les viandes et poissons et les fromages mais aussi quelques «incontournables» tels que le sel et le sucre et quelques «insolites» tels que le quinoa ou les graines germées.

Présentation, saison, histoire, conseils d'achat, conseils de conservation, variétés, astuce du chef et informations originales : vous saurez tout sur les produits de saison pour acheter malin et manger sain !

Le Guide des Produits de Saison - Achetez malin, mangez sain

• Auteur : Marie-Christine Domange-Lefebvre

• Co-édition : Editions du Bottin Gourmand et ministère de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche

• Prix : 10 € TTC

Remplissez le BDC en ligne que vous trouverez ici :

http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/Formulaire-commande-guide-produits.pdf

Pour toute commande avant le 17, livraison garantie pour le 24 décembre !

Et les frais de port sont offerts..

Celles et ceux qui viendront rue Barbet de Jouy à l'occasion du marché de Noël des lycées agricoles, du 6 au 14 décembre, pourront se procurer le guide sur place. Son auteure, Marie Christine Domange-Lefevre, sera présente du 6 au 10 décembre pour vous le dédicacer .

 

 

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