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Le blog d'Odile Plan

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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 10:34
"Construire ensemble des circuits alimentaires de proximité"

L’AFIP Association de Formation et d'Information Pour le développement d'initiatives rurales, vient de publier un guide "Construire ensemble des circuits alimentaires de proximité" à destination des élus et des animateurs de territoires, pour aider les agents des collectivités à faire émerger des circuits alimentaires de proximité. Réalisé dans le cadre des travaux du réseau rural français, ce guide s’appuie sur des enquêtes de terrain conduites en Bourgogne et en Franche Comté ainsi que sur un travail bibliographique.

Quatre fiches techniques correspondant aux différentes phases de conduite d’un projet (diagnostic, émergence du projet, élaboration, mise en œuvre) traitent des résultats attendus, des méthodes et outils mobilisables ainsi que des effets induits et des points de vigilance à observer.
Six fiches présentent différentes formes de circuits courts mis en place par des collectivités (restauration collective, valorisation de filières locales, structuration de filière, agriculture péri-urbaine).

Le guide peut être chargé sur le site de l’AFIP
http ://www.afip.asso.fr/
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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 13:38
La communauté Rhône Alpilles Durance
incite les agriculteurs à échanger ou à vendre leurs terres


Au début des années 2000, la communauté de communes Rhône Alpilles Durance (Bouches-du-Rhône) a mis en œuvre un dispositif d'échange ou de vente de terres agricoles, afin de diminuer le nombre de friches. En partenariat avec la Safer, elle favorise l'achat de terrains et la remise en culture de parcelles laissées à l'abandon. Depuis, 200 hectares de friches ont ainsi disparu et chaque année le nombre de transactions foncières représente en moyenne 350 hectares.

Située dans les Bouches-du-Rhône, la communauté de communes Rhône Alpilles Durance (dix communes, 42.000 habitants) est un territoire rural dont 80% des terres sont des surfaces agricoles utiles (SAU). En 1999, un diagnostic territorial réalisé par la chambre d'agriculture révèle un fort développement des friches sur 10% de la SAU, soit une superficie de 1.500 hectares. "L'accroissement de ces parcelles traduit plusieurs réalités : d'un point de vue économique, la sclérose de l'activité agricole représente une menace pour la communauté et, en même temps, les friches favorisent l'installation de logements illicites ou les dépôts sauvages", souligne Yoann Chassagne, technicien Safer en charge du territoire de la communauté de communes Rhône Alpilles Durance. Devant ce constat, les élus décident de se mobiliser à l'échelle communautaire en signant deux conventions avec la Safer : une convention d'intervention foncière (CIF) pour la mise en place d'un observatoire foncier et une convention d'aménagement rural (CAR) en 2001. Intégrés à la stratégie d'aménagement de l'espace communautaire, ces dispositifs visent à favoriser la reprise et l'agrandissement des parcelles et endiguer ainsi la déprise agricole. La communauté finance trois types d'aides liés à l'échange ou à la vente de terrains. Le remboursement de 80% des frais notariés - 800 euros en moyenne de subvention - et de la dépense liée à l'intervention du géomètre, nécessaire à la redéfinition du cadastre. Enfin, elle prend à son compte les frais de stockage engagés par la Safer. "Pour inciter à l'achat, la Safer se porte parfois acquéreur du terrain et le met à disposition de l'exploitant. Généralement, l'agriculteur nous rachète sous deux ans", (c’est la communauté qui rembourse à la Safer les frais de stockage) précise Yoann Chassagne. Par ailleurs, la communauté participe au financement de l’action et de la présence du technicien Safer en charge de son territoire, soit un budget annuel de 30.500 euros. Les différentes aides s’élèvent en moyenne à 29.500 euros soit un coût de fonctionnement global de l’ordre de 60 000 euros par an.

