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Le blog d'Odile Plan

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 09:50

Une diffusion encore insuffisante pour sa pérennité, elle lance un appel.

Transrural initiatives est une revue mensuelle d’information et d’analyse sur les espaces ruraux. Portée par des mouvements d’éducation populaire, elle est réalisée par une équipe associant praticiens du développement rural et agricole et journalistes professionnels. Elle offre ainsi un point de vue original sur l’actualité qui s’attache en particulier à valoriser des initiatives locales.

Transrural initiatives promeut des espaces ruraux aux multiples usages, où il est possible d’habiter, de se déplacer, de s’instruire, de se cultiver, de produire, de se distraire… en tissant des liens avec une grande diversité de territoires. En illustrant concrètement des alternatives à la mise en concurrence généralisée, à la disparition des liens sociaux et à l’exploitation aveugle des ressources naturelles, la revue entend résolument sortir de la morosité ambiante et invite à l’action.
Même si Transrural consolide depuis deux ans son assise financière grâce au développement des abonnements, principale source de son autonomie et de son indépendance éditoriale, sa diffusion n’est pas encore suffisante pour assurer sa pérennité. Si le nombre d’abonnés n’évolue pas significativement dans les mois à venir, la revue risque de disparaître.

Retrouvez l’appel à soutien ci dessous :

http://www.celavar.org/spip.php?page=article&id_article=338


Développement local, agriculture durable, environnement, vie culturelle, solidarités…
Transrural, l’outil indispensable des acteurs du milieu rural
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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 10:10

Le nombre de chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole en baisse depuis 2009. Le nombre de chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole s’élèvait pour l’année 2010 à 496 354, en baisse de 1,73 % par rapport à 2009. La baisse démographique est générale dans les secteurs d’activité de l’agriculture proprement dite.  Elle varie de -1,7 % à -3,1 %. Les entreprises de service, et particulièrement les "centres équestres" et les "paysagistes" continuent de voir leur effectif de chefs d'entreprise s’accroître.

   

Le nombre de chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole s’élève pour l’année 2010 à 496 354, en baisse de 1,73 % par rapport à 2009. La baisse démographique est générale dans les secteurs d’activité de l’agriculture proprement dite. Elle varie de -1,7 % à -3,1 %. Les entreprises de service, et particulièrement les "centres équestres" et les "paysagistes" continuent de voir leur effectif de chefs d'entreprise s’accroître.

Léger ralentissement de la baisse démographique

Au 1er janvier 2010, 496 354 chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole cotisants à la MSA sont dénombrés en France, dont un quart de femmes (119 730). Le nombre de chefs d’exploitation ou d’entreprise a diminué de 1,7 % en un an. Cette baisse, légèrement moins forte que les années précédentes, est tempérée par le développement des effectifs de chefs d’entreprises de service. La moyenne d’âge de la population des chefs d’exploitation ou d’entreprise est de 47 ans et demi : 46 ans et demi pour les hommes, 51 ans pour les femmes. Les classes d’âge les plus représentées chez les exploitants sont celles des 45-49 ans pour les hommes et des 55-59 ans chez les femmes.
Au 1er janvier 2010, la population des conjoints actifs sur l’exploitation est de 46 780 personnes ; elle est en baisse de 6,1 % par rapport à l’année 2009. 

L’élevage « bovins-lait » reste l’activité dominante

"L’élevage bovin lait" demeure la catégorie d’activité dominante avec 86 533 chefs d’exploitation, suivie de celle des « cultures céréalières et industrielles » avec 78 743 chefs d’exploitation.

Poursuite de la tendance à l’augmentation de la surface moyenne

La superficie totale mise en valeur par l’ensemble des exploitants agricoles diminue de 0,5 % entre 2009 et 2010. Dans le même temps, la superficie moyenne par exploitant passe de 48,1 à 48,7 ha.

Une majorité d’exploitants établis en "sociétés"

Les exploitants établis sur une exploitation détenue en nom personnel représentent 49 % des chefs en 2010, contre 51 % en 2009.
Trois quarts des exploitants imposés au réel

La proportion nationale d’exploitants imposés au réel et mixte est de 74,5 % contre 72,5 % en 2009.

