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Le blog d'Odile Plan

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 09:38

Vous avez dit Agri entrepreneur?… ou Agri entreprise ? …individu  ou société ?

Une analyse intéressante  de Jean Marie Senonie  qui bouscule à nouveau de vieux dogmes. On attend maintenant que Jean-Marie Seronie pousse plus loin l'analyse pour comparer chef d'entreprise, entreprise et entreprise coopérative ! Un débat entamé dans le Limousin, mais entamé seulement ...

Info venant de Yves Cariou –Oxymore-, via Franck Thomas -FNCUMA-

 

Déduction pour aléa : modernisation, ambiguïté et paradoxe!

Le gouvernement vient de décider une modernisation de la DPA déduction pour aléa afin de la rendre opérationnelle. En effet les contraintes existant jusqu’à  présent dans sa mise en oeuvre l’avaient rendu quasiment inapplicable, il s’agissait notamment de l ‘obligation de souscrire un contrat assurance récolte.

La première motivation de la mesure est de permettre de provisionner pour aléa une année faste et de reprendre la provision quand un aléa survient. La seconde motivation est de favoriser la constitution de réserve de trésorerie. Ces deux mesures vont dans le sens des propositions du réseau CERFRANCE « vers une fiscalité agricole dynamique ».

On peut s’étonner du fait que 50% seulement de la réserve doive être placée sur un compte bancaire dédié contre 100% auparavant. On imagine aisément les tractations qui ont du avoir lieu entre le gouvernement et les syndicats. On pressent un compromis trouvé à l’ombre de la suppression de la possibilité de passer une provision sur les investissements amortissables, la fameuse DPI. Plus singulière est la règle sur le calcul du montant de la provision autorisée.  Il s’agit d’un montant fixe quelque soit le chiffre d’affaire de l’entreprise : ainsi une entreprise de 100 k€ de chiffre d’affaires et une autre de 700 k€ auront le droit de passer la même provision.

Et pourtant en terme d’exposition au risque elles ne sont pas dans la même situation, si la probabilité de survenue du risque est la même son amplitude est bien évidemment différente.

Plus surprenant encore ce montant maximal  de provision possible est dans certaines formes de sociétés, multiplié par le nombre d’associé de l’entreprise. Cette mesure est faite bien évidemment pour prendre en compte la taille de l’entreprise afin de lever la limite précédemment évoquée. Cependant la logique économique de ce choix est très étonnante. Ainsi une entreprise agricole de 600 k€ de chiffre d'affaire ne pourra pas provisionner de la même façon si elle est constituée de deux associés ou d’un associé et d’un salarié alors que le contexte de risque est le même !

On navigue alors au coeur même de l’ambiguïté et des contradictions de notre fiscalité agricole qui en font ses limites et génèrent une partie de son inefficacité et de sa complexité actuelle : On gère un mécanisme de provision et de réserve ce qui est une logique d’entreprise et on l’encadre non pas par des bornes économiques (montant ou % de chiffre d affaire ou de résultat)  mais par un nombre d’associés c’est a dire de contribuables ! … Parce que nous sommes fondamentalement dans une fiscalité de particuliers.

Deux de nos basi-culturels doivent être revisités dans notre logique agricole au regard de l’économie. L’entreprise agricole doit elle être fiscalisée comme une entreprise ou comme une personne  privée ? C’est tout le sens d’un impôt sur les sociétés applique a un résultat calcule selon les règles du bénéfice agricole comme le propose le  réseau CERFRANCE. Une société agricole est elle une entité a part entière considérée comme telle ou bien reste t elle la somme de quelques individualités associées,chacune restant considérée individuellement (la fameuse transparence – cela concerne la fiscalité mais également tous les éléments de structure).

On ne pourra pas indéfiniment faire le grand écart entre des perspectives poussant vers un comportement entrepreneurial et l’héritage culturel d’une approche  de l’activité agricole comme personnelle et patrimoniale, c’est la distinction classique a faire entre l’entreprise et le chef d’entreprise!

Jean-Marie  Seronie, Directeur général Cer France Manche ;

Responsable de la Veille Economique du réseau Cer France

Publié le 07 février 2013 par CER FRANCE

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 09:36

couverture sociologie des mondes agricoles 

Pendant soixante ans, les sociologues ont observé le déclin des paysans et annoncé parfois leur disparition. De leur côté, les démographes constatent aujourd’hui que les producteurs agricoles n’ont jamais été aussi nombreux à la surface d’une planète à dominante urbaine. Cette contradiction constitue une question majeure pour les sciences sociales des mondes ruraux. 