Près de 200 hectares remis en culture
"L'activité agricole de la communauté reste traditionnellement centrée sur le maraîchage et l'arboriculture. Par conséquent, les parcelles sont petites et morcelées. Une fois à la retraite, beaucoup d'agriculteurs ne revendent pas leur terre car en plus des démarches de prospection, les frais de notaire représentent parfois près de la moitié du prix de vente", explique Yoann Chassagne. Intermédiaire entre le propriétaire et l'acheteur, il passe son temps sur le terrain à chercher des nouvelles parcelles et à négocier avec les intéressés. Les transactions et les échanges de propriétés se font de manière pérenne et induisent une remise en culture du lot de terre. "Contrairement à d'autres territoires où ces opérations concernent l'échange temporaire de culture, la communauté a opté pour des transactions définitives", précise le conseiller Safer. Le dispositif ne pose pas de difficultés notables sauf lorsque les terres échangées n'ont pas la même valeur foncière. Ce décalage se résout généralement par une compensation financière. Résultat : depuis 2003, on compte 300 à 360 transactions annuelles, soit une superficie qui oscille entre 300 et 380 hectares pour un montant estimé entre 31.000 euros et 45.000 euros par an. En six ans, près de 200 hectares de friches ont été remis en culture et 100 hectares sont sous convention de mise à disposition (parcelle louée et gérée par un exploitant choisi par la Safer). "Il reste encore beaucoup à faire. Si ces dernières années, on note une baisse des superficies concernées, la valeur des opérations foncières a nettement augmenté", souligne Yoann Chassagne.

Laura Henimann / PCA, mardi 15 septembre 2009 pour le site Mairie-conseils
Contacts : Communauté de communes Rhône Alpilles Durance
Chemin Notre Dame BP 1, 13630 Eyragues, tél : 04 32 61 96 30, contact@cc-rhonealpillesdurance.fr
* Chassagne Yoann, technicien Safer en charge du territoire,  tél :04 42 39 79 40,
 yoann.chassagne@safer-paca.com
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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 10:32

Pour son n°100,
Village magazine devient L'Esprit Village


Découvrez les nouvelles rubriques et maquette du magazine de la rédaction de l'Acteur Rural
Village magazine s'appelle désormais L'Esprit Village.
Il conserve ses rubriques habituelles, avec une maquette nouvelle, et s’ouvre aux savoirs et aux savoir-faire qui feront de nous des êtres capables d’être autonomes, économes et respectueux de notre environnement.

Le magazine est maintenant en kiosque avec au sommaire :
 - Bio, solidaires, natures...
 - Les lieux coups de cœur : Yourtes
 - Les nouveaux espaces de travail
 - Fruits d'automne - Les transformer, les conserver
 - Savons - Les fabriquer soi-même
 - Lapins - En élever chez soi

Pour accéder au sommaire détaillé, allez voior le site :
http://www.village.tm.fr/index.php?Menu=VMAG&ids=cZZxNpzVdsAuJMxgKMQC&Action=1&idn1=1&idn2=105

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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 14:13

Les seniors, une nouvelle main d’œuvre pour les vendages

 

L’effet conjugué du cumul emploi-retraite et de la crise économique actuelle pousse certains retraités à se faire embaucher pour les traditionnelles vendanges du mois de septembre. Un petit complément de revenus qui est toujours le bienvenu !

 

 

Comme le souligne un intéressant reportage diffusé sur France 2 le 27 août lors du JT de 13h, alors que vient de démarrer la saison des vendanges, les vignerons n’ont cette année, aucune difficulté à trouver de la main d’œuvre (10.000 vendangeurs recherchés rien que pour le Beaujolais).

 

Jusqu’à maintenant, les recruteurs trouvaient leurs saisonniers parmi les étudiants ou les chômeurs.

 

Désormais, ils embauchent également des retraités qui souhaitent améliorer leurs fins de mois. C’est le cas d’un homme de 65 ans, qui, pour faire face à un pouvoir d’achat qui s’est considérablement réduit au cours des dernières années, n’hésite pas à retrousser ses manches pour aller cueillir les raisins. Il est vrai qu’à 60 euros la journée, cela vaut le déplacement.

 

Pourtant, ce travail n’est pas de tout repos, loin s’en faut. Huit heures par jour, à se lever, se baisser, se relever, puis porter des paniers remplis de raisins… Alors, attention aux courbatures !