Chute brutale de l’assiette brute de cotisations en 2010

L’assiette brute de cotisations sociales, basée sur les revenus professionnels de l’année 2009 ou la moyenne des trois années de revenus professionnels 2007, 2008 et 2009, diminue de 10,6 % en 2010, en cohérence avec les résultats économiques prévisionnels de l’agriculture pour cette même année 2009. Après des hausses vigoureuses en 2008 et 2009, l’assiette brute de cotisations marque donc un recul notable pour les exploitants au réel (-11,1 % entre 2009 et 2010). Pour les exploitants au forfait, la baisse de l’assiette constatée est moindre et reste liée essentiellement à la baisse des effectifs.
La part de l’assiette brute des cotisations sociales des chefs d’exploitation ou d’entreprise imposés au réel est de 88,7 %.

Sunflower.gifPour en savoir plus :

http://www.msa.fr/front/id/msafr/S1120156495483/S1120236405701/S_Autres-etudes/publi_Etude---population-des-exploitants-agricoles-en-2010.html

 Publié par l’Acteur rural du 5 décembre 2011 http://village.tm.fr/acteur-rural/?2011/12/05/1865-etude-de-la-msa

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 09:18

À l’occasion de la sortie de la publication :"Crise et créativité en milieu agricole :  Entre risque et opportunité", l’InterAFOCG est heureuse de vous inviter à un temps de présentation et de discussion.

Cette présentation aura lieu le mardi 29 novembre 2011 à 17h30

au CISP Ravel (75012) dans la salle La résidence et sera suivie d’un verre de l’amitié.


L'incertitude impacte nos activités agricoles.
Comment l'intégrer à nos décisions et dans les chemins
que nous empruntons sur le moyen et long terme ?

 

20 agriculteurs témoignent de leur parcours, de stratégies très variées pour faire perdurer leur exploitation et font passer le message que c’est possible de s’en sortir !

9 formations décrivent comment aider à dépasser la crise, ouvrir l’espace des solutions et accompagner les personnes.

1 guide pour partager les réflexions du réseau et continuer le cheminement avec d’autres.

« Les crises qui nous frappent de plein fouet font de nous, agriculteurs, des individus parfois démunis face à tant de pressions. C’est dans ces périodes difficiles que l’accompagnement revêt un caractère décisif. Les agriculteurs trouvent dans les Afocg un lieu pour briser l’isolement, parler de leur projet avec d’autres, avoir un retour d’idées pour explorer de nouvelles pistes et mobiliser leurs propres ressources ». Daniel Fillon, Président de l’InterAFOCG

Cet évènement s’inscrit dans le cadre de nos Journées Gestion qui réunit tous les ans des agriculteurs et formateurs de toutes les Afocg. Cette année, le fil conducteur est «Agir et gérer en situation d’incertitude ». Si vous souhaitez plus d’information sur le programme, contactez l'InterAfocg au 01 40 09 10 18.


Les agriculteurs et agricultrices rassemblés au sein des Associations de Formation Collective à la Gestion (AFOCG) ont la volonté de se former collectivement

et de façon continue pour acquérir une plus grande

autonomie de décision sur leur exploitation. Ils repré­sentent un réseau d’environ 3 000 hommes et femmes, à la tête de petites et moyennes exploitations, dont les productions variées reflètent la diversité du paysage agricole français.

L’Inter AFOCG, association nationale, anime la vie de ce réseau composé des 17 AFOCG départementales


InterAFOCG, 26 rue Beaubourg, 75003 Paris, Tél : 01 40 09 10 18

InterAFOCG : www.interafocg.org

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 17:53

Auditionné par les députés le 24 octobre, le ministre de l'Aménagement du territoire a annoncé une réduction de 3 millions d'euros des crédits alloués à la Datar. Par ailleurs, une révision des critères d'installation des maisons de santé sera présentée le 15 décembre. Bruno Le Maire dit également attendre une évaluation de l'impact financier du nouveau régime européen de régions en transition avant de se prononcer sur ce point.