Dans cette perspective, les auteurs proposent une relecture des « classiques ». Comment s’est structuré le débat entre ceux qui annoncent la fin des paysans et ceux qui pronostiquent leur maintien dans un état transformé ou prolétarisé ? 

L’ouvrage revient sur les grands bouleversements qui ont affecté les campagnes françaises et le métier d’agriculteur. Il analyse la place singulière et paradoxale occupée dans la société française par les agriculteurs : minoritaires mais segmentés, dispersés mais pourtant bien repérables comme force sociale et politique. Il propose enfin d’appréhender la recomposition des paysanneries dans la globalisation autour de trois pôles : la famille, la firme et la subsistance. 

 

 

Bertrand HERVIEU est sociologue, ancien directeur de recherche CNRS au Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF). Ancien président de l’INRA, il est actuellement vice-président du Conseil général de l’agriculture, de l’alimentation et des espaces ruraux (CGAAER). 

 

François PURSEIGLE est maître de conférences en sociologie à l’Université de Toulouse-Institut national polytechnique-École nationale supérieure agronomique de Toulouse (INP-ENSAT) et chercheur associé au Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF).

 

Auteur(s) : Bertrand Hervieu, François Purseigle

Editions Armand Colin, Collection : 320 pages, prix 23 Euros

Date de parution : 23/01/2013

info venant de la sfer,

la page de couverture nous a été transmise par François Purseigle lui même !!

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 09:46

Territoires périurbain : comment mieux faire cohabiter urbains et agriculteurs – Ile de France – 77 -

Confrontée à des difficultés de cohabitation entre urbains et agriculteurs, la communauté d’agglomération de Marne-et-Gondoire a pris une série de dispositions pour favoriser leur entente. Dès 2013, elles seront intégrées au programme d’actions mis en place dans le cadre du périmètre de protection des espaces agricoles périurbains (PPEANP).

Située dans le secteur de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, la communauté d’agglomération de Marne-et-Gondoire (16 communes, 56.000 habitants) est un territoire périurbain. Près d’un tiers de son territoire est occupé par 44 exploitations agricoles, tandis qu’une grande part de sa population, originaire de Paris et de sa petite couronne, s’est installée dans de nouveaux immeubles parfois construits en bordure de plaines agricoles. Les bruits générés par l’activité des agriculteurs, parfois tard le soir et tôt le matin week-end compris, ainsi que les odeurs au moment de l’épandage des engrais ou la poussière lors de récoltes sont vécus comme de fortes nuisances par les urbains. De leur côté, les agriculteurs dont les parcelles peuvent être distantes de plus de 20 km de leur ferme sont pénalisés par la multiplication des sens giratoires, chicanes et ralentisseurs qui entravent la circulation de leurs engins.

       Les élus se mobilisent pour faciliter la cohabitation entre urbains et agriculteurs

"Notre territoire a une double identité agricole et urbaine et nous avons dû prendre des dispositions pour faciliter la cohabitation et la compréhension réciproque", résume Patrick Maillard, vice-président de la communauté d’agglomération en charge de l’agriculture. Toute une série d’actions ont été lancées pour faire prendre conscience aux urbains des avantages de vivre en citadins dans des espaces naturels ouverts et parallèlement leur faire mieux comprendre les contraintes auxquelles sont assujettis les agriculteurs.

          Une charte graphique et un logo pour signaler la vente directe dans les fermes

De plus, pour orienter plus facilement les automobilistes vers les fermes qui pratiquent la vente directe, et créer un esprit "marque" en lien avec le territoire, la communauté a élaboré une charte graphique et un logo "Fermes de Marne-et-Gondoire". Les panneaux "Vente directe" conçus selon ce modèle renforcent ainsi l’identification des produits au territoire. Ils ont été installés en concertation avec les communes et l’agence routière du territoire du conseil général. Par ailleurs, des journées de découverte pour les familles et les scolaires sont organisées dans des fermes, offrant aux agriculteurs l’occasion d’expliquer leur métier et ses contraintes. Pour embellir le paysage, dix hectares de jachères fleuries sont ensemencés par les agriculteurs aux frais de la collectivité.