 

On soulignera que l’année dernière déjà, de nombreux « seniors vendangeurs » participaient à la cueillette des pommes et des poires. Une nouvelle tendance qui semble donc se dessiner de saison en saison.

 

 

Jeudi 27 Août 2009 venant de seniors actu.

http://www.senioractu.com/Les-seniors,-une-nouvelle-main-d-oeuvre-pour-les-vendages_a11330.html

 

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1 août 2009 6 01 /08 /août /2009 11:58

La région Ile-de-France lance un appel à projets

pour valoriser les territoires ruraux et périurbains


à rendre pour le 1er novembre 2009

Cet appel à projets vise à faire émerger et à soutenir des stratégies locales de développement en milieu rural et périurbain en Île-de-France afin d’aider ces espaces à s’organiser et s’adapter aux évolutions qu’ils connaissent.

Sur une enveloppe d’aides publiques de 800 000 euros (dont 400 000 euros maximum du FEADER), l’appel financera, à partir de 2009, 3 à 5 projets de développement d’une durée de 3 ans, et ce jusqu’à 80% des actions éligibles.

info venant de l'Acteur rural


Une enveloppe de 400.000 euros de Feader sur trois ans est prévue en Ile-de-France dans le cadre du premier appel à projets du dispositif 341 B ("acquisition de compétences et animation en vue d'une stratégie locale de développement").

Objectif : renforcer les relations entre rural et périurbain dans une région capitale qui reste couverte pour moitié par l'agriculture et la forêt.

 

Si le territoire de l'Ile-de-France est encore occupé pour moitié par l'agriculture et à plus d'un quart par la forêt, la sphère rurale ne représente qu'un dixième de la population (1,1 million d'habitants sur un total de 11,5 millions d'habitants). Le maintien d'une ceinture verte autour de l'agglomération devient un enjeu de développement pour la région capitale. C'est le sens de l'appel à projets, lancé en juin 2009, visant à soutenir des stratégies locales de développement en milieu rural et périurbain. Cet appel à projets s'inscrit dans le cadre du Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader), et de son dispositif 341 B "acquisition de compétences et animation en vue d'une stratégie locale de développement" en Ile-de-France, qui a pour objet de faire émerger des dynamiques de projets dans les territoires ruraux et périurbains de la région. I

l doit permettre aux territoires et aux acteurs locaux de préparer et de mettre en œuvre des stratégies locales de développement, en cohérence avec les projets de développement déjà existants, et notamment les orientations du projet de Schéma directeur de la région Ile-de-France (Sdrif). L'appel à projets s'adresse aux "porteurs de projet collectifs non sectoriels d'Ile-de-France", soit les collectivités, hors conseils régionaux et généraux, les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), les associations, les organismes professionnels, les établissements consulaires, ou encore les pays? Les projets présentés doivent porter sur un territoire bien identifié, "regroupant au minimum plusieurs communes entières et contiguës", précise le texte de l'appel à projets. I

ls devront être multisectoriels et intégrés, et élaborés en associant différents types d'acteurs, via notamment des partenariats publics-privés. Exemples de thèmes autour desquels ils pourront s'articuler :

le développement du tourisme en lien avec le patrimoine rural, les services à la personne, les filières agricoles (circuits courts par exemple), l'environnement, l'appui aux créateurs d'activité. Trois principes seront toutefois à respecter : le développement durable, l'évaluation, selon des critères précis, et le transfert d'expérience et la capitalisation. Et pour garantir leur mise en oeuvre, les projets devront constituer un comité de pilotage, intégrant des représentants des territoires et acteurs, tant publics que privés. Côté financement, le dispositif 341-B prévoit pour l'Ile-de-France un budget de 730.000 euros de Feader pour la période 2009-2013, dont 400.000 euros sont réservés à ce premier appel à projet. Mais ces crédits, pour être mobilisés, doivent être complétés à parité par des crédits publics des collectivités. Au final, trois à cinq projets, dont le taux d'autofinancement devra être de 20% minimum, seront retenus, pour trois ans. Les candidatures doivent être déposées au plus tard le 1er novembre 2009, après la remise d'une lettre d'intention au plus tard le 15 septembre. La sélection des projets aura lieu fin novembre. Un deuxième appel à projets du même type devrait ensuite avoir lieu en 2011.

 

 Emilie Zapalski, Publié le 30 juin 2009, par Localtis

http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?c=artEsp&pagename=Localtis/artEsp/artEsp&cid=1246262120186

 

Voir l’appel à projet :

http://www.localtis.info/servlet/BlobServer?blobcol=urldata&blobtable=MungoBlobs&blobkey=id&blobwhere=1246595503017&blobheader=application%2Fpdf



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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 10:14
Agorame : le réseau des bibliothèques de l'agglomération Montargoise

Depuis 2003, l'agglomération Montargoise et Rives du Loing, dans le Loiret, développe un réseau de lecture publique. Résultats pour les habitants : un point lecture dans chaque commune, un abonnement unique valable dans les dix structures du territoire, la mise en place d'un circuit du document et un site internet proposant un catalogue commun et permettant de réserver des ouvrages en ligne.

L'agglomération Montargoise et Rives du Loing (Loiret, dix communes, 60.000 habitants) prend la compétence "lecture publique" en 2003. Cette décision des élus communautaires répond aux résultats d'une étude révélant un déficit en termes de lecture publique sur le territoire. La même année, l'agglomération signe un contrat ville-lecture avec la direction régionale des affaires culturelles du Centre (Drac). Les subventions accordées permettent notamment de créer un poste dédié au développement du réseau des bibliothèques. "Nous avons entamé une grande réflexion avec les élus délégués à la culture, les maires des communes, les professionnels et les bénévoles travaillant au sein des bibliothèques, ainsi qu'avec le conseiller livre et lecture de la Drac. Peu à peu, l'idée d'un réseau informatique s'est imposée", explique Valérie Moreau Versavel, bibliothécaire, chargée de la mise en place du réseau Agorame au sein de la communauté d'agglomération.

Lecture pour tous
- Premier axe d'action : doter toutes les communes d'un point lecture et élargir l'offre des trois bibliothèques principales. "Aujourd'hui, le territoire compte trois médiathèques, cinq structures alimentées par la bibliothèque départementale de prêt et deux points lectures avec poste informatique", détaille la bibliothécaire.
- Deuxième étape : informatiser tous les points de lecture et mettre en place le réseau. La communauté d'agglomération investit dans 124 postes informatiques. En septembre 2005, elle recrute un informaticien. Budget total : 400.000 euros, subventions de la Drac incluses.
-Troisième point : faciliter les démarches du lecteur. L'existence du réseau permet de proposer un catalogue commun et un abonnement unique, valable dans toutes les structures du territoire à raison de huit euros par an. "Le service le plus lisible reste le circuit du document : grâce à des navettes circulant une fois par semaine entre toutes les structures du réseau, les habitants ont la possibilité d'emprunter ou de rendre un ouvrage dans n'importe quelle bibliothèque. C'est comme s'il n'existait plus de frontières entre les structures", précise Valérie Moreau Versavel.
Mis en ligne le 16 octobre 2006, le site internet a été intégralement conçu en interne. Il constitue l'outil indispensable permettant aux habitants d'avoir accès au réseau. La bibliothécaire donne un exemple : "Dans les deux mairies ne disposant que d'un poste informatique, les citoyens peuvent consulter le catalogue en ligne et réserver des ouvrages qui leur parviendront via le circuit du document." Le portail informe également les habitants sur les animations organisées. Depuis septembre 2008, les acteurs du réseau Agorame travaillent sur une évolution possible du site. Ils le souhaitent plus interactif avec la possibilité, pour chaque structure, de publier en ligne directement ses articles (coups de coeur, animations, nouvelles acquisitions...). Ils pensent également à l'utilisation de flux RSS et à la création de signets thématiques.

Elisa Dupont / PCA mardi 12 mai 2009, pour les sites Localtis et Mairie-conseils
http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?pagename=Mairie-conseils/experience/Experience&cid=1242016312042

Contact : Agglomération Montargoise et Rives du Loing
1, rue du Faubourg de la Chaussée- BP 317, 45203 Montargis Cedex
Tel : 02 38 95 02 02 - Fax : 02 38 95 02 29, agglo-montargoise@wanadoo.fr
Moreau Versavel Valérie, Chargée du réseau de médiathèques et de lecture publique
Tel : 02 38 95 13 34, valerie.moreauversavel@agorame.fr
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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 16:48

Publication des aides agricoles européennes
: vers une bataille juridique ?



PAC : A compter du 30 avril, la liste de tous les bénéficiaires des aides agricoles doit publiée sur internet. Nom, prénom, commune, code postal :  il doit être possible de connaître le montant des aides européennes perçues pour chaque exploitation à partir du site de l'Agence unique de paiement  (AUP).

Cette exigence de transparence est valable pour les 27 Etats membres et découle d'un règlement de la Commission du 18 mars 2008. L'obligation était déjà effective depuis le 30 septembre 2008 pour les bénéficiaires du second pilier (développement rural), soit environ 1,8 milliard d'euros. Désormais, elle sera étendue aux aides du premier pilier (aides de la PAC), qui représentent, elles, plus de 8 milliards d'euros pour la France, qui est le premier bénéficiaire de ces aides.
Mais ce souci de transparence, salué par le ministère de l'Agriculture, est loin de faire l'unanimité. Alors que cette publication risque de susciter des jalousies chez les exploitants eux-mêmes, elle a déjà suscité une querelle juridique outre-rhin. L'Allemagne est en effet le pays qui traîne le plus des pieds et s'expose ainsi à de lourdes amendes. Le 27 février 2009, le tribunal administratif allemand de Wiesbaden, a estimé que la publication de ces données était "contraire aux dispositions relatives à la protection des données à caractère personnel". Ce tribunal a saisi la Cour de justice des Communautés européennes (CJCE) de l'affaire à titre préjudiciel, la décision de la Cour aura donc valeur de jurisprudence pour toute l'Union européenne. En France, un débat parlementaire sur la PAC s'est ouvert le mardi 28 avril et la question doit bien émerger.
Régulièrement accusées de faire le jeu des grandes exploitations céréalières, les aides agricoles feront l'objet du rééquilibrage dans l'Hexagone à partir de 2010. 1,4 milliard d'euros (18% du total) seront réorientés pour "consolider l'économie agricole et l'emploi dans les territoires difficiles : production ovine et production laitière en montagne, soutien aux systèmes de productions herbagers et à l'agriculture bio, etc. L'objectif : commencer à se préparer à l'après 2013 qui risque de voir une diminution générale du budget de la PAC.

M.T., publié le 27 avril 2009 sur Localtis
http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&c=artVeille&cid=1240806628135

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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 15:47
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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 10:29
Un plan d’action national pour développer
des circuits courts agricoles


Michel Barnier, ministre de l'agriculture et de la Pêche a annoncé, le 14 avril, lors d'un déplacement dans les Hauts de Seine, la mise en œuvre d’un plan d'actions visant à favoriser le développement des circuits courts des produits agricoles.

Ce plan d’action s’appuie sur les conclusions d'un groupe de travail mis en place dans le prolongement des Assises de l'Agriculture. Il répond à la volonté de renforcer les liens entre producteurs et consommateurs en soutenant les actions locales. Il fait écho également aux engagements pris dans le cadre du Grenelle de l’Environnement visant à promouvoir les productions et consommation durables en développant la part des produits saisonniers et de proximité.
Cette démarche qui milite pour le développement de synergies locales entre les différents acteurs concernés (agriculteurs, intermédiaires, artisans, commerçants, collectivités locales et consommateurs) vise à lever certains freins rencontrés par ces mêmes acteurs dans l’exercice de cette activité.