La mission Politique des territoires devrait bénéficier de 334,1 millions d'euros en autorisations d'engagement et 340,8 millions d'euros en crédits de paiement, selon le projet de loi de finances pour 2012 en cours d'examen. Un montant qui n'est qu'une petite partie de ce dont bénéficie l'aménagement du territoire, soit près de 5 milliards d'euros si l'on prend en compte l'ensemble des ministères. Mais un amendement gouvernemental devrait donner un coup de rabot de 3 millions d'euros sur les crédits gérés par la Datar : un million pour les contrats de projets Etat-régions et 2 millions d'euros pour les pôles de compétitivité et les grappes d'entreprises. Une coupe "tout à fait supportable", a jugé le ministre de l'Aménagement du territoire, Bruno Le Maire, auditionné par la commission élargie de l'Assemblée nationale, le 24 octobre. "Compte tenu du taux de consommation cumulé de ces programmes, cela ne pose pas de difficulté majeure", a-t-il souligné.
Le ministre a par ailleurs égrainé les priorités que son programme financera en 2012, au premier rang desquelles la réalisation des 250 maisons de santé rurales, qui vont bénéficier de 75 millions d'euros en trois ans et dont "200 sont en cours de réalisation". Interrogé par plusieurs députés sur les critères d’ouverture de ces maisons, le ministre a estimé qu'ils sont "trop rigides". "C’est le cas notamment des critères démographiques, peu adaptés aux zones de montagne où leur application interdirait quasiment toute implantation", a-t-il affirmé. Une simplification sera annoncée le 15 décembre dans le cadre de la mission confiée au député de la Lozère Pierre Morel-A-L'Huissier sur la mise en oeuvre des normes en milieu rural.

       Zones de revitalisation rurale

Concernant les relais de services publics, un comité de pilotage sera installé pour veiller à la formation des agents. Le ministre a également manifesté son attachement aux zones de revitalisation rurale (ZRR) et s'est refusé à toute modification des critères de définition. Cette question devait faire l'objet d'une large concertation avec les parlementaires et les élus locaux en 2010. Mais elle est restée lettre morte. "Si on modifie les critères, on n'aboutira qu'à une chose, c'est à exclure des communes rurales de ces avantages fiscaux, ça leur ferait courir un risque énorme", a justifié le ministre.
Bruno Le Maire a par ailleurs annoncé qu'il n'y aurait pas de nouvel appel à projets de pôles d'excellence rurale (PER) en 2012... au motif qu'ils auraient eu trop de succès.
Interrogé sur la politique de cohésion 2014-2020, dont les propositions de règlement ont été présentées par la Commission le 5 octobre dernier, le ministre s'est dit favorable "sur le principe" au nouveau régime de régions en transition qui bénéficierait à dix régions métropolitaines et à la Martinique, mais a refusé de se prononcer plus avant. Une évaluation des services de Bercy devra "vérifier que cette évolution ne se traduira pas par une détérioration du taux de retour de la France - il est aujourd'hui de 4% dans le cadre de cette politique de cohésion, contre 17% pour la politique agricole commune", a précisé Bruno Le Maire, qui dit avoir procédé à des échanges sur le sujet avec Alain Rousset, le président de l'Association des régions de France, et le commissaire à la politique régionale.
Les crédits de la mission Politique des territoires seront examinés en séance publique le 3 novembre.

Michel Tendil, publié le 26 10 11 par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250262641434&cid=1250262638461
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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 10:03

20e Assises Sol et Civilisation 20 ans de débats et de rencontres :

Depuis vingt ans, Sol et Civilisation souhaite promouvoir un développement fondé sur le rôle de l'homme acteur des territoires et gestionnaire du vivant.

Il y a vingt ans, cette question renvoyait directement à la place et au rôle de la ruralité et du monde agricole dans la société et faisait échos au célèbre slogan du président fondateur de l'association Raymond Lacombe "Pas de pays sans paysans".

Ces questions ne sont pas closes, mais la mondialisation, les nouveaux enjeux du développement durable, le recul du monde agricole, la périurbanisation en ont peut-être changé la nature.

Sol et Civilisation vous invite à venir en débattre lors de ses 20e Assises.

Pour en savoir plus sur le programme : cliquer http://www.soletcivilisation.fr/

Info venant de l’Acteur rural du 19 07 2011 :

http://village.tm.fr/acteur-rural/?2011/09/29/1722-29-septembre-2011-a-la-cite-internationale-universitaire-de-paris
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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 09:41

2011 est l’année internationale des forêts.