        Faciliter les accès et la circulation agricole : des barrières et un guide d’aménagement

La communauté d’agglomération a installé une quinzaine de panneaux de signalisation “Partageons la route”. Autre initiative : entre 2006 et 2012, 77 barrières ont été posées pour protéger les accès sur les 75 kilomètres de chemins ruraux régulièrement entretenus et empruntés par les agriculteurs. En cas de dépôts sauvage, la communauté d’agglomération intervient dans les plus brefs délais. "Nous avons aussi élaboré un guide des aménagements urbains et des circulations agricoles destiné aux agents techniques des communes afin que les travaux de voirie intègrent aussi bien les contraintes de circulation des agriculteurs que celles aux automobilistes, précise Magali Berton, chargée de mission agriculture." Ce guide réalisé en coopération avec la chambre d’agriculture est régulièrement présenté lors des réunions PLU, mais ces préconisations facultatives sont surtout prises en compte par les communes rurales du territoire.

      Des actions intégrées dans le futur PPEANP

L’ensemble de ces dispositions, notamment celles du guide précité, seront incluses dans le programme d’actions du périmètre de protection des espaces agricoles périurbains (PPEANP) périmètre qui garantit la vocation naturelle et agricole de ces espaces dans les documents locaux d’urbanisme. Son entrée en vigueur prévue en 2013 permettra de sécuriser le foncier et particulièrement les baux des parcelles agricoles. "Cette mesure est indispensable pour donner de la visibilité aux exploitants et leur permettre de procéder aux investissements nécessaires à la poursuite de leur activité", souligne la chargée de mission.

       Transformer avec pédagogie les simples préconisations en règlements

Ces actions étaient nécessaires pour ouvrir le monde agricole aux urbains."Il faut être pugnace et passer outre les réactions amusées ou ironiques pour transformer avec pédagogie les simples préconisations en règlements que chacun devra prendre en considération, souligne Patrick Maillard. Il nous reste encore beaucoup de travail à faire vis à vis de la population, mais aussi des services de l’Etat et du département pour faire aboutir ce vaste chantier."

Victor Rainaldi, Lundi 07 Janvier 2013 pour la rubrique Expériences des sites www.mairieconseils.net et www.localtis.info

 http://www.mairieconseils.net/cs/ContentServer?pagename=Mairie-conseils/MCExperience/Experience&cid=1250264635035

CONTACTS

Communauté d'agglomération Marne et Gondoire

1, rue de l'Etang 
77600 Bussy Saint-Martin 
tél. : 01 60 35 43 50
Nombre de communes : 16Nombre d'habitants : 56 000
Nom de la commune la plus peuplée : Lagny-sur-Marne , 20 228 hab.

                Maillard Patrick, Vice-président en charge de l'agriculture

                tél. :01 64 02 21 90, mairiedejossigny@wanadoo.fr

                Berton Magali, Chargé de mission agriculture, tél. :01 60 35 43 55

                       magali.Berton@marneetgondoire.fr

 

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 09:22

Agriculture et périurbain : 20 novembre 2012 à Pantin (93)

Agriculteurs et Urbains : Le face-à-face

La préservation des espaces naturels et agricoles dans les villes, ainsi que le maintien de l’agriculture périurbaine se trouvent à la croisée de différents enjeux environnementaux, économiques et sociaux. Ce colloque, organisé par l'Agence des espaces verts d'Ile-de-France, AEV mettra sur la table les idées reçues qui conduisent trop souvent à creuser le fossé de l’incompréhension entre agriculteurs et urbains. Il permettra un échange entre les professionnels agricoles franciliens et les autres acteurs, sur des sujets d’actualité liés à l’agriculture et en particulier à l’agriculture périurbaine.

Pour en savoir plus et inscription : http://www.colloque-aev-agriculture.fr


info venant de L’Acteur rural du mardi 20 novembre 2012

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 09:49

Trois analyses de l'évolution des rapports villes-campagnes

Mises en ligne par la mission Agrobiosciences

Le 23 mai 2012, à l’Hôtel de Région Midi-Pyrénées, l’Académie d’Agriculture de France se déplaçait à Toulouse, pour une journée d’étude placée sous le signe des rapports villes-campagnes – « Villes et campagnes à la croisée de nouveaux chemins. Vers un nouveau contrat villes-campagnes ». Conçue avec le concours de la Mission Agrobiosciences, cette journée s’ouvrait sur trois exposés.