Le plan d’action préconisé par le groupe de travail se présente sous la forme de 14 mesures concrètes déclinées en 4 axes :
    * améliorer les connaissances sur les circuits courts et les diffuser.
      Connaître davantage les processus à l’œuvre en matière de filières courtes, disposer d’un outil statistique pour une meilleure connaissance de leur réalité économique, développer la capitalisation, la communication et la valorisation des bonnes pratiques via divers outils, sont quelques-uns des leviers d’action privilégiés. Un des objectifs vise également à mieux informer les agriculteurs sur différents aspects réglementaires : pour l’obtention de l’agrément sanitaire, sur les normes liées à l’accueil du public…
    * adapter la formation des agriculteurs de la production à la vente.
      Les formations initiales/continues sont visées afin d’intégrer l’ensemble des compétences requises : savoir fixer un prix de vente, gérer un fichier clients, savoir mettre en valeur ses produits…Le recensement des modules de formation et la mutualisation entre les CFPPA (Centre de Formation Professionnelle Pour Adultes) sur ce champ figurent également parmi les objectifs poursuivis.
    * faciliter l'installation d'agriculteurs en circuits courts et adapter l’outil de production
      L'accès au foncier, aux aides publiques et aux prêts bancaires, le développement des référentiels technico-économiques pour une meilleure analyse des conditions de viabilité des projets, le renforcement des moyens d’ingénierie et de conseil, la prise en compte des enjeux du développement des circuits-courts agricoles dans les documents d’urbanisme sont quelques-unes des pistes envisagées ; Il est également proposé la mise en place d’un conseil en organisation portant notamment sur la mutualisation de matériel ou de locaux de commercialisation.
    * mieux organiser les circuits courts
      Les objectifs poursuivis sont multiples : il s’agit d’améliorer la représentativité des acteurs des circuits courts au niveau national, de mutualiser les informations / réseaux existants, de faciliter les accès aux appels d’offre et de mutualiser l’offre et les expériences réussies, notamment en termes d’accès aux marchés publics.

La mise en place de plans régionaux. D'ici à fin 2009, il revient aux directions régionales de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt de décliner un plan régional d'action sur l'offre alimentaire reprenant au moins deux des quatre orientations définies au plan national. Pour ce faire, l'ensemble des acteurs sera mobilisé : les agriculteurs, les opérateurs économiques, les collectivités territoriales ainsi que le mouvement associatif.

Un comité de suivi sera chargé de suivre la mise en œuvre des mesures et de proposer, le cas échéant, de nouvelles pistes, notamment dans la perspective du projet de loi de modernisation de l'agriculture et de l'agroalimentaire annoncé par le Président de la République.

Un outil pour mieux connaître et diffuser les initiatives en matière de développement rural. Regroupant les différents acteurs impliqués dans le développement rural, le réseau rural [1] a vocation à soutenir la mise en œuvre du plan d’action national portant sur le développement des circuits courts agricoles, notamment dans le cadre d’un de ses trois axes de travail qui porte sur la valorisation économique territoriale des ressources locales.

Sylvain Baudet, publié le 5 05 2009 sur " Projet de territoire", le site de ETD

[1]Le réseau rural : Le règlement communautaire relatif au développement rural pour la période 2007-2013 prévoit la mise en place, au niveau européen et dans chaque Etat-membre, d’un réseau qui regroupe les différents acteurs impliqués dans le développement rural. En France, le réseau est structuré à deux niveaux, un réseau national et 26 réseaux régionaux. Le réseau rural permet de décloisonner les relations entre acteurs du monde rural et de faciliter la conception intégrée de projets de développement rural. Il s'appuie, pour cela, sur les initiatives et les actions existantes, et valorise la diffusion de bonnes pratiques.

http://www.projetdeterritoire.com/index.php/Espaces-thematiques/Developpement-economique/Actualites/Un-plan-d-action-national-pour-developper-des-circuits-courts-agricoles

Manger saison, manger proximité, savoir comment est produit ce que l'on mange : les AMAP,  le slow food et  d'autres systèmes sont en train de se mettre en place…
C'est possible  : certains pays voisins ont mis cela en route
depuis longtemps




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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 10:23
A Evreux, les brebis changent la ville

 …brebis contre tracteurs, encore une histoire de moutons !!!

Sur les coteaux d'Evreux, dans l'Eure, les brebis ont remplacé les tracteurs montagnards. Depuis 2004, la ville a embauché un berger et pratique la gestion écopastorale. La biodiversité s'en trouve renforcée, les paysages en bénéficient, les habitants apprécient.

Les coteaux d'Evreux abritent de vastes espaces naturels. L'inventaire de la faune et de la flore réalisé en 2000 a permis de révéler des trésors de biodiversité, dont douze espèces d'orchidées sauvages. Un patrimoine que les élus entendent préserver et qui a été classé au réseau Natura 2000. Il faut s'imaginer, dans Evreux à proximité du centre-ville, quatre-vingts hectares de prairies sèches, broussailles, bosquets... Des fortes pentes crayeuses ensoleillées, parfois des éboulis, accueillent une nature insoupçonnée des Ebroïciens et pourtant à deux pas des rues et des résidences. Une alchimie de ville et de nature. Pour entretenir ces espaces qui avaient tendance à s'enfricher et à se boiser, deux options s'offraient à la commune. Mécaniser en employant des tracteurs montagnards qui broyent les broussailles ou retrouver une gestion pastorale.

Le troupeau atteint aujourd'hui 120-130 têtes
La mécanisation présente un inconvénient majeur, elle uniformise le milieu. Petit à petit, elle transforme une végétation naturellement diversifiée en "green" de golf. Le pastoralisme, au contraire, renforce la biodiversité. D'un point de vue financier les deux solutions sont presque équivalentes : 800 euros par hectare et par an pour l'option mécanique, 750 euros pour la gestion pastorale. Cette dernière permet, en outre, de bénéficier d'aides publiques qui, à Evreux, ramènent le coût à 500 euros.
Afin d'éprouver la gestion pastorale, la ville fait appel, en 2002, au conservatoire des sites naturels de Haute-Normandie qui effectue du pâturage sur coteaux dans la vallée de la Seine. Pendant deux ans, le conservatoire teste la mise en place d'un pâturage dans un contexte urbain. Tout se passe pour le mieux. L'herbe reverdit et les riverains sont ravis. La ville décide alors d'embaucher un berger et de constituer un troupeau de brebis. Elle a la chance de pouvoir s'appuyer sur une structure agricole préexistante, la ferme pédagogique municipale. La première année, le troupeau comptait 45 brebis de race solognote, il s'est progressivement renforcé jusqu'à atteindre 120-130 têtes.

Les citadins retrouvent une proximité avec les animaux
Les habitants d'Evreux ont très bien réagi à la réintroduction des brebis sur la commune. Outre le pittoresque et les effets bénéfiques sur l'environnement, les citadins apprécient de retrouver une proximité avec les animaux. Olivier Bourhis, chef du service Environnement, le confirme : "Le grand public vient sur les coteaux pour les paysages mais aussi pour les animaux. Quand, en avril, on met les agneaux à l'herbe c'est un grand moment pour les enfants des écoles, la tonte est également un événement et puis il y a le berger et ses chiens parfaitement dressés... Les gens s'arrêtent pour le regarder conduire son troupeau."
Le bilan de cette gestion pastorale fut d'emblée très positif et en 2006 la ville d'Evreux en partenariat avec la communauté d'agglomération d'Evreux l'a étendu aux zones humides. Cette fois, quatre vaches de race highland cattle ont été installées dans un vaste enclos de sept hectares. On le voit, la ville et la nature peuvent faire très bon ménage.

Luc Blanchard, lundi 06 avril 2009, pour les sites Mairie-conseils et Localtis

Contact
Ville d'Evreux, Place du Général de Gaulle, 27000 Evreux, Tel : 02 32 31 89 32
dqv.mairie@evreux.fr
Bourhis Olivier, Chef du service Environnement, Tel : 02 32 31 73 24
obourhis.mairie@evreux.fr

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