Sur le thème "L'appel de la forêt" G raine Centre organise

des rencontres de la région des acteurs de l'éducation à l'environnement ,

les 17 et 18 septembre 2011 au Lycée agricole des Barres (Nogent sur Vernisson - 45)

C’est une occasion pour sensibiliser les publics aux problématiques liées aux milieux forestiers.

Les forêts, au cœur des relations homme-nature, occupent une place importante dans les domaines écologiques, économiques et même sociaux. Elles doivent nécessairement faire l’objet d’une attention particulière en éducation à l’environnement.

Ces rencontres régionales apporteront de nouvelles pistes de réflexion. Ces rencontres sont organisées par le GRAINE Centre, le réseau pour l’éducation à l’environnement en région Centre.

Le programme est disponible en ligne et les inscriptions sont ouvertes également en ligne : http://www.grainecentre.org/rencontres

Info venant de l’Acteur rural du 19 07 2011

http://village.tm.fr/acteur-rural/?2011/09/18/1723-17-et-18-septembre-2011-au-lycee-agricole-des-barres-nogent-sur-vernisson-45

 

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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 09:57

La ville de Fontaine (Isère, 23.000 habitants) détient 80% des capitaux de la société d’économie mixte locale (Seml) Vercors Restauration. Créée en 1997, cette dernière sert près de 5.500 repas par jour dans la commune et dans 50 autres communes de l’Isère. Cantines scolaires, garderies, centres de loisirs, résidences de personnes âgées, portage à domicile et restaurants d’entreprises constituent l'essentiel de la clientèle. Depuis 2003, la Seml s’oriente progressivement vers un approvisionnement privilégiant les producteurs locaux. Une démarche qui progresse de façon très pragmatique, étape par étape.

     Au départ un constat et l’existence d’une association de producteurs locaux

"Tout est parti d’un premier constat, explique Christine Clément, responsable des relations clients de la Seml : nous avions du mal à trouver des fruits livrés à bonne maturité. Nous nous sommes donc logiquement tournés vers des producteurs locaux." Ces premiers achats en circuit court, - qui améliorent la qualité des produits tout en offrant un bénéfice environnemental - convainquent Vercors Restauration d’aller plus loin puisqu’elle obtient la satisfaction des clients. Pour faciliter les contacts avec les producteurs, la Seml fait appel à l’"association pour le développement de l'agriculture dans l'Y grenoblois" (Adayg), qui regroupe environ 1.600 agriculteurs, sur un territoire en Y dessinée par les vallées de l’Isère, du Drac et du Grésivaudan, comprenant 117 communes.

     Des conventions, avec le temps, de plus en plus détaillées

Dès 2003, les deux partenaires signent une convention de principe : la Seml s’engage à favoriser l’approvisionnement local en contrepartie d'une assistance de l'association pour l'aider à choisir les producteurs respectant des cahiers des charges de qualité. En 2007, une nouvelle convention a été signée où Vercors Restauration s’engage sur des volumes et rend compte à l’Adayg chaque année. De plus, Vercors Restauration a signé des partenariats avec des producteurs en direct, par exemple des producteurs de fruits, de viande… Ces documents fixent des engagements, complétés chaque année en fonction des récoltes et des bêtes disponibles, et mentionne les quantités, les prix et les dates de commandes : par exemple, six services de kiwi bio dans l’année, 100% de bœuf et de veau dans les six à sept services incluant des sautés, etc. Aujourd'hui, grâce à ce partenariat, 20% des aliments proposés sont issus de l’économie locale. Il s'agit à la fois de produit bruts (pommes, poires, kiwis bio, fraises, cerises, fromages, viande) et de produits préparés par des petites PME locales comme la charcuterie, les pizzas, les friands, les pâtisseries.

     Quid du rapport qualité/prix ?