Exposé : "Il n’y a plus de césure ville/campagne"
Posant d’emblée le constat que nous "vivons la fin d’un cycle culturel" dans les rapports qu’entretiennent la société et l’agriculture, le sociologue Jean Viard, nous invite à prendre la mesure des bouleversements survenus : absence de désir collectif, rapidité des changements sociétaux et de l’évolution des modes de vie, nouveau rapport à la nature, généralisation de l’urbanité...
Lire l’exposé de Jean Viard : cliquer ici  :
 www.agrobiosciences.org/article.php3?id_article=3433

Exposé : "Scénarios pour des régions agri-urbaines"
Si l’on s’accorde à dire que ces deux espaces que sont la campagne et la ville sont de moins en moins distincts, comment cela se traduit-il concrètement ? Quel en est l’impact sur les activités agricoles ? Pierre Donadieu, géographe et agronome, professeur à l’Ecole nationale supérieure du paysage dresse le portrait de ces espaces sous influences.
Lire l’exposé de Pierre Donadieu :  www.agrobiosciences.org/article.php3?id_article=3434

Exposé : "La ruralité, un laboratoire interculturel" 

Alors que, bien souvent, la question des rapports villes-campagnes est instruite sous l’angle de l’expansion du monde urbain et d’une diffusion de ses modèles, Patrick Denoux, Professeur de Psychologie interculturelle (Univ. d’Amiens), a choisi de prendre le contre-pied des tendances actuelles. Et de regarder la ville du point de vue du monde rural. 

Lire l’exposé de Patrick Denoux : www.agrobiosciences.org/article.php3?id_article=343 


info venant de L’Acteur rural du vendredi 05 octobre 2012 

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 09:37

L’agriculture industrielle accélère le réchauffement climatique

« L'agriculture industrielle émet des gaz à effet de serre, contrairement aux pratiques agroécologiques (agroforesterie, techniques culturales simplifiées ou permaculture) qui, elles, en revanche, permettent de créer des "puits de carbone" » déclare Marie Dominique qui peux pas expliquer tout d'un coup, et qui, pour cela a écrit un livre de 300 pages! »couv1    Les moissons du futur. Comment l’agroécologie peut nourrir le monde,  (Une coédition La Découverte/Arte-Éditions)

« Si on supprime les pesticides, la production agricole chutera de 40 % et on ne pourra pas nourrir le monde. » Prononcée par le patron de l’industrie agroalimentaire française, cette affirmation est répétée à l’envi par les promoteurs de l’agriculture industrielle. De son côté, Olivier de Schutter, le rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation des Nations unies, affirme qu’il faut « changer de paradigme », car « l’agriculture est en train de créer les conditions de sa propre perte ». Pour lui, « seule l’agroécologie peut relever le défi de la faim et répondre aux besoins d’une population croissante ». D’après la FAO, il faudra augmenter la production agricole de 70 % pour nourrir 9 milliards de Terriens en 2050. Comment y parvenir ?

C’est à cette question que répond Marie-Monique Robin, en menant l’enquête sur quatre continents. S’appuyant sur les témoignages d’experts mais aussi de nombreux agriculteurs, elle dresse le bilan du modèle agro-industriel : non seulement il n’est pas parvenu à nourrir le monde, mais il participe largement au réchauffement climatique, épuise les sols, les ressources en eau et la biodiversité, et pousse vers les bidonvilles des millions de paysans. Et elle explique que, pratiquée sur des exploitations à hauteur d’homme, l’agroécologie peut être hautement efficace et qu’elle représente un modèle d’avenir productif et durable.

Du Mexique au Japon, en passant par le Malawi, le Kénya, le Sénégal, les États-Unis ou l’Allemagne, son enquête étonnante montre que l’on peut « faire autrement » pour résoudre la question alimentaire en respectant l’environnement et les ressources naturelles, à condition de revoir drastiquement le système de distribution des aliments et de redonner aux paysans un rôle clé dans cette évolution.