La qualité des aliments choisis et le choix de certains produits bio locaux entraînent parfois un surcoût et impactent globalement les prix proposés par Vercors Restauration. C’est notamment le cas de la viande, plus chère par rapport aux approvisionnements antérieurs. Cependant les fruits sont au même tarif. Difficile pour la Seml de chiffrer précisément le surcoût compte tenu de la hausse globale des prix alimentaires enregistrée depuis 2007. "Nous évaluons à 10% le surcoût dû à nos choix de produits. Ce qui nous vaut de perdre certains clients, mais en parallèle, nous en fidélisons d’autres par la qualité de nos repas et notre engagement en faveur de l’économie locale", explique la responsable des relations clients.

Des réflexions et des projets de développement

L’achat de légumes pose encore problème en raison de la transformation nécessaire de la matière première (épluchage, découpage....). A ce titre, Vercors Restauration et l’Adayg mènent une réflexion sur la création d’une "légumerie", qui préparerait les légumes issus de la production locale et les revendrait à Vercors Restauration et à d’autres cuisines centrales.

Si les producteurs se regroupent afin de se doter d'un correspondant unique par type de produit, les circuits courts se développeront davantage. "A ce jour, il reste difficile de trouver le producteur capable de fournir les bons produits en quantité suffisante et dans les délais", explique la responsable des relations clients de la Seml.

Aude Rambaud / PCA pour les sites www.mairieconseils.net et www.localtis.info

Contacts

Mairie de Fontaine, 89 mail Marcel Cachin, 38600 Fontaine, tél : 04 76 28 75 75

* Trovero Jean-Paul, premier adjoint au maire de Fontaine, chargé de l'aménagement, du développement économique et de l'habitat

Vercors Restauration, 5 Place des Écrins- BP 131, 38603 Fontaine Cedex

tél : 0811 740 045

* Lombardot Sonia, Directrice, sonia.lombardot@vercors-restauration.com

* Clément Christine, responsable suivi relations clients, tél :04 76 85 91 15, christine.clement@vercors-restauration.co

 

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 10:15

Réunis en session plénière à Bruxelles, les députés européens ont adopté le 23 juillet le rapport Dess sur la Politique agricole commune (PAC) après 2013. Le Parlement plaide pour un maintien des crédits de la PAC jusqu'à 2020, un rééquilibrage des aides au profit des petits exploitants et de l'élevage, ainsi que la fin des références historiques.

Plusieurs points convergent avec la communication de la Commission de novembre dernier : "verdissement" de la PAC, plafonnement des aides directs, maintien des deux piliers... Les députés ont d'ailleurs voté un amendement visant à garantir les financements du développement rural (second pilier), alors que certains députés craignent des coupes claires dans les arbitrages sur les perspectives financières 2014-2020. "Il y a lieu d'assurer des ressources de financement suffisantes pour le deuxième pilier dans la prochaine période de financement", souligne ainsi le texte.
Sur la base de ces travaux, la Commission présentera ses propositions législatives à la fin de l'automne. Le Parlement co-décidera, en collaboration avec le Conseil, du contenu final de la future PAC. 

Michel Tendil, Publié le lundi 27 juin 2011par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250262046379&cid=1250262037858

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 10:02

Comment contribuer au développement des circuits courts ?

Un guide de PQA

Pour les communes, communautés de communes, Pays qui cherchent à développer des circuits courts alimentaires, un nouveau guide fait état des solutions imaginées à ce jour par les acteurs aquitains... Il est une mine d’expériences concrètes, fournit toutes les définitions nécessaires et les adresses utiles.

Fruit d’un travail d’animation mené par PQA (Pays et Quartiers d’Aquitaine) dans le cadre du cycle de formation-action réunissant agriculteurs, élus, agents de développement, responsables associatifs et organisations professionnelles agricoles d’Aquitaine, il se veut une aide à la réflexion sur les questions que se posent généralement les acteurs locaux lorsqu’ils souhaitent contribuer au développement des circuits de proximité :

  • Comment appréhender et susciter la demande en matière de circuits de proximité ?
  • Comment quantifier et qualifier l’offre locale et estimer son potentiel de développement ?
  • Comment introduire des produits locaux dans la restauration collective ?
  • Comment favoriser la synergie entre producteurs et restaurateurs dans le développement des circuits courts ?

A lire absolument…

aquitaine-pqa.fr/IMG/pdf/PQA-Guide_circuits_courts_2011_BD-1-2.pdf

Isabelle Robinot-Bertrand, publié le 08/06/2011 par Projet de Territoire

http://www.projetdeterritoire.com/index.php/Espaces-thematiques/Developpement-durable/Actualites/Comment-contribuer-au-developpement-des-circuits-courts-Un-guide-de-PQA

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 09:35

Un budget identique, de meilleures garanties pour les agriculteurs en cas de crise et une politique plus verte. Telle est la vision que le ministre français de l'Agriculture a de la PAC d'après 2013.

"Nos instances de réaction face aux crises sont aujourd'hui insatisfaisantes. Il faut plus de régulation, c'est indispensable." Le message de Bruno Le Maire, ministre de l'Agriculture et de l'Aménagement du territoire, auditionné le 8 juin 2011 par la commission de l'économie et la commission des affaires européennes du Sénat, est clair. Le ministre s'exprimait au sujet de la réforme de la politique agricole commune (PAC) et de la politique de cohésion, et au sujet de la sécheresse que subissent actuellement les agriculteurs. Depuis plusieurs mois, dans le cadre des négociations européennes sur l'après 2013, le gouvernement français tente de défendre le budget de la PAC, à l'euro près. "Depuis un an, nous avons renversé la tendance, a expliqué le ministre aux sénateurs, en gros, la PAC c'était la politique la plus ringarde de toute l'Union européenne il y a encore six mois, un an. Aujourd'hui, je pense que chacun a pris conscience que la PAC était stratégique pour l'Union européenne." Et de préciser les axes vers lesquels il souhaiterait que la PAC tende. Premier point, déjà martelé par le gouvernement français : "Il faut garder le même budget", a précisé Bruno Le Maire. Ensuite, "il faut que les producteurs vivent davantage de leurs prix et qu'ils aient davantage de garanties en cas de crise", a-t-il aussi indiqué, précisant qu'"aujourd'hui, le système est kafkaïen ! Il faut simplifier tout ça et donner davantage de garanties aux producteurs en cas de crise et que les aides directes soient plus équilibrées entre les filières."

     Le verdissement de la PAC

Enfin, troisième axe à développer dans la PAC : son verdissement, auquel bon nombre de sénateurs ont opposé le coût, à l'image de Gérard Bailly, sénateur du Jura, qui a signalé que "le verdissement c'est moins de production et plus de coûts en général, ce qui s'ajoute au découragement des agriculteurs". Bruno Le Maire se dit quant à lui plutôt favorable au verdissement de la PAC. "La PAC ne pourra tenir et être soutenue par les citoyens que s'ils en voient l'avantage du point de vue environnemental. Si vous expliquez qu'on fait moins bien en termes d'environnement que nos grands voisins du Brésil, d'Argentine ou d'ailleurs, ils seront assez fondés à dire on ne veut pas payer pour une agriculture qui pollue autant, ou qui obéit à des normes aussi peu strictes que d'autres continents agricoles. Il faut bien une légitimité à la PAC." En revanche, il estime qu'il faut faire attention à la complexité administrative et sortir de la logique punitive. "On peut faire aussi bien en termes environnemental et faire même mieux avec un dispositif qui soit incitatif et pas punitif", a-t-il ainsi souligné.
Le ministre s'est aussi exprimé sur la politique de cohésion. Un large débat a lieu sur le sujet depuis quelques mois, la France étant accusée de vouloir privilégier la PAC au détriment de cette politique de cohésion. Une première réaction, plus mesurée, avait été donnée le 1er février 2011 par l'intermédiaire d'Emmanuel Berthier, le délégué interministériel à l'aménagement du territoire, lors du cinquième forum sur la politique de cohésion à Bruxelles. Cette fois-ci encore, Bruno Le Maire s'est voulu rassurant. "Je suis totalement défavorable à un donnant-donnant, ce n'est pas sacrifier un budget pour un autre. On défend le budget de la PAC. S'agissant du budget de la politique de cohésion, je suis plutôt ouvert à cette idée de zones intermédiaires, je la trouve intéressante. On fait simplement le calcul actuellement avec Bercy que ça ne nous fera pas perdre d'argent en termes de taux de retour français". C'est ce qui expliquerait que la France n'ait pas encore pris de position officielle sur le sujet.

Emilie Zapalski, publié le jeudi 9 juin 2011 par localtis

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