Les moissons du futur, diffusé sur ARTE, le 16 octobre, à 20 heures 40.

cliquez ici pour voir la bande annonce les moissons du futur

http://robin.blog.arte.tv/2012/09/04/bande-annonce-les-moissons-du-futur/

Infos venant du blog de Marie-Monique Robin

 

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 09:35

Une circulaire du ministère de l'Agriculture en date du 23 juillet 2012 présente les principales modifications opérées par la recodification du Code forestier entrée en vigueur en juillet dernier. Un décret du 29 juin 2012 a en effet entrepris une recodification de la partie réglementaire du Code forestier, achevant ainsi la démarche initiée par une ordonnance du 26 janvier 2012 pour la partie législative 

L'essentiel de cette recodification intervient à droit constant "à l'exception d'ajustements dans l'intitulé des fonctions rendus nécessaires par la réorganisation des services de l'Etat à l'échelon territorial et de diverses mesures de simplification administrative (…)", note la circulaire. Par ailleurs, l'ordonnance ayant modifié au fond certaines dispositions afférentes à la procédure et aux sanctions pénales, ainsi qu'en matière de défense de la forêt contre l'incendie, les dispositions règlementaires sont adaptées en conséquence. Le décret édicte ainsi des peines complémentaires pour certaines infractions conventionnelles. Une circulaire spécifique à la procédure pénale devrait compléter le descriptif de ces mesures. A noter, dans les bois et forêts, les périmètres, monuments, sites ou zones concernés par les législations énoncées à l'article L.122-8 et par toute autre législation de protection et de classement, la liste des habitats d'espèces de la faune et de la flore relève désormais du préfet de région. La commission régionale de la forêt et des produits forestiers en sera simplement informée. Plusieurs documents seront soumis à compter de 2013 à la procédure de l'évaluation environnementale, relève également la circulaire. C'est le cas des directives régionales d'aménagement, des plans pluriannuels régionaux de développement forestier et des stratégies locales de développement forestier (après examen au cas par cas par le préfet de département).

   Lutte contre les incendies

En matière de défense et de lutte contre les incendies de forêts, des modifications ont été apportées afin de permettre une meilleure application des mesures de débroussaillement. L'article R.131-14 prévoit désormais l'information du maire chargé du contrôle des opérations de débroussaillement, lorsque le propriétaire a refusé l'entrée dans sa propriété. L'article R.33-10 permet quant à lui de proroger la durée des actuels plans de protection des forêts contre les incendies de forêts pour une durée maximale de 3 ans. Une circulaire détaillera ultérieurement les nouvelles dispositions relatives aux incendies de forêts. Une autre reviendra sur les dispositions relatives à la procédure de défrichement qui ont largement été clarifiées dans la nouvelle version. Le Code forestier comprend notamment une section "défrichement" spécifiant la procédure applicable aux forêts des collectivités territoriales ou de certaines personnes morales relevant du régime forestier. Ce Code comprend par ailleurs une nouvelle section relative aux aides publiques en matière forestière. Celle-ci comporte notamment l'article D.156-6 qui pose le principe que les aides ne sont accordées aux forêts des collectivités que si celles-ci sont susceptibles d'aménagement et d'exploitation régulière et relèvent du régime forestier conformément aux dispositions de l'article L.121-6.

Philie Marcangelo-Leos / Victoires-Editions, Publié le mardi 4 septembre 2012 par localtis

Référence : circulaire du ministère de l'Agriculture du 23 juillet 2012 relative à le recodification du Code forestier (partie règlementaire).

 

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 09:17

En France, des exploitations comme la Bergerie de Villarceaux redécouvrent les bienfaits de l'agroforesterie

 Entre les épis de blé prêts à être moissonnés pointent de jeunes noyers. Alignés sur des hectares entiers, ils promettent, dans une trentaine d'années, un bois d'oeuvre de grande valeur. Plus loin, au milieu des champs de tournesols ou de féveroles, se dressent des chênes, des merisiers, des cormiers et autres frênes... La Bergerie de Villarceaux, ferme biologique du Vexin, dans la commune de Chaussy (Val-d'Oise), illustre le retour en vogue de l'agroforesterie, ce mode d'exploitation des terres dans lequel les arbres poussent parmi les cultures.

Olivier Ranke et son équipe sont des précurseurs. Voilà dix ans qu'ils ont commencé à replanter des haies, dans un département où la tradition est plutôt aux cultures intensives, sans un arbuste à l'horizon. En 2011, ils ont sauté le pas, en se lançant dans l'un des projets d'agroforesterie les plus ambitieux du nord de la France : sur 23 hectares de cultures grandissent aussi plus de 600 arbres de différentes essences.

« Ce mode d'exploitation qui allie cultures et arbres alignés dans un même champ est une pratique ancestrale, remise au goût du jour par la recherche agronomique. Au XIXe siècle, dans le bocage du Perche, par exemple, il était courant de voir les pommiers pousser dans les prairies », rappelle Fabien Liagre, le président du bureau d'étudesAgroof.

Ce spécialiste des arbres champêtres conseille les agro-sylviculteurs de la Bergerie de Villarceaux. « De plus en plus de cultivateurs se rendent compte de l'appauvrissement de leur sol, qui entraîne une baisse de leur production. Or les arbres sont un très bon moyen de régénérer la terre tout en produisant du bois qui assure un complément de revenu », explique-t-il.

Alors que cette pratique avait quasiment disparu, ce sont désormais 3 000 hectares qui, chaque année en France, sont convertis à l'agroforesterie. Un mouvement favorisé par l'évolution de la politique agricole commune (PAC), qui, sous la pression des associations et des syndicats agricoles, a rendu depuis 2006 ces parcelles un peu particulières éligibles aux primes européennes.

Christian Dupraz, chercheur à l'Institut national de la recherche agronomique (INRA) de Montpellier, étudie l'intérêt de cette exploitation mixte depuis vingt ans. Selon lui, il est urgent de s'orienter vers des systèmes « agro-écologiques » ne dépendant plus de la pétrochimie. « La fertilité des sols français vient des forêts, qui ont enrichi le sol en carbone. Planter des arbres peut donc remplacer les engrais chimiques », plaide-t-il.

Pour ce scientifique, les avantages de l'agroforesterie sont multiples, tant sur le plan économique qu'environnemental. « Grâce à une taille régulière et à l'espace qui leur est donné, les arbres poussent trois fois plus vite, indique-t-il. Pour les cultures, l'impact du réchauffement climatique est limité par l'ombrage, qui retarde l'évaporation. En outre, elles sont protégées par l'installation d'une nouvelle biodiversité : grâce aux arbres, les oiseaux vont, par exemple, revenir combattre les ravageurs, ce qui limitera l'utilisation des intrants chimiques. » De plus, les racines des arbres, qui freinent l'érosion des sols, servent de filtres naturels réduisant la pénétration des polluants dans les sous-sols et les nappes phréatiques.

De son côté, l'agriculteur peut espérer une nouvelle ressource financière non négligeable. Christian Dupraz l'estime à 6 000 euros par hectare pour des peupliers vendus à l'âge de 12 ans. Sans compter la production de biomasse, formée par les branches taillées régulièrement, qui peut être revendue en plaquettes pour le chauffage.

Autant d'atouts mis en avant par des associations qui veulent faire reconnaître l'agroforesterie comme une pratique agricole efficace, justifiant des soutiens financiers régionaux, nationaux et européens. La place de l'arbre dans les campagnes intéresse d'ailleurs un public plus large que les chercheurs et les agriculteurs : pour preuve les journées nationales « Arbres et agricultures » organisées les 29 et 30 juillet à Marciac (Gers) par l'Association française d'agroforesterie, avec, mardi 31 juillet, des visites de parcelles proposées au public.

Alain Canet, le président de l'association, espère que ce travail aboutira à la création du métier d'agroforestier, afin de former et d'accompagner les porteurs de projets dans chaque région française.

Car la technique ne s'improvise pas. « Pour conserver un rendement normal des cultures céréalières, il faut limiter le nombre d'arbres à l'hectare à 100 pieds. Sinon, leurs branches font écran à la lumière nécessaire aux cultures », explique M. Ranke. Dans ses champs, il a mis en pratique les recommandations de l'INRA. Sur chaque ligne, 10 mètres séparent les arbres, pour éviter la concurrence. Et 50 mètres séparent chaque ligne d'arbres, pour permettre le passage des machines agricoles.

Pourquoi ce modèle n'est-il pas davantage développé en France ? Se pose, comme souvent, le problème des financements. Même si les bénéfices sont rapides pour l'agriculteur, se lancer dans un projet agroforestier représente un investissement tel qu'il freine les ardeurs. En plus des arbres à acheter, il faut compter le coût, très élevé, de leur protection - des grillages placés autour des troncs pour les préserver des animaux sauvages et des troupeaux de bovins. Pour ses 23 hectares, la Bergerie de Villarceaux a ainsi déboursé 42 000 euros, subventionnés pour moitié par la région Ile-de-France : près de 4 000 euros pour les arbres eux-mêmes et leur plantation, et surtout 38 000 euros pour les treillis de protection.

Sur le terrain, comme à l'INRA et dans les rangs des associations, on espère donc que l'agroforesterie fera partie des axes de « verdissement » de la PAC, dont la réforme doit entrer en vigueur en 2014.

Tiphaine Honoré

Logo-Le-Monde-N-B-.jpg article paru dans l'édition du 31.07.12

Petit rappel sur l'ouvrage de Christian Dupraz et Fabien Liagre, fin 2008 si vous voulez en savoir plus : 

DUPRAZ-LIAGRE-2008-AGROFORESTERIE-Couverture-r-duite.jpg

 

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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 09:58

Pour la Société des agriculteurs de France, les exploitants doivent de plus en plus se comporter comme des chefs d'entreprise "stratèges, autonomes et innovants". Elle propose la création de classes d'excellence dans chaque région pour assurer la relève.

"Un cycle se termine et nous devons réinventer les modèles pour les années à venir." Pour Laurent Klein, le président de la Société des agriculteurs de France (SAF), une organisation qui se définit comme "le 'think-tank' agricole", le monde agricole est "à l’aube de grands changements". Il existe aujourd’hui une "communauté d’agriculteurs mondiale" et pour y avoir sa place, les exploitants doivent s’adapter, se transformer en véritables chefs d’entreprise ne se contentant plus de produire mais capables d’assurer la commercialisation de leurs produits. "La seule voie possible est celle d’un agriculteur stratège, autonome et innovant", a assuré cet agriculteur alsacien de 43 ans, reprenant ainsi le sous-titre d’un nouveau rapport qui sera publié par la SAF le 14 juin, "Changement d’attitude pour les agriculteurs". Ce qui implique selon lui de sortir du modèle familial et de passer du statut de l’exploitation à celui de l’entreprise agricole. "Pendant quarante ans, on a subi la mondialisation. La question qui se pose aujourd’hui est comment la mondialisation peut être profitable pour les territoires ?" a-t-il souligné.
Le rapport de la SAF revient sur la profonde mutation des campagnes ces dernières années : la baisse des effectifs agricoles a été de 21% entre 2000 et 2010, la population vieillit (la proportion d’hommes de moins de quarante ans est passée de 28 à 22% dans le même temps), la profession se féminise (27% des chefs d’exploitation sont des femmes contre 15% en 1988)... Résultat : les agriculteurs, qui étaient encore 672.206 en 1993, n’étaient plus que 423.000 en 2011. Or ce sont les grandes entreprises (en termes de chiffre d’affaires, non de superficie) qui ont su se maintenir. Les projections du Cnasea (Centre national pour l'aménagement des structures des exploitations agricoles) tablent sur un nombre de 320.000 en 2020 ! 320.000, c’est précisément le nombre de grandes et moyennes entreprises, celles qui couvrent 96% des cultures et 99% du bétail…

       Huit à dix pôles d'excellence

Pourtant, Laurent Klein considère qu’il n’y a pas de fatalité face à la volatilité des marchés qui a fortement augmenté depuis dix ans. "A structure équivalente, deux agriculteurs n’ont pas les mêmes résultats, les écarts se creusent", a-t-il souligné. "On passe d’un enjeu technique à des enjeux beaucoup plus larges qui intègrent notamment la gestion du personnel", a-t-il insisté, tout en interpellant les pouvoirs publics sur l’instabilité juridique qui pèse sur les agriculteurs : "Il existe de plus en plus de strates, un droit mouvant avec des textes en contradiction."
Pour gagner en autonomie, l’agriculteur doit pouvoir se former tout au long de sa carrière, insiste aussi le rapport. Cette formation ne doit pas se limiter au machinisme ou aux compétences agricoles mais intégrer toute la dimension marketing. La SAF propose ainsi la création de classes de spécialisation professionnelle dans chaque région pour former les chefs d’entreprise agricole de demain… "A terme, il pourrait y avoir huit à dix pôles d’excellence sur tout le territoire", a précisé Carole Zakine, responsable du pôle de réflexion de la SAF. Le rapport insiste également sur l’importance de l’accompagnement et invite la France à faire usage d’une possibilité de financement d’activités de conseil agricole à travers le second pilier de la PAC, ce qu’elle ne fait pas aujourd’hui… "100.000 agriculteurs vont cesser leur activité dans les dix prochaines années, c’est un énorme potentiel pour de nouvelles installations", a encore insisté Laurent Klein.

Michel Tendil, Publié le mardi 12 juin 2012 par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250263820961&cid=1250263820021

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 09:12

Afin de préserver ses terres agricoles et d'installer de nouveaux habitants sur son territoire, la municipalité de Beaumont, en Ardèche, a décidé de louer des terres à un porteur de projet, via une ferme communale.

Sur ce le territoire fortement touristique qui accueille de nombreuses résidences secondaires, cela fait maintenant 16 ans que l'équipe municipale de Beaumont (225 habitants) et son maire, Pascal Waldschmidt, s'emploient à préserver les espaces agricoles pour limiter la pression foncière et faire venir de nouvelles populations. Depuis 2001, dans le cadre de la procédure des biens laissés vacants, la municipalité a acquis une quarantaine d'hectares qu’elle a préemptés, puis achetés et rétrocédés par la Safer. La plupart des terres (25 ha) ont été utilisées pour les projets communaux et vendues à des agriculteurs déjà installés pour conforter leur activité.

   Bail rural, soutien d’un comité technique et prêt 'commodo"

Restaient 7 hectares d'un seul tenant situés sur une ancienne ferme, comprenant des bâtiments de pierres en ruine, abandonnés depuis les années 30. Plutôt que de la revendre et de perdre ainsi la maîtrise du bien, ou de procéder à une remise en état trop onéreuse (estimée à 700.000 euros), la municipalité a décidé de louer l'ensemble en l'état, via un bail rural. Un appel à candidatures, lancé en 2008, permet de trouver un porteur de projet parmi 31 dossiers, sur la base de différents critères : vocation agricole et faisabilité du projet, compétences... Le lauréat intègre aussitôt un comité technique créé dans le même temps, et composé de techniciens de la chambre d'Agriculture, du Pays d'Ardèche méridionale et du Parc naturel régional des Monts d'Ardèche. Afin qu'il puisse rapidement commencer à travailler les terrains, la municipalité lui propose un prêt "commodo" (prêt gratuit des terres) et organise deux journées collectives de nettoyage et de défrichage en impliquant les habitants. "C'est une façon conviviale d'accueillir les nouveaux habitants", explique le maire.

    Bail rural pour au moins dix ans

Suite à une étude juridique menée par une association spécialisée dans l’accès au droit en milieu rural (le Comité d'action juridique), un bail rural est établi en 2009 avec le futur agriculteur. Une clause lui permettra, s'il le souhaite, de racheter la ferme dix ans plus tard, à un prix qui prendra en compte les frais investis par la commune (1). Le montant de la location des terres, au départ symbolique (70 euros/an), a été récemment revu à la hausse (200 euros/mois). La construction du bâtiment d'élevage s’est faite dans le cadre du Contrat de Pays avec la région : les 93.000 euros (HT) ont pu être financés à hauteur de 80% (30% Région, 50% Département), la commune prenant en charge les 20% restants.
Un montage similaire devait permettre la construction de l'habitation principale. En attendant, la famille de l’éleveur continue de vivre dans le chalet monté par ce dernier, qui a pu commencer son activité d'élevage de porcs et prépare sa demande de dotation jeunes agriculteurs. La commune, de son côté a entre temps, aménagé une piste d'accès (via des fonds départementaux), amené l'eau (le réseau était proche) et demandé le rétablissement de l'électricité.

Lucile Vilboux / Acteur Rural, mardi 29 mai 2012 dans la rubrique Expériences des sites www.mairieconseils.net et www.localtis.info

http://www.localtis.fr/cs/ContentServer?pagename=Mairie-conseils/MCExperience/Experience&cid=1250263662516

(1) : La commune revendra les terres à son prix d'achat (8.000 euros), un prix très inférieur au marché. Seront éventuellement ajoutés d'autres investissements futurs.

 

Contacts : Commune de Beaumont, Le Village, 07110 Beaumont , tél. : 04 75 39 58 25
mairie.beaumont07110@orange.fr ; Waldschmitdt Pascal, Maire
Nombre d'habitants : 225, 